Mis en avant

« On ne fait pas la politique pour être forcément nommé » :  Le prétexte servi  pour décourager les acteurs en attente

Depuis l’installation du président Romuald Wadagni à la tête de l’État, de nombreux acteurs politiques ayant contribué à sa victoire continuent d’attendre d’être associés à la mise en œuvre du projet qu’ils ont défendu sur le terrain. Dans ce contexte, une formule revient régulièrement dans certains cercles : « On ne fait pas la politique pour être forcément nommé » ou encore « On ne sert pas un parti dans l’espoir d’une récompense ». Présenté comme un appel au désintéressement, ce discours est perçu par certains militants comme une manière subtile de refroidir les attentes et de décourager ceux qui espèrent accéder à des responsabilités publiques. Pourtant, l’engagement politique ne se limite pas à un simple soutien électoral. La politique est avant tout un moyen d’agir sur la gestion de la cité, de participer à la définition et à la mise en œuvre des politiques publiques. Dans cette logique, aspirer à des fonctions de responsabilité ne relève pas nécessairement d’une quête de privilèges, mais peut traduire la volonté de contribuer plus directement à l’action publique. Ceux qui consacrent du temps, de l’énergie et parfois des ressources à la défense d’un projet politique le font généralement avec l’ambition de voir leurs idées se concrétiser dans les décisions et les réalisations du pouvoir. Il serait donc réducteur d’opposer engagement militant et aspiration à exercer des responsabilités. Dans toutes les démocraties, les partis politiques constituent aussi des cadres de formation, de promotion et de sélection des femmes et des hommes appelés à gérer les affaires publiques. Les nominations participent ainsi au fonctionnement normal de la vie politique, à condition qu’elles reposent sur la compétence, le mérite et la capacité à servir l’intérêt général. Vouloir être utile à travers une fonction n’est pas incompatible avec les valeurs de l’engagement politique ; cela peut même en être l’aboutissement naturel. Bien entendu, la nomination ne saurait être considérée comme une fin en soi ni comme une récompense automatique. Le service de l’État exige avant tout compétence, intégrité et sens des responsabilités. Cependant, présenter toute attente de responsabilité comme une démarche intéressée risque de démobiliser les militants et de créer un sentiment de frustration parmi ceux qui ont porté un projet politique jusqu’à la victoire. Pour beaucoup d’acteurs engagés, l’enjeu n’est pas tant d’obtenir un poste que de disposer des moyens nécessaires pour participer concrètement à la transformation du pays. Dans cette perspective, l’espérance d’une responsabilité publique apparaît moins comme une revendication personnelle que comme la volonté de poursuivre l’engagement sous une autre forme, celle de l’action.

*Dynamisme Info

Mis en avant

Relations Bénin- Niger: le compte à rebours pour la réouverture de la frontière, lancé

Le processus de normalisation des relations entre le Bénin et le Niger franchit une nouvelle étape. Dans un communiqué conjoint publié le 16 juin 2026, les deux gouvernements ont annoncé l’achèvement du premier cycle de travaux du comité conjoint d’experts mis en place à la suite de la visite officielle du président Romuald Wadagni à Niamey le 2 juin dernier. Chargés d’examiner les conditions de réouverture de la frontière entre les deux pays, les experts béninois et nigériens ont remis à leurs Chefs d’État respectifs les conclusions de leurs travaux à l’issue du délai de quinze jours qui leur avait été accordé. Les autorités des deux pays se sont félicitées des résultats jugés fructueux de cette phase de concertation, qui a permis d’aborder l’ensemble des questions inscrites au mandat des experts. Dans la continuité de cette dynamique, une nouvelle rencontre est prévue d’ici la fin de la semaine afin de consolider les conclusions obtenues et de finaliser un rapport commun destiné aux présidents Romuald Wadagni et Tiani. Selon le communiqué, cette étape devrait marquer l’aboutissement d’un processus conduit dans un esprit de sérieux, de célérité et d’intérêt partagé. Au-delà des aspects techniques, Cotonou et Niamey réaffirment leur volonté politique de tourner définitivement la page des incompréhensions qui ont affecté leurs relations ces dernières années. Les deux gouvernements ont notamment salué l’engagement personnel des présidents Wadagni et Tiani en faveur du renforcement du partenariat bénino-nigérien. Un engagement qui, selon les signataires du communiqué, ouvre la voie à une nouvelle ère de coopération entre deux pays liés par l’histoire, la géographie et des intérêts communs.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Exécution des arrêts de la Cour de justice de la CEDEAO : Les acteurs mobilisés pour la mise en œuvre des résolutions de Lagos

La Cour de justice de la Communauté Economique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a ouvert ce mercredi 17 juin 2026 à l’hôtel Azalaï de Cotonou la deuxième réunion des Autorités Nationales Compétentes (ANC), une rencontre stratégique consacrée au renforcement de l’exécution de ses décisions dans les États membres. Placée sous le thème « De l’engagement au cadre : Mise en œuvre d’une architecture collaborative pour l’exécution des arrêts de la Cour de justice de la CEDEAO », cette assise de trois jours réunit les Autorités nationales compétentes désignées, des représentants de la Commission de la CEDEAO, du Parlement communautaire, des experts juridiques ainsi que de hauts responsables de la Cour. Cette rencontre s’inscrit dans la continuité des travaux engagés lors de la réunion inaugurale tenue à Lagos, au Nigeria, les 23 et 24 juin 2025, et marque une nouvelle étape dans la construction d’un mécanisme régional plus efficace pour assurer le respect des décisions de justice communautaires. Au-delà de la poursuite du dialogue entre les différents acteurs, la réunion de Cotonou vise à transformer les engagements pris à Lagos en instruments opérationnels. Les participants auront notamment pour mission de présenter et d’adopter officiellement le Cadre de collaboration pour l’exécution des arrêts de la Cour de justice de la CEDEAO, tout en définissant les modalités de sa mise en œuvre immédiate dans les États membres. Ils procéderont également à l’évaluation des résolutions et engagements issus de la première réunion, afin d’identifier les avancées enregistrées, les difficultés persistantes et les leçons à tirer. Les travaux porteront aussi sur l’élaboration d’un modèle harmonisé de rapport annuel d’exécution, le renforcement de la coordination entre les ANC, la Cour, la Commission de la CEDEAO et le Parlement communautaire, ainsi que sur la mise en place d’un forum structuré des Autorités nationales compétentes destiné à favoriser la coopération et le partage d’expériences entre les États. Dans son discours d’ouverture, le Président de la Cour de justice de la CEDEAO, Ricardo Cláudio Monteiro Gonçalves, a insisté sur l’urgence de mettre en place une véritable architecture institutionnelle capable de garantir le respect effectif des décisions de la Cour. Selon lui, le temps du diagnostic est désormais révolu. « Les problèmes sont connus, les obstacles ont été identifiés », a-t-il souligné, appelant les participants à faire de la réunion de Cotonou un cadre de solutions concrètes et de consensus entre les États membres. Pour le président de la Cour, aucune juridiction ne peut remplir pleinement sa mission si ses décisions ne sont pas exécutées. Il a regretté le faible niveau de mise en œuvre observé dans plusieurs pays de la région, estimant que chaque décision non exécutée affaiblit non seulement l’autorité de la Cour, mais aussi l’édifice institutionnel et l’État de droit au sein de la Communauté. Les trois jours de travaux devraient ainsi permettre de franchir une étape décisive dans la consolidation du système judiciaire communautaire ouest-africain. Les participants examineront, amenderont et adopteront le Cadre de collaboration pour l’exécution des arrêts de la Cour de justice de la CEDEAO, tout en formulant des solutions adaptées aux réalités juridiques des différents États membres. La rencontre servira également à encourager les pays n’ayant pas encore désigné leurs Autorités nationales compétentes à le faire sans délai et à définir des mécanismes d’accompagnement pour faciliter cette désignation. Les conclusions des échanges seront consignées dans un communiqué final qui reflétera les engagements renouvelés des États participants en faveur d’une justice communautaire plus crédible, plus efficace et davantage respectée dans l’espace CEDEAO.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Exécution des arrêts de la Cour de la CEDEAO : Cotonou accueille dès ce jour une réunion stratégique pour renforcer le respect des décisions.

La ville de Cotonou sera, du 17 au 19 juin 2026, le centre des réflexions sur l’exécution des décisions de justice dans l’espace communautaire ouest-africain. La Cour de justice de la CEDEAO y organise la deuxième réunion des Autorités Nationales Compétentes (ANC), un rendez-vous majeur destiné à renforcer le respect et l’application effective de ses arrêts dans les États membres. Cette rencontre de haut niveau réunira des représentants des Autorités nationales compétentes désignées par les États membres, des responsables de la Commission de la CEDEAO, du Parlement de la CEDEAO, des experts juridiques ainsi que des hauts fonctionnaires de la Cour. Les travaux se dérouleront sous le thème : « De l’engagement au cadre : Mise en œuvre d’une architecture collaborative pour l’exécution des arrêts de la Cour de justice de la CEDEAO ». L’objectif principal de cette réunion est de franchir une nouvelle étape dans la mise en œuvre des décisions de la Cour en dotant les États membres d’un mécanisme de collaboration plus efficace et mieux coordonné. Les participants examineront notamment un projet de Cadre de collaboration destiné à clarifier les responsabilités des différentes institutions impliquées dans l’exécution des arrêts, à améliorer la communication entre les acteurs concernés et à renforcer les mécanismes de suivi. Les délégués feront également le point sur les avancées enregistrées depuis la première réunion des ANC tenue à Lagos, au Nigeria, en juin 2025. Ils analyseront les difficultés rencontrées par certains États dans l’exécution des décisions de justice communautaires, particulièrement dans les affaires relatives aux droits de l’homme, et exploreront des pistes de solutions pour améliorer les performances en la matière. Au-delà des aspects techniques, cette rencontre vise à consolider la culture du respect des décisions judiciaires au sein de l’espace communautaire. Elle devrait également aboutir à la formalisation d’une plateforme permanente de coopération entre les Autorités nationales compétentes, favorisant le partage d’expériences, l’apprentissage mutuel et le renforcement de la responsabilité des États dans l’exécution des arrêts. À l’issue des travaux, les participants devraient adopter le Cadre de collaboration, définir les modalités de sa mise en œuvre et publier un communiqué final réaffirmant leur engagement collectif en faveur d’une justice communautaire plus efficace. À travers cette initiative, la Cour de justice de la CEDEAO confirme sa volonté de transformer les engagements des États membres en actions concrètes, afin de renforcer l’État de droit, la protection des droits de l’homme et l’intégration régionale au bénéfice des citoyens ouest-africains.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Premières nominations de Romuald Wadagni : L’appel aux compétences ex-Démocrates pour parachever l’ouverture

Investi à la tête du Bénin, le Président Romuald Wadagni multiplie les premières nominations et décisions. Une dynamique qui rassure plus d’un et que beaucoup saluent déjà comme une continuité positive. Compétence, ouverture, sens de l’écoute : le message est perçu et applaudi par les populations. Seulement, une question revient dans les débats : l’unité nationale à travers les nominations. Pour rappel, le Président reste le seul à qui la Constitution confère la prérogative de responsabiliser qui il veut, en fonction des résultats attendus. Mais à ce stade, il n’a pas encore appelé aux affaires des personnalités politiques d’ex-partis de l’opposition qui ont bataillé pour son accession à la magistrature suprême. C’est le cas notamment d’anciens cadres des Démocrates, mobilisés et engagés dans la victoire du nouveau chef de l’État. Homme d’écoute et serviteur humble, Wadagni saura sans doute, dans la dynamique des promotions enclenchées, détecter ces valeurs et leur contribution à la gestion du pays. Car l’enjeu dépasse les calculs partisans : c’est le Bénin qui en sortira davantage grandi si toutes les forces vives, y compris celles venues d’horizons politiques différents, se retrouvent autour de l’œuvre commune. L’attente est donc là, discrète mais réelle. Un signal fort d’ouverture à ces ex-Démocrates qui ont fait le choix de la victoire serait perçu comme un acte fort d’unité nationale, en cohérence avec les premières mesures sociales déjà saluées. À  noter qu’à travers ses premières nominations, le Président Romuald Wadagni a déjà veillé à prendre en compte des partisans des deux grands blocs de la mouvance. Un équilibre salué à la base. L’appel aux ex-Démocrates viendrait parachever cette dynamique et donner à l’ouverture toute sa portée nationale.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Développement local et bonne gouvernance : Le Club de la Presse du Zou salue le travail de Germain Assokou à Djidja

Professionnel des médias reconverti dans l’action publique, Germain Assokou, Premier Adjoint au Maire de la commune de Djidja dans le département du Zou, a été mis à l’honneur samedi 30 mai 2026 lors de la soirée de gala des Journées des Médias du Zou 2026. Organisée par le Club de la Presse du Zou à l’Hôtel Miracle de Bohicon, la cérémonie a salué plusieurs années d’engagement et le parcours exceptionnel de cet acteur politique dont le travail au service des populations commence à porter ses fruits. Ancien journaliste à Radio Trait d’Union RTU 95.3 FM à Bohicon, Germain Assokou a bâti sa notoriété sur une proximité forte avec les réalités des communautés locales. Une expérience qu’il met aujourd’hui au service de la gestion communale. En tant que Premier Adjoint au Maire, il occupe une position stratégique aux côtés du Maire et se distingue par son implication dans la mise en œuvre des politiques de développement local, son écoute des populations et le suivi rigoureux des projets communautaires dans les arrondissements de Djidja. Ces qualités lui ont valu la confiance des autorités communales et font de lui un maillon clé de la gouvernance de proximité. Membre de l’Union Progressiste le Renouveau UP-R, formation de la mouvance présidentielle, il se fait également remarquer sur le terrain politique par ses initiatives en faveur de la mobilisation citoyenne et de la cohésion sociale. Dans sa lettre de distinction, le Club de la Presse du Zou a particulièrement souligné « l’engagement au service du développement local », les « initiatives remarquables » et les « changements positifs » impulsés au sein de la commune. Pour le CPZ, cette reconnaissance vise à encourager les acteurs locaux qui, par leur travail quotidien, transforment leurs communautés et renforcent la gouvernance territoriale au Bénin. Pour Germain Assokou, cette distinction arrive comme une récompense mais aussi comme un appel à poursuivre l’effort pour améliorer durablement les conditions de vie des populations de Djidja.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Coopération sous-régionale : Romuald Wadagni à Dakar, scelle un partenariat stratégique avec Bassirou Diomaye Faye

Le Bénin et le Sénégal partagent déjà le franc CFA comme monnaie commune et le français comme langue officielle de travail, mais Romuald Wadagni entend faire de ces points communs le socle d’une coopération beaucoup plus ambitieuse. Nouvellement investi à la tête du Bénin, le Président a fait du Sénégal une étape prioritaire de son premier périple ouest-africain. Ce mardi 9 juin 2026, il a été accueilli à Dakar par son homologue sénégalais Bassirou Diomaye Faye pour une rencontre qualifiée de stratégique par les deux présidences. Pendant plusieurs heures, les deux Chefs d’État ont eu des échanges approfondis sur les perspectives de renforcement de la coopération économique et commerciale entre Cotonou et Dakar, sur la consolidation de la solidarité entre les peuples ouest-africains, ainsi que sur les défis liés à la sécurité et à la stabilité dans la sous-région. Côté économie, Romuald Wadagni mise sur les complémentarités : le Bénin avec son port en eau profonde de Cotonou, sa position logistique et son dynamisme commercial, le Sénégal avec son hub financier, son expertise portuaire et son aéroport international de classe mondiale. L’objectif affiché est de fluidifier les échanges, de mieux connecter les corridors commerciaux et de créer des chaînes de valeur régionales capables de rendre l’axe Cotonou-Dakar compétitif face aux autres blocs économiques de la CEDEAO. Sur le volet social et humain, les deux Présidents veulent aller au-delà des accords intergouvernementaux pour rapprocher directement les populations. Il s’agit de faciliter la mobilité des citoyens, de valoriser les échanges culturels et de mieux intégrer les diasporas béninoise installée au Sénégal et sénégalaise présente au Bénin. Pour Wadagni et Faye, une intégration régionale réussie passe d’abord par l’adhésion des peuples. Le troisième grand chantier de cette visite concerne la sécurité. Face à la montée des menaces terroristes, aux trafics illicites et aux risques d’instabilité politique qui fragilisent plusieurs pays de la sous-région, les deux dirigeants ont convenu de renforcer le partage de renseignements et la coordination entre les forces de défense et de sécurité. Pour eux, aucune croissance économique durable n’est possible sans un environnement de paix. En choisissant Dakar comme escale majeure dès les premiers jours de son mandat, Romuald Wadagni envoie un signal diplomatique fort : sa gouvernance sera pragmatique, tournée vers les résultats et fondée sur des alliances Sud-Sud solides. Cette visite pose ainsi les bases d’un partenariat Cotonou-Dakar appelé à durer, avec la mise en place prochaine de commissions mixtes techniques chargées de transformer ces engagements politiques en projets concrets. Pour les observateurs, l’axe Bénin-Sénégal pourrait devenir un moteur clé de la nouvelle dynamique d’intégration ouest-africaine, à l’heure où la sous-région cherche des modèles de coopération plus efficaces et plus solidaires.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Pour un Bénin « fort, stable et davantage respecté » : L’ONG TRC s’engage aux côtés du Président Romuald Wadagni

Au lendemain de l’investiture du Président Romuald Wadagni, l’ONG Tribune de Réconciliation des Croyants TRC affiche clairement ses ambitions. Dans une lettre ouverte adressée au nouveau Chef de l’État, l’organisation présidée par Ogah Latifou Joseph Gueregbe propose son expertise pour consolider la cohésion nationale. Objectif : contribuer à bâtir un Bénin « fort, stable et respecté ». Consciente des défis qui attendent le nouveau mandat, l’ONG TRC met l’accent sur les questions de vivre-ensemble, de prévention des conflits et de stabilité sociale. L’organisation se dit « totalement disponible » pour accompagner l’exécutif. Ses axes d’intervention sont précis : résolution des conflits, apaisement des tensions sociales, rapprochement communautaire, promotion du dialogue et de la réconciliation nationale. Pour l’ONG Tribune de Réconciliation des Croyants, la paix durable repose sur 3 piliers. « La paix, l’écoute mutuelle et la participation citoyenne constituent les fondements indispensables d’un Bénin fort, stable et respecté », souligne la lettre. Une vision que l’ONG entend traduire en actions concrètes sur le terrain, au plus près des communautés. L’ONG TRC se positionne ainsi comme un partenaire stratégique du pouvoir. Elle se dit disposée à appuyer toutes les initiatives présidentielles visant à renforcer l’unité nationale. Et ce, « dans l’intérêt supérieur des populations ».  Avec cette démarche, l’organisation des croyants pour la réconciliation confirme son rôle d’acteur de paix. À l’heure où le Président Romuald Wadagni place la cohésion sociale au cœur de son projet, l’offre de partenariat de l’ONG TRC pourrait peser dans la mise en œuvre des politiques de réconciliation et de dialogue sur tout le territoire.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

FACEB-CI officiellement reconnue en Côte d’Ivoire : un nouveau cap légal pour les cultes endogènes du Bénin, célébré.

La Fédération des Associations des Cultes Endogènes du Bénin en Côte d’Ivoire, FACEB-CI, a franchi ce samedi 6 juin 2026 une étape majeure de son existence en célébrant son enregistrement légal auprès du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité de la République de Côte d’Ivoire, sous le numéro 0793/MIS/DGAT/DAG/SDVA. Cette reconnaissance officielle vient couronner un long travail d’assainissement, d’organisation et de structuration mené depuis plusieurs années par les dignitaires et responsables de la Fédération, avec pour ambition de donner aux cultes endogènes du Bénin une image plus digne, plus responsable et plus conforme aux exigences légales des pays d’accueil. Déjà reconnue en République du Bénin, la FACEB-CI dispose désormais d’une double légitimité juridique qui renforce son autorité morale et institutionnelle, lui permettant d’agir en toute conformité dans les deux pays. Pour ses responsables, ce récépissé ivoirien met fin à la précarité administrative qui freinait l’extension de ses actions et ouvre une nouvelle ère où la Fédération pourra signer des partenariats, accéder aux programmes sociaux et porter officiellement la voix des communautés béninoises de la diaspora auprès des autorités ivoiriennes. Conformément à sa mission, la FACEB-CI continue d’œuvrer pour l’assainissement des pratiques liées aux cultes endogènes, la valorisation de ce patrimoine spirituel et culturel souvent méconnu, et la restauration des valeurs traditionnelles fondées sur le respect, la solidarité et la transmission intergénérationnelle. Dans le cadre de ses missions culturelles, cultuelles et sociales, elle organise régulièrement des cérémonies, des conférences et des actions de solidarité en direction des familles béninoises vivant en Côte d’Ivoire, tout en militant activement pour la préservation de la paix, le renforcement de la cohésion sociale et la promotion du vivre-ensemble, des valeurs chères à son Président, M. BELLO Mamadou Ayouba, qui fait de l’unité et du respect mutuel le socle de toutes les initiatives de la Fédération. Avec ce nouveau statut légal, la FACEB-CI entend ainsi montrer que les cultes endogènes ne sont pas un frein au développement, mais au contraire une force culturelle, spirituelle et sociale capable de contribuer à la stabilité des communautés et au rayonnement de l’identité béninoise hors des frontières, un message fort que la diaspora a tenu à célébrer avec ferveur ce 6 juin à Abidjan.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

BEPC 2026 : 130 253 candidats dont 64 317 filles composent dans 224 centres

Les épreuves écrites de l’examen du Brevet d’Études du Premier Cycle, session de juin 2026, démarrent officiellement ce lundi 08 juin 2026 sur toute l’étendue du territoire national. Selon les données officielles du ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle, un effectif global de 130 253 candidats est attendu dans les différents centres de composition. Au total, ces postulants sont répartis dans 224 centres installés à travers l’ensemble des départements du pays. L’analyse des statistiques de cette session révèle une répartition équilibrée entre les sexes, affichant une dynamique proche de la parité. Les candidats se répartissent comme suit : 64 317 filles, soit un taux de participation féminine de 49,38% de l’effectif global, et 65 936 garçons, représentant 50,62% des inscrits. Cette quasi-parité confirme les efforts du gouvernement en faveur de l’accès des filles à l’éducation, quelques jours après l’annonce de la gratuité scolaire jusqu’au Bac pour les filles. Par ailleurs, l’organisation de l’examen intègre des dispositions inclusives pour les apprenants à besoins spécifiques. Au total, 61 candidats en situation de handicap, dont 21 filles, composeront également dans les centres retenus afin de décrocher ce précieux sésame ouvrant les portes du second cycle de l’enseignement secondaire. Dès lundi, tous seront à l’épreuve pour valider une étape décisive de leur parcours scolaire.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Gratuité scolaire jusqu’au Bac pour les filles : Le gouvernement dévoile l’intention derrière la mesure

Assurer le maintien des jeunes filles à l’école jusqu’à l’obtention du Baccalauréat. Tel est l’objectif clairement dévoilé par le gouvernement Romuald Wadagni à travers la gratuité de la scolarité des filles jusqu’en classe de Terminale. L’intention derrière cette décision sociale a été expliquée ce vendredi 5 juin 2026 au cours d’une conférence de presse conjointe animée par le ministre Porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji et le ministre de la Santé Benjamin Hounkpatin, pour apporter d’amples précisions sur les premières mesures sociales annoncées lors du Conseil des ministres du mercredi 3 juin 2026. Face aux médias, Wilfried Léandre Houngbédji a présenté cette réforme comme l’une des premières traductions concrètes des engagements pris par le président de la République Romuald Wadagni durant la campagne électorale. « Ce qu’il s’agirait de retenir globalement, c’est que ces mesures traduisent à tout le moins l’une des vertus de la continuité positive », a-t-il déclaré. Selon le Porte-parole, le nouveau chef de l’État s’appuie sur les acquis des années précédentes pour aller plus loin dans l’amélioration des conditions de vie des populations. « Le président de la République élu n’a pas besoin de remettre en cause ce qui a déjà été fait et qui constitue une base solide pour aller encore plus loin dans l’administration de notre État », a-t-il expliqué. En supprimant les obstacles financiers qui freinent encore la poursuite des études de nombreuses jeunes filles, surtout dans le second cycle, l’exécutif vise leur maintien dans le système éducatif jusqu’au Bac. Pour le gouvernement, cette mesure est un investissement direct dans le capital humain. En facilitant l’accès des filles à l’éducation, les autorités comptent renforcer l’autonomisation des femmes, réduire les inégalités et accélérer le développement du pays. « Les promesses sont des engagements et nous avons le devoir de les tenir pour soulager tant soit peu nos compatriotes », a insisté Wilfried Léandre Houngbédji. Applicable dès la rentrée scolaire 2026-2027, cette extension de la gratuité scolaire vient renforcer les politiques publiques en faveur de l’éducation des filles et confirme la volonté du gouvernement de faire de l’école un levier majeur de transformation sociale et économique du Bénin.

*Dynamisme Info

Mis en avant

Médiateur de la République : Le prochain choix stratégique du président Romuald Wadagni scruté de près

Après les premières nominations et mesures sociales, tous les regards se tournent désormais vers l’autre institution stratégique : le Médiateur de la République. À chaque Conseil des ministres et à chaque décision présidentielle, les prétendants à ce fauteuil guettent. La question revient avec insistance : le choix est-il déjà opéré ? Et surtout, porte-t-il sur leur personne ?L’opinion publique veut savoir qui le président Romuald Wadagni désignera pour succéder à l’actuel titulaire, en fin de mandat. Car la fonction de Médiateur de la République n’est pas anodine. Institution de recours et de régulation, elle joue un rôle clé dans l’apaisement des tensions entre l’administration et les citoyens. Elle exige une personnalité de bonne moralité, reconnue pour son intégrité, son sens de l’équité et sa capacité à défendre les droits des administrés face aux dysfonctionnements de l’État. Dans un contexte de continuité positive prôné par le nouveau chef de l’État, cette nomination est perçue comme un signal fort. Le successeur devra incarner la confiance, la neutralité et la rigueur pour garantir l’efficacité de l’institution. Sur qui Romuald Wadagni portera-t-il donc son dévolu ? Le suspense demeure total et chaque réunion du gouvernement ravive les spéculations. La décision, quand elle tombera, donnera une nouvelle indication sur les priorités et la méthode de gouvernance du président Wadagni.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Affaire Laurent Zomaï : La polémique relance le débat sur l’éthique des nominations au Bénin

La cérémonie de prise de service du nouveau préfet du Zou, Laurent Zomaï, a été reportée sine die. Une annulation qui défraie la chronique et remet sur la table une question sensible : la moralité des personnes appelées à occuper des postes de responsabilité. Aux dernières nouvelles, une décision de l’ARMP, l’Agence de Régulation des Marchés Publics, pèserait sur l’intéressé. Il serait exclu pour plusieurs années des marchés publics en République du Bénin. Cette sanction serait probablement à l’origine de l’annulation de la prise de service, dans l’attente d’un compromis. Justement, une décision de la Cour suprême a ordonné le sursis de celle de l’ARMP, balisant ainsi le chemin pour l’entrée en fonction du nouveau préfet. Le blocage juridique semble levé, mais le malaise demeure. Car au-delà de la procédure, c’est la question de l’éthique qui revient au centre du débat. Comment une personne sous le coup d’une exclusion des marchés publics peut-elle se retrouver nommée à la tête d’un département ? L’affaire Laurent Zomaï expose les limites du dispositif actuel de vérification avant nomination. Inquiets et à la fois exaspérés, de nombreux citoyens et observateurs suggèrent désormais la mise en place d’un comité d’éthique chargé de proposer au Président de la République les nominations. Un tel mécanisme aurait pour mission de passer au crible le parcours, l’intégrité et la moralité des futurs responsables avant leur désignation. Cela permettrait d’éviter à l’avenir des situations comme celle du Zou, qui ternissent l’image de l’administration et fragilisent la confiance des populations. L’exécutif est donc attendu sur des dispositions concrètes pour sécuriser les choix de nomination. Car la performance d’un État ne se mesure pas seulement à l’aune des réformes engagées, mais aussi à la qualité morale des hommes et des femmes qui les portent.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Lettre ouverte au Chef de l’État : L’ONG TRC félicite Romuald Wadagni et se dit prête à l’accompagner

L’Organisation Non Gouvernementale La Tribune de Réconciliation des Croyants (ONG TRC),  adresse ses félicitations au Président Romuald Wadagni à l’occasion de son investiture. L’organisation salue aussi les premières mesures sociales annoncées par le nouveau pouvoir. Dans une lettre ouverte co-signée par son Président et son Secrétaire Exécutif, l’ONG TRC témoigne son admiration au Chef de l’État et réaffirme sa volonté d’accompagner le mandat qui s’ouvre. Pour l’ONG TRC, l’entrée en fonction de Romuald Wadagni pour un mandat de sept ans renouvelable une fois marque le début d’un nouveau cycle. « À travers votre prestation de serment et votre accession effective à la tête de l’État, une nouvelle page de l’histoire politique et institutionnelle de notre nation s’ouvre avec espérance, responsabilité et ambition collective », lit-on dans la lettre ouverte. L’organisation salue la maturité démocratique du peuple béninois et le climat de paix qui a entouré le processus électoral. Elle rend grâce à Dieu pour la stabilité du pays et prie pour une gouvernance « marquée par la sagesse, le discernement stratégique, la justice sociale et une vision éclairée ». Appréciant les premiers actes posés, l’ONG TRC relève avec satisfaction la gratuité de la scolarisation des filles jusqu’en Terminale et les réformes en santé. Des signaux forts qui montrent, selon elle, la volonté du Président de placer le social au cœur de son action. Raison pour laquelle, au-delà des félicitations, l’ONG TRC présidée par Ogah Latifou Joseph GUEREGBE propose son expertise. « Consciente des nombreux défis liés au vivre-ensemble, à la prévention des conflits et à la stabilité sociale, l’ONG Tribune de Réconciliation des Croyants réaffirme sa totale disponibilité à accompagner les actions de l’État dans les domaines de la résolution des conflits, de l’apaisement des tensions sociales, du rapprochement communautaire ainsi que la promotion du dialogue et de la réconciliation nationale », précise la lettre ouverte. Pour l’ONG TRC, « la paix, l’écoute mutuelle et la participation citoyenne constituent les fondements indispensables d’un Bénin fort, stable et respecté ». Avec ces premiers signaux, le septennat Wadagni démarre sous le sceau du social. L’ONG TRC se positionne déjà comme un partenaire pour consolider la cohésion nationale.

*Dynamisme Info

Mis en avant

Gratuité généralisée au secondaire pour les filles : Maurice N’Sougan salue le pari du Président Romuald Wadagni

Selon le relevé du conseil des ministres du 3 juin 2026, dès la rentrée 2026-2027, toutes les filles du secondaire public seront exemptées de frais de scolarité sur l’ensemble du territoire. Dans le même mouvement, le gouvernement débloque 20 milliards de FCFA pour accélérer l’accès à l’eau potable et à l’électricité dans les écoles publiques qui en sont dépourvues. Ces mesures à impact direct sur les populations sont du goût de Maurice N’Sougan qui note la volonté affichée du Président Romuald Wadagni d’honorer les engagements dans son projet de société. « La décision du Président Romuald Wadagni et de son gouvernement de généraliser la gratuité des frais de scolarité pour toutes les filles du secondaire public est un acte fort en faveur de l’égalité des chances », a déclaré Maurice N’Sougan. Pour lui, l’enveloppe de 20 milliards de FCFA est tout aussi déterminante : « Elle attaque directement les conditions de vie et d’apprentissage de nos enfants, en particulier des adolescentes. L’hygiène, le confort et l’attractivité de l’école passent par ces infrastructures de base ». Ces deux mesures s’inscrivent dans le projet de loi de finances rectificative 2026, transmis à l’Assemblée nationale pour examen. Le budget passe à 4 086,620 milliards de FCFA, en hausse de 8 %, avec un déficit maintenu à 2,8 % et une croissance projetée à 7,5 %. « Ces décisions traduisent une vision claire : investir dans le capital humain, c’est préparer l’avenir du Bénin », estime Maurice N’Sougan. Il insiste toutefois sur l’étape suivante : « Il revient maintenant à l’État d’assurer une mise en œuvre rapide et équitable sur l’ensemble du territoire. L’impact dépendra de la célérité des travaux et de la qualité de la répartition des ressources. » Au-delà du secondaire, le gouvernement a aussi constitué un comité chargé de proposer, dès la rentrée académique 2026-2027, des améliorations des œuvres sociales universitaires : transport, hébergement et restauration. Son rapport est attendu au prochain Conseil des Ministres. Si le vote des députés confirme ces orientations, le Bénin franchira une étape majeure vers une école plus inclusive, où le genre et le lieu de résidence pèsent moins que la volonté d’apprendre.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Premières mesures sociales du gouvernement :Abdel Bachirou Dansou salue les signaux forts envoyés par Wadagni

Le Président du mouvement politique Bénin Debout, Abdel Bachirou Dansou, a exprimé sa satisfaction à la suite des mesures sociales annoncées lors du Conseil des ministres du 3 juin 2026. Selon lui, ces premières décisions constituent un signal fort du nouveau pouvoir et traduisent la volonté du Président Romuald Wadagni d’inscrire son mandat sous le sceau de la justice sociale et de l’amélioration des conditions de vie des populations. Pour l’acteur politique, le gouvernement démontre ainsi sa capacité à prendre en compte les préoccupations réelles des citoyens dès les premières semaines de son installation. En effet, Abdel Bachirou Dansou s’est particulièrement réjoui de la décision relative à la généralisation de la gratuité de la scolarité des filles jusqu’en classe de terminale. À ses yeux, cette mesure va bien au-delà d’une simple réforme éducative. Elle représente un investissement stratégique dans l’avenir du pays, en favorisant l’accès des jeunes filles à l’éducation et en renforçant leur autonomisation. Il estime que cette décision répond à une attente forte des familles béninoises et constitue une avancée majeure dans la lutte contre les inégalités sociales et les disparités liées au genre. Le Président de Bénin Debout a également invité le gouvernement à maintenir ce cap social dans les mois à venir en accordant une attention particulière aux autres secteurs confrontés à de nombreuses difficultés. Il cite notamment l’emploi des jeunes, la santé, l’agriculture, ainsi que le secteur des médias qui demeure un maillon essentiel de la démocratie et du développement. Pour lui, les mesures annoncées lors de ce Conseil des ministres ouvrent une perspective encourageante et laissent entrevoir une gouvernance davantage tournée vers les préoccupations quotidiennes des populations. « Les Béninois attendaient des actes forts. Ces premières décisions vont dans la bonne direction et méritent d’être saluées », a-t-il conclu.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Normalisation des relations bilatérales entre le Bénin et le Niger: le ROSCAO salue une avancée majeure et appelle à l’implication active des OSC

Le Réseau des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest (ROSCAO) a accueilli avec une grande satisfaction le communiqué conjoint ayant sanctionné la visite officielle du Président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, à Niamey. Pour le Président régional du ROSCAO, Coovi Paul ADAHOU, la décision des Chefs d’État béninois et nigérien de travailler à la levée des obstacles entravant la coopération entre les deux pays, notamment à travers la réouverture de la frontière commune, constitue une avancée majeure en faveur de la paix, de l’intégration régionale et du rapprochement entre deux peuples liés par l’histoire, la géographie et de profondes relations humaines. Selon Coovi Paul ADAHOU, cette évolution positive vient conforter un combat que le ROSCAO mène sans relâche depuis le début de la crise en 2023. À travers ses actions de plaidoyer, ses initiatives de dialogue et ses multiples appels à la concertation, l’organisation sous- régionale n’a cessé de promouvoir la voie de la négociation et du rapprochement entre le Bénin et le Niger. « Aujourd’hui, nous avons le sentiment que les efforts consentis par les acteurs de la société civile, aux côtés des autorités et des partenaires de la paix, commencent enfin à porter leurs fruits », a-t-il déclaré. Le Président régional du ROSCAO estime toutefois que la réussite de ce processus nécessite une implication active des Organisations de la Société Civile des deux pays. Pour lui, la normalisation définitive des relations ne peut se limiter aux seuls cadres diplomatiques et institutionnels. Elle doit également s’appuyer sur les populations, les leaders communautaires, les organisations citoyennes, les opérateurs économiques et les acteurs de terrain afin de reconstruire durablement la confiance, renforcer les liens entre les communautés et accompagner la mise en œuvre des décisions qui seront issues du comité d’experts annoncé par les deux Chefs d’État. Le ROSCAO a enfin salué le leadership du Président Romuald Wadagni, dont les premières initiatives diplomatiques témoignent d’une volonté affirmée de privilégier le dialogue, la coopération et le règlement concerté des différends dans l’espace ouest-africain. L’organisation félicite également le Président Abdourahamane Tiani pour son ouverture au dialogue et formule le vœu que cette nouvelle dynamique débouche rapidement sur une réouverture effective de la frontière, au bénéfice des populations béninoises et nigériennes ainsi que de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Education, Santé, Agriculture : Moussiliou Djaboutouboutou applaudit le cap social de Romuald Wadagni

Dès les premières mesures sociales du nouveau gouvernement, les réactions ne se font pas attendre. Président de Nouvel Élan, Moussiliou Djaboutouboutou salue avec force l’orientation prise par le Président Romuald Wadagni. « Le social sinon le hautement social montre ses signaux sous la gouvernance de Romuald Wadagni », a-t-il déclaré. Pour le leader politique, les décisions prises ce mercredi en conseil des ministres traduisent le respect de la parole donnée aux Béninois. Il remercie le Chef de l’État pour la fidélité à son projet de société et invite les uns et les autres à « faire bloc autour du Président de la République pour d’autres mesures pour soulager ». Pour rappel, réuni en conseil mensuel ce mercredi 03 juin 2026, le gouvernement a validé un paquet de mesures à impact direct sur les populations. Dans le secteur de l’éducation par exemple, il a été décrété la gratuité de la scolarisation des filles jusqu’en Terminale. Objectif : lever le frein financier et garantir l’égalité des chances. Dans l’enseignement supérieur, la relance du transport universitaire, de la restauration et de l’hébergement est désormais effective. L’électrification des établissements publics non encore couverts est aussi actée. Dans le secteur de la santé et au titre des mesures fortes, il est annoncé la prise en charge des urgences vitales et ceci sans condition. De quoi garantir l’accès aux urgences pour tous, sans barrière financière à l’entrée. D’autres mesures ont été annoncées pour soutenir les producteurs et renforcer la résilience du secteur. Pour Moussiliou Djaboutouboutou, ces décisions confirment que le septennat Wadagni démarre sous le signe du concret.  « Le Président tient ses engagements », résume le Président de Nouvel Élan. Son appel à l’union nationale autour du Chef de l’État vise à accompagner cette dynamique pour que d’autres mesures de soulagement suivent. Avec ce conseil des ministres, Romuald Wadagni pose les premiers jalons d’une gouvernance tournée vers le quotidien des Béninois. L’éducation des filles, la santé pour tous, le soutien à l’agriculture : les priorités sociales sont désormais traduites en actes et tout cela fait la joie de Moussiliou Djaboutouboutou, Président du mouvement politique Nouvel Élan.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Wadagni au Niger et au Burkina Faso: un début de mandat sous le signe de l’apaisement et de l’action

Double sortie, double signal fort. Dès l’entame de son mandat, le Président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, a mis la diplomatie de proximité au centre de l’agenda. Ce mardi 2 juin 2026, il a effectué des visites d’amitié et de travail au Niger et au Burkina Faso, deux États dirigés par des régimes militaires. Dans chaque capitale, le successeur de Patrice Talon a bénéficié d’un accueil chaleureux. À Niamey comme à Ouagadougou, il a eu des tête-à-tête avec les Chefs d’État respectifs. Objectif affiché : démontrer la bonne foi du Bénin et sa volonté de coopérer de manière franche et sincère avec les pays voisins. Pour l’essentiel, le cœur des discussions a porté sur les points de blocage qui handicapent la région. Au Niger, la réouverture de la frontière et la relance du corridor ont dominé. Au Burkina Faso, les questions de sécurité, de transit et de coopération économique ont été abordées. Pour Romuald Wadagni, il s’agit de lever les goulots d’étranglement qui freinent les échanges, pénalisent les populations et ralentissent l’intégration sous- régionale. Nouvellement investi, il pose la relance des relations de bon voisinage comme une priorité immédiate. Au-delà des dossiers techniques, cette tournée est perçue comme une prouesse diplomatique. En 24h, le nouveau Chef de l’État a renoué le dialogue direct avec deux partenaires stratégiques du Nord. Des rencontres sans intermédiaire, axées sur la confiance et la recherche de solutions concrètes. C’est une diplomatie de terrain qui se met en place : aller vers l’autre, discuter à visage découvert, traiter les contentieux pour relancer la coopération. Un style qui tranche et qui vise à vivifier les relations bilatérales après des mois de tensions. Avec ces visites, Romuald Wadagni donne le ton de sa gouvernance extérieure. Plus de dialogue, plus d’initiatives, moins de rupture. Le message est clair : le Bénin veut redevenir un maillon actif de la stabilité et du commerce dans l’espace sahélien.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Wadagni à Niamey : le dossier chaud de la frontière entre enfin en phase de dénouement

Coup d’envoi diplomatique réussi pour le nouveau Chef de l’État. En visite d’amitié et de travail ce mardi 02 juin 2026 à Niamey, le Président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, a mis sur la table le dossier le plus attendu par les populations et les opérateurs économiques : la réouverture de la frontière bénino- nigérienne. Accueilli avec chaleur par les officiels nigériens, Romuald Wadagni a eu un entretien élargi aux délégations avec son homologue, le Général Tiani. Coopération bilatérale, sécurité régionale, échanges commerciaux, solidarité entre les peuples : tous les sujets ont été passés en revue. Mais le point d’orgue, c’est bien la frontière fermée depuis la dégradation des relations entre Cotonou et Niamey. Pour rappel, depuis la fermeture, les effets sont visibles au quotidien. Transporteurs immobilisés, marchés frontaliers au ralenti, coûts de transport qui flambent, économies locales asphyxiées. Côté béninois comme côté nigérien, l’attente d’une reprise des flux est forte. Nouvellement investi, Romuald Wadagni a fait de la relance des relations de bon voisinage une priorité. La levée des restrictions aux postes frontaliers s’impose comme le geste fort capable de relancer le commerce et d’apaiser le climat. Et face à l’urgence économique partagée, les deux Chefs d’État ont affiché une volonté commune : lever les barrières qui freinent les échanges. Pour passer des paroles aux actes, une décision concrète a été actée. Cotonou et Niamey ont décidé de la mise en place d’un comité d’experts. Mission : recenser tous les blocages techniques, administratifs et sécuritaires, puis proposer les solutions pour les lever. Les experts ont 15 jours, calendrier serré à l’appui, pour déposer leur rapport final aux deux Présidents. Avec cette initiative, le dossier chaud de la frontière entre officiellement en phase de dénouement. C’est le premier résultat concret de la diplomatie de proximité prônée par Romuald Wadagni dès l’entame de son mandat. Pour les populations des deux rives et les acteurs du corridor, l’espoir renaît. La réouverture effective apparaît désormais comme une question de semaines, sous réserve des conclusions du comité d’experts. Un premier pas décisif posé à Niamey, qui confirme l’option du dialogue direct pour déverrouiller les dossiers régionaux.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Visite d’amitié et de travail au Niger : Moussiliou Djaboutouboutou apprécie la démarche diplomatique du Président Romuald Wadagni.   

Au lendemain de son investiture, le nouveau Président de la République du Bénin, Romuald Wadagni a mis le cap sur la diplomatie de voisinage. Après le Nigeria, il a entamé une visite d’amitié et de travail au Niger. D’autres pays limitrophes figurent bientôt à son agenda. Une démarche saluée par Moussiliou Djaboutouboutou, Président du mouvement politique « Nouvel Élan ». Jeune leader politique ayant contribué à la victoire du Chef de l’État, il voit dans cette sortie les premiers pas d’une diplomatie vivifiée. Dans un message rendu public, Moussiliou Djaboutouboutou félicite Romuald Wadagni pour l’initiative. Il place la visite au Niger sous le signe d’une reprise attendue des relations entre les deux pays, et plus largement avec les autres États de l’AES. « Bravo au Président de la République son Excellence Romuald Wadagni pour cette belle démarche qui augure de la reprise très imminente des relations entre nos deux pays sans oublier les autres pays de l’AES et le reste », a-t-il déclaré. Pour le Président de « Nouvel Élan », la géographie impose la coopération. Il appelle à transcender les divergences pour préserver l’intérêt supérieur des populations. « Nous sommes condamnés à vivre ensemble. Nous devons trouver les moyens nécessaires pour transcender nos divergences dans l’intérêt supérieur de nos États et de nos populations », a-t-il souligné. En choisissant le Niger comme étape majeure de sa première tournée régionale, Romuald Wadagni envoie un signal clair : relancer le dialogue, sécuriser les échanges et renforcer la coopération avec un voisin stratégique. Pour Moussiliou Djaboutouboutou, cette méthode de proximité est la bonne. Elle pose les bases d’une diplomatie d’action, tournée vers la stabilité et le développement partagé dans la sous-région.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Retour du ministère de la Communication : au-delà des justificatifs, les attentes pressantes de professionnels de médias

Le premier gouvernement de Romuald Wadagni a acté le retour du ministère de la Communication, désormais élargi aux médias. Un portefeuille supprimé en 2021 sous Patrice Talon, et rétabli pour cette nouvelle mandature. Face à la presse, le ministre Porte-parole Wilfried Léandre Houngbédji a tenu à lever les équivoques. Pour lui, ce retour n’est ni un “retour en arrière”, ni un aveu d’échec du modèle précédent. “Ce n’est pas le signe d’un bilan négatif”, a-t-il martelé. Chaque président, selon lui, organise son exécutif selon ses priorités. La logique du nouveau chef de l’État est claire : avoir un interlocuteur ministériel dédié. La communication n’est plus vue comme une simple fonction support, mais comme un axe structurant de l’action publique. “La présence d’un ministère spécifiquement chargé des médias répond à une exigence du projet de société du président”, a expliqué le porte-parole. Sans dévoiler l’identité de la nouvelle titulaire, Wilfried Houngbédji s’est dit confiant. Son vœu : qu’elle “travaille main dans la main” avec les rédactions, les journalistes et tous les acteurs du secteur pour instaurer un dialogue plus direct entre l’État et les citoyens. Si les explications du gouvernement posent le cadre politique, les professionnels des médias regardent surtout vers l’action. Pour eux, le rétablissement de ce ministère doit se traduire par des actes urgents.  Leur priorité : l’amélioration des conditions de travail et de vie des acteurs du secteur. Ils attendent des mesures fortes pour soulager les entreprises de presse, asphyxiées par les charges. Des entreprises qui, mieux soutenues, pourront à leur tour assurer des salaires décents aux journalistes, techniciens et autres personnels. Au-delà du symbole et des ambitions affichées, le défi du nouveau ministère sera donc opérationnel. Les journalistes et patrons de presse veulent des réponses tangibles : appui à la presse privée, cadre économique plus viable, protection sociale, accès aux financements. Le ministère est de retour. Place maintenant aux actes que le terrain attend.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Conseil des ministres: le gouvernement adopte le rythme mensuel pour gagner en efficacité

Le temps devient une priorité dans la gouvernance. Le gouvernement de Romuald Wadagni a décidé de faire passer le Conseil des ministres d’un rythme hebdomadaire à un rythme mensuel. Une décision qui divise l’opinion au Bénin. Pour l’exécutif, l’objectif est simple : améliorer l’efficacité dans la gestion du temps. Moins de réunions plénières, plus de temps sur le terrain pour suivre l’exécution des projets, approfondir les dossiers et accélérer les résultats concrets. En effet, avec un conseil mensuel, les ministres disposent de quatre semaines pour préparer des dossiers plus solides, consulter les acteurs concernés et sécuriser le financement des décisions. Le gain attendu : moins de précipitation, plus de suivi, moins d’effets d’annonce. Mais la réforme suscite aussi des interrogations. Certains craignent une perte de réactivité face aux urgences. D’autres s’inquiètent d’une coordination moins régulière entre ministères. L’enjeu sera donc d’organiser des sessions extraordinaires quand la situation l’exige, et de renforcer les mécanismes de suivi entre deux conseils. A préciser que le Bénin n’est pas seul sur ce chemin. Le Sénégal, depuis peu, a lui aussi abandonné le modèle hebdomadaire strict. À Dakar, le Conseil des ministres se tient désormais deux fois par mois. Même logique : désengorger l’agenda du Président et des ministres pour privilégier l’action. Plus largement, plusieurs États africains dirigés par de jeunes dirigeants semblent opter pour des formats plus resserrés. L’idée partagée : adapter la fréquence des instances de décision au rythme de l’action publique, et non l’inverse. Entre conseils bimensuels, mensuels ou restreints d’urgence, la tendance est à la flexibilité. Mais au-delà du calendrier, le succès de ce nouveau modèle dépendra d’un point clé : l’exécution. Un conseil mensuel n’a de sens que si chaque décision prise est suivie, évaluée et traduite en actes avant le conseil suivant. Le gouvernement Wadagni mise donc sur le temps long et la qualité des décisions. Si ce choix se traduit par des chantiers qui avancent et des services publics plus réactifs, le modèle “une fois par mois” pourrait convaincre. Sinon, le débat sur le retour à un rythme plus rapproché reviendra vite sur la table.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Bus de mineurs intercepté à Aplahoué: le gouvernement Wadagni appelé à intensifier la lutte contre le trafic d’enfants

Un nouveau cas de trafic d’enfants vient rappeler l’urgence de la situation. Selon un communiqué radiodiffusé de la Préfecture d’Aplahoué daté de mai 2026, un bus de transport en commun transportant dix-sept mineurs a été intercepté par le commissariat frontalier de Hounsahoué / Aplahoué. Les enfants, originaires des départements de l’Atlantique, des Collines, du Couffo, du Mono et du Zou, faisaient route vers la Côte d’Ivoire. Leur destination laisse présumer qu’ils étaient destinés à l’exploitation dans ce pays voisin. Mais grâce à la réactivité de la Police Républicaine d’Aplahoué et du Guichet Unique de Protection Sociale, les mineurs ont été mis en sécurité. Une opération qui salue l’engagement des Forces de Défense et de Sécurité sur le terrain. En effet, depuis le renouveau démocratique, les gouvernements qui se sont succédé ont fait du combat contre le trafic et le travail des enfants une priorité. Des lois ont été votées, des dispositifs mis en place, des campagnes menées. Malgré cela, le phénomène persiste comme s’il résistait à toutes les offensives. L’interception d’Aplahoué montre que la vigilance doit rester de mise, non seulement dans cette localité frontalière, mais dans toutes les régions du pays. Pour les défenseurs des droits de l’enfant, le gouvernement de Romuald Wadagni doit intensifier les actions : renforcement des contrôles aux frontières, sensibilisation des parents et communautés, sanctions plus dissuasives contre les passeurs. Le sauvetage de ces 17 enfants est une victoire. Mais il rappelle surtout que le combat n’est pas terminé tant qu’un seul mineur reste exposé à l’exploitation.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Billets de banque dégradés : la loi votée, place maintenant à la sensibilisation avant toute application

L’Assemblée nationale a voté une loi interdisant le refus des pièces et billets de banque dégradés en République du Bénin. Désormais, toute personne qui refuse d’accepter une monnaie nationale, même abîmée, est passible d’une amende de 100 000 à 500 000 francs CFA. L’objectif du législateur est clair : protéger le pouvoir d’achat des citoyens et mettre fin aux désagréments subis par ceux qui se voient refuser des billets usés ou des pièces détériorées au marché, dans les transports ou chez les commerçants. Si la loi est votée, tous les acteurs insistent sur une priorité : informer massivement avant de réprimer. Commerçants, usagers, transporteurs, tenanciers de boutiques et agents de caisse doivent connaître la nouvelle règle pour l’appliquer correctement. Plusieurs observateurs estiment qu’une campagne de communication de proximité est indispensable. Affiches, médias, radios communautaires et réseaux sociaux peuvent servir de relais pour expliquer aux populations que le refus d’une monnaie dégradée est désormais puni par la loi, tout en rappelant que la Banque Centrale continue d’assurer le retrait et l’échange des billets hors d’usage. L’enjeu est d’éviter une application brutale du texte. Une sensibilisation bien menée permettra aux citoyens de faire valoir leurs droits et aux opérateurs économiques d’ajuster leurs pratiques sans tensions. Avec cette loi, le Bénin renforce la confiance dans sa monnaie. La réussite de la mesure dépendra maintenant de la capacité à faire passer le message : connaître la loi avant de l’appliquer.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Finalisation de l’église apostolique, Assemblée de Kigninnouhoué à Lalo : le Président du GSAPR Nassi Romulus Adjakidjè et le Pasteur Aglossou Sagbo Simon lancent un appel à la solidarité

Lors de sa tournée de remerciement dans le Mono-Couffo, le Président du GSAPR Nassi Romulus Adjakidjè a mis le cap sur Lalo. Objectif : remercier les coordonnateurs GSAPR pour leur engagement aux côtés du Président Romuald Wadagni, et poser un acte de foi fort au profit d’un chantier communautaire resté en suspens. Accompagné du Pasteur Aglossou Sagbo Simon, Surintendant de l’Église Apostolique du Bénin et Président National des Plans et Projets, Nassi Romulus Adjakidjè s’est rendu sur le site du grand temple de l’Église Apostolique du Bénin, Assemblée Kigninnouhoué, District Kigninnouhoué, Région Djaglimè. Lancé il y a près de quatre décennies, l’édifice n’a jamais été achevé malgré les efforts des fidèles et des responsables de l’Église. Aujourd’hui, la structure demeure exposée aux intempéries. Un symbole de foi en attente de finition pour toute la communauté. Face à cette situation, Nassi Romulus Adjakidjè et le Pasteur Aglossou Sagbo Simon ont décidé d’unir leurs voix. Leur message : il est temps de mobiliser les énergies pour achever ce temple. Pour le Président du GSAPR, laisser se dégrader une maison consacrée à la gloire de Dieu est impensable. L’église, rappelle-t-il, est plus qu’un bâtiment : c’est un lieu de paix, de réconfort, d’enseignement spirituel et de cohésion sociale. C’est là que des générations viennent chercher espérance et soutien. « Préserver et achever ce temple, c’est préserver un patrimoine spirituel et humain d’une valeur inestimable », a-t-il déclaré. À l’issue de la visite, Nassi Romulus Adjakidjè et le Pasteur Aglossou Sagbo Simon ont lancé un appel solennel. Ils invitent les fils et filles de la localité, les mécènes, les partenaires, les autorités à divers niveaux, ainsi que tous les chrétiens du Bénin et de la diaspora et autres à contribuer à l’achèvement du chantier. « Ensemble, il est possible d’écrire une nouvelle page de l’histoire de cette église et d’offrir aux générations présentes et futures un temple digne de la grandeur de Dieu et de la foi de son peuple », ont-ils conclu. La tournée du 27 au 29 mai 2026 aura donc eu un double impact : remercier les militants GSAPR du Mono-Couffo, et rallumer l’espoir autour du grand temple de Kigninnouhoué.

*Dynamisme Info

Mis en avant

DAN dans le Panthéon Vodoun: Principes et profil des incarnés exposés par Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou

Après avoir éclairé la divinité DAN au sein du Panthéon Vodoun dans une précédente publication, le Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou poursuit son enseignement. Dans ce nouveau développement, il s’attarde sur les principes fondamentaux, les interdits alimentaires, vestimentaires et comportementaux de DAN, ainsi que sur le profil des personnes qu’il incarne. À l’instar des autres Vodoun, DAN repose sur des principes naturels stricts qui fondent sa force, ses pouvoirs et sa puissance spirituelle. Ainsi, au chapitre des  sacrifices et rituels : Il est interdit de verser le sang de sacrifices d’animaux directement sur n’importe quel type de DAN. Chaque réceptacle du Vodoun DAN possède un lieu spécial, dédié au dépôt des offrandes selon les circonstances et les principes propres à chaque forme de DAN. Parlant de la posture, Prince Zedeka Zedeka Kanhohonou explique que l’abstinence sexuelle est exigée, surtout du jeudi soir au vendredi soir. Certaines formes de DAN ajoutent d’autres jours. Le DAN appelé <<KPÉSSOU>> interdit par exemple tout rapport sexuel du samedi soir au dimanche soir.Il est formellement interdit poursuit  Prince Zedeka Zedeka Kanhohonou d’accomplir rituel, offrande, sacrifice ou vœu le jour du marché d’Avakpa, c’est-à-dire le lendemain du jour du marché de Dantokpa. Côté alimentation, plusieurs aliments sont proscrits pour les adeptes de DAN : les poissons Ahouê, Akpavi, Aboli, Glossoé, ainsi que les crabes et crevettes. Selon la forme de DAN, d’autres interdits s’ajoutent : certaines variétés de bananes, les légumes Gboman et Tètè, la viande de bœuf et le lait.  Pour remercier DAN et lui donner plus de force, les animaux offerts sont entre autres le coq blanc, la poule blanche, la chèvre blanche, le canard selon le type, et le dindon. Pour DAN-LISSA, l’offrande recommandée est l’escargot blanc appelé <<Lissa-Agbo>>, en évitant de l’appeler par son nom profane habituel. Le Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou rappelle que c’est le Vodoun TOHOSSOU qui donne plus de force à DAN et à ses dérivés. D’où les formes associées : DAN-MAMI, MAMI-SIKA, MAMI-ABLÔ, DAN-AÏDOHOUÊDO, HOUÊGNON, ABLÔ-SIKA, AHLAN-SIKA, TOHOSSOU-AMLIMAN, TOHOSSOU-GUIDIGBAHOUN, HOUÉDA-DANGBÉ, DANGAGA-HOUÊDO, etc.

*Caractéristiques des personnes incarnées par DAN, selon Prince Zedeka Zedeka Kanhohonou*

DAN protège ses enfants, fidèles et personnes qu’il incarne, à condition qu’ils respectent ses principes et interdits, sur le plan sanitaire comme financier. En retour, il aide à construire, garder et partager la richesse matérielle, immatérielle, financière et intellectuelle. Le respect scrupuleux des lois de DAN ouvre la voie à “une vie rose”.
DAN est présenté comme le Vodoun de la classe, de la propreté, de la galanterie et de l’élégance hors pair. Ses personnes s’intègrent facilement dans les cercles initiatiques. Elles connaissent la métamorphose physique, paraissant tantôt jeunes, tantôt âgées. Difficiles à maîtriser, elles sont en quête permanente de vérité et de lumière, dotées d’une vision naturelle de leur existence. La divinité étant à la fois dans l’eau et dans l’air, les personnes dominées par le signe de l’Air ont un tempérament sanguin, fort et mobile. Elles ont des réactions cérébrales très vives, souvent superficielles et peu tenaces. Présomptueuses, elles sont volages en affection : relations et attachements faciles mais peu solides, avec un manque de fixité dans tous les domaines. L’Air favorise les unions, la pluralité, la dualité, les divers lieux et les multiples associations. À travers ces enseignements, le Prince Zedeka Kanhohonou met en lumière la rigueur spirituelle qui entoure DAN et le profil unique de ceux qui portent son énergie.

Mis en avant

Gouvernement Wadagni : Abdel Bachirou Dansou salue les changements à l’Agriculture et à l’Emploi et appelle à miser sur la jeunesse

La formation du premier gouvernement de l’ère Romuald Wadagni s’est accompagnée de plusieurs mouvements au sein de l’exécutif. À la tête du ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui a cédé sa place à Ady Yéton Bloukounon Goubalan. Un changement a également été opéré au niveau du ministère en charge de l’emploi. Le portefeuille des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi, en charge de la Formation professionnelle, revient à Awawu Bako. Ces nominations ont suscité la réaction d’Abdel Bachirou Dansou, soutien de Romuald Wadagni. Le jeune leader se dit satisfait de ces choix et appelle les nouveaux ministres à composer avec les jeunes dans la formation de leurs cabinets et de leurs équipes. Pour Abdel Bachirou Dansou, le signal donné par le Président sortant Patrice Talon, traduit par la passation de témoin à Romuald Wadagni, doit se poursuivre. Il estime que l’appel lancé par le Président nouvellement investi en faveur de la jeunesse dans son gouvernement doit se traduire dans la pratique. Acteur du monde agricole, il invite les autorités à prendre en compte ce paramètre pour révéler davantage le Bénin et accélérer les dynamiques de développement, notamment dans le secteur rural. Un appel qui ne manquera pas sans doute d’être pris en compte pour honorer les engagements en vue de la relève de qualité pour la gouvernance du pays.

*Dynamisme Info

Mis en avant

Divinité du Panthéon DAN : Prince Zedeka Zedeka Kanhohonou dévoile les caractéristiques

Dans une série de publications, Prince Zedeka Zedeka Kanhohonou revient sur les spécificités du Vodoun « DAN », l’une des divinités majeures du Panthéon Vodoun. Cette première partie dresse un état des lieux de sa place, de sa symbolique et des signes par lesquels il se manifesterait. Le Panthéon Vodoun, en pleine vitalité en Afrique et particulièrement au Bénin, est décrit comme « vaste, immense, dense, intarissable et insondable ». Au sein de cet héritage transmis de génération en génération, DAN occupe une place de choix. Son animal totem est le serpent, un symbole central dans la spiritualité traditionnelle ouest-africaine. Selon Prince Zedeka Zedeka Kanhohonou, DAN incarne l’élément AIR universel. Il explique que les ancêtres auraient maîtrisé cet élément grâce à des codes spirituels afin de le mettre au service de la bonté, de la félicité, de la santé et de la longévité. Le Vodoun DAN obéirait à des principes naturels et surnaturels stricts et se manifesterait à travers des signes annonciateurs chez les personnes avec lesquelles il interagit. Ces signes constitueraient, selon lui, des repères permettant d’identifier sa présence et d’orienter la personne concernée vers une consultation auprès des bokonons ou autres praticiens reconnus de l’art divinatoire. Parlant des signes oniriques et spirituels associés à DAN, Prince Zedeka Zedeka Kanhohonou énumère plusieurs manifestations récurrentes qu’il associe à DAN, notamment à sa forme « AVÉDJI-DAN », le DAN de la brousse. Il parle des rêves répétés de serpents entourant la personne ; de la sensation d’être dans l’eau, fleuves, lacs, marigots, lagunes, mer ou entouré d’eau pendant le sommeil ; de la vision d’escargots sous des régimes de banane ; l’impression de voyager dans un lieu inconnu, dans l’eau ou dans l’air ; la présence en rêve de dignitaires Vodoun vêtus de blanc, sans pouvoir les identifier. Pour l’auteur, la répétition de ces rêves indique que DAN est présent dans la vie de la personne, qu’elle le veuille ou non. Au-delà du domaine onirique, des signes d’ordre social sont également évoqués. Il s’agirait de difficultés à se faire entendre ou croire, de propos retournés contre soi sans raison apparente, et d’inimitiés persistantes au sein de l’entourage. Sur le plan sentimental, Prince Zedeka Zedeka Kanhohonou mentionne des obstacles dans le choix d’un conjoint ou d’une conjointe, et des unions qui peineraient à trouver l’harmonie sans l’accomplissement de rituels et de cérémonies visant à rétablir la connexion avec la « divinité intérieure ». Il précise que cette démarche relève de la tradition et ne comporte rien de satanique ni de diabolique. Cette première publication ouvre une série consacrée à la compréhension du Vodoun DAN et de sa place dans le Panthéon béninois.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Investiture de Romuald Wadagni : le Promoteur de xwéfa Dah Logbé salue l’avènement d’un pouvoir porté par la jeunesse

Au lendemain de l’investiture de Romuald Wadagni, le Promoteur de la consultation annuelle de l’art divinatoire xwéfa, Dah Logbé, a adressé ses félicitations au nouveau Président de la République du Bénin. Dans un message public, le guérisseur traditionnel s’est réjoui de l’élection et de la prise de fonction du successeur de Patrice Talon. Il voit dans cette alternance une avancée qui confie le pouvoir à une génération plus jeune, tout en assurant la continuité du service public. Pour Dah Logbé, ce tournant politique revient au mérite du peuple béninois tout entier, dont la maturité démocratique a une nouvelle fois été démontrée. Il a également tenu à remercier sincèrement le Président sortant Patrice Talon pour les réalisations accomplies au cours de son mandat. Le Promoteur de xwéfa a assuré au nouveau locataire de la Marina le soutien des forces spirituelles. Selon lui, Dieu et les mânes des ancêtres accompagneront Romuald Wadagni afin qu’il réussisse sa mission dans l’intérêt du peuple béninois. Dah Logbé a conclu en invitant les Béninois à faire bloc derrière les dirigeants pour l’atteinte des objectifs de développement. Il a par ailleurs appelé à ne pas oublier les porteurs d’initiatives, notamment dans le secteur traditionnel, afin d’assurer un développement équilibré sur tous les plans.

*Dynamisme Info

Mis en avant

Investiture du nouveau Président de la République : Le Réseau International des Intercesseurs des Nations (RIIN), félicite Romuald Wadagni et s’engage à l’accompagner par l’intercession. 

Au lendemain de l’investiture du Président Romuald Wadagni, le Réseau International des Intercesseurs des Nations (RIIN) a adressé ses félicitations au nouveau Chef de l’État et à son gouvernement. Par la voix de son Président, le Rev Pasteur Firmin Ogoudédji Obognon, le Réseau souhaite « un très bon départ » à l’équipe gouvernementale et lui adresse des vœux de « grande faveur, d’encouragement et de crainte de Dieu dans l’exercice de leurs fonctions ». Le RIIN, qui dit agir conformément à ses objectifs et orientations, affirme sa disponibilité à accompagner le pouvoir exécutif à travers des actions d’intercession et des regroupements à caractère ecclésiastique. L’objectif affiché est d’implorer « la grâce, la paix et la miséricorde de Dieu », et de demander à l’Esprit de Dieu d’éclairer les gouvernants afin qu’ils exercent leur mandat de manière éclairée pendant les sept prochaines années. Le Réseau conclut en bénissant fraternellement les nouvelles autorités « au nom de Jésus-Christ de Nazareth ». Cette démarche s’inscrit dans la tradition des Organisations religieuses qui, au Bénin, se mobilisent régulièrement pour soutenir par la prière les institutions de la République lors des moments clés de la vie nationale. A préciser pour finir que le RIIN ne découvre pas Romuald Wadagni à l’occasion de cette investiture. L’organisation avait pris part activement à la campagne électorale, en multipliant les rencontres de prière et les appels à la mobilisation citoyenne pour une élection présidentielle apaisée. Cette implication s’inscrivait dans la ligne que le Réseau se donne depuis sa création : contribuer à la stabilité du pays par la prière et l’encadrement spirituel des enjeux publics. Pour ses responsables, l’apaisement du climat préélectoral passait aussi par un travail de fond auprès des communautés religieuses, afin de prévenir les discours de division. Le RIIN félicite enfin Romuald Wadagni pour avoir confié le portefeuille stratégique de l’Economie et des Finances à un Pasteur. Il demande à l’homme de Dieu de travailler à toujours mériter la confiance.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

78ᵉ session plénière de la Conférence épiscopale du Bénin : la CEB félicite Romuald Wadagni et appelle à une gouvernance sociale et solidaire.

Réunis du 20 au 22 mai 2026 au Grand Séminaire Saint Gall dans le cadre de leur 78ᵉ session plénière ordinaire, les évêques de la Conférence épiscopale du Bénin ont lancé un appel fort face aux difficultés socio-économiques auxquelles sont confrontées de nombreuses familles béninoises. À travers leur communiqué final, les prélats ont exprimé leur vive préoccupation devant la dégradation progressive du pouvoir d’achat des populations, particulièrement dans les zones rurales. « La clameur de la terre et la clameur des pauvres ne peuvent plus attendre », ont-ils déclaré, soulignant ainsi l’urgence d’actions concrètes pour soulager les couches les plus vulnérables. Pour l’Église catholique, les conséquences du changement climatique, combinées aux difficultés de commercialisation des produits vivriers, fragilisent davantage les ménages et aggravent la précarité sociale dans plusieurs localités du pays. Dans leur analyse, les évêques mettent un accent particulier sur les défis liés à la sécurité alimentaire, à la protection de l’environnement et à la valorisation du secteur agricole. Selon eux, le monde rural continue de subir de plein fouet les effets des crises économiques et climatiques, avec des impacts directs sur les revenus des agriculteurs, des femmes et des jeunes. Face à cette situation, la CEB appelle les autorités politiques ainsi que les partenaires au développement à renforcer les politiques publiques d’accompagnement social, de soutien au secteur agricole et de protection écologique. Fidèle à sa mission pastorale, l’Église catholique du Bénin a également réaffirmé sa proximité spirituelle avec les populations éprouvées, tout en invitant les citoyens à une véritable conversion écologique et à un engagement collectif pour la sauvegarde de « notre maison commune ». À travers cette déclaration, les évêques rappellent une nouvelle fois leur rôle de sentinelle morale dans la société béninoise, en portant la voix des plus fragiles et des oubliés. Au-delà des préoccupations sociales, cette 78ᵉ session plénière a également été marquée par un message institutionnel à l’occasion du passage de témoin à la tête de l’État béninois. Les évêques ont adressé leurs félicitations à Patrice Talon pour les efforts consentis et les services rendus à la Nation durant ses dix années de gouvernance. Ils ont salué l’ancien Chef de l’État pour les réformes engagées et les transformations opérées dans plusieurs secteurs du pays. Dans le même élan, la Conférence épiscopale du Bénin a adressé ses vives félicitations au nouveau Président élu, Romuald Wadagni, tout en lui assurant son accompagnement spirituel dans l’exercice de sa mission. Les évêques ont prié pour que Dieu lui accorde sagesse, discernement et courage afin de conduire le peuple béninois dans la justice, la paix, l’unité et le progrès social. En conclusion, ils ont invité tous les fils et filles du Bénin à demeurer des artisans de dialogue, de fraternité et de concorde nationale afin de préserver la stabilité du pays et de construire un développement durable profitant à tous.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Investiture de Romuald Wadagni : l’Association des CQ et CV du Bénin (ANCQCVB) remercie Talon et réaffirme sa disponibilité à accompagner le nouveau pouvoir

L’Association Nationale des Chefs Quartier et Chefs Village du Bénin (ANCQCVB) était présente ce Dimanche 24 Mai 2026 à la cérémonie d’investiture du Président Romuald Wadagni. Très active lors de la campagne électorale, l’Association dit vouloir poursuivre son engagement aux côtés du nouveau chef de l’État. À l’issue de la cérémonie, l’ANCQCVB a d’abord salué le Président sortant Patrice Talon pour ses réalisations à la tête du pays. Elle a ensuite réitéré sa volonté d’accompagner Romuald Wadagni pendant toute la durée de son mandat. Pour le Président de l’Association, Benjamin Cossi Hounhalidé, le discours d’investiture du nouveau Président est un signal rassurant. Il estime que le mandat qui démarre « sera radieux et bénéfique pour les Béninois ». L’ANCQCVB a également salué le rôle joué par les différentes institutions pour garantir le déroulement pacifique de l’élection présidentielle. Elle appelle désormais l’ensemble des acteurs politiques et sociaux à « faire bloc autour du nouveau gouvernement », qu’elle décrit comme composé de « compétences avérées ». « Les CQ et CV du Bénin réaffirment leur entière disponibilité à accompagner toutes les initiatives pour le développement orientées vers le bien et le mieux-être des populations », a déclaré Benjamin Cossi Hounhalidé. Une prise de position qui traduit la volonté des autorités locales de base de s’inscrire dans la dynamique d’unité et de continuité portée par le nouveau pouvoir, tout en se positionnant comme relais de proximité pour la mise en œuvre des politiques publiques sur le terrain. A préciser pour finir que les membres des délégations présentes au Palais des congrès ce Dimanche et conduits par le Président Benjamin Cossi Hounhalidé étaient vêtus pour la circonstance de tee-shirts confectionnés pour la circonstance. La fête a été relayée dans d’autres localités par les CQ et CV qui n’ont pu effectuer le déplacement.

*Dynamisme Info

Mis en avant

Investiture de Wadagni et formation de son 1er gouvernement : Dr Éric CHEDE salue l’ouverture d’une nouvelle ère tournée vers la jeunesse et le progrès social

Figure politique influente de la 10ᵉ Circonscription électorale, le Dr Éric CHEDE s’est une nouvelle fois illustré par son engagement constant aux côtés des grandes ambitions nationales. Président de la TEAM CHEDE pour RoW, mouvement national de soutien à Romuald Wadagni, il a marqué sa présence à la cérémonie officielle d’investiture organisée ce dimanche 24 mai 2026 au Palais des Congrès de Cotonou. Très proche des aspirations populaires et reconnu pour son leadership rassembleur, le Dr Éric CHEDE apparaît aujourd’hui comme l’une des voix politiques engagées pour l’accompagnement du nouveau pouvoir. Sa présence à cet événement historique traduit sa fidélité aux idéaux de modernisation, de transformation économique et de justice sociale portés par le nouveau duo exécutif formé par SEM Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata. Par la voix de son président, la TEAM CHEDE pour RoW a adressé ses chaleureuses félicitations au nouveau Chef de l’État et à sa colistière pour cette accession au pouvoir, considérée comme l’ouverture d’un septennat d’espoir et de grandes ambitions pour le peuple béninois. Le mouvement a exprimé son souhait de voir le Bénin poursuivre sa marche vers des transformations profondes capables d’impacter durablement le quotidien des citoyens dans toutes les régions du pays. Le Dr Éric CHEDE a particulièrement insisté sur la nécessité de faire de l’employabilité des jeunes une priorité nationale, à travers des politiques fortes favorisant la formation, l’entrepreneuriat, l’innovation et l’accès à des emplois décents. Pour lui, l’avenir du Bénin passe inévitablement par une jeunesse valorisée, compétente et pleinement intégrée au processus de développement économique et industriel du pays. Au-delà des enjeux économiques, le Président de la TEAM CHEDE pour RoW a également appelé à une gouvernance davantage tournée vers la justice sociale, l’équité territoriale et l’amélioration des conditions de vie des populations. Il a salué la vision portée par le Président Romuald Wadagni en matière d’industrialisation, de transformation structurelle de l’économie et de modernisation de l’action publique. Selon plusieurs observateurs présents à cette investiture, le Dr Éric CHEDE s’impose comme un acteur politique majeur de la nouvelle dynamique nationale, grâce à son discours de proximité, sa constance sur le terrain et son engagement en faveur des couches juvéniles et populaires. En clôturant son message, il a renouvelé l’engagement total de la TEAM CHEDE pour RoW à accompagner le nouveau pouvoir afin que ce septennat devienne celui de l’emploi, de l’innovation, du progrès partagé et d’un développement durable concret profitant à chaque béninoise et à chaque béninois. Au terme de son message, le Dr Éric CHEDE a également souligné la portée spirituelle et symbolique de cette investiture présidentielle intervenue en cette période marquée par la célébration de la Pentecôte, commémorant la descente du Saint-Esprit sur les apôtres. Pour le Président de la TEAM CHEDE pour RoW, cette coïncidence constitue un signe fort et porteur d’espérance pour le nouveau mandat qui s’ouvre au Bénin. Il y voit une bénédiction divine ainsi qu’un appel à une gouvernance inspirée par la sagesse, la paix, le discernement et l’amour du peuple. Somme toute, Dr Éric CHEDE salue le choix audacieux du Président Romuald Wadagni de placer la jeunesse et des technocrates avérés au cœur de son premier gouvernement. En misant sur des profils à la fois compétents, expérimentés et connectés aux réalités du terrain, il envoie ainsi un signal fort de mérite et surtout de compétence au service de l’action publique. Ce pari sur l’alliance entre l’énergie de la jeunesse et l’expertise éprouvée inspire confiance et suscite l’espoir d’une gouvernance efficace, pragmatique et tournée vers les résultats.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Coopération Bénin-Nigeria: la FOPAM et le FPD unissent pour la paix et l’intégration bilatérale

Une nouvelle dynamique de coopération citoyenne et diplomatique voit le jour entre le Bénin et le Nigeria à travers le rapprochement entre la FOPAM et le Forum du Plaidoyer pour le Développement du Bénin et du Nigeria. Réunis ce Dimanche 24 Mai 2026 au siège du Forum à Abomey-Calavi, plusieurs personnalités influentes des deux pays ont affiché leur volonté commune de renforcer les liens fraternels, économiques et socioculturels entre les peuples béninois et nigérian. Cette importante rencontre a connu la participation du Colonel Hounsou Guèdè, Président du Forum du Plaidoyer pour le Développement du Bénin et du Nigeria, de Sa Majesté Gilbert DAKE ABIAKOU Djokess KPOTOKAN 2, Empereur des Peuples Anan ifè d’Afrique et Président Mondial de la Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique et dans le monde (FOPAM0) ainsi que d’Aladji Lawal Usuman, Représentant du Mouvement « Renewed Hope » du Président de la République fédérale du Nigeria, Bola Ahmed Tinubu. La présence remarquée de Sa Majesté Roi BADA AGANNAN ERIN IV, Membre du Forum a également donné un cachet particulier à cette rencontre placée sous le signe de la paix et du rapprochement entre les deux Nations voisines. À travers cette initiative, les deux Organisations ambitionnent d’offrir un véritable cadre d’échanges et de partage entre les acteurs économiques, sociaux et culturels du Bénin et du Nigeria afin de favoriser une intégration bilatérale équilibrée et durable. Les discussions ont notamment porté sur les défis sécuritaires qui touchent la sous-région, en particulier la lutte contre l’insécurité transfrontalière, l’extrémisme violent et le terrorisme. Les responsables des deux structures ont également exprimé leur volonté d’accompagner les gouvernements béninois et nigérian dans la mise en œuvre effective des accords bilatéraux, dans un esprit de dialogue, de cohésion sociale et de démocratie participative. Pour les participants, il devient indispensable de construire des passerelles solides entre les peuples afin de préserver la stabilité et de renforcer la coopération entre les deux États. Prenant la parole au cours des échanges, le Colonel Hounsou-Guèdè a affirmé que plusieurs bonnes volontés sont déjà prêtes à mobiliser des moyens pour soutenir cette vision commune de réconciliation et de paix durable entre les peuples béninois et nigérians. Dans cette dynamique, la FOPAM et le FPD envisagent l’organisation prochaine d’activités de paix au Bénin puis au Nigeria afin de matérialiser les engagements pris lors de cette rencontre historique. Parmi les propositions formulées, la FOPAM a notamment suggéré des tournées œcuméniques ainsi que des journées de prise de contact avec les leaders nigérians dès le mois de juin prochain. Pour Sa Majesté Sa Majesté Gilbert DAKE ABIAKOU Djokess KPOTOKAN 2, il ne suffit plus de multiplier les discours. Pour lui, les deux structures doivent désormais poser des actes concrets dans les deux pays pour promouvoir durablement la paix, la fraternité et le vivre-ensemble. À travers ce partenariat naissant, la FOPAM et le Forum du Plaidoyer pour le Développement du Bénin et du Nigeria entendent ainsi jeter les bases d’une coopération populaire forte au service de l’intégration et de la stabilité sous- régionale.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Investiture de Romuald Wadagni:  une nouvelle ère spirituelle et politique, selon le Président du GSAPR, Nassi Romulus Adjakidjè.

En prélude à l’investiture du Président élu Romuald Wadagni, prévue ce 24 Mai 2026, certaines voix choisissent d’aller au-delà de la simple lecture politique des événements. C’est le cas de Nassi Romulus Adjakidjè, président du mouvement GSAPR (Générations Solidaires pour Avancer plus Rassemblés), qui livre une réflexion mêlant symbolique spirituelle, espérance populaire et vision du pouvoir. Dans une déclaration au ton à la fois mystique et politique, l’acteur engagé établit un parallèle fort entre l’investiture du nouveau chef de l’État et deux grandes célébrations chrétiennes, celle de l’Ascension et la Pentecôte. Pour lui, ce positionnement dans le calendrier n’est pas anodin. L’Ascension symboliserait l’élévation d’un peuple vers de nouveaux sommets, tandis que la Pentecôte représenterait la descente de l’esprit, entendu ici comme l’esprit de communion, de rassemblement et de réconciliation nationale. À travers cette lecture, Nassi Romulus Adjakidjè voit dans l’arrivée de Romuald Wadagni au pouvoir un moment historique chargé d’une forte portée symbolique. L’orateur développe alors une thèse audacieuse, celle d’un « messianisme wadagniste », construit autour de l’idée qu’une nouvelle étape politique s’ouvre pour le Bénin. Selon lui, le président Patrice Talon aura incarné le temps de la rigueur, des réformes profondes et de la restauration de l’autorité de l’État. Une période qu’il compare à une mission préparatoire, rude mais nécessaire. Désormais, estime-t-il, le pays entrerait dans une autre phase, celle du rassemblement, du dialogue et de l’apaisement sous l’ère Wadagni. Sans appeler à une rupture avec le système précédent, il plaide plutôt pour une gouvernance plus souple, fondée sur l’autorité sans brutalité et la puissance sans arrogance. Dans son adresse, Nassi Romulus Adjakidjè invite également le futur président à imposer sa propre personnalité politique. Entre références à Nelson Mandela, Thomas Sankara, Barack Obama et même au roi Salomon, il dessine le portrait d’un dirigeant idéal capable d’allier intelligence économique, grandeur morale et stabilité politique. Pour lui, le Bénin attend depuis l’indépendance une incarnation politique capable de réconcilier développement et humanisme. Au-delà du discours, le Président du GSAPR appelle les Béninois à faire du 24 mai une véritable fête nationale de l’espérance. Il invite la population, au pays comme dans la diaspora, à vivre cette investiture comme un moment d’unité collective, presque comme un rite fondateur d’un nouveau récit national. Derrière les envolées spirituelles et les références symboliques, le message est clair. Pour une partie de l’opinion, l’investiture de Romuald Wadagni dépasse déjà le cadre protocolaire pour devenir un événement chargé d’attentes, d’émotions et de projections sur l’avenir du Bénin.

*Dynamisme Info

Mis en avant

Investiture du nouveau président : entre continuité  et corrections, Wadagni rassure selon Abdel Bachirou Dansou

A la fin  de la cérémonie d’investiture de Romuald Wadagni, le jeune leader Abdel Bachirou Dansou s’est dit marqué par la portée symbolique et politique de l’événement. Soutien de longue date de Patrice Talon et désormais proche du nouveau président, il y voit le signe d’une transition à la fois ancrée dans la continuité et ouverte aux corrections nécessaires. « Depuis qu’on assiste à des passations entre deux présidents, pour cette fois-ci, c’est exceptionnel », déclare-t-il. Selon lui, le nouveau chef de l’État a montré qu’il entendait « non seulement s’inscrire dans la continuité de ce qui a été positif sous le précédent gouvernement, mais aussi s’évertuer à corriger certains malentendus, certaines incohérences ». Abdel Bachirou Dansou retient particulièrement la présence des délégations des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) à la cérémonie. Pour lui, ce signal illustre la volonté de Romuald Wadagni de définir une stratégie de bon voisinage avec les pays frontaliers, un volet qu’il juge central dans le projet de société du nouveau président. « Définir une bonne stratégie avec les pays frontaliers contribue au volet social défini par Romuald Wadagni », estime-t-il. Il évoque notamment l’impact potentiel d’une réouverture de la frontière entre le Bénin et le Niger. « Le Port de Cotonou va reprendre comme il se doit sa vie, et ce sera un ouf de soulagement pour nos frères et sœurs qui ont des activités dans cet environnement », ajoute-t-il. Autre point relevé par le jeune leader  Abdel Bachirou Dansou : la présence de l’homme d’affaires nigérian Aliko Dangoté, présenté comme l’homme le plus riche d’Afrique. « Sa présence en dit vraiment long », affirme-t-il, estimant que cela laisse présager « de grands investissements qui vont booster l’économie nationale ». Pour Abdel Bachirou Dansou, ces éléments combinés donnent un signal fort sur l’avenir du pays. Il conclut que les actes et les signes observés lors de cette journée d’investiture laissent entrevoir « un avenir radieux » pour le Bénin sous le mandat de Romuald Wadagni. Une lecture positive qui  s’inscrit dans la vague des premières réactions qui saluent la tonalité rassembleuse du discours présidentiel et l’ouverture affichée à l’égard des partenaires régionaux et économiques.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Wadagni-Yayi : Un échange qui ravive l’espoir de la décrispation

Présent Dimanche 24 Mai 2026 à l’investiture du Président Romuald Wadagni, l’ancien Chef de l’État Boni Yayi a échangé quelques mots avec le nouveau locataire de la Marina à l’issue de la cérémonie. Un moment discret, mais qui n’a pas échappé aux observateurs. Connu pour son sens du pardon et son implication dans le dialogue politique, Boni Yayi a pris place parmi les invités de marque. À la fin des protocoles, il a eu un bref entretien en tête-à-tête avec Romuald Wadagni. Le contenu de cet échange n’a pas été rendu public. Mais pour de nombreux observateurs, il est probable que la situation des exilés et des détenus dits politiques ait été abordée. Depuis plusieurs années, Boni Yayi plaide régulièrement pour une décrispation du climat politique et pour des mesures d’apaisement visant à faciliter le retour des exilés et la libération des personnes détenues dans le cadre des crises électorales. La présence de l’ancien Président à cette cérémonie officielle est déjà perçue comme un geste d’ouverture. Si la question a bien été évoquée, elle viendrait s’ajouter aux dossiers sensibles que le nouveau pouvoir devra gérer dès les premières semaines du mandat. Pour l’heure, la présidence n’a fait aucun commentaire sur cet échange. Les attentes restent tournées vers les premières décisions de Romuald Wadagni, notamment sur la composition de son gouvernement et sur les signaux qu’il adressera en matière de réconciliation nationale.

*Dynamisme

Mis en avant

Investiture de Romuald Wadagni : Oswald Nounawondé salue un discours de rassemblement

Les premières réactions tombent dans le camp de la société civile et de la jeunesse après l’investiture de Romuald Wadagni. Le jeune leader Oswald Nounawondé qui a suivi de près la cérémonie d’entrée en fonction du désormais numéro 1 des Béninois, dit avoir été « rassuré » par le discours prononcé par le nouveau Chef de l’État, qu’il juge ancré sur l’unité nationale et les priorités sociales. Et dans un message diffusé après la cérémonie, Oswald Nounawondé estime que le Président Wadagni a envoyé « un signal fort : celui de la continuité, du rassemblement et de l’ambition ». Du message, il retient notamment l’engagement pris en faveur du renforcement du social, de la poursuite de la lutte contre le terrorisme, ainsi que les promesses faites à la jeunesse, aux femmes et aux agriculteurs. Pour le jeune leader Oswald Nounawondé, l’heure est désormais à la mobilisation. « Les uns et les autres devront se donner la main pour continuer à bâtir le Bénin autour du nouveau Chef de l’État », laisse -t-il comprendre. Il insiste sur la nécessité de capitaliser sur les talents et les compétences disponibles au Bénin et dans la diaspora pour porter le pays « encore plus haut ». Son message s’accompagne aussi d’un hommage au Président sortant Patrice Talon, qu’il remercie « très sincèrement pour les œuvres de développement durant les dix années précédentes ». Il salue une transition républicaine menée « dans la paix et la stabilité », qu’il considère comme un signe de maturité démocratique pour le Bénin. Et si la continuité est saluée, Oswald Nounawondé formule des attentes claires pour la suite. La jeunesse béninoise, dit-il, attend « une pérennisation des grandes actions engagées, mais aussi une nouvelle dynamique fondée sur l’innovation, l’écoute, l’inclusion et la confiance ». Il conclut en appelant à mobiliser « toutes les forces vives de la Nation » derrière le nouveau mandat, afin de bâtir un Bénin « d’excellence, de sécurité, d’opportunités et de rayonnement international”. “L’histoire continue, et la jeunesse est prête à prendre toute sa place dans cette marche vers un avenir encore plus grand », affirme-t-il, en concluant par : « Le Bénin d’abord. Bon mandat au Président Wadagni ». Une prise de position qui illustre l’attente d’une partie de la jeunesse : voir dans le nouveau pouvoir à la fois la consolidation des acquis et l’ouverture d’un espace plus inclusif pour les initiatives citoyennes.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Grâce présidentielle: l’espoir s’éteint pour les exilés et détenus dits politiques !

À quelques jours de la fin du mandat de Patrice Talon, l’espoir d’une grâce présidentielle ou de mesures fortes de décrispation politique semble définitivement s’éloigner pour de nombreux Béninois. Durant plusieurs mois, des appels avaient pourtant été lancés par des acteurs politiques, des organisations de la société civile, des leaders religieux ainsi que des citoyens ordinaires en faveur d’un geste d’apaisement avant le départ du chef de l’État. Beaucoup espéraient notamment des décisions relatives au retour des exilés politiques et à la libération de détenus considérés par une partie de l’opinion comme des prisonniers politiques. Mais à l’approche de la fin du régime, aucun signal concret n’est venu confirmer cette attente largement relayée au sein de l’opinion. Au fil des années, la question de la réconciliation nationale s’est progressivement imposée comme l’un des sujets majeurs du débat politique béninois. Plusieurs voix estimaient qu’un acte de clémence du président Patrice Talon aurait pu contribuer à détendre davantage le climat sociopolitique et à refermer certaines blessures issues des crises électorales et des tensions politiques des dernières années. Des figures politiques en exil, des militants condamnés ou poursuivis par la justice, ainsi que leurs proches, nourrissaient encore l’espoir d’une mesure exceptionnelle susceptible de favoriser un nouveau départ pour le pays. Mais malgré les multiples interpellations et les attentes exprimées, le pouvoir est resté constant dans sa ligne de conduite, privilégiant le respect des procédures judiciaires et des décisions de justice. Aujourd’hui, alors qu’une nouvelle page politique s’apprête à s’ouvrir avec l’arrivée de Romuald Wadagni à la tête du pays, la question de la réconciliation demeure entière. Pour beaucoup d’observateurs, les attentes qui n’ont pas trouvé de réponse sous Patrice Talon pourraient désormais être reportées sur le futur pouvoir. Wilfried Léandre Houngbédji, le porte-parole du gouvernement en conférence de presse ce mercredi a entretenu le suspense autour d’une éventuelle grâce présidentielle en rappelant que les décrets de grâce interviennent généralement aux échéances du 31 juillet et du 31 décembre. Tout en soulignant que ces dates sont encore éloignées, le porte-parole du gouvernement n’a toutefois exclu aucune possibilité. Dans une déclaration aux allures de message codé, il a affirmé qu’ «en 96 heures, beaucoup de choses peuvent se passer », laissant entendre que des évolutions inattendues pourraient intervenir dans les tout prochains jours. Une sortie qui alimente déjà les spéculations au sein de l’opinion publique concernant d’éventuelles mesures d’apaisement avant la fin du mandat présidentiel.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Société de Radio et Télévision du Bénin (SRTB) : le gouvernement nie toute implication dans le licenciement de 169 agents

Le gouvernement béninois s’est exprimé mardi 20 mai 2026 sur le licenciement de 169 agents de la Société de Radio et Télévision du Bénin (SRTB). Par la voix de son porte-parole, Wilfried Léandre Houngbédji, l’exécutif a nié toute implication dans la décision, tout en jugeant la procédure « humainement déplorable ». Lors d’une conférence de presse, le secrétaire général adjoint du gouvernement a rappelé le statut juridique de la SRTB pour justifier la position de l’État.  « Ce n’est pas une décision du gouvernement. La SRTB est une société anonyme avec ses propres organes de gouvernance », a déclaré Wilfried Léandre Houngbédji face à la presse.
Le porte-parole fera ensuite la distinction entre une mesure gouvernementale et une décision interne à une entreprise publique. Il a indiqué que s’il s’agissait d’une décision prise en Conseil des ministres, il aurait pu en expliquer les motifs et les contours. « Si ça avait été une décision du gouvernement, passée en Conseil des ministres, j’aurais été très à l’aise pour vous en donner les tenants et aboutissants », a-t-il souligné. Le gouvernement se contente donc de commenter la procédure managériale adoptée par la direction de l’audiovisuel public, sans annoncer de mesures correctives. Wilfried Léandre Houngbédji a reconnu que les salariés concernés ont été informés au dernier moment, sans préparation à cette rupture de contrat. 
« Humainement, je pense que c’est déplorable », a-t-il affirmé, tout en appelant au respect des textes légaux en vigueur. Il a insisté sur l’obligation pour l’entreprise publique de verser intégralement les droits sociaux des 169 agents licenciés. En revanche, aucune piste n’a été évoquée concernant d’éventuelles mesures de secours ou de réinsertion pour les employés touchés. Le licenciement de ces agents avait suscité des réactions dans le milieu de la presse et de la société civile, qui réclamaient une prise de position plus ferme de l’État sur la situation sociale au sein de la SRTB.

*Dynamisme Info

Mis en avant

Mise en conformité des Organisations en République du Bénin : FOPA devient FOPAM et consolide son ancrage mondial

La Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique (FOPA) entre dans une nouvelle phase de son histoire institutionnelle. À la faveur du processus de mise en conformité des Organisations non gouvernementales, associations et fondations avec la nouvelle législation en vigueur en République du Bénin, notamment la loi n° 2025-19 du 22 juillet 2025, la FOPA change officiellement de dénomination et devient désormais la Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique et dans le Monde (FOPAM). Une évolution qui traduit non seulement une adaptation juridique aux nouvelles exigences réglementaires béninoises, mais aussi une volonté affirmée d’élargir davantage le champ d’action de cette institution panafricaine engagée depuis plusieurs années dans la promotion de la paix, du dialogue et de la cohésion entre les peuples. Créée dès ses origines sur la base de la loi 1901, la FOPA s’est progressivement imposée comme une structure de référence dans les initiatives de médiation, de dialogue interreligieux et de prévention des conflits en Afrique. Avec cette nouvelle appellation, la fondation entend désormais renforcer sa mission dans une dimension universelle, en cohérence avec les actions qu’elle mène déjà au-delà des frontières africaines. Le passage de la FOPA à la FOPAM apparaît ainsi comme une évolution naturelle, portée par une vision internationale de la paix et du vivre-ensemble. En effet, il est important de rappeler que cette nouvelle orientation institutionnelle cadre parfaitement avec le titre porté depuis plusieurs années par son Président fondateur, Son Excellence Majesté Gilbert Dakè Abiakou Djokess Kpotokan II, connu comme Président mondial de la FOPA. Cette reconnaissance internationale, qui précédait déjà la nouvelle dénomination de la fondation, prend aujourd’hui tout son sens avec la naissance officielle de la FOPAM. À travers cette mutation, l’institution consolide son identité mondiale et renforce sa vocation à intervenir sur les grands enjeux liés à la paix, à la sécurité, au dialogue des cultures et à la stabilité des nations. Institution panafricaine de droit commun, la FOPAM œuvre principalement à l’unification des courants religieux et spirituels d’Afrique autour des idéaux de paix, de fraternité et de coexistence pacifique. Dans un contexte mondial marqué par les crises sécuritaires, les tensions communautaires et les radicalismes, la fondation se donne pour mission de promouvoir le dialogue permanent entre les religions, les cultures et les sensibilités politiques. Son approche repose sur la conviction que la paix durable ne peut être obtenue sans la compréhension mutuelle, la tolérance et l’acceptation des différences. Sous la conduite de Son Excellence Majesté Gilbert Dakè Abiakou Djokess Kpotokan II, la fondation a multiplié au fil des années les initiatives diplomatiques, spirituelles et sociales en faveur de la cohésion entre les peuples. Consultant émérite en gestion des conflits politiques et du dialogue interreligieux, il est également reconnu comme Guide spirituel mondial pour la paix. Son engagement constant pour la médiation, la prévention des crises et la promotion des valeurs humaines a permis à la fondation d’étendre progressivement son influence dans plusieurs pays africains et au-delà. À travers cette transformation institutionnelle, la FOPAM réaffirme donc son ambition de devenir un acteur majeur de la diplomatie spirituelle et citoyenne au service de la paix mondiale. Plus qu’un simple changement de nom, cette mutation symbolise une vision renouvelée et un engagement renforcé pour bâtir des ponts entre les peuples, les religions et les nations, dans l’intérêt de l’Afrique et du monde entier.

*Dynamisme Info

Mis en avant

Décennie de la gouvernance sous la rupture : Maurice N’Sougan salue les réformes et loue le leadership du Président Patrice Talon

Administrateur des affaires publiques et acteur engagé du développement territorial au Bénin, Maurice N’Sougan a exprimé sa profonde reconnaissance à l’endroit de Patrice Talon pour les nombreuses transformations opérées au Bénin depuis 2016. À travers une déclaration empreinte de patriotisme et d’admiration, il a salué la vision stratégique, le courage politique et la détermination du Chef de l’État, qu’il considère comme les principaux moteurs des mutations enregistrées dans plusieurs secteurs clés du pays. Selon lui, le Bénin a connu sous le leadership du Président Talon une dynamique de modernisation sans précédent ayant permis de repositionner le pays sur l’échiquier africain et international. Dans son intervention, Maurice N’Sougan a particulièrement mis en avant les avancées observées dans les domaines des infrastructures, de la gouvernance publique, du numérique, du tourisme, de l’assainissement et de la valorisation du patrimoine national. Il estime que les réformes engagées ont contribué à renforcer la crédibilité des institutions béninoises et à améliorer progressivement les conditions de vie des populations. Pour lui, le gouvernement a su impulser une nouvelle culture de résultats et de rigueur administrative, tout en posant les bases d’un Bénin moderne, ambitieux et tourné vers l’avenir. « Le Président Patrice Talon a su insuffler une dynamique nouvelle au développement du Bénin. Son engagement, sa rigueur et sa vision ont permis de poser des bases solides pour un Bénin moderne », a-t-il notamment déclaré. Au-delà des réalisations matérielles, l’acteur institutionnel a également insisté sur les efforts consentis en matière de bonne gouvernance, de promotion des compétences nationales et de consolidation des institutions républicaines. Il a adressé ses sincères remerciements au Chef de l’État pour les sacrifices consentis au service de la Nation et pour les réformes qu’il qualifie de courageuses et structurantes pour l’avenir du pays. En conclusion, Maurice N’Sougan a formulé des vœux de santé, de paix et de longévité à l’endroit du Président Patrice Talon, souhaitant que Dieu lui accorde davantage de sagesse et de force pour poursuivre son engagement en faveur du développement et du rayonnement du Bénin.

*Dynamisme Info

Mis en avant

Violences sur mineurs et femmes: la justice béninoise passe à l’offensive

La justice béninoise durcit le ton face aux sévices corporels. De plus en plus d’auteurs de violences sont interpellés et déférés devant les tribunaux, grâce à la réactivité de la Police républicaine. Un signal fort pour dissuader les actes de barbarie qui persistent encore dans certaines familles. Parmi les dossiers en cours, deux affaires illustrent cette détermination. À Ekpè, la procédure de comparution des auteurs de torture sur une jeune femme a démarré. Les faits, jugés d’une extrême gravité, sont désormais entre les mains de la justice. Dans le Couffo, une autre affaire a choqué l’opinion. La génitrice d’une chanteuse très populaire a été arrêtée pour avoir brûlé la main d’une fillette placée sous sa tutelle. Le motif invoqué : le vol présumé d’une somme de 1 400 francs CFA. Une réaction disproportionnée qui vaut aujourd’hui à la mise en cause d’avoir à répondre de ses actes devant le juge. Des interpellations successives qui montrent que la tolérance zéro prônée par les autorités judiciaires n’est plus un slogan. La justice entend faire de ces procès des exemples pour décourager toute forme de violence domestique. « La justice est décidée à décourager ces actes afin que plus jamais ces faits de barbarie ne s’observent », résume l’esprit qui guide actuellement les magistrats et les officiers de police. Pour les défenseurs des droits de l’enfant et de la femme, cette dynamique est attendue depuis longtemps. Elle rappelle que nul n’est au-dessus de la loi, quel que soit son statut social ou sa notoriété. Avec ces dossiers ouverts, le message est clair : au Bénin, les sévices corporels ne resteront plus impunis.

*Dynamisme Info

Mis en avant

A la veille de son départ du pouvoir : Patrice Talon salué par Etounfla Sabbat qui le compare à Sankara et Lumumba

À quelques jours du départ du pouvoir de Patrice Talon, l’artiste béninois Etounfla Sabbat a choisi de rendre hommage au Président sortant. Dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux, l’icône du reggae béninois, réputée pour ne pas avoir sa langue dans la poche, a salué la stature d’homme d’État de celui qui dirige le Bénin depuis 2016. Pour le reggaman, Patrice Talon mérite d’être placé aux côtés de figures historiques du panafricanisme. Il appelle les Africains à « aller à l’école de la sagesse », en citant nommément Thomas Sankara, Patrice Lumumba et Patrice Talon. « Allez à l’école de la sagesse, c’est aller à l’école de Thomas Sankara, de Patrice Lumumba, de Patrice Talon et autres. Que Dieu délivre l’Afrique des mains des Africains ennemis de l’Afrique et la bénisse », a déclaré l’artiste dans sa vidéo. Au-delà de l’hommage personnel, Etounfla Sabbat en fait un plaidoyer pour l’unité du continent. Il estime que seul un front commun permettra à l’Afrique de surmonter ses divisions et ses conflits. « Le Président Patrice Talon est un panafricaniste de grande valeur. Nous ne pouvons jamais avoir une Afrique unie sans nous mettre ensemble, nous ne pouvons jamais arrêter les guerres sans nous mettre ensemble », a-t-il conclu. Connu pour ses prises de position tranchées, Etounfla Sabbat donne ici un dernier coup de projecteur sur le bilan de Patrice Talon au moment où le pouvoir s’apprête à être transmis à Romuald Wadagni. Son message s’adresse moins à la politique intérieure qu’à une Afrique en quête de repères et d’unité.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Septennat 2026-2033 : Moussiliou Djaboutouboutou mobilise la jeunesse pour une « contribution qualitative » à la gouvernance Wadagni

À quelques jours de l’investiture du Président élu Romuald Wadagni, l’appel à la mobilisation de la jeunesse se fait plus pressant. Le Président du mouvement politique Nouvel Élan, Moussiliou Djaboutouboutou, invite les jeunes élites béninoises à s’engager de manière concrète et qualifiée aux côtés du nouveau pouvoir. Dans un message publié sur sa page Facebook, il place la date du Dimanche 24 Mai 2026 sous le signe de l’histoire. Pour lui, cette journée marque « la continuité de la transformation institutionnelle et politique » du Bénin, avec pour objectif d’accélérer un développement global durable et d’assurer l’épanouissement des populations. Moussiliou Djaboutouboutou insistera sur la responsabilité des jeunes : « Notre défi en tant que jeunes élites béninoises est bien grand et noble. Celui de la contribution qualitative à la gouvernance du Président élu Romuald Wadagni sur le septennat 2026-2033 ». Loin d’un appel incantatoire, le Président de Nouvel Élan défend une relève bâtie sur des bases solides. Pour lui, une jeunesse de qualité, porteuse de vision, de conviction et de valeurs, doit s’appuyer sur l’engagement et le parcours de ses membres pour porter les ambitions du pays. L’ancien candidat aux législatives de 2026 souligne que cette mobilisation doit s’inscrire dans la durée et dans la cohérence avec les objectifs de la vision nationale. « La relève de qualité qui repose sur une jeunesse de qualité […] doit objectivement tenir compte de l’engagement et du parcours de cette jeunesse pour faciliter l’atteinte des objectifs de la vision Bénin 2060 Alafia, un monde de splendeurs », laisse-t-il lire. À quelques jours de la passation de pouvoir, le message de Moussiliou Djaboutouboutou vise à transformer l’enthousiasme post-électoral en engagement structuré. Pour le Président de Nouvel Élan, le succès du septennat 2026-2033 dépendra de la capacité des jeunes à passer de spectateurs au statut d’acteurs de la gouvernance.

*Dynamisme Info

Mis en avant

Adolescents foudroyés à Tozounmè à Lokossa : Prince Zédeka Zédeka évoque les réalités spirituelles et appelle à la prudence

Le drame survenu à Tozounmè, dans la commune de Lokossa, continue de susciter de vives émotions au sein de l’opinion publique. Deux enfants d’une même famille, un garçon de 18 ans en classe de Seconde et sa sœur âgée d’environ 16 ans en classe de Quatrième, ont perdu la vie après avoir été frappés par la foudre alors qu’ils s’étaient abrités sous un arbre durant une forte pluie. Face à cette tragédie, plusieurs interprétations émergent, notamment dans les milieux attachés aux croyances endogènes et aux réalités ancestrales. Réagissant à cette situation dramatique, Prince Zédeka Zédeka, présenté comme prêtre du panthéon vaudou et défenseur des traditions ancestrales, a livré une analyse mêlant spiritualité, symbolique du tonnerre et appel à la vigilance. Selon lui, la divinité Hêbiosso, considérée dans le panthéon vaudou comme le dieu du tonnerre, du feu et de la justice, agit selon des principes spirituels spécifiques connus des initiés. Dans son intervention, il explique que cette divinité est traditionnellement perçue comme capable de sanctionner le mal et de manifester sa puissance à travers la foudre. Dans son développement, Prince Zédeka Zédeka estime toutefois que plusieurs hypothèses peuvent être avancées dans le cas du drame de Tozounmè. Il rappelle avant tout qu’il est extrêmement dangereux de s’abriter sous un arbre pendant un orage. Selon lui, l’arbre constitue un conducteur naturel susceptible de recevoir les décharges électriques de la foudre, exposant ainsi les personnes qui s’y trouvent. Sur ce point, son appel rejoint les consignes généralement admises en matière de sécurité pendant les intempéries. Il évoque également, dans une approche spirituelle liée aux croyances endogènes, la possibilité que certains phénomènes soient interprétés comme des manifestations surnaturelles ou des attaques mystiques orientées contre des individus ou des familles. Le défenseur des réalités ancestrales a aussi regretté que les victimes aient été conduites dans une église après le drame dans l’espoir d’un miracle. Selon lui, chaque phénomène spirituel obéirait à des principes spécifiques qui nécessiteraient l’intervention de personnes maîtrisant les réalités liées à Hêbiosso. Une position qui reflète sa vision des pratiques traditionnelles et de la spiritualité africaine. Tout en présentant ses condoléances à la famille endeuillée, Prince Zédeka Zédeka a surtout insisté sur la nécessité pour les populations de renforcer les mesures de prudence en période d’orage afin d’éviter de nouveaux drames similaires.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Premier gouvernement de Romuald Wadagni : Pourvu que les choix politiques ne priment pas sur la technicité

À l’heure où se dessine la perspective du tout premier gouvernement de Romuald Wadagni, de nombreuses attentes naissent au sein de l’opinion publique. Après des années marquées par des réformes économiques, administratives et institutionnelles profondes, beaucoup espèrent voir s’ouvrir une nouvelle phase de consolidation et d’efficacité gouvernementale. Mais cette ambition ne pourra être atteinte que si les critères de compétence, d’expérience et de maîtrise des dossiers demeurent au cœur des nominations ministérielles. Le futur chef de l’exécutif devra résister à la tentation de transformer l’appareil gouvernemental en espace de récompense politique. Il est compréhensible qu’après une bataille politique, des alliances, des soutiens et des fidélités cherchent une reconnaissance institutionnelle. La politique fonctionne aussi sur la base des équilibres et des engagements. Cependant, l’État ne peut être géré uniquement à travers des considérations de repositionnement ou de remerciement. Le contexte national et international impose aujourd’hui des profils capables de produire des résultats probants, de porter des réformes complexes et de défendre efficacement les intérêts du pays. Un gouvernement dominé par des calculs politiques au détriment de la technicité risquerait de ralentir la dynamique de modernisation engagée depuis plusieurs années. Le défi de la continuité sera particulièrement déterminant. Si Romuald Wadagni veut rassurer les investisseurs, maintenir la confiance des partenaires internationaux et préserver la crédibilité de l’action publique, il devra s’appuyer sur des femmes et des hommes compétents, rigoureux et capables de travailler avec méthode. Plusieurs secteurs stratégiques comme l’économie, l’énergie, les infrastructures, le numérique, l’éducation ou encore la santé nécessitent des responsables dotés d’une solide expertise technique. Dans ces domaines sensibles, l’improvisation politique peut rapidement produire des contre-performances lourdes de conséquences pour les populations. Le moment est donc historique. Le futur président devra envoyer un signal fort en privilégiant le mérite, la performance et la capacité à délivrer des résultats concrets. La jeunesse béninoise, les acteurs économiques et les citoyens attendent moins un gouvernement de récompense qu’une équipe de combat capable de poursuivre la transformation du pays avec sérieux et efficacité. La réussite du mandat de Romuald Wadagni dépendra en grande partie de cette capacité à faire triompher la compétence sur les intérêts politiques immédiats.

*Dynamisme

Mis en avant

Promotion du Vodoun comme identité culturelle:  Gbekouin Gbassa,  porte-voix des traditions béninoises au Benin et dans le monde

Portée par une vision ambitieuse de valorisation des traditions africaines, l’initiative franco-béninoise Gbekouin Gbassa continue de s’imposer comme l’une des voix les plus engagées dans la promotion du Vodùn et le rapprochement entre le Bénin et sa diaspora. À travers ses multiples actions culturelles menées aussi bien en Afrique qu’en Europe, le collectif entend déconstruire les préjugés longtemps entretenus autour du Vodùn et rappeler qu’il constitue avant tout un héritage spirituel, culturel et identitaire profondément enraciné dans l’histoire africaine. Pour les responsables du groupe, il est temps de mettre fin aux perceptions réductrices assimilant le Vodùn à l’occultisme ou à l’obscurantisme. « Le Vodùn est la lumière, le chemin et la vérité », défendent-ils avec conviction, dans une démarche visant à éveiller les consciences et à restaurer la dignité d’une tradition longtemps marginalisée. Cette dynamique a trouvé un écho particulier lors des grands rendez-vous culturels du printemps 2026, notamment au Festival L’Afrique en Marche à Vincennes et au Festival Danse à Gogo à Ouidah. Dès l’ouverture du festival en France, Gbekouin Gbassa a marqué les esprits par une série d’activités consacrées à l’identité béninoise, au patrimoine culturel africain et au rôle contemporain des traditions endogènes dans les sociétés modernes. Devant des personnalités diplomatiques, des acteurs culturels et de nombreux membres de la diaspora africaine, les représentants de l’association ont multiplié les échanges autour du Vodùn, présenté non pas comme une pratique figée dans le passé, mais comme une spiritualité vivante capable d’apporter des réponses aux enjeux sociaux, environnementaux et communautaires actuels. Les animations culturelles organisées sur la Place de la Mairie de Vincennes ont également connu un immense succès populaire, rassemblant des centaines de participants autour des rythmes traditionnels béninois dans une ambiance de communion culturelle et de fierté identitaire. Au Bénin, la participation de Gbekouin Gbassa au Festival Danse à Gogo 2026 à Ouidah a confirmé l’ancrage du collectif dans la dynamique de renaissance culturelle engagée autour des traditions africaines. Invitée d’honneur d’une soirée spéciale consacrée aux « Traditions en mouvement », l’association a profité de cette tribune pour réaffirmer sa volonté de bâtir un pont durable entre les Afro-descendants et leur terre d’origine. Cet engagement s’inscrit d’ailleurs dans le contexte du décret n°2026-013 du 28 Janvier 2026 portant création de l’Agence pour l’assistance au retour des Afro-descendants. À travers ses contenus culturels, ses témoignages, ses vidéos et ses actions de terrain, Gbekouin Gbassa se positionne progressivement comme un acteur majeur de cette reconnexion historique et identitaire entre le Bénin et les descendants africains vivant à travers le monde. L’événement a également été marqué par plusieurs distinctions honorifiques décernées à des personnalités engagées dans la promotion de la culture béninoise. Parmi elles figure Alladé Koffi Adolphe, acteur culturel béninois salué pour son soutien constant et son accompagnement de l’initiative portée par Gbekouin Gbassa. Un hommage solennel a aussi été rendu à M. KOUNOU Josaphat, trésorier et chargé de mission de l’association auprès des institutions et dignitaires traditionnels, pour son implication remarquable dans le rayonnement du collectif. À travers ces reconnaissances, Gbekouin Gbassa affirme sa volonté de fédérer les énergies autour d’une même mission : faire du Vodùn un instrument de transmission, de rassemblement et de renaissance culturelle. « Nous ne sommes pas seulement des conteurs, nous sommes des passeurs », a déclaré ZOHOUN Brice, secrétaire général du collectif, convaincu que la tradition béninoise possède aujourd’hui toute sa place dans le dialogue culturel mondial.

*Dynamisme Info*

Mis en avant

Changement du lieu d’investiture de Romuald Wadagni : Maurice N’Sougan appelle à dépasser les polémiques et à soutenir le développement dans la continuité

Le changement du site retenu pour la cérémonie d’investiture du Président élu Romuald Wadagni continue de susciter réactions et commentaires au sein de l’opinion publique béninoise. Prévue initialement au Stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, la cérémonie se déroulera finalement au Palais des Congrès de Cotonou, en raison du lancement imminent des travaux de modernisation du stade. Face aux débats nés de cette décision, Maurice N’Sougan, acteur politique et membre du Bureau Politique du Bloc Républicain, a choisi de prendre la parole à travers un communiqué rendu public ce Mardi 12 Mai 2026. Dans une démarche empreinte d’apaisement, il invite les populations à dépasser les considérations polémiques pour se concentrer sur les enjeux essentiels liés au développement du pays, à la stabilité institutionnelle et à la continuité des réformes engagées ces dernières années. Originaire de Toviklin, Maurice N’Sougan reconnaît néanmoins la portée symbolique que représente Porto-Novo dans l’histoire institutionnelle du Bénin. Selon lui, les réactions suscitées par le transfert de la cérémonie hors de la capitale administrative traduisent une sensibilité légitime autour des symboles républicains et de l’attachement des populations à Porto-Novo. « Dans une République, les symboles comptent », a-t-il déclaré, rappelant que la capitale historique mérite pleinement sa place dans les grands rendez-vous nationaux. Toutefois, il estime que la priorité accordée au démarrage des travaux de modernisation du Stade Charles de Gaulle constitue un choix stratégique relevant de l’intérêt supérieur de la Nation. Pour le responsable politique, ce projet traduit la volonté des autorités de poursuivre les investissements structurants destinés à renforcer les infrastructures sportives, à soutenir la jeunesse et à améliorer le rayonnement du pays. Au-delà de la question du lieu de l’investiture, Maurice N’Sougan voit dans l’accession de Romuald Wadagni à la magistrature suprême le symbole d’une nouvelle étape dans le processus de modernisation du Bénin. Il considère cette investiture comme porteuse d’espérance pour les populations, dans un contexte où les attentes restent fortes sur les questions d’emploi des jeunes, d’industrialisation, de gouvernance économique, de justice sociale et de modernisation des infrastructures. Selon lui, la grandeur d’une investiture ne réside pas uniquement dans son cadre protocolaire, mais davantage dans la vision politique portée pour le peuple et dans la capacité du nouveau président à poursuivre les réformes engagées dans la continuité. Dans cette logique, il appelle les Béninois à regarder au-delà des débats circonstanciels pour se projeter vers les grands défis de la période 2026-2033 et vers les transformations attendues pour le pays. Souhaitant également rassurer les populations de Porto-Novo, Maurice N’Sougan a exprimé le vœu que les cent premiers jours du mandat du président élu soient marqués par des actions fortes en faveur de la capitale administrative, afin de conforter son statut à travers des projets visibles et des investissements structurants. En conclusion de son message, il a lancé un appel à l’unité nationale, à la paix et au rassemblement autour des idéaux de progrès et de prospérité partagée. Pour lui, les enjeux du développement et de la cohésion nationale doivent primer sur les querelles de positionnement. « L’unité nationale vaut plus qu’un stade », a-t-il affirmé, invitant l’ensemble des Béninois à accompagner le président élu dans la poursuite des réformes et dans la construction d’un Bénin plus moderne, plus fort et plus prospère.

*Dynamisme Info*