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Intégration des AME dans la fonction publique :Après l’annonce, les acteurs soucieux de la date du premier reversement

L’annonce du processus d’intégration des Aspirants au Métier d’Enseignant (AME) dans la fonction publique a été accueillie avec soulagement et enthousiasme par de nombreux enseignants concernés. Mais si cette décision constitue une avancée importante après plusieurs années de précarité, certains acteurs invitent à ne pas aller trop vite en besogne. Pour eux, l’annonce du principe de l’intégration ne suffit pas. Il faut désormais connaître les modalités concrètes et surtout le calendrier de mise en œuvre de la mesure. La principale question qui revient est donc simple. À quand le démarrage effectif du reversement ? L’Exécutif a annoncé une intégration progressive, vague par vague, avec une priorité accordée aux enseignants les plus anciens. Cette précision apporte déjà un premier élément de réponse sur l’organisation du processus, mais laisse encore en suspens une interrogation essentielle pour les concernés. Quand les premiers AME seront-ils effectivement reversés dans la fonction publique ? Ces réserves ne remettent pas nécessairement en cause la portée de l’annonce présidentielle. Elles traduisent plutôt une attente légitime de la part d’enseignants qui souhaitent désormais passer de la promesse à l’effectivité. Après l’annonce du principe, les acteurs concernés veulent donc être fixés sur les prochaines étapes, les critères de sélection des différentes vagues et surtout la date de lancement du premier reversement. L’enjeu est désormais de transformer cette annonce en un processus concret, lisible et prévisible pour les milliers d’AME concernés. Le processus d’intégration est annoncé. Reste maintenant à savoir quand il commencera effectivement.

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Tournée institutionnelle du Président Régional du ROSCAO : Coovi Paul ADAHOU pose les bases d’un nouveau pacte avec les institutions

Fraîchement réélu le 22 août 2026 à la présidence du Réseau des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest (ROSCAO), Coovi Paul ADAHOU a entamé une tournée institutionnelle auprès des grandes institutions de la République. En l’espace de quelques jours, le nouveau Président régional du réseau a été reçu successivement par le Président de la Cour constitutionnelle, Professeur Cossi Dorothé SOSSA, la Présidente de la Haute Cour de Justice, Dandi Gnamou, puis le Président de la Cour suprême, Victor ADOSSOU. À travers ces rencontres, le ROSCAO entend présenter sa nouvelle équipe, expliquer les conditions de sa réélection et surtout poser les fondations d’une collaboration plus étroite entre les institutions républicaines et la société civile. Au cours de ces différentes audiences, Coovi Paul ADAHOU a présenté le ROSCAO, sa composition, ses domaines d’intervention et les grandes orientations de son nouveau mandat. Il a également rappelé le déroulement du processus électoral ayant conduit à sa réélection à la tête du réseau régional. Devant le Président de la Cour constitutionnelle, il a notamment annoncé l’attribution envisagée d’un Prix de la paix à la haute juridiction en octobre, en reconnaissance de son implication dans la consolidation de la démocratie et des droits humains. À la Haute Cour de Justice, les échanges ont porté sur l’État de droit, la responsabilité et la redevabilité démocratique, tandis qu’à la Cour suprême, le Président du ROSCAO a salué le travail accompli lors des dernières élections communales. Trois rencontres qui traduisent la volonté du réseau de construire son action dans un dialogue constant avec les institutions. Au-delà des présentations protocolaires, la question de la collaboration entre les institutions de la République et les organisations de la société civile s’est imposée comme l’un des principaux axes de cette tournée. À la Cour constitutionnelle comme à la Haute Cour de Justice et à la Cour suprême, le ROSCAO a défendu l’idée d’une société civile davantage impliquée dans la promotion des droits humains, de la démocratie, de la paix, de la justice et de la bonne gouvernance. Les échanges ont également permis d’identifier des perspectives concrètes de coopération, notamment autour de la sensibilisation citoyenne et de la consolidation de l’État de droit. La Haute Cour de Justice a notamment évoqué la perspective d’un colloque en 2027 consacré à l’État de droit et à la démocratie, tandis que le Président de la Cour constitutionnelle a exprimé une disponibilité de principe à accompagner les actions du réseau. Cette tournée prend ainsi les allures d’un premier acte du nouveau mandat de Coovi Paul ADAHOU. En allant directement à la rencontre des principales institutions judiciaires et constitutionnelles du pays, le Président du ROSCAO affiche une volonté de placer son action sous le signe du dialogue institutionnel, de la crédibilité et de la responsabilité. Le message du Président de la Cour suprême, Victor ADOSSOU, vient renforcer cette orientation en invitant le ROSCAO à poursuivre la défense des valeurs de paix, de démocratie et de bonne gouvernance. À quelques semaines de son investiture officielle prévue en octobre, Coovi Paul ADAHOU entend donc faire de la coopération entre institutions et société civile un levier majeur de son nouveau mandat, au Bénin comme à l’échelle de l’Afrique de l’Ouest.

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Constant A. échappe à un lynchage à Allada : Quand la grâce présidentielle se heurte à la récidive, l’urgence d’un suivi moral

À Allada-Centre, dans le quartier Gbégamey, Constant A., 30 ans, a frôlé la mort cette nuit. À peine remis en liberté grâce à une mesure de grâce présidentielle, le trentenaire a été surpris en pleine tentative de vol d’une moto Haoujue 115. Pris sur le fait, il a été encerclé par des habitants excédés, prêts à se faire justice eux-mêmes. Il a fallu l’intervention rapide de la commissaire Faridath ADAM et de sa patrouille pour l’extraire de la foule et le placer en garde à vue au commissariat d’Allada-Centre, en attendant sa présentation au procureur de la République. Au-delà du fait divers, ce cas soulève une question de fond : à quoi sert la grâce si elle n’est pas suivie d’une véritable transformation morale ? La grâce présidentielle est un acte souverain de clémence. Elle repose sur l’idée de rédemption, de pardon et de réinsertion. Elle dit à celui qui a fauté que la société lui accorde une seconde chance. Mais lorsque cette seconde chance se solde, 48 heures plus tard, par une récidive, elle se retourne contre elle-même. Elle choque l’opinion, décourage les victimes et jette le discrédit sur tous les autres bénéficiaires qui, eux, choisissent de se reconstruire. Le problème n’est donc pas la grâce en elle-même, mais le vide qui suit la sortie de prison. Libérer sans évaluer le profil, sans préparer la sortie, sans encadrement social ni suivi, c’est prendre le risque de remettre dans la rue des personnes qui n’ont ni repères ni projet. C’est aussi exposer la population à la colère et à l’autodéfense, comme on l’a vu à Allada. L’urgence est donc double. D’abord, renforcer l’évaluation et le suivi post-pénitentiaire, à travers l’accompagnement à l’insertion, la sensibilisation et un encadrement adapté. Ensuite, rappeler à chaque bénéficiaire que la clémence de l’État constitue aussi une responsabilité morale. Elle n’efface pas la faute, mais offre l’opportunité de repartir sur de nouvelles bases. Le cas de Constant A. doit servir de signal d’alarme. Si l’on veut que la grâce reste un outil de paix sociale et non un facteur d’insécurité, il faut désormais l’assortir de garde-fous. Car une société juste est une société qui pardonne, mais qui veille aussi.

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Décès de Séfou FAGBOHOUN : Radio Adja-Ouèrè s’incline devant la mémoire de son président-fondateur

La Direction et l’ensemble du personnel de Radio Adja-Ouèrè 92.6 FM ont appris avec une profonde tristesse le décès de Son Excellence Séfou FAGBOHOUN, président-fondateur de la station, ancien député à l’Assemblée nationale, survenu le samedi 22 août 2026. À travers cette disparition, la radio perd non seulement son promoteur et fondateur, mais également une figure à laquelle elle reste profondément attachée. C’est avec une grande émotion que toute l’équipe de Radio Adja-Ouèrè s’incline devant sa mémoire et salue le parcours de celui qui a contribué à donner naissance à cet important outil de communication au service des populations. Dans cette épreuve particulièrement douloureuse, Radio Adja-Ouèrè 92.6 FM présente ses condoléances les plus attristées à la famille du défunt, à ses proches, à ses collaborateurs, ainsi qu’à toutes les personnes qui lui étaient attachées. La Direction et le personnel de la station expriment leur solidarité et leur compassion à l’ensemble de la famille éplorée, en ces moments de grande douleur. La disparition de Séfou FAGBOHOUN constitue une perte qui dépasse le cadre de la radio et touche également les nombreux auditeurs, sympathisants et acteurs qui ont accompagné, de près ou de loin, son œuvre et son engagement. À travers cet hommage, Radio Adja-Ouèrè entend garder vivant le souvenir de son promoteur et fondateur, dont l’empreinte restera liée à l’histoire de la station et à son développement. L’équipe de la radio réaffirme, dans ce moment de recueillement, son soutien à la famille et à tous les proches du disparu. En attendant les informations relatives aux obsèques, la Direction invite chacun à s’unir par la pensée et la prière à la famille éplorée. Que la terre lui soit légère et que son âme repose en paix.

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Face au Sénégalais Papa homère Thierno Seck : Coovi Paul ADAHOU décroche la présidence régionale du ROSCAO pour le Bénin

Avec 63,6 % des suffrages, Coovi Paul ADAHOU, candidat du Bénin, a remporté l’élection à la présidence régionale du ROSCAO, devant le Sénégalais Papa Thierno Homère SECK, crédité de 36,4 %. Le scrutin a enregistré une mobilisation exceptionnelle avec 593 votants sur 596 inscrits, soit un taux de participation de 99,5 %. Ce résultat confirme la dynamique portée par le candidat béninois, déjà arrivé en tête lors du vote numérique de soutien avec 2 014 points contre 1 376 pour son challenger. Au-delà du score, cette victoire traduit la confiance accordée à une vision fondée sur le renforcement du réseau, la proximité avec les organisations membres et une plus grande capacité du ROSCAO à répondre aux défis de la société civile ouest-africaine. Cette victoire est également celle d’une équipe. La Direction de campagne, accompagnée de l’ensemble des collaborateurs mobilisés autour de la candidature, aura joué un rôle essentiel dans cette conquête à travers un travail constant de mobilisation, de sensibilisation et de défense du projet. Mais désormais, le temps de la compétition est terminé et celui du rassemblement commence. Coovi Paul ADAHOU devra transformer cette confiance électorale en résultats concrets, rassembler toutes les composantes du réseau et faire de sa victoire une dynamique collective au service de l’ensemble des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest. L’enjeu est désormais de consolider l’unité, la crédibilité et l’influence du ROSCAO. La prochaine étape sera l’investiture prévue en octobre, qui marquera officiellement l’ouverture de ce nouveau chapitre. D’ici là, la mobilisation se poursuit pour préparer ce grand rendez-vous et poser les bases d’un mandat placé sous le signe de l’action, de la cohésion et du renforcement du réseau. Un candidat a remporté l’élection, mais c’est désormais tout le ROSCAO qui doit gagner. La campagne est terminée, le travail commence.

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Obsèques de DOUBOGAN Claude: les enfants expriment leur profonde gratitude

Au lendemain des obsèques de leur regretté père, Claude DOUBOGAN, inhumé ce week-end à Gnidjazoun à Abomey dans le département du Zou, ses enfants ont tenu à adresser un message de profonde reconnaissance à l’endroit de toutes les personnes qui les ont soutenues. Dans un texte empreint d’émotion et de sagesse, ils disent « Shalom » à tous ceux qui, de près comme de loin, ont manifesté leur compassion. « Nous tenons à vous exprimer notre profonde gratitude pour votre présence, votre soutien et votre générosité, tant sur le plan financier, moral que physique, lors des obsèques de notre regretté père », peut-on lire. Pour la famille éplorée, les marques d’affection, de solidarité et de réconfort reçues ont été d’un grand secours dans cette douloureuse épreuve. Elle conclut son message par une prière : « Que l’Éternel, dans sa grâce infinie, vous le rende au centuple. Que Son nom soit béni ».

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Grande finale de la 4ᵉ édition du Tournoi Challenge Attaquant 77 de Kansounkpa : Gilles SODONON et Raoul GLESSOUGBE mobilisent la jeunesse autour des valeurs d’unité et de développement

La jeunesse d’Abomey-Calavi était à l’honneur ce dimanche 9 août 2026 à Kansounkpa, à l’occasion de la grande finale de la 4ᵉ édition du Tournoi Challenge Attaquant 77. Initiée par KOHOUNBO Wilfried, promoteur de la compétition, cette édition a une nouvelle fois réuni une importante mobilisation de jeunes venus de plusieurs arrondissements de la commune. Pour cette grande finale, l’Association pour le Développement d’Atadjè (ADA) a apporté son soutien à l’événement et marqué sa présence à travers son Président Gilles SODONON, ancien Procureur Général, son Vice-Président Dr Raoul GLESSOUGBE, ainsi que plusieurs membres du bureau, notamment Essaie Okpatcha, Sossoukpe Bienvenu et Dieudonné. Leur présence a contribué à donner à cette rencontre sportive une dimension à la fois festive, associative et citoyenne. Sur le terrain, Sentinelle FC et Chevalier FC se sont affrontés dans une finale très disputée, devant un public venu nombreux soutenir les deux équipes. Après une rencontre qui n’a pas permis de départager les deux formations dans le temps réglementaire, il a fallu recourir à la séance des tirs au but pour désigner le vainqueur. À cet exercice, Sentinelle FC s’est montrée plus efficace et s’est adjugé la victoire, mettant ainsi un terme à cette 4ᵉ édition dans une ambiance de liesse. Au-delà du résultat sportif, le tournoi aura surtout été une véritable fête du football, réunissant la jeunesse, les populations, les acteurs associatifs et les responsables autour d’un même idéal de convivialité et de fraternité. Pour Dr Raoul GLESSOUGBE, cette forte mobilisation démontre que le sport peut constituer un puissant instrument de rassemblement et de cohésion. Également membre influent de l’UPR, il considère cette initiative comme un symbole de l’union nécessaire entre les filles et fils d’Abomey-Calavi face aux défis de développement de leur commune. À travers son accompagnement, l’ADA entend encourager et soutenir les initiatives qui favorisent l’épanouissement de la jeunesse, le rapprochement des communautés et le renforcement du vivre-ensemble. Avec cette 4ᵉ édition, le Challenge Attaquant 77 de Kansounkpa confirme ainsi son statut de rendez-vous sportif majeur de la jeunesse de Calavi, tout en ouvrant un espace de mobilisation autour des valeurs d’unité, de solidarité et de développement. A préciser qu’au titre des récompenses, la première équipe a emporté le trophée, des maillots, et une somme de cinq cent mille. La seconde équipe un trophée, des maillots et une somme de 200000 francs CGA. Les autres ont eu des lots de consolation.

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Dossier des exilés et détenus dits politiques : Après l’installation du Sénat, quel avenir pour le plaidoyer de Boni Yayi ?

Depuis plusieurs années, l’ancien Président Boni Yayi n’a cessé de plaider en faveur d’une décrispation durable de la vie politique béninoise. Au cœur de ses revendications figuraient notamment la libération des personnes qualifiées par l’opposition de détenus politiques ainsi que le retour des exilés. Ces questions ont longtemps constitué l’un des principaux points de divergence entre l’opposition et le pouvoir, malgré quelques gestes d’apaisement enregistrés ces derniers mois. Avec l’installation complète des nouvelles institutions issues de la réforme constitutionnelle, notamment le Sénat et l’élection de son bureau, le paysage politique semble désormais entrer dans une nouvelle phase. Pour de nombreux observateurs, l’attention des autorités paraît davantage orientée vers la consolidation des institutions que vers la poursuite du dialogue politique engagé auparavant. Cette évolution amène certains analystes à s’interroger sur la place que pourraient encore occuper les questions de la libération des détenus et du retour des exilés dans l’agenda politique national. Sans préjuger des intentions des autorités, la dynamique actuelle peut donner l’impression que les attentes portées par Boni Yayi sur ces dossiers s’éloignent progressivement. Le temps politique semble aujourd’hui rythmé par la mise en œuvre des nouvelles institutions et par les défis de gouvernance qui les accompagnent. Pour autant, il serait prématuré d’affirmer que ces revendications sont définitivement écartées. Elles pourraient toujours revenir au cœur des discussions si un nouveau cadre de dialogue venait à être ouvert. Cette analyse présente donc l’idée d’un espoir qui semble s’amenuiser, plutôt que celle d’un rêve définitivement brisé, car seule une décision officielle ou une déclaration des principaux acteurs permettrait d’établir une telle conclusion.

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Présidence régionale du ROSCAO : La campagne lancée ce jour, le Benin et le Sénégal finalement dans la course

Le Réseau des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest (ROSCAO) s’apprête à franchir une nouvelle étape de son processus électoral avec le lancement officiel de la campagne pour le renouvellement de sa présidence régionale, prévu ce lundi 10 août 2026. Après l’ouverture et la clôture du dépôt des candidatures en juillet, les différentes dispositions sont désormais réunies pour permettre aux candidats et aux organisations membres de mener leurs activités dans un climat serein, conformément aux textes et aux principes qui encadrent le processus électoral. Le ROSCAO entend ainsi faire de cette campagne un moment de débat constructif, de fraternité et de responsabilité au service de la société civile ouest-africaine. Initialement, la compétition devait mettre aux prises trois candidatures issues du Bénin, du Sénégal et de la Guinée. Mais la configuration de la course a évolué avec le rapprochement de la troisième candidate issue de la Guinée avec le candidat du Sénégal. Cette nouvelle donne ramène désormais à deux pays en lice, le Bénin et le Sénégal, au lieu de trois. Au-delà de cette recomposition, l’enjeu demeure de préserver l’unité du réseau et de faire en sorte que la compétition ne fragilise ni les relations entre organisations membres ni les acquis construits au fil des années. À l’ouverture de cette campagne, l’appel est donc clairement à la retenue, au respect mutuel et à une confrontation fondée sur les projets et les visions pour l’avenir du ROSCAO. Chaque candidat devra pouvoir présenter ses ambitions, son expérience et sa feuille de route, tandis que les électeurs auront la responsabilité de faire leur choix dans la sérénité. Le véritable vainqueur de cette élection devra être le ROSCAO, à travers une transition pacifique, transparente et consensuelle, capable de renforcer davantage la crédibilité du réseau dans l’espace ouest-africain.

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Talon à la Présidence du Sénat: Un choix consensuel pour renforcer l’efficacité de l’action publique

Qu’on le veuille ou non, l’élection de Patrice Talon à la présidence du Sénat apparaît avant tout comme un choix largement consensuel au regard du résultat du scrutin. Avec 24 voix sur 25 votants, l’ancien président de la République bénéficie d’une adhésion qui dépasse manifestement le simple cadre d’une désignation automatique ou d’un choix imposé. Le Sénat étant une institution nouvelle dans l’architecture politique béninoise, ses membres avaient la responsabilité de porter à sa tête une personnalité capable d’en comprendre les enjeux, d’en assurer l’autorité et de lui donner une véritable efficacité institutionnelle. Dans ce contexte, le score obtenu par Patrice Talon constitue un signal politique fort et traduit, à tout le moins, une volonté majoritaire de confier les premiers pas de cette institution à une personnalité expérimentée. Cette élection ne devrait donc pas être interprétée comme une volonté de Patrice Talon de revenir dans l’arène politique pour concurrencer ou surveiller le président de la République, Romuald Wadagni. Une telle lecture réduirait considérablement la portée de la réforme institutionnelle qui a conduit à la création du Sénat. Au contraire, l’existence de cette nouvelle institution doit permettre une meilleure répartition des responsabilités et offrir au Chef de l’État davantage de latitude pour se consacrer aux grandes priorités nationales. Dans cette perspective, l’arrivée de Patrice Talon à la tête du Sénat peut être perçue comme la volonté de mettre son expérience, sa rigueur et sa connaissance des rouages de l’État au service d’une institution appelée à jouer un rôle majeur dans l’équilibre et l’efficacité du système institutionnel béninois. Reste désormais à transformer ce consensus électoral en efficacité concrète. Le véritable jugement sur Patrice Talon, président du Sénat, ne se fera ni sur les procès d’intention ni sur les spéculations autour de ses ambitions, mais sur la capacité de l’institution à produire des résultats utiles au pays. Le Sénat devra être un espace de réflexion, de dialogue et d’anticipation, capable d’accompagner l’action publique sans se substituer au pouvoir exécutif. Si les 24 voix obtenues constituent un consensus de départ, elles représentent également une responsabilité. Patrice Talon devra désormais démontrer que ce choix consensuel pouvait effectivement servir l’intérêt général et contribuer à rendre l’action publique plus cohérente, plus efficace et davantage tournée vers les préoccupations réelles des populations.

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Élection du bureau du Sénat : La FOPAM se réjouit d’un choix fondé sur le consensus et l’expérience

La Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique et dans le Monde (FOPAM) a exprimé sa satisfaction à la suite de la mise en place effective du Sénat béninois, marquée par l’élection de son bureau le jeudi dernier au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Par la voix de son président, Son Excellence Majesté Impériale Gilbert DAKE ABIAKOU Djokess KPOTOKAN II, la fondation a salué une étape importante dans le renforcement des institutions de la République. Pour la FOPAM, cette nouvelle avancée institutionnelle traduit la volonté des autorités de consolider l’État de droit et de doter le Bénin d’institutions capables de répondre aux exigences d’une démocratie moderne et équilibrée. Selon Son Excellence Majesté Impériale Gilbert DAKE ABIAKOU Djokess KPOTOKAN II, la mise en place du Sénat constitue l’aboutissement d’une réforme institutionnelle majeure dont les effets contribueront à améliorer la qualité de la gouvernance. Il estime que l’installation de cette chambre haute témoigne de la maturité démocratique du Bénin et de la pertinence des réformes engagées sous le leadership du Président Patrice Talon. À ses yeux, le choix opéré en faveur de cette architecture institutionnelle permettra de renforcer le dialogue entre les différentes composantes de la Nation et d’assurer un meilleur équilibre dans le fonctionnement des pouvoirs publics. Le président de la FOPAM s’est également réjoui du profil des personnalités appelées à siéger au sein de cette nouvelle institution. Il souligne que les sénateurs, et particulièrement les membres du bureau élus, sont des femmes et des hommes d’expérience, dont les parcours respectifs constituent un atout pour le bon fonctionnement de la chambre haute. Il relève en outre que la désignation des responsables du bureau s’est déroulée dans un climat consensuel, traduisant un esprit de responsabilité et de dépassement des intérêts particuliers au profit de l’intérêt supérieur de la Nation. Pour lui, ce consensus est un signal encourageant pour l’avenir de l’institution. Au nom de la FOPAM, Son Excellence Majesté Impériale Gilbert DAKE ABIAKOU Djokess KPOTOKAN II a enfin formulé le vœu de voir le Sénat jouer pleinement son rôle dans le processus de consolidation démocratique et de développement du pays. Il invite les membres de cette nouvelle institution à faire preuve de sagesse, d’impartialité et d’un sens élevé de l’intérêt général dans l’accomplissement de leur mission. La FOPAM réaffirme ainsi sa disponibilité à accompagner toutes les initiatives visant à promouvoir la paix, la stabilité institutionnelle et le progrès du Bénin, convaincue que des institutions fortes demeurent le socle d’une démocratie durable et d’un développement harmonieux. La FOPAM adresse enfin ses chaleureuses félicitations au Président Patrice Talon pour son leadership et sa détermination à conduire à son terme le projet de mise en place du Sénat, une réforme majeure de l’architecture institutionnelle du Bénin. Pour la Fondation, cette initiative traduit la vision d’un dirigeant soucieux de renforcer les institutions et de consolider la stabilité du pays. Elle forme surtout le vœu que cette nouvelle institution, sous son impulsion, contribue à tourner définitivement la page des tensions et à ouvrir une nouvelle ère de paix, de dialogue, de cohésion nationale et de rassemblement au Bénin.

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Placement protocolaire de Talon au défilé du 1er Août : Le pouvoir Wadagni esquive la polémique

La célébration officielle de la fête de l’indépendance ce 1er Août a été marquée par un point qui a plus fait parler que le défilé lui-même : le placement protocolaire de l’ancien Président Patrice Talon. En dehors d’une prétendue salutation non accordée par son successeur Romuald Wadagni lors du passage à la tribune, les commentaires se sont focalisés sur le rang occupé par l’ancien Chef de l’État. Beaucoup ont relevé que Patrice Talon figurait au second rang, derrière certains officiels. Pour les défenseurs de cette opinion, l’ancien Président méritait un emplacement plus en vue. Le nouveau pouvoir a donc été accusé de ne pas avoir veillé à cela. Mais à y regarder de près, l’acte observé ne ressemble ni à un mépris ni à une humiliation. Il y a fort à parier que ce positionnement a été fait avec le consentement de Patrice Talon lui-même. En effet, au regard de l’avance politique dont il dispose encore, toute posture peut être lue et commentée. Et Patrice Talon, avec la simplicité qu’on lui connaît, peut avoir choisi délibérément cet emplacement pour ne laisser place à aucune interprétation. Pour rappel, beaucoup le placent déjà dans la peau du prochain Président du Sénat. Or les attributions de cette institution ont déjà alimenté controverses et supputations. En acceptant une place en retrait lors du défilé, l’ancien Président désamorce d’avance toute polémique inutile. Le pouvoir Wadagni semble avoir fait le même choix : éviter de donner du grain à moudre à ceux qui cherchent la polémique. Un acte qui, paradoxalement, peut aider à faire taire la polémique.

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Grâce présidentielle à Julien Kandé Kansou Boni Yayi aurait-il obtenu des garanties avant d’entrer au Sénat ?

Un message rendu public ce 1er Août 2026 annonce la libération de l’opposant politique béninois Julien Kandé Kansou, membre du parti Les Démocrates.  Selon cette information, le militant LD condamné à 24 mois d’emprisonnement ferme et à plusieurs millions de francs CFA d’amende bénéficie d’une grâce présidentielle qui acte de facto sa libération. Une décision perçue comme un signal d’ouverture et de volonté d’apaisement de la part des dirigeants actuels du Bénin. Pour plusieurs observateurs, elle pourrait être le fruit des plaidoyers menés par l’ancien Président de la République, Boni Yayi, en faveur des personnes qualifiées d’exilés et de détenus politiques. Pour rappel, Boni Yayi avait initialement refusé de siéger au Sénat, posant comme préalable la question des exilés et détenus politiques. Avec le temps, son discours a évolué, assorti de la promesse d’actions concrètes en leur faveur. Aujourd’hui, certains analystes estiment que les signes ne trompent pas : très attaché à la paix et à la cohésion nationale, Boni Yayi aurait obtenu des engagements avant d’accepter de siéger au Sénat. En attendant une confirmation officielle des autorités, cette annonce relance le débat sur la détente politique et sur le
rôle des anciens dirigeants dans le dialogue national.

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Obsèques de sa mère : Dah Logbé reconnaissant envers ses soutiens

Au lendemain des obsèques de sa mère, Dah Logbé a tenu à exprimer sa profonde gratitude à toutes les personnes qui lui ont apporté leur soutien durant cette douloureuse épreuve. À travers un message empreint d’émotion, il a salué la présence, les prières, les témoignages de compassion ainsi que les nombreuses marques de solidarité manifestées aussi bien par les proches que par les connaissances, qu’elles aient été présentes physiquement ou à distance. Il a réservé une pensée particulière à celles et ceux qui ont honoré de leur présence la réception organisée après la cérémonie funéraire. Selon lui, leur disponibilité, leurs paroles de réconfort et leur accompagnement ont constitué un véritable soutien moral pour lui et sa famille. Il estime que cette mobilisation collective a permis d’alléger la douleur de cette disparition et de transformer ces moments de recueillement en une démonstration de fraternité et de partage. Au nom de toute sa famille, Dah Logbé a adressé ses plus sincères remerciements à l’ensemble des personnes qui se sont associées à son deuil. Il a formulé des prières afin que le Seigneur et les mânes des ancêtres bénissent abondamment chacun de ses bienfaiteurs, les protègent et leur rendent au centuple la générosité, la compassion et l’affection dont ils ont fait preuve à son égard durant cette période particulièrement éprouvante.

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Rumeur d’une séparation avec sa formation politique : Dr Ambroise GOHOUNGO en passe de rompre ses engagements politiques avec le BR ?

Depuis quelques jours, une rumeur persistante anime les débats politiques à Godomey. Elle prête au Docteur Ambroise GOHOUNGO, conseiller communal du Bloc Républicain (BR) et trésorier de la section de Godomey, l’intention de quitter sa formation politique. L’information, qui circule avec insistance dans les rangs des militants, continue d’alimenter les conversations sans qu’aucune confirmation officielle ne soit venue l’étayer. Ni l’intéressé ni les responsables du Bloc Républicain ne se sont encore exprimés publiquement. Dans ce contexte, une interrogation devient de plus en plus persistante où nombreux se demandent si Ambroise GOHOUNGO est-il réellement en train de rompre les engagements politiques qui le lient au Bloc Républicain, ou assiste-t-on simplement à une rumeur amplifiée par les enjeux politiques du moment ? Cette question intrigue d’autant plus que le conseiller communal est considéré par de nombreux militants comme l’un des principaux artisans de l’implantation du BR dans plusieurs quartiers de Godomey 3. Pour rappel, depuis son élection en 2020, il a conduit de nombreuses actions de proximité, organisé les structures de base du parti et multiplié les initiatives sociales au profit des populations, notamment à Abikouholi où un fonds de microcrédit destiné aux femmes a été mis en place. Son engagement lui a d’ailleurs valu d’être porté, en 2024, au poste de trésorier de la section de Godomey. Plusieurs responsables locaux attribuent également à cette dynamique les résultats obtenus par le parti dans Godomey 3, qui aurait concentré trois des quatre quartiers remportés par le Bloc Républicain dans l’ensemble de l’arrondissement de Godomey. Un parcours qui rend, pour beaucoup, difficilement compréhensible l’hypothèse d’un départ.Dans l’opinion, plusieurs observateurs évoquent des frustrations nées du processus de désignation des chefs de quartiers et de villages. Des militants de Godomey 3 dénonceraient la non-prise en compte de certaines propositions issues de la base, notamment à Abikouholi. Ces mécontentements seraient-ils suffisamment profonds pour pousser Ambroise GOHOUNGO à prendre ses distances avec le parti qu’il a contribué à renforcer ? A-t-il réellement décidé de tourner la page du Bloc Républicain ou choisira-t-il de poursuivre son combat politique en son sein ? À ce stade, rien ne permet de répondre avec certitude à ces interrogations. Les différentes hypothèses qui circulent demeurent de simples spéculations tant qu’elles ne sont pas corroborées par des déclarations ou des actes officiels. Une clarification apparaît désormais indispensable. Une prise de parole du conseiller communal ou des responsables du Bloc Républicain permettrait de mettre fin aux supputations et de situer clairement les militants ainsi que l’opinion publique. Si la rumeur est infondée, elle mérite d’être démentie afin d’éviter qu’elle ne fragilise inutilement la cohésion du parti. Si, en revanche, elle reflète un malaise réel, les raisons d’une éventuelle rupture mériteraient d’être connues. Entre fidélité politique et simple rumeur, les prochains jours devraient permettre de savoir si l’élu communal reste pleinement engagé au sein du Bloc Républicain ou si un tournant politique est réellement en train de se dessiner.

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Talon et Yayi ensemble lors de l’installation du Sénat: Au-delà des clivages, le symbole d’un Bénin encore plus rassemblé

L’installation de la première mandature du Sénat béninois, hier jeudi 30 juillet 2026 au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, restera sans doute comme l’un des temps forts de l’histoire institutionnelle du pays. Alors que les regards étaient tournés vers cette nouvelle étape de la mise en œuvre des réformes institutionnelles, une image a particulièrement retenu l’attention. Les anciens présidents de la République, Patrice Talon et Boni Yayi, ont été aperçus échangeant quelques mots dans une atmosphère empreinte de cordialité. Une scène qui, au-delà du protocole, a marqué les esprits et suscité de nombreux commentaires. Sans effacer les divergences qui ont jalonné l’histoire politique récente du Bénin, cette rencontre offre néanmoins une image forte à l’occasion d’un rendez-vous républicain majeur. Elle rappelle que les institutions de la République constituent un cadre où les sensibilités politiques peuvent se retrouver autour de l’essentiel, à savoir l’intérêt supérieur de la Nation. Dans un contexte où les citoyens aspirent à davantage de cohésion et de stabilité, cette séquence revêt une portée symbolique particulière. Elle met en lumière l’importance du dialogue, du respect mutuel et de la continuité de l’État, quelles que soient les différences d’approche ou de vision. À travers cette image, c’est aussi un message d’espérance qui se dessine pour de nombreux Béninois. L’installation du Sénat ouvre une nouvelle page de la vie institutionnelle du pays et rappelle que les grands rendez-vous de la République transcendent les clivages politiques. Si une photographie ne saurait, à elle seule, traduire une évolution des relations entre deux personnalités ou des positions politiques, elle illustre en revanche un moment de rassemblement autour des institutions de la République. Un symbole fort d’un Bénin attaché à la paix, au dialogue et à la consolidation de sa démocratie.

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66ème anniversaire de l’indépendance du Bénin : L’appel à l’unité nationale du Dr Éric CHEDE pour un Bénin plus révélé et prospère

À l’occasion de la célébration du 66ème anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté internationale, le Dr Éric CHEDE, jeune leader engagé, figure emblématique de la 10ème CE et Président national de la Team CHEDE pour RoW a lancé un vibrant appel à l’unité, à la solidarité et à l’engagement patriotique. Pour cette figure politique de la 10ème Circonscription Electorale, cette fête nationale doit être bien plus qu’une simple commémoration. Elle constitue une invitation à renforcer la cohésion entre les filles et les fils du Bénin afin de poursuivre ensemble la construction d’une nation toujours plus forte, prospère et admirée. Cette édition revêt un caractère particulier, puisqu’il s’agit de la première célébration de l’indépendance sous la présidence de Romuald Wadagni. Le Dr Éric CHEDE salue à cet effet les efforts consentis pour l’organisation de cette fête nationale et adresse ses félicitations au Chef de l’État pour la réussite de cet important rendez-vous républicain. Il souligne également que cette célébration est marquée par une nouvelle étape de la vie institutionnelle du pays, avec la présence des premiers sénateurs récemment installés, illustrant ainsi l’entrée en vigueur du nouvel ordre protocolaire au sommet de l’État. Dans son message, le président de TEAM CHEDE pour RoW, mouvement soutenant les actions du pouvoir en place invite chaque Béninoise et chaque Béninois à faire prévaloir l’intérêt supérieur de la Nation sur toute autre considération. Selon lui, les défis auxquels le pays est confronté ne pourront être relevés que dans un climat d’unité, de paix et de responsabilité collective. « Notre plus grande richesse demeure notre capacité à rester unis. Le Bénin a démontré au fil des années sa résilience, son intelligence collective et son potentiel. Continuons à travailler ensemble pour bâtir un pays qui séduit encore davantage le monde par la qualité de sa gouvernance, la solidité de ses institutions, les talents de sa jeunesse et l’excellence de son développement », a-t-il déclaré. Le Dr Éric CHEDE a également rendu hommage aux différents Présidents de la République qui se sont succédé à la tête du Bénin depuis l’avènement du Renouveau démocratique, notamment Nicéphore Dieudonné SOGLO, feu Mathieu KÉRÉKOU, Thomas Boni YAYI, Patrice TALON et l’actuel Président Romuald WADAGNI, estimant que chacun, à sa manière, a contribué à l’édification de la Nation et au renforcement des institutions républicaines. À travers ses nombreuses initiatives de proximité, la figure emblématique de la 10è CE Dr Éric CHEDE incarne une nouvelle génération de responsables publics convaincus que le développement durable passe avant tout par l’investissement dans le capital humain. Pour lui, les progrès enregistrés dans plusieurs secteurs témoignent de la capacité du pays à se transformer et à rayonner davantage sur la scène internationale. Il estime toutefois que ces acquis devront être préservés et consolidés grâce à la contribution de tous les citoyens, sans distinction d’origine, de conviction ou d’appartenance politique. Il rappelle également les fortes attentes de la jeunesse, notamment dans les communes de la 10ᵉ circonscription électorale, en faveur d’une gouvernance locale plus dynamique, plus participative et davantage orientée vers le développement à la base. À l’occasion de cette fête nationale, le Dr Éric CHEDE adresse enfin ses vœux les plus chaleureux à l’ensemble des filles et fils du Bénin, de l’intérieur comme de la diaspora. « En ce jour de célébration de notre indépendance, je souhaite une excellente fête à toutes les Béninoises et à tous les Béninois. Que cette commémoration ravive en chacun de nous la fierté d’appartenir à une grande Nation, renforce notre amour pour la patrie et renouvelle notre engagement à œuvrer, chacun à son niveau, pour un Bénin toujours plus uni, plus fort, plus prospère ». À travers cet appel empreint de patriotisme et d’espérance, le jeune leader Dr Éric CHEDE réaffirme sa vision d’un Bénin rassemblé autour de ses valeurs, de sa jeunesse et de ses ambitions, convaincu que l’unité nationale demeure le socle d’un développement durable et partagé.

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Mise en place de son équipe de campagne pour un nouveau mandat : Dr Jeanne Marie Rosette ABOU’OU du Cameroun désignée pour conduire la réélection de Paul ADAHOU

Le Docteur Jeanne Marie Rosette ABOU’OU, de nationalité Camerounaise va présider la Commission de Campagne pour la réélection de Paul Coovi ADAHOU pour un nouveau mandat à la tête du ROSCAO. En effet, la campagne pour la réélection de Coovi Paul ADAHOU à la Présidence Régionale du Réseau des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest (ROSCAO) entre dans une nouvelle phase avec la mise en place officielle de son équipe de campagne. Par l’Arrêté n°001/2026/ROSCAO/CA/PR/SG/SP, signé ce lundi 27 juillet 2026. Une Commission de campagne est instituée afin de coordonner l’ensemble des actions devant conduire au scrutin prévu le 22 août 2026. Dans la volonté permanente du Président Sortant de structurer sa démarche autour d’une organisation rigoureuse, capable de fédérer les différentes composantes du réseau dans une dynamique de continuité mobilisatrice et inclusive afin de positionner le  ROSCAO au cœur des enjeux sécuritaire et de développement en Afrique de l’Ouest et sur le Continent , le Président Sortant Paul Coovi ADAHOU a choisi, pour conduire sa  Campagne, Un nom, une dame, le Dr  Jeanne Marie Rosette ABOU’OU, de nationalité Camerounaise et Ambassadrice en Charge des Questions Politiques ,Paix et de Sécurité du ROSCAO depuis 2022. Le Dr Jeanne Marie Rosette ABOU’OU a un PH/D en Droits de l’homme et Culture de la Paix, elle est diplômée de l’Institut de Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN) et de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) en France. Diplômée de l’Université de Yaoundé II en Sciences Politiques. Elle est Enseignante du Supérieur et Experte des questions de Paix et de Gouvernance Démocratique. Elle occupe également les fonctions de Directeur dans l’Administration Centrale du Cameroun notamment au Ministère de l’Economie, pour ne mentionner que ça. Le Dr Jeanne Marie Rosette Dr ABOU’OU n’est pas à sa première expérience sur le terrain en Afrique l’Ouest. Outre son implication significative dans la recherche des solutions sécuritaires de la Sous-Région, elle a conduit avec pertinence, en tant que Chef de Délégation, la Médiation du ROSCAO pendant l’escalade du différend qui a opposé les Gouvernements Béninois et Nigérien en 2024. Investie de la coordination générale des activités de campagne, elle aura la responsabilité de planifier les actions stratégiques, de présider les réunions de la commission et d’assurer l’interface permanente entre le candidat et les différentes équipes déployées sur le terrain. Ce choix met en lumière la confiance accordée à une personnalité reconnue pour son engagement au sein du réseau et traduit la volonté de confier la conduite de cette campagne à une responsable dotée d’une solide expérience des questions de gouvernance, de dialogue et de mobilisation régionale. Forte de la diversité de ses membres et de leurs compétences, la Commission entend conduire une campagne de proximité, fondée sur l’écoute des organisations membres, le renforcement de la cohésion régionale et la valorisation des acquis enregistrés sous la présidence sortante. La nomination du Dr Jeanne Marie Rosette ABOU’OU à la tête de cette Commission illustre également la dimension régionale du ROSCAO, où les compétences sont mobilisées au-delà des frontières nationales pour servir une vision commune. Pour le candidat, l’objectif est désormais clair, fédérer les énergies, convaincre les électeurs et obtenir un renouvellement de confiance afin de poursuivre les réformes engagées au service d’une société civile ouest-africaine plus forte, plus influente et davantage engagée dans la promotion de la paix, de la démocratie et du développement durable.

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COMPOSITION DE LA COMMISSION DE CAMPAGNE
Pour la réélection du Président du ROSCAO, Monsieur Coovi Paul ADAHOU, le bureau de la campagne se présente comme suit :
01- Présidente  Mme ABOU’OU Jeanne Marie Rosette – Cameroun,02- Vice-Présidente  Mme FONDA MASSET Stella – France, 03- Secrétaire Général  M. COMLAN ASSE Gildas – Bénin, 04- Chargé de la Mobilisation M. ABOUBACAR Sanogo – Burkina Faso, 05- Secrétaire Chargé de la Mobilisation des Ressources M. ANKUN Ilker – Turquie, 06- Secrétaire Adjoint Chargé de la Mobilisation des Ressources M. DEBTENCOURT David – France, 07- Chargé de la Communication M. GODJO Serge Fabrice – Bénin, 08- Chargé de la Logistique, M. ALI YERIMA Olive – Bénin, 09- Chargée des Finance Mme FON’ITIE Diane Pulchérie – Bénin, 10- Chargée des Finances Adjointe Mme NOUCOUDJO Virgine – Bénin, 11- Conseiller Technique M. BOKOSSA Richard, 12- Responsable Chargé des Questions Électorale M. Irénée TOMETIN

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Exploitation des carrières de sable à Godomey: Le préfet Raphaël Akotègnon tape du poing sur la table

Le préfet de l’Atlantique, Raphaël Akotègnon, a choisi la fermeté face aux irrégularités constatées dans l’exploitation des carrières de sable à Godomey. À l’issue d’une descente sur plusieurs sites du tronçon Ganganzounmey-Togbin Daho, il a ordonné la suspension immédiate des activités sur les carrières concernées. Cette décision intervient dans un contexte marqué par de nombreuses plaintes des populations riveraines, qui dénoncent depuis plusieurs mois les nuisances liées à ces exploitations, notamment la dégradation des voies, la poussière, les risques pour la sécurité et les atteintes à l’environnement. Par cette mesure, l’autorité préfectorale envoie un message clair aux exploitants. L’exploitation des ressources naturelles ne saurait se faire au mépris de la réglementation ni au détriment des populations. La suspension vise à permettre aux services compétents de vérifier la conformité administrative et technique des différents sites avant toute éventuelle reprise des activités. Au-delà de l’aspect répressif, cette décision traduit la volonté de faire respecter les normes en vigueur et de rappeler que le développement économique doit impérativement s’inscrire dans le respect de l’environnement et de l’intérêt général. Cette intervention pourrait également marquer le début d’un contrôle plus rigoureux des carrières dans le département de l’Atlantique, voire dans l’ensemble du Grand Nokoué. Si les exploitants espèrent une reprise rapide de leurs activités, les riverains attendent surtout des solutions durables aux problèmes qu’ils subissent au quotidien. Désormais, l’enjeu dépasse la simple suspension de quelques sites. Il s’agit d’assainir durablement un secteur stratégique pour le BTP, tout en garantissant une exploitation responsable des ressources naturelles et une meilleure protection des populations.

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Réunification de l’Église du christianisme céleste : Patrice Talon rapproche les différentes tendances vers un diocèse unique

Longtemps marquée par des dissensions internes et des rivalités de gouvernance, l’Église du christianisme céleste semble aujourd’hui s’engager sur la voie de la réconciliation. Réunis à Cotonou à l’initiative du président Patrice Talon, les responsables des différentes tendances ont affiché leur volonté commune d’accélérer le processus de réunification. Cette rencontre marque une avancée significative vers la concrétisation du principe « Un pays, un diocèse », considéré comme l’un des piliers du retour à l’unité. En acceptant d’endosser un rôle de facilitateur, le chef de l’État a contribué à relancer un dialogue qui peinait depuis des années à produire des résultats durables. Sans se substituer aux autorités religieuses, Patrice Talon a offert un cadre propice à la concertation, permettant aux différentes sensibilités de privilégier les échanges plutôt que les oppositions. Cette démarche traduit la volonté des pouvoirs publics de favoriser la cohésion autour d’une institution religieuse majeure du paysage béninois. Les décisions issues de cette rencontre témoignent d’une volonté d’apaisement. L’engagement en faveur d’un cadre permanent de concertation, les clarifications apportées sur le pèlerinage de la Nativité ainsi que la reconnaissance du rôle des Révérends Adeogun et Oshoffa jusqu’à l’installation d’un Pasteur mondial unique constituent autant de signaux encourageants. Ces avancées traduisent une recherche de consensus destinée à créer les conditions d’une réunification durable. Si cette étape nourrit de réels espoirs, elle ne représente toutefois qu’un jalon dans un processus qui nécessitera patience et engagement. L’unité ne se décrète pas, elle se construit dans la confiance, le respect des engagements et l’adhésion des fidèles. En rapprochant des positions longtemps opposées, cette médiation ouvre néanmoins une perspective nouvelle pour l’Église du christianisme céleste, qui pourrait enfin tourner la page de ses divisions et renforcer son témoignage spirituel dans un climat de paix et de fraternité.

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Paix et solidarité : L’ONG TRC récompense l’engagement de Hounnongan Hounnadi KPODEKON

Pour son engagement exemplaire, son sens élevé du devoir, son dévouement et sa précieuse contribution aux actions de paix, de réconciliation et de solidarité portées par l’ONG Tribune de Réconciliation des Croyants (ONG TRC), ETCHIKOU Mègnisseè Rosius Spero, Prêtre du Thron Kpéto Déka Alafia spirituellement nommé Hounnongan Hounnadi Kpōdékon , a reçu une distinction honorifique lors de la cérémonie, intitulée « Péta lilè », qui s’est déroulée à Bohicon, dans l’arrondissement de Houawé Zounzonssa. Elle a été placée sous le leadership de Hounnongan Akouté Gbétondji Dèdèguinonbi II, Baba Hounlèfô Houndolo, Haut-Commissaire National de la Réconciliation des Croyants du Culte endogène auprès de l’ONG TRC et membre du Conseil d’Administration. C’est au cours de cet événement, organisé en partenariat avec le CODATH, que l’ONG TRC présidée par le *Révérend Prophète Ogah Latifou Joseph GUEREGBE a procédé à la remise d’une Attestation de Mérite à Hounnongan Hounnadi Kpōdékon. Il a ainsi été salué pour sa défense de la vision de l’organisation au sein des cultes endogènes au Bénin. Pour l’occasion, le président de l’ONG était accompagné du Révérend Père Saturnin Stéphane KPOGBE, Vicaire Général de l’Église Orthodoxe du Bénin (Métropole du Patriarcat du Cameroun), et de l’Imam ABOUBACARI Allassani, respectivement Responsable chargé du partenariat et des relations publiques, et Secrétaire exécutif national adjoint de l’ONG TRC.
Devant un parterre de hauts dignitaires, de fidèles et d’adeptes de la divinité Thron, les responsables de l’organisation ont présenté le contexte de création de l’ONG TRC, ses objectifs ainsi que la nécessité de la réconciliation des croyants au Bénin. À travers cette distinction, l’ONG TRC réaffirme son engagement à œuvrer pour la paix, la cohésion sociale et le vivre-ensemble entre toutes les confessions religieuses du pays. Créée pour promouvoir le dialogue interreligieux et les valeurs humanitaires, la TRC entend, sous la houlette de son président, continuer de fédérer les croyants autour des idéaux de réconciliation et de solidarité nationale. Pour ses dirigeants, honorer des acteurs comme Hounnongan Hounnadi Kpōdékon revient à encourager l’ensemble des forces spirituelles et sociales à s’investir davantage pour un Bénin uni et fraternel.

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Loi sur le bail à usage d’habitation : Dénoncer est un droit, mais à quel prix ?

Face aux nombreuses plaintes relatives aux charges illégales imposées par certains propriétaires, le gouvernement invite désormais les locataires à dénoncer ces pratiques auprès des commissariats et des autorités compétentes. Une démarche qui s’inscrit dans la volonté de faire respecter la loi sur le bail à usage d’habitation et de mettre un terme aux abus qui alourdissent injustement les dépenses des ménages. Sur le principe, cette exhortation est conforme à l’État de droit et mérite d’être saluée. Toutefois, entre le droit et la réalité du terrain, le fossé demeure important. La dénonciation d’un propriétaire n’est pas un acte anodin dans une relation où l’une des parties détient le logement. Même si la loi protège les locataires, elle ne peut empêcher qu’un climat de méfiance s’installe après un signalement. Une fois la procédure engagée, la cohabitation entre bailleur et locataire peut rapidement devenir difficile, voire impossible. En pratique, nombreux sont les propriétaires qui, sans enfreindre ouvertement la loi, pourraient choisir de ne pas renouveler le bail ou de demander au locataire de quitter les lieux à son échéance. Cette éventualité, qu’elle soit justifiée ou non, constitue une inquiétude réelle pour des familles qui peinent déjà à trouver un logement. Le risque de représailles indirectes explique pourquoi beaucoup préfèrent supporter des charges abusives plutôt que d’engager un bras de fer avec leur bailleur. La sensibilisation et la dénonciation sont donc des outils utiles, mais elles ne sauraient constituer l’unique réponse au problème. Pour rassurer les locataires, il est indispensable que les autorités garantissent un accompagnement efficace et mettent en place des mécanismes de protection contre d’éventuelles mesures de rétorsion. Faire respecter la loi est une nécessité, mais cela suppose également de créer les conditions permettant aux citoyens de défendre leurs droits sans craindre de perdre leur toit.

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8ème mandature du CES : Maurice N’Sougan salue la vision du Président Abdoulaye BIO Tchané et exprime sa confiance

Au lendemain de son élection à la présidence du Conseil Économique et Social (CES), M. Abdoulaye BIO Tchané a dévoilé les grandes orientations qui guideront l’action de l’institution au cours des cinq prochaines années. Articulée autour de quatre piliers stratégiques à savoir : l’utilité, la proximité citoyenne, le dialogue interinstitutionnel et l’ouverture internationale, cette vision suscite déjà de nombreuses réactions au sein des observateurs de la vie publique. Au micro de Dynamisme Info, Maurice N’Sougan, Administrateur gestionnaire des projets, expert en gouvernance, politiques publiques et développement territorial, a salué cette nouvelle dynamique. Il adresse d’abord ses « sincères et chaleureuses félicitations » au Président Abdoulaye Bio Tchané pour la confiance que lui ont témoignée les membres du Conseil national, avant d’y associer les Vice-Présidents, les autres membres du Bureau ainsi que l’ensemble des conseillers nationaux. Pour lui, le parcours au service de l’État, le leadership reconnu et la maîtrise des politiques publiques du nouveau Président constituent des atouts majeurs pour conduire l’institution vers une nouvelle étape de son développement. Maurice N’Sougan estime que les quatre piliers présentés traduisent une volonté claire de faire du Conseil une institution « plus utile, plus proche des citoyens, davantage ouverte au dialogue et plus influente sur les scènes nationale et internationale ». Selon l’expert, cette vision s’inscrit pleinement dans l’esprit de la réforme ayant renforcé les missions du CES, notamment en matière d’écoute des populations, de dialogue social et d’accompagnement des politiques publiques. Il souligne que la continuité institutionnelle est une richesse lorsqu’elle permet de préserver les acquis tout en encourageant l’innovation, et que l’expérience du Président Abdoulaye Bio Tchané, associée aux compétences des membres du Bureau et des conseillers, constitue un levier important pour renforcer l’efficacité et le rayonnement du Conseil. Pour Maurice N’Sougan, les ambitions affichées devront désormais se traduire par des actions concrètes : missions de terrain, qualité des avis consultatifs, dialogue permanent avec les différentes composantes de la société et renforcement des partenariats. « Les citoyens attendent un Conseil Économique et Social capable d’être une véritable force de proposition, un espace permanent de dialogue et un partenaire crédible des pouvoirs publics », a-t-il déclaré. En conclusion, il formule le vœu que cette huitième mandature soit « celle de l’engagement, de l’innovation, de la proximité avec les citoyens et des résultats », et se dit convaincu que le Président Abdoulaye BIO Tchané et son équipe disposent des compétences nécessaires pour faire du CES une institution encore plus utile à la République et au développement du Bénin.

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Tentative de coup d’État du 7 décembre: La Police républicaine intensifie la traque contre auteurs et commanditaires présumés

Plus de sept mois après la tentative de coup d’État du 7 décembre 2025, les investigations se poursuivent. Dans un avis de recherche rendu public, la Police républicaine a lancé un appel à la collaboration des populations afin de retrouver plusieurs individus activement recherchés dans le cadre de cette affaire. Les autorités invitent toute personne disposant d’informations fiables permettant de localiser ou d’identifier ces personnes à les communiquer sans délai aux services compétents, promettant une forte récompense aux citoyens dont les renseignements contribueront à leur interpellation. À travers cette nouvelle offensive, les forces de sécurité affichent leur détermination à faire toute la lumière sur les événements du 7 décembre et à mettre la main sur l’ensemble des personnes impliquées, qu’il s’agisse des auteurs présumés, de leurs complices ou d’éventuels commanditaires. Cet avis de recherche témoigne de la volonté des autorités de ne laisser aucune piste inexplorée dans ce dossier considéré comme l’un des plus sensibles de ces dernières années. Il traduit également la poursuite des efforts engagés pour préserver la stabilité des institutions républicaines et renforcer la sécurité nationale. En sollicitant l’appui des populations, la Police républicaine rappelle que la sécurité est une responsabilité partagée. La collaboration citoyenne peut s’avérer déterminante pour permettre l’arrestation des personnes recherchées et l’aboutissement des enquêtes en cours. Les autorités appellent ainsi chacun à faire preuve de vigilance et de civisme en transmettant toute information utile, dans le respect des procédures prévues, afin que les personnes recherchées répondent de leurs actes devant les juridictions compétentes.

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Situation des détenus dits politiques :;Les regards désormais tournés vers le Chef de l’Etat

Deux mois après son investiture, le président Romuald Wadagni continue de susciter de nombreuses attentes au sein de l’opinion publique. Les premières décisions prises depuis son accession à la magistrature suprême, de même que son discours axé sur le rassemblement et la cohésion nationale, ont nourri l’espoir d’une nouvelle dynamique politique. Dans ce contexte, la question des personnes communément qualifiées de « détenus politiques » revient avec insistance dans le débat public. Pour de nombreux observateurs, leur situation constitue l’un des principaux dossiers sur lesquels le nouveau chef de l’État est attendu afin de traduire en actes sa volonté affichée d’apaisement et de consolidation de l’unité nationale. En effet, le Bénin traverse une période où les aspirations à une véritable décrispation politique se font de plus en plus pressantes. Plusieurs voix, issues aussi bien de la classe politique que de la société civile et de divers milieux socioprofessionnels, estiment qu’un climat de confiance durable passe par des gestes forts susceptibles de rapprocher les différentes sensibilités. Sans préjuger des procédures judiciaires ni des mécanismes institutionnels qui encadrent ces situations, beaucoup considèrent que le moment est propice pour explorer toutes les voies légales permettant de renforcer la réconciliation nationale. Une telle démarche contribuerait à restaurer davantage la confiance entre les acteurs politiques et à consolider la paix sociale. Aujourd’hui, les regards sont donc largement tournés vers le président Romuald Wadagni. Les attentes sont fortes, non seulement en raison des espoirs suscités par le début de son mandat, mais aussi parce que le contexte national appelle à des initiatives capables de tourner durablement la page des tensions politiques. Plus que jamais, le Bénin a besoin d’un climat apaisé où le dialogue, la confiance et le vivre-ensemble prennent le pas sur les divisions. Si les conditions institutionnelles et juridiques le permettent, toute initiative favorisant une véritable décrispation serait perçue par une partie de l’opinion comme un signal fort en faveur de la réconciliation nationale et de la consolidation de la stabilité du pays.

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Salon des Petits entrepreneurs 2026 ::L’Olympiade du Bizness : une compétition innovante

L’Association Global action, fidèle à sa mission tient cette année encore la 5ème édition du Salon des Petits entrepreneurs. Mais pour un cinquième anniversaire, deux innovations ont été introduites pour permettre aux jeunes de vivre une expérience enrichissante cette année. Familiariser les enfants à la vie entrepreneuriale en leur offrant une occasion d’immersion dans une entreprise de la place. C’est la mission que s’est assignée l’Association Global Action qui œuvre depuis longtemps pour la formation d’un nouveau type de citoyen au Bénin. Pour sa présidente, les défis de développement économiques et de l’emploi des jeunes qui se posent au Bénin ont leurs solutions dans la formation d’un citoyen nouveau, capable d’entreprendre et d’apporter des solutions aux problèmes qui se posent dans son milieu. <<Avec SaPEn, nous ouvrons un espace d’éveil, de créativité et d’audace où les adolescents peuvent rêver, imaginer, entreprendre et bâtir leurs propres opportunités. Nous leur donnons les clés pour révéler leurs talents, nourrir leurs ambitions, développer leurs compétences et construire, pas à pas, l’avenir qu’ils choisissent. SaPEn n’est pas seulement un programme : c’est un tremplin, une aventure, un mouvement qui place la jeunesse au cœur du changement et de l’innovation. Cette 5è édition marque une nouvelle étape : Ambitieuse, Innovante, Inclusive et Écologiquement Engagée>>, a déclaré Constance GENEVEE, présidente de Global Action. La grande innovation de cette édition est les Olympiades du BiZness. Il s’agit d’une expérience d’apprentissage immersive fondée sur des défis entrepreneuriaux. Les 150 jeunes sélectionnés sont répartis en sept équipes, pour créer et développer une entreprise fictive autour d’une solution innovante. Chaque jeune occupe une fonction stratégique (Directeur général, Directeur commercial, Directeur marketing, Directeur administratif et financier, Responsable RSE, etc.) et contribue au développement de son entreprise. Accompagnés par des experts et des coaches, les équipes relèvent plusieurs défis portant sur le marketing, le branding et l’identité de marque, l’innovation, le management, l’argumentaire commercial etc… Ces équipes passeront devant un jury pour présenter lors d’une soirée leur réalisation. Pour la marraine de cette édition, investir dans la formation est une œuvre hautement patriotique. Mme Adidjatou Hassan a exhorté les jeunes à faire preuve d’assiduité et de se démarquer des autres.  La seconde innovation de cette édition du SAPen est la création d’une plateforme digitale de formation à l’entrepreneuriat et au développement des compétences. Conçue spécialement pour les adolescents et les jeunes, cette plateforme propose des contenus courts, accessibles et orientés vers la pratique. Les visiteurs peuvent trouver sur cette plateforme des contenus sur le monde de l’entrepreneuriat, comment développer une idée innovante etc…

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Écosystème marin : Après plus de 60 ans : un récif corallien florissant refait surface

Une découverte scientifique majeure vient de mettre en lumière les richesses insoupçonnées des fonds marins du Bénin. Une équipe de chercheurs béninois a redécouvert un récif corallien en excellent état de conservation au large des côtes béninoises, plus de six décennies après les premiers indices de son existence. Longtemps considéré comme disparu, ce récif se situe sur le plateau continental partagé entre le Bénin et le Togo, à environ 22 kilomètres des côtes. Les scientifiques ont confirmé sa présence grâce à une campagne d’exploration utilisant des technologies modernes, notamment un sonar et une caméra sous-marine haute définition. La mission, conduite dans le cadre du projet COREB (Coral Reefs Rediscovering & Exploration in Benin), a été dirigée par le chercheur béninois Gérard Zinzindohoué avec le soutien de National Geographic. Les images recueillies révèlent un écosystème marin particulièrement riche, composé de plusieurs espèces de coraux – dont des coraux mous et des coraux noirs – ainsi que d’une grande diversité de poissons. Les premières traces de ce récif remontaient aux années 1960, lorsque des campagnes de pêche scientifique avaient remonté des fragments de coraux dans leurs filets. Faute d’études approfondies, le site était progressivement tombé dans l’oubli, tandis que de nombreux spécialistes craignaient que les coraux aient disparu sous les effets combinés du changement climatique, de la pollution et des activités de pêche.
Selon les chercheurs, le récif appartient à la catégorie des récifs coralliens mésophotiques, des formations situées à une profondeur importante où la lumière pénètre encore faiblement. Ces écosystèmes, encore peu étudiés à l’échelle mondiale, constituent des refuges essentiels pour de nombreuses espèces marines et représentent une source précieuse d’informations sur l’évolution des océans et du climat. Au-delà de son intérêt scientifique, cette découverte souligne le potentiel encore largement méconnu de la biodiversité marine du golfe de Guinée. Les chercheurs souhaitent désormais renforcer les études sur cette zone et plaident pour sa protection à travers la création d’une aire marine protégée. Ils envisagent également de proposer le site pour une reconnaissance internationale en raison de son importance pour la conservation des requins, des raies et d’autres espèces marines. Cette redécouverte ouvre ainsi une nouvelle page pour la recherche océanographique au Bénin et pourrait contribuer à faire du pays un acteur majeur de la préservation des écosystèmes marins en Afrique de l’Ouest. De l’aquaculture à l’exploration des grands fonds océaniques, un nom revient avec grande insistance. Il s’agit en effet de  Gérard Zinzindohoué  qui s’impose aujourd’hui comme l’une des figures montantes de la recherche océanographique béninoise. Son parcours, marqué par des formations de haut niveau, des expéditions scientifiques internationales et des découvertes majeures, contribue à placer le Bénin sur la carte mondiale des sciences marines.
Spécialiste en océanographie observationnelle, sciences marines et changement climatique, Gérard Zinzindohoué a construit un parcours académique remarquable. Après une licence en sciences agronomiques orientée vers la production animale, il poursuit un master en aménagement des pêches et aquaculture à l’Université d’Abomey-Calavi, avant d’intégrer le prestigieux programme WASCAL au Cap-Vert pour un master en sciences du changement climatique et sciences marines. Il complète ensuite sa formation en Allemagne au sein du Centre d’excellence NF-POGO, financé par The Nippon Foundation et l’Alfred Wegener Institute, où il se spécialise en océanographie observationnelle.
Avant de se consacrer pleinement à la recherche océanique, le scientifique béninois acquiert une solide expérience au Laboratoire d’Écologie Appliquée de l’Université d’Abomey-Calavi, où il travaille sur les systèmes d’information géographique (SIG) et la télédétection. Cette expertise lui permet de développer des compétences en cartographie, en analyse spatiale et en gestion des ressources halieutiques.
L’année 2026 marque un tournant dans sa carrière scientifique avec la publication, dans la revue internationale Frontiers in Marine Science, de la première preuve de l’existence de récifs coralliens mésophotiques vivants sur le plateau continental béninois. Cette découverte ouvre de nouvelles perspectives pour la connaissance et la conservation de la biodiversité marine du pays. Auparavant, il s’était illustré par la conception d’un système de caméra sous-marine à faible coût destiné à l’observation avancée des écosystèmes sous-marins, une innovation publiée dans la revue HardwareX.
Les travaux de Gérard Zinzindohoué lui valent une reconnaissance internationale. Invité dans de nombreux congrès scientifiques en France, au Ghana, au Burkina Faso et dans plusieurs autres pays, il partage ses recherches sur les technologies accessibles pour l’observation des océans et participe à des panels consacrés aux innovations en sciences marines.

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Solidarité communautaire : La Fondation Iya Lati Baba Lati dote la mosquée de Cadjèhoun d’un kiosque d’habits

La Fondation Iya Lati Baba Lati (FIL) a officiellement remis, ce vendredi 17 juillet 2026, un kiosque de don d’habits à la Mosquée centrale de Cadjèhoun à Cotonou. Une initiative inédite au Bénin portée par son fondateur, Moudachirou Gbadamassi, représenté pour la circonstance. En effet, selon son porte-parole, ce projet est né d’un constat simple. A l’en croire, de nombreuses personnes souhaitent faire don de vêtements aux plus démunis, mais ne connaissent pas les bénéficiaires ou préfèrent agir dans la discrétion afin de préserver leur dignité. Faute de dispositif adapté, cette volonté de solidarité restait souvent sans suite. Pour combler ce vide, la Fondation s’est inspirée d’une pratique historique attribuée au khalif Omar où à son époque, des jarres étaient mises à disposition pour permettre aux fidèles de déposer discrètement leurs dons en argent, tandis que les personnes dans le besoin pouvaient y prélever ce qui leur était nécessaire, sans que l’on puisse distinguer le donateur du bénéficiaire. Désormais, chacun pourra y déposer, en toute confidentialité, des vêtements propres et en bon état. La Mosquée centrale de Cadjèhoun assurera leur collecte et leur redistribution, avec pour consigne de préserver en toutes circonstances la dignité des personnes bénéficiaires. Au nom du Grand Imam, du vice-imam et du comité de gestion, le représentant de la mosquée a salué un geste hautement symbolique au service de l’islam et de la solidarité. Il a assuré que le kiosque sera utilisé conformément à sa vocation sociale et que le comité de gestion veillera à une redistribution équitable et respectueuse. Il a également formulé des prières afin que Dieu récompense abondamment les bienfaiteurs pour cette œuvre de charité, tout en exprimant la disponibilité de la mosquée à poursuivre cette collaboration avec la Fondation. Active depuis plus d’une décennie, la Fondation Iya Lati Baba Lati mène déjà plusieurs actions sociales, notamment à travers son Prix de l’Excellence, qui récompense chaque année les meilleurs élèves de quatre établissements publics, à savoir les CEG 1 Bohicon, Goro, Alafiarou et Bétérou. Avec ce premier kiosque de don d’habits du Bénin, elle ouvre une nouvelle voie pour promouvoir une solidarité discrète, organisée et respectueuse de la dignité humaine. La Fondation a enfin remercié le maire de Cotonou, le Commissaire du 2ᵉ arrondissement, le Grand Imam ainsi que le comité de gestion de la Mosquée centrale de Cadjèhoun pour leur accompagnement, avant d’inviter les fidèles et l’ensemble de la population à ne plus jeter leurs vêtements encore utilisables, mais à les laver et les déposer dans ce kiosque afin qu’ils puissent faire le bonheur de ceux qui en ont le plus besoin.

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Bilan des deux premiers mois de Romuald Wadagni : Nassi Romulus ADJAKIDJÈ et le GSPAR saluent une gouvernance porteuse d’espoir

Deux mois après l’investiture du président Romuald Wadagni, le mouvement Générations Solidaires pour Avancer Plus Rassemblées avec le Président Wadagni (GSPAR), estime à travers une sortie qu’il est encore prématuré de porter un jugement définitif sur l’action gouvernementale. Cependant, les premières orientations imprimées à la gouvernance nationale permettent déjà d’apprécier une vision cohérente, fondée sur la continuité des réformes structurantes tout en accordant une attention plus soutenue aux préoccupations sociales des populations. Cette approche traduit la volonté du Chef de l’État de consolider les acquis économiques des dernières années tout en donnant une dimension plus humaine et inclusive au développement. Le GSPAR à travers son Président Nassi Romulus Adjakidjè tient à saluer ce démarrage prometteur, qui témoigne d’une gouvernance méthodique, responsable et tournée vers l’avenir. Sur le plan économique, les signaux observés confortent les espoirs placés dans cette nouvelle mandature. Le maintien de la discipline budgétaire, la poursuite des réformes favorables à l’investissement et la consolidation de la crédibilité économique du Bénin constituent des choix stratégiques que le GSPAR encourage pleinement. Mais au-delà des performances macroéconomiques, ce mouvement de soutien se réjouit de constater que le Président Romuald Wadagni inscrit désormais au cœur de son action les défis liés à l’emploi des jeunes, à l’amélioration du pouvoir d’achat, au soutien des entreprises et à une croissance davantage profitable à toutes les couches de la population. Cette volonté de rapprocher les résultats économiques des réalités quotidiennes des citoyens répond aux aspirations légitimes du peuple béninois et mérite d’être saluée. Le GSPAR se félicite également de l’attention particulière accordée au développement du capital humain, à la valorisation des compétences nationales ainsi qu’à la promotion de la culture comme véritable levier de développement. Les attentes des populations demeurent fortes quant à l’instauration d’une administration fondée sur le mérite, l’excellence et l’efficacité, tout comme elles le sont pour un accompagnement accru des acteurs culturels et des industries créatives. En affichant l’ambition de faire de la jeunesse, des talents béninois, de la culture et de l’innovation des piliers essentiels de son projet de société, le Président Romuald Wadagni ouvre des perspectives encourageantes que le GSPAR soutient avec conviction. L’organisation l’encourage à poursuivre avec détermination les réformes engagées afin que leurs effets soient rapidement perceptibles dans le quotidien des citoyens, notamment à travers des services publics plus performants, une sécurité renforcée et des opportunités économiques accrues. Convaincu que les grands défis du développement exigent unité, constance et engagement collectif, le GSPAR renouvelle solennellement son soutien total, indéfectible et sans réserve au Président Romuald Wadagni ainsi qu’à son action à la tête de l’État. Tout en adressant ses chaleureuses félicitations au Chef de l’État pour ces premiers mois de gouvernance marqués par des orientations porteuses d’espoir, le mouvement l’exhorte à poursuivre avec courage et détermination la mise en œuvre de sa vision pour un Bénin plus prospère, plus solidaire et plus inclusif.

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Anniversaire en cellule : Professeur Joël Aïvo, une référence universitaire qui manque au Bénin

Ce 18 juillet 2026, l’émérite professeur de droit constitutionnel Joël Aïvo célèbre son 53ᵉ anniversaire dans sa cellule, où il est détenu depuis le 25 avril 2021. Au-delà de la symbolique d’un anniversaire passé derrière les barreaux, cette date ravive le débat sur le sort d’un universitaire dont le parcours et les contributions continuent de susciter le respect bien au-delà des amphithéâtres. Enseignant reconnu, intellectuel rigoureux et figure appréciée de nombreux étudiants, Joël Aïvo s’est imposé au fil des années comme une référence dans le monde académique béninois. Son absence est ressentie comme une perte pour l’Université, mais aussi pour une jeunesse qui voyait en lui un modèle d’excellence, de savoir et d’engagement citoyen. La valeur d’un homme ne se mesure pas uniquement à sa situation présente, mais également à l’héritage qu’il laisse dans la société. À cet égard, Joël Aïvo demeure, pour beaucoup, une personnalité dont les qualités intellectuelles, humaines et pédagogiques continuent de marquer les esprits. Son influence dépasse largement le cadre universitaire et son nom reste associé à la réflexion juridique, à la transmission du savoir et à la défense des principes de l’État de droit. Nombreux sont ceux qui estiment qu’une telle ressource humaine devrait continuer à servir son pays depuis les salles de cours, les conférences et les espaces de réflexion, plutôt que derrière les murs d’un établissement pénitentiaire. Sans remettre en cause les décisions de justice rendues dans son dossier, nombreux sont les citoyens qui nourrissent l’espoir de voir une solution permettant son retour à la vie publique. Dans un contexte où le président Romuald Wadagni a affiché sa volonté de favoriser l’apaisement et le rassemblement, beaucoup pensent qu’il appartient désormais aux autorités de rechercher, dans le strict respect des lois et des mécanismes prévus par les institutions de la République, une formule susceptible de conduire à la libération de Joël Aïvo. Une telle décision serait perçue par nombre d’observateurs comme un signal fort en faveur de la réconciliation nationale et permettrait au Bénin de retrouver l’une de ses grandes références académiques au service de la nation.

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Liste des personnes éligibles à la grâce présidentielle : L’appel à plus de rigueur pour ne pas libérer des « détenus de grand acabit »

À travers un communiqué publié le 16 juillet 2026, le ministère de la Justice et de la Législation a mis en garde contre des individus qui tentent d’escroquer des détenus et leurs familles en leur réclamant de l’argent contre une prétendue inscription sur la liste des personnes susceptibles de bénéficier de la grâce présidentielle ou d’une mesure d’aménagement de peine. Le ministère dénonce des pratiques frauduleuses parfois menées par des personnes usurpant la qualité de magistrats ou d’autorités publiques. Il rappelle avec fermeté qu’aucun paiement n’est exigé pour accéder à ces mesures et que toute tentative de monnayer une telle procédure constitue une infraction passible de poursuites judiciaires. Les détenus et leurs proches sont ainsi invités à faire preuve de la plus grande vigilance et à signaler toute sollicitation suspecte aux autorités compétentes. Au-delà de cette alerte légitime contre les réseaux d’escroquerie, une autre préoccupation mérite d’être portée à l’attention des autorités. La grâce présidentielle est une prérogative du Chef de l’État qui répond à des considérations humanitaires, sociales ou d’intérêt général. Toutefois, son application doit demeurer guidée par une extrême prudence afin de préserver la sécurité des citoyens et la confiance dans la justice. La sélection des bénéficiaires ne peut se limiter à des critères administratifs ou comportementaux en milieu carcéral, mais doit également tenir compte de la gravité des infractions commises et du risque que pourrait représenter une remise en liberté anticipée. À cet égard, de nombreux observateurs estiment que certaines catégories de condamnés devraient être exclues de toute mesure de grâce. Il s’agit notamment des auteurs de viols, en particulier lorsque les victimes sont des mineurs, des personnes reconnues coupables d’agressions sexuelles sur des enfants, mais aussi des braqueurs, coupeurs de route, criminels violents et autres délinquants dont les actes ont profondément marqué leurs victimes et troublé l’ordre public. Pour ces infractions d’une exceptionnelle gravité, l’exécution intégrale de la peine apparaît, aux yeux de nombreux citoyens, comme une exigence de justice, de protection de la société et de respect dû aux victimes. La lutte contre les escroqueries liées à la grâce présidentielle est donc indispensable, mais elle ne saurait occulter l’autre impératif qui consiste à veiller scrupuleusement au choix des bénéficiaires. Une mesure de clémence ne doit jamais devenir une source d’inquiétude pour les populations ni compromettre les efforts de lutte contre la criminalité. En faisant preuve de rigueur dans l’application des critères d’éligibilité, les autorités renforceront la crédibilité de cette prérogative présidentielle tout en conciliant les exigences de justice, d’humanité et de sécurité publique.

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Election à la présidence régionale du ROSCAO:  Le dépôt des candidatures officiellement lancé du 13 au 15 juillet 2026

Le processus électoral devant conduire au renouvellement de la présidence régionale du Réseau des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest (ROSCAO) est  désormais entré dans une phase décisive avec l’ouverture officielle de la période de dépôt des dossiers de candidature. Conformément au calendrier électoral adopté par les instances compétentes, les candidatures sont reçues du 13 au 15 juillet 2026. Cette étape marque le début effectif de la compétition qui permettra aux organisations membres de choisir le prochain président appelé à conduire les destinées du réseau pour le mandat à venir. À cet effet, les candidats issus des trois pays en lice à savoir le Bénin; le Sénégal et la Guinée sont cordialement invités à soumettre leurs dossiers dans les délais impartis et dans le strict respect des dispositions prévues par les textes régissant le ROSCAO ainsi que des exigences fixées par le comité électoral. Le respect scrupuleux des critères d’éligibilité, de la composition des dossiers et des procédures établies contribuera à garantir un processus transparent, équitable et crédible. Le comité électoral exhorte l’ensemble des candidats à faire preuve de responsabilité, de discipline et de fair-play tout au long de cette échéance, dans l’intérêt supérieur du réseau et des valeurs de démocratie, de bonne gouvernance et d’intégration régionale que porte le ROSCAO. À travers cette élection, le ROSCAO réaffirme son attachement à des principes de transparence, d’inclusion et de participation démocratique, afin de doter le réseau d’un leadership capable de relever les défis de la société civile ouest-africaine et de renforcer son rôle auprès des institutions régionales et des partenaires de développement.

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Répression de l’urination sur la voie publique au Bénin::Fiacre Géoffroy BODJRENOU plaide: pour une répression accompagnée de solutions durables

La volonté des autorités béninoises de mettre fin aux comportements qui ternissent l’image de nos villes est largement saluée. La lutte contre l’urination sur la voie publique participe d’une ambition plus grande, celle de bâtir un Bénin plus propre, plus sain et plus attractif. Cependant, cette dynamique ne peut produire les résultats escomptés si elle repose uniquement sur des mesures coercitives. C’est tout le sens de la réflexion du juriste Géoffroy Fiacre Bodjrènou qui invite à regarder au-delà de la sanction pour interroger les conditions réelles offertes aux citoyens. Car si la loi doit être respectée par tous, encore faut-il que chacun dispose des moyens nécessaires pour s’y conformer. Dans un contexte où de nombreux espaces publics demeurent dépourvus de toilettes accessibles, la répression, aussi légitime soit-elle, risque de perdre une partie de son efficacité et de susciter davantage d’incompréhension que d’adhésion. Pour lui, Le véritable enjeu est donc celui de la responsabilité partagée. Il appartient aux citoyens d’adopter des comportements respectueux de l’environnement, mais il revient également à l’État et aux collectivités territoriales de créer les infrastructures indispensables à une politique de salubrité crédible. Les marchés, gares routières, stations de transport, places publiques, centres-villes et autres lieux de forte affluence devraient disposer de toilettes modernes, accessibles, propres et entretenues en permanence. Cette exigence ne relève pas du confort, mais de la santé publique, de la dignité humaine et du respect des droits les plus élémentaires. En l’absence de telles infrastructures, la politique de répression apparaît incomplète, puisqu’elle sanctionne parfois des comportements sans offrir de solution concrète aux personnes confrontées à un besoin naturel. A l’en croire, l’expérience de plusieurs pays montre que les politiques de salubrité les plus efficaces sont celles qui reposent sur un équilibre entre sensibilisation, investissements publics et application rigoureuse de la loi. Les campagnes d’information permettent de faire évoluer les mentalités, les infrastructures facilitent l’adoption des bons comportements, tandis que les sanctions interviennent pour décourager les actes délibérés d’incivisme. Cet enchaînement est essentiel, car une sanction est toujours mieux acceptée lorsqu’elle intervient dans un environnement où chacun a réellement la possibilité de respecter la règle. Le développement d’un vaste réseau national de toilettes publiques constituerait ainsi un investissement stratégique, bénéfique non seulement pour la propreté des villes, mais également pour le tourisme, la santé, l’attractivité économique et le bien-être des populations. En effet, la réflexion portée par Géoffroy Fiacre Bodjrènou dépasse ainsi la seule question de l’urination sur la voie publique. Elle interpelle sur la manière de concevoir les politiques publiques dans un État moderne. Une gouvernance efficace ne consiste pas uniquement à édicter des interdictions ou à multiplier les contrôles ; elle implique également d’anticiper les besoins des citoyens et de leur offrir les conditions nécessaires pour respecter les règles établies. Le Bénin poursuit une transformation ambitieuse de son cadre de vie, et cette ambition gagnera en efficacité si elle associe étroitement investissements dans les infrastructures, éducation citoyenne et fermeté dans l’application de la loi.

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Formation professionnelle, entreprenariat, artisanat et mode :L’Institut de mode OK Fashion du Dr Oslo Nassi ADJAKIDJE confirme son statut de référence au plan national

La visite effectuée le vendredi 10 juillet 2026 par la Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Awaou BACO, à l’Institut de Mode OK Fashion de Bohicon dépasse le simple cadre d’une tournée administrative. Si cet établissement a été retenu dans le cadre du suivi des dispositifs d’appui à l’artisanat, l’entreprenariat, à l’insertion professionnelle ainsi qu’à l’emploi des jeunes et des femmes, c’est avant tout grâce au sérieux de son fonctionnement, à la qualité de ses prestations et aux résultats qu’il enregistre depuis plusieurs années. Cette visite constitue une reconnaissance du travail accompli par son promoteur, Dr Oslo Nassi ADJAKIDJE. Au fil des années, l’Institut de Mode OK Fashion s’est imposé comme un acteur crédible de la formation professionnelle au Bénin. Sous la conduite de Dr Oslo Nassi ADJAKIDJE, l’établissement a fait de la rigueur, de la discipline et de l’excellence ses principales marques de fabrique. La qualité de l’encadrement, le professionnalisme des formateurs et les compétences acquises par les apprenants témoignent d’une vision tournée vers l’employabilité des jeunes, de l’entreprenariat et la promotion du savoir-faire béninois. Les échanges avec la délégation ministérielle vendredi dernier ont permis de mettre en évidence les progrès réalisés grâce au Projet d’Appui à l’Entrepreneuriat au Bénin (PAEB). Les infrastructures, les équipements et l’organisation de l’institut traduisent une utilisation efficace des appuis reçus. En saluant ces performances, la Ministre Awaou BACO a encouragé l’équipe dirigeante à poursuivre ses efforts pour renforcer davantage la formation des jeunes, en particulier des femmes, et contribuer durablement à la création d’emplois. Pour Dr Oslo Nassi ADJAKIDJE, cette visite est la confirmation que les années de travail, de persévérance et d’investissements consentis portent leurs fruits. Elle renforce également la notoriété de l’Institut de Mode OK Fashion, désormais considéré comme une référence dans son domaine. Cette reconnaissance ministérielle vient conforter la place de l’établissement parmi les structures qui participent activement au développement du capital humain et à la transformation du secteur de la formation professionnelle au Bénin. Aussi, il faut noter qu’au-delà des performances enregistrées par l’Institut de Mode OK Fashion, cette réussite met également en lumière la pertinence du Projet d’Appui à l’Entrepreneuriat au Bénin (PAEB), dont les mécanismes d’accompagnement continuent de produire des résultats concrets sur le terrain. Un hommage mérite aussi d’être rendu à la SAE FAGUEZ, dont le rôle d’intermédiaire et d’accompagnement de proximité entre le PAEB et les structures bénéficiaires contribue largement à la bonne mise en œuvre du projet.

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Surprenante révélation dans le dossier Dangnivo : L’ancien DGPN ou l’attitude du « cabri mort qui n’a pas peur du couteau » ?

La reprise du procès relatif à la disparition de Urbain Pierre Dangnivo n’a pas seulement relancé les débats judiciaires. Elle a aussi remis au centre de l’actualité une déclaration de Philippe Houndégnon qui continue de susciter interrogations et commentaires. Pour de nombreux observateurs, l’ancien Directeur Général de la Police Nationale (DGPN) actuellement en détention dans un autre dossier, semble avoir adopté l’attitude du « cabri mort qui n’a pas peur du couteau », une expression populaire qui traduit la liberté de parole de celui qui estime n’avoir peut-être plus rien à perdre. Alors qu’il avait lui-même déclaré, durant sa détention, qu’un homme qui se considère comme un « cabri mort » ne craint plus le couteau, ses récentes révélations donnent aujourd’hui l’impression qu’il a décidé de dire une vérité qu’il aurait longtemps gardée sous silence. Que cette lecture soit fondée ou non, elle nourrit inévitablement les débats dans une affaire qui, depuis plus de quinze ans, continue de hanter l’opinion publique béninoise. Pendant de longues années, dans l’imaginaire collectif, le nom d’Alofa est resté associé au dossier comme celui du principal présumé auteur du crime, au fil des procédures et des différentes audiences. Or, les propos de Philippe Houndégnon vendredi dernier introduisent un nouvel élément de nature à bouleverser cette perception. Il affirme avoir été informé, par ce qu’il présente comme un « informateur professionnel », que Isidore Akon serait en réalité le présumé auteur des faits. Une telle déclaration constitue un revirement majeur dans le récit entourant cette affaire. Elle soulève naturellement de nombreuses questions au sein de l’opinion qui cherche à savoir pourquoi une telle révélation intervient-elle seulement maintenant. Pourquoi cette information, si elle existait effectivement depuis longtemps, n’a-t-elle pas été portée plus tôt à la connaissance de la justice ? Est-ce le choix d’un homme désormais décidé à parler sans retenue, ou une déclaration qui devra être rigoureusement confrontée aux éléments de preuve ? Autant d’interrogations auxquelles seule l’instruction judiciaire pourra apporter des réponses. Quoi qu’il en soit, cette sortie de Philippe Houndégnon vient rappeler que le procès Dangnivo est loin d’avoir livré tous ses secrets. Elle illustre aussi combien cette affaire demeure entourée de zones d’ombre, de versions contradictoires et de révélations tardives qui entretiennent le doute dans l’opinion. Mais au-delà du retentissement médiatique de ces déclarations, une exigence s’impose, celle de laisser la justice faire son œuvre. Les propos de Philippe Houndégnon, aussi fracassants soient-ils, constituent des allégations qui devront être vérifiées, corroborées ou écartées par le tribunal au regard des preuves produites au dossier. C’est à cette seule condition que la manifestation de la vérité pourra dépasser les émotions, les perceptions et les spéculations pour s’imposer comme une vérité judiciaire.

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Nomination de Paul Hounkpè au Sénat : Géoffroy Fiacre BODJRENOU salue un choix qui dépasse les clivages politiques

La désignation de Paul Hounkpè parmi les personnalités appelées à siéger au Sénat continue d’alimenter les débats au sein de l’opinion publique. Si certains y voient un simple choix politique, d’autres y lisent un signal fort en faveur d’une gouvernance davantage tournée vers le rassemblement que vers les considérations partisanes. C’est notamment la lecture qu’en fait le juriste Géoffroy Fiacre BODJRENOU, pour qui cette nomination traduit une volonté de placer les compétences au-dessus des clivages politiques. Dans une réflexion largement argumentée, il défend l’idée qu’une démocratie gagne en maturité lorsqu’elle est capable d’associer, au service de l’État, des personnalités dont les parcours politiques ont parfois été marqués par l’opposition. Selon lui, la République ne saurait se construire durablement sur une logique d’exclusion permanente, mais plutôt sur la capacité des institutions à mobiliser toutes les intelligences disponibles dès lors que l’intérêt national l’exige. En effet, pour le juriste, le fait que Paul Hounkpè, ancien candidat à l’élection présidentielle et figure de l’opposition, soit aujourd’hui appelé à intégrer une institution majeure de la République constitue davantage un symbole qu’une simple nomination. Il y voit l’illustration d’une conception du pouvoir où l’exercice des responsabilités publiques dépasse les rivalités électorales pour privilégier l’expérience, le sens de l’État et la compétence. Dans cette perspective, l’opposition ne devrait jamais être assimilée à une mise à l’écart systématique des responsabilités nationales, pas plus que l’appartenance à la majorité ne devrait constituer un monopole sur les fonctions publiques. Pour Géoffroy Fiacre BODJRENOU, la solidité d’une démocratie se mesure précisément à sa capacité à reconnaître le mérite au-delà des appartenances partisanes et à favoriser une complémentarité des talents au bénéfice de l’intérêt général. L’analyse du juriste met également en lumière la portée institutionnelle que pourrait revêtir cette décision. En intégrant au Sénat une personnalité issue d’un autre bord politique, le pouvoir envoie, selon lui, un message d’ouverture susceptible de contribuer à l’apaisement du climat politique et au renforcement de la cohésion nationale. Il estime que les grandes démocraties se construisent moins dans la confrontation permanente que dans la recherche d’un équilibre entre compétition politique et coopération institutionnelle. Cette approche, soutient-il, participe à consolider la crédibilité des institutions en rappelant que la République appartient à tous les citoyens, indépendamment de leurs engagements politiques, dès lors que ceux-ci sont appelés à servir l’État avec loyauté et responsabilité. Au-delà du cas particulier de Paul Hounkpè, Géoffroy Fiacre BODJRENOU invite finalement à une réflexion plus large sur la culture politique béninoise. Pour lui, le développement du pays dépendra de la capacité des acteurs à dépasser les antagonismes pour faire prévaloir les impératifs de compétence, de responsabilité et d’intérêt national. Il adresse ainsi ses félicitations tant au Président Romuald Wadagni, qu’il salue pour un choix qu’il considère comme rassembleur, qu’à Paul Hounkpè, appelé selon lui à mettre son expérience au service exclusif de la Nation. Une position qui nourrit le débat sur les critères devant guider les nominations aux plus hautes fonctions de l’État et sur la place que doivent occuper le dialogue, l’inclusion et la valorisation des compétences dans la consolidation des institutions républicaines.

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Initiative « France Tour 2027 » de Etounfla Sabbat : Quand le reggae se met au service de l’humanitaire

L’artiste international de reggae Etounfla Sabbat met désormais sa notoriété au service d’une grande cause humanitaire. Avec « France Tour 2027 », il lance une vaste mobilisation pour reconstruire la clinique de Fidjrossè à Cotonou et construire d’autres centres de santé au Bénin. En effet, inaugurée en 2012 à l’initiative du groupe Diaspora de Sabbat, la clinique de Fidjrossè, en plein cœur de Cotonou, a pendant plus d’une décennie porté assistance aux populations, en particulier les plus démunies. Ce centre de santé a contribué à régler de nombreux problèmes sociaux. Mais alors qu’un ambitieux projet de réhabilitation totale prenait corps, il a malheureusement été victime d’actes de vandalisme perpétrés par des individus sans foi ni loi. Loin de se décourager, Etounfla Sabbat relance l’initiative. Passionné par les œuvres humanitaires, l’artiste dont la carrière rayonne sur la scène internationale s’engage désormais dans la reconstruction de la clinique de Fidjrossè. Pour concrétiser ce projet, il organise, sous l’égide de l’Association Humanitaire Action Santé pour le Bien-être, une série de tournées baptisées « France Tour 2027 ». Cette structure, fondée en France par la vedette, a pour mission de collecter des fonds et des dons. Les ressources mobilisées serviront à reconstruire le centre de santé humanitaire vandalisé à Cotonou-Fidjrossè et à construire d’autres centres. Il s’agit d’une démarche sociale visant à injecter les fonds dans des actions concrètes pour le bien-être des communautés. Pour la réussite de cette initiative, Etounfla Sabbat lance un appel aux partenaires et sponsors afin de soutenir ce vaste élan de solidarité. Un appui qui vient renforcer les efforts des autorités béninoises dans le secteur sanitaire pour le maintien en forme des populations.

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Dr Guy Dossou Mitokpè au CES : Le prix de l’engagement et de la clairvoyance

L’entrée de Guy Mitokpè au Conseil économique et social (CES) apparaît, aux yeux de nombreux observateurs, comme l’aboutissement d’un parcours politique marqué par la constance, la résilience et une fidélité assumée à ses convictions. Pendant de longues années, l’ancien député n’a cessé d’occuper le terrain politique, parfois dans des contextes particulièrement difficiles, en assumant avec fermeté ses prises de position et en défendant la nécessité d’un débat démocratique ouvert. Alors que beaucoup ont pu douter de son avenir politique à certains moments, Guy Mitokpè a préféré poursuivre son engagement sans renier ses principes. Sa désignation au sein de cette institution est ainsi perçue par ses soutiens comme la reconnaissance d’un militant qui n’a jamais cessé de croire à l’utilité de l’action publique, même lorsque les circonstances semblaient peu favorables.  Au-delà de la personne de Guy Mitokpè, cette nomination revêt également une portée symbolique. Elle traduit la volonté d’associer au CES des profils dont l’expérience politique et la connaissance des réalités nationales peuvent enrichir les réflexions sur les grands défis économiques, sociaux et culturels du pays. Habitué des débats publics et fin connaisseur des préoccupations des populations, l’ancien parlementaire dispose d’atouts qui pourraient contribuer à renforcer la qualité des avis et recommandations produits par l’institution. Son parcours lui confère une lecture particulière des enjeux de gouvernance, du dialogue entre les institutions et les citoyens, ainsi que des attentes exprimées par les différentes composantes de la société béninoise. Pour ses partisans, cette nouvelle responsabilité est surtout le prix de l’engagement et de la clairvoyance. Ils estiment que la persévérance finit toujours par être récompensée et que les hommes politiques qui privilégient la conviction aux calculs de circonstance trouvent, tôt ou tard, leur place dans la construction nationale. Si cette nomination ouvre une nouvelle étape dans la carrière de Guy Mitokpè, elle s’accompagne également d’une forte attente. Les regards seront désormais tournés vers sa capacité à mettre son expérience, son sens du dialogue et sa connaissance des réalités du terrain au service du Conseil économique et social, dans un esprit de contribution constructive à l’intérêt général.

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30 premiers jours à la tête du Bénin : Fidèle Odouharo et les Winners du Plateau adressent leurs chaleureuses félicitations au Président Wadagni

Un mois après sa prise de fonction, le Président Romuald Wadagni fait déjà parler de lui par la mise en œuvre de ses engagements de campagne. Depuis le département du Plateau, une analyse pointue des trente premiers jours du septennat fait état de progrès concrets. Comblés par les actions et décisions déjà visibles sur le terrain, Fidèle Odouharo et les Winners du Plateau adressent leurs chaleureuses félicitations au Chef de l’État. « De ces trente (30) premiers jours, nous lisons déjà une volonté claire de rassemblement, d’unification et de transformation. La vision, l’adresse et la capacité à relever les défis de notre pays sont une source de grande fierté », souligne la déclaration. Plusieurs initiatives ont déjà été achevées, tandis que d’autres ont été lancées ou sont en cours de mise en œuvre. Les signataires disent avoir confiance en l’engagement du Président Romuald Wadagni à respecter le contrat social et à poursuivre la construction d’ »une Nation plus juste, plus résiliente et plus unie ». Ils se disent convaincus que son leadership et son dévouement sauront mener à bien les projets ambitieux portés pour la population béninoise et celle du Plateau en particulier ». Un soutien indéfectible est ainsi réaffirmé au Chef de l’État pour l’ensemble de son septennat. « Être au service des concitoyens est un honneur qui demande dévouement et constance. Les actions que vous avez déjà initiées ces trente derniers jours confirment que nous avons fait le bon choix. Bravo pour ce début de mandat remarquable, et bon courage pour les nombreux défis à venir », poursuivent-ils. “Faisons confiance au processus. Le Bénin se met en marche », conclut la déclaration à travers laquelle un hommage appuyé est rendu au Président du Réseau Winners *Marouf Y. Djaboutouboutou* pour sa vision.

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Taux de réussite au plan national pour le CEP 2026 : Une performance qui confirme les progrès de l’école béninoise

Les résultats du Certificat d’Études Primaires (CEP), session de juin 2026, ont été proclamés ce vendredi 26 juin au Bénin. Le principal chiffre à retenir est un taux de réussite national de 90,17 %, en progression par rapport à celui enregistré en 2025. Une performance encourageante qui témoigne des efforts consentis pour améliorer les résultats de l’enseignement primaire. Le classement par département met en évidence des disparités, tout en révélant de belles performances. Le Borgou arrive en tête avec un taux de réussite de 97,09 %, tandis que l’Atacora enregistre le taux le plus faible, avec 83,64 %. Malgré ces écarts, le résultat national demeure largement satisfaisant. Cette performance traduit l’engagement des enseignants, des directeurs d’école, des conseillers pédagogiques, des parents d’élèves ainsi que de l’ensemble des acteurs du système éducatif, mobilisés tout au long de l’année scolaire pour accompagner les apprenants vers la réussite. Pour mémoire, le Certificat d’Études Primaires constitue le premier examen officiel du parcours scolaire au Bénin. Il sanctionne la fin du cycle primaire et ouvre la voie à l’entrée au collège. La Direction des Examens et Concours (DEC) a rendu les résultats accessibles à travers ses canaux officiels, notamment sur le portail numérique eRésultats, permettant aux candidats et à leurs familles de les consulter en ligne.

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Conditions de détention de Candide Azannaï : Entre démentis de l’administration pénitentiaire et graves alertes du détenu, deux versions irréconciliables

Les conditions de détention de Candide Azannaï alimentent une vive controverse depuis plusieurs jours. Alors que son avocat, Me Baparapé, a dénoncé publiquement des traitements qu’il juge contraires aux droits de son client, l’administration pénitentiaire oppose une fin de non-recevoir à ces accusations. Dans une mise au point présentée comme le fruit d’« investigations professionnelles et approfondies », elle affirme que l’ancien ministre bénéficie d’un dispositif particulier en raison de son statut de personnalité politique. Selon cette version, il est détenu dans un local aménagé pour assurer sa sécurité, reçoit régulièrement les visites de son avocat et de son épouse, et ses droits sont pleinement respectés. L’administration réfute également les accusations relatives à une privation d’eau, aux restrictions d’activités physiques et aux difficultés évoquées lors des visites de son conseil, estimant que les déclarations de Me Baparapé sont entachées de nombreuses contre-vérités. Face à cette communication officielle, Candide Azannaï livre une version radicalement différente dans une déclaration rendue publique par son fils. Après plus de six mois de détention provisoire, il affirme être maintenu en isolement permanent, privé des promenades auxquelles il estime avoir droit et confronté à des conditions de détention portant atteinte à sa dignité. Il évoque notamment une cellule envahie par la poussière durant des travaux, une coupure d’eau prolongée, des visites nocturnes répétées du régisseur ainsi que des difficultés d’accès à son médecin. Plus préoccupant encore, il dit nourrir de sérieuses inquiétudes pour sa sécurité après un déplacement vers la CRIET au cours duquel le véhicule aurait quitté son itinéraire habituel avant de s’immobiliser dans un lieu qu’il juge inexpliqué. L’analyse des deux versions met en évidence des contradictions majeures sur pratiquement tous les points sensibles. Là où l’administration affirme que Candide Azannaï a lui-même refusé les créneaux de promenade qui lui étaient proposés, l’intéressé soutient avoir uniquement rejeté une séance de sport organisée de nuit, hors des conditions normales de détention. De même, l’administration nie toute privation d’eau et explique que le détenu avait demandé un bidon afin de constituer une réserve, tandis que ce dernier parle d’une coupure ayant duré près d’une semaine. Les deux récits divergent également sur le comportement du régisseur de la prison, décrit par l’administration comme respectueux des procédures, mais présenté par le détenu comme adoptant des pratiques qu’il considère intimidantes et attentatoires à sa dignité. Au-delà de ces versions opposées, une certitude demeure : les allégations formulées de part et d’autre sont suffisamment graves pour susciter un important débat sur les conditions de détention et le respect des droits des personnes privées de liberté. À ce stade, chacune des parties campe sur sa position et aucune preuve indépendante ne permet de confirmer ou d’infirmer l’ensemble des faits avancés. Dans un contexte aussi sensible, la manifestation de la vérité passe désormais par un établissement impartial des faits, afin de lever les zones d’ombre et de préserver la confiance dans les institutions comme dans l’administration de la justice.

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3ème édition de l’Apéro du Droit et du Numérique : Merry Marcos Toï Milonon lance la réflexion sur l’avenir juridique de l’IA en Afrique

Le Centre Eya de Cotonou a accueilli, ce samedi 27 juin 2026, la troisième édition de l’Apéro du Droit et du Numérique, initiée par Merry Marcos Toï Milonon, autour du thème : « Quel modèle de régulation pour l’intelligence artificielle en Afrique ? ». Réunissant magistrats, avocats, juristes, universitaires et spécialistes du numérique, la rencontre a permis d’engager une réflexion sur les enjeux juridiques liés au développement de l’intelligence artificielle et sur la nécessité pour l’Afrique de construire son propre modèle de gouvernance. Dans son mot introductif, Merry Marcos Toï Milonon a rappelé que chaque révolution technologique a toujours conduit à l’élaboration de nouvelles règles de droit. Selon lui, l’intelligence artificielle constitue aujourd’hui un tournant historique qui dépasse les simples questions techniques. Le véritable défi réside dans la souveraineté normative, c’est-à-dire la capacité des États africains à définir eux-mêmes les règles qui encadreront cette technologie. Il a ainsi appelé le continent à devenir un producteur de normes plutôt qu’un simple utilisateur de règles conçues ailleurs. Prononçant la leçon inaugurale, Gildas Houehou, Directeur de la Réglementation et des Affaires Juridiques de Celtis Bénin, a estimé que l’Afrique pouvait s’appuyer sur les enseignements de la régulation des télécommunications pour construire un cadre adapté à l’intelligence artificielle. Tout en présentant les modèles européen, américain et chinois, il a soutenu qu’aucun ne pouvait être transposé intégralement aux réalités africaines. Il a plaidé pour une régulation équilibrée conciliant innovation, protection des droits fondamentaux, souveraineté numérique et développement inclusif. Les trois débats contradictoires organisés au cours de la rencontre ont porté sur l’opportunité de s’inspirer du modèle européen, les effets d’une régulation précoce sur l’innovation et le choix entre une autorité unique ou des régulateurs sectoriels. Si les échanges n’ont pas permis de dégager de consensus, le premier débat a particulièrement opposé les défenseurs d’une adaptation du modèle européen à ceux qui y voient une nouvelle forme de dépendance ou de colonisation technologique. Une idée s’est néanmoins imposée : l’Afrique doit élaborer un cadre réglementaire fondé sur ses propres réalités, ses priorités et ses ambitions. Au terme des travaux, les participants ont convenu que l’intelligence artificielle représente autant une opportunité qu’un défi pour le continent. Au-delà des divergences, un même objectif a émergé : faire de l’Afrique un acteur de la gouvernance mondiale de l’IA en développant des règles adaptées à son contexte, capables de favoriser l’innovation tout en garantissant les droits fondamentaux. Une ambition que l’Apéro du Droit et du Numérique entend continuer à nourrir à travers ses prochaines éditions.

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Installation officielle du Bureau du CIDPAGCA au Bénin : Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou prend les rênes de la représentation nationale

Le Cercle International pour le Développement et la Paix en Appui aux Gouvernements du Continent Africain (CIDPAGCA) a procédé, ce dimanche 28 juin 2026 à l’hôtel Assouka d’Abomey-Calavi, à l’installation officielle de son Bureau national au Bénin. La cérémonie, organisée sous le haut parrainage du Dr Guy-Georges Assogba, Président régional Afrique de la Fédération mondiale des associations pour les Nations Unies, a consacré l’investiture du Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou en qualité de Président national du CIDPAGCA-Bénin, en présence d’une importante délégation internationale conduite par le Président du CIDPAGCA, Son Excellence El Hadj Djato Issa. Plusieurs personnalités influentes de l’organisation, dont Sa Majesté Abana du Cameroun, ainsi que des autorités et des professionnels des médias, ont également pris part à l’événement. Prenant la parole après son installation, le nouveau Président national a exprimé sa gratitude tout en plaçant son mandat sous le signe des défis. « Aujourd’hui est un très grand jour. Nous sommes là pour révéler le Bénin, non pas dans le mal, la jalousie ou la haine, mais dans l’amour, la solidarité, la paix et l’entraide », a déclaré Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou, appelant tous les acteurs à œuvrer ensemble pour un Bénin davantage tourné vers le progrès. Conscient de l’ampleur de la mission qui lui est confiée, il a souligné que cette responsabilité sera portée collectivement avec le Bureau exécutif national, les jeunes et les femmes du CIDPAGCA. Il a également annoncé la tenue prochaine d’une Assemblée générale destinée à mettre en place les structures nationales et à engager les formalités de reconnaissance légale de l’organisation au Bénin, conformément aux lois en vigueur. Se présentant comme « un homme de défis », Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou a réaffirmé sa détermination à faire du CIDPAGCA-Bénin un acteur de référence dans la promotion de la paix, de la médiation, de la solidarité et du développement. Cette installation marque ainsi une nouvelle étape dans l’implantation de l’organisation au Bénin et ouvre la voie à une coopération renforcée avec les institutions nationales et les partenaires internationaux au service du développement du continent africain.

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Paix et stabilité sociale : L’ONG TRC fait du respect des croyances le socle de l’unité nationale

L’Organisation Non Gouvernementale Tribune de la Réconciliation des Croyants (ONG TRC),  pose le respect des convictions religieuses comme fondement de la cohésion sociale. À travers une série d’affiches de sensibilisation, elle décline ses objectifs et invite les Béninois à mieux cerner sa vision pour le pays et ses filles et fils. Riches de sens, les messages martèlent une même idée : l’unité dans la diversité des croyances pour que la paix règne en toutes circonstances. « Toutes les fois, un seul pays : le Bénin » ; « La diversité de nos croyances, la force de notre unité » ; «Le Bénin est plus fort quand ses filles et fils, chrétiens, musulmans et pratiquants des religions endogènes se donnent la main ». Autant de slogans qui traduisent la mission réelle de l’ONG TRC. Au-delà de l’affichage, l’Organisation porte une ambition concrète : «Notre rêve est que chaque croyant devienne un ambassadeur de paix dans son quartier, son marché, sa famille. L’ONG TRC n’est pas là pour changer la foi de quelqu’un. Nous sommes là pour rappeler que le respect de l’autre est au cœur de toutes nos croyances », confie-t-elle. En faisant du respect et de l’acceptation mutuelle le socle de l’unité nationale, l’ONG Tribune de la Réconciliation des Croyants veut ainsi consolider la paix au Bénin. Un rappel fort : la pluralité religieuse n’est pas une faiblesse, mais une richesse à préserver pour l’avenir commun du pays. Présidée par Ogah Latifou Joseph GUEREGBE, l’ONG multiplie les efforts pour la paix, le vivre-ensemble, la prévention des conflits et la stabilité sociale. «Face à la division, nous choisissons l’unité ; face à l’intolérance, nous choisissons le dialogue ; face à la méfiance, nous choisissons la fraternité », sont d’autres messages véhiculés par l’ONG TRC.

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Dimanche prochain à Abomey-Calavi : Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou installé Président National, Médiateur et Porte-parole International du CIDPAGCA

Le dimanche 28 juin 2026 à 15 heures précises, l’hôtel Assouka sis non loin de l’entrée principale de l’Université d’Abomey -Calavi, sera le théâtre d’une cérémonie d’installation de portée continentale. Le Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou prendra officiellement fonction en qualité de Président National, Médiateur International et Porte-parole International du Cercle International pour le Développement et la Paix en Appui aux Gouvernements du Continent Africain, (CIDPAGCA). Le siège international de cette organisation est basé à Pretoria, en Afrique du Sud. La cérémonie se déroulera sous le haut parrainage du Dr Guy-Georges Assogba, Président Région Afrique de la Fédération Mondiale des Associations pour les Nations Unies. La présence de cette personnalité souligne l’importance accordée à cette nouvelle dynamique en faveur de la paix et du développement en Afrique et au Benin. Une délégation officielle de la CIDPAGCA conduite par le Président International légal son Excellence EL HADJ DJATO ISSA appuyée de quelques membres du Bureau Exécutif International fera le déplacement pour rehausser la cérémonie de présentation et d’installation officielle. Ce déplacement vient témoigner de l’importance et de la valeur accordées au nominé, et marquer le lien direct entre la coordination nationale et le siège international. Pour rappel, la CIDPAGCA se positionne comme un cadre de réflexion et d’action dédié à l’accompagnement des gouvernements africains sur les enjeux de paix, de dialogue et de développement durable. La triple mission confiée au Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou résume cette ambition, celle d’animer la représentation nationale, de porter la voix de l’organisation sur la scène internationale et d’œuvrer à la médiation entre acteurs étatiques et partenaires au développement. Son installation marque l’entrée en fonction d’une nouvelle équipe de coordination nationale au Bénin. Elle intervient à un moment où les questions de stabilité, de coopération et de contribution au progrès du continent restent prioritaires pour les États africains. Tous les regards seront donc tournés vers l’hôtel Assouka d’Abomey- Calavi ce dimanche 28 juin, où autorités à divers niveaux, partenaires et invités se retrouveront pour sceller cet engagement en faveur de la paix et du développement en Afrique et au Bénin.

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Lancement officiel de la Plateforme des OSC de la CEDEAO : le ROSCAO fédère la société civile autour d’un creuset de concertation et d’action

Le jeudi 18 juin 2026, la salle de conférence de la Préfecture de Cotonou a accueilli le lancement officiel de la Plateforme des Organisations de la Société Civile de la CEDEAO (Plateforme OSC-CEDEAO), une initiative portée par le Réseau des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest (ROSCAO) avec l’accord et l’accompagnement de la CEDEAO. La cérémonie a réuni plusieurs personnalités de premier plan, notamment le représentant du Ministre délégué chargé de l’Intérieur et de la Sécurité publique, la représentante du Ministre de la Justice et de la Législation, Garde des Sceaux, le Préfet du Littoral, Gilbert Déou Malè, ainsi que le Représentant résident de la CEDEAO près le Bénin, Amadou Diongue. La forte mobilisation des organisations de la société civile venues de divers pays de l’espace communautaire a témoigné de l’intérêt suscité par cette nouvelle dynamique régionale. À travers cette plateforme, les organisations de la société civile disposent désormais d’un cadre permanent de dialogue, de concertation et d’action collective destiné à renforcer leur contribution aux politiques et programmes de la CEDEAO. La Plateforme OSC-CEDEAO ambitionne de devenir un cadre régional de référence favorisant une collaboration efficace, inclusive et durable entre les institutions communautaires et les acteurs citoyens. Sa mission est de fédérer, coordonner et mobiliser les organisations membres autour des enjeux liés à la paix, à la sécurité, à la gouvernance démocratique, à l’intégration régionale, au développement durable et à la participation citoyenne. Elle entend également soutenir la prévention des conflits, la promotion de la paix, la redevabilité ainsi que l’intégration économique régionale, notamment dans les zones transfrontalières. Dans leurs différentes interventions, les autorités présentes ont unanimement salué cette initiative du ROSCAO, qu’elles ont qualifiée d’importante pour le renforcement du dialogue entre la CEDEAO et les populations de l’espace ouest-africain. Elles ont félicité le ROSCAO pour son leadership et son engagement en faveur de l’intégration régionale, tout en exprimant le souhait de voir cette plateforme produire des résultats concrets en matière de paix, de gouvernance, de cohésion sociale et de développement. Ce lancement marque ainsi une étape majeure dans la structuration de la participation citoyenne en Afrique de l’Ouest et ouvre la voie à une collaboration renforcée entre la société civile et les institutions communautaires.

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« Je suis touché par votre bienveillance » : Wadagni s’adresse à la nation après son anniversaire

Au lendemain de ses 50 ans, le Président béninois Romuald Wadagni a pris la parole pour dire merci. Dans un message publié sur sa page Facebook, le Chef de l’État s’est adressé directement à la nation après avoir reçu de nombreux vœux d’anniversaire. « Au lendemain de mon anniversaire, je tiens à vous remercier sincèrement pour vos nombreux messages, vos prières et vos marques d’affection. Je suis touché par votre bienveillance et votre confiance », a-t-il écrit. Pour le Président Wadagni, cette mobilisation citoyenne n’est pas anodine. Elle vient, dit-il, renforcer sa détermination dans la conduite des affaires de l’État. « Elles renforcent ma détermination à assumer avec engagement les responsabilités qui sont les miennes au service de notre nation », a-t-il ajouté. Concluant sur une note d’unité, le Chef de l’État lance un appel à poursuivre le chemin ensemble : « Merci à toutes et à tous. Plus loin, ensemble ». À 50 ans révolus, Romuald Wadagni dit tirer de l’affection et de la confiance des Béninois l’énergie nécessaire pour assumer pleinement sa mission à la tête du pays.

*D I*

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2ème réunion à Cotonou des acteurs de Cour de justice de la CEDEAO : Un cadre désormais renforcé pour l’exécution des décisions

Réunis à Cotonou du 17 au 19 juin 2026 dans le cadre de la deuxième réunion des autorités nationales compétentes chargées de l’exécution des arrêts de la Cour de justice de la CEDEAO, les représentants des États membres, de la Commission de la CEDEAO et de la Cour ont réaffirmé leur volonté commune de renforcer l’effectivité des décisions de la juridiction communautaire. À la clôture des travaux, le Président de la Cour de justice de la CEDEAO a rappelé que la Cour est une institution créée par les États membres eux-mêmes et qu’elle agit dans le respect de leur souveraineté, tout en jouant un rôle essentiel dans la consolidation de l’État de droit, de la justice et de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest. Au terme de trois jours d’échanges, les participants ont adopté plusieurs résolutions majeures visant à améliorer le suivi et l’exécution des décisions de justice communautaires. Parmi les avancées enregistrées figure l’adoption d’un cadre harmonisé de rapportage destiné à faciliter la transmission des informations relatives à l’exécution des arrêts de la Cour. Ce mécanisme répond aux exigences de l’Acte additionnel du 14 décembre 2025, qui impose aux États membres de soumettre, au plus tard le 31 décembre de chaque année, des rapports sur l’état d’exécution des décisions de la Cour à la Commission et à la Cour de justice de la CEDEAO. Les participants se sont également accordés sur un modèle unique de rapport afin d’assurer une meilleure harmonisation des données et un suivi plus efficace des engagements pris par les États. En effet, les autorités nationales compétentes ont par ailleurs convenu de mettre en place une plateforme permanente d’échanges et de collaboration. Cet outil permettra de renforcer le partage d’expériences, la circulation des informations et la coordination entre les différents acteurs impliqués dans l’exécution des arrêts. Selon les responsables de la Cour, cette nouvelle dynamique vise à lever les obstacles administratifs, juridiques, techniques et protocolaires qui ralentissent encore la mise en œuvre de certaines décisions. Les discussions ont également mis en lumière une difficulté récurrente : plusieurs États exécutent effectivement des arrêts de la Cour sans en notifier officiellement l’exécution aux institutions communautaires, créant ainsi un déficit de traçabilité et de visibilité des résultats obtenus. Cette rencontre intervient dans un contexte préoccupant marqué par une baisse du taux d’exécution des décisions de la Cour de justice de la CEDEAO, passé de 20 % à 16,3 % en l’espace d’un an. Face à cette situation, les représentants des États membres se sont engagés à renforcer les mécanismes nationaux d’exécution, à respecter les nouvelles obligations de rapportage et à rendre compte à leurs autorités respectives des résolutions adoptées à Cotonou. Pour le Président de la Cour, l’enjeu est majeur : améliorer l’exécution des arrêts afin de consolider la crédibilité de la justice communautaire et de renforcer la confiance des citoyens de la CEDEAO dans les institutions régionales chargées de garantir leurs droits.

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Adoption de la loi de finances rectificative, gestion 2026 : Le Parlement accorde au gouvernement les moyens de ses ambitions

Le Chef de l’État Romuald Wadagni, qui au lendemain de son investiture a pris des engagements forts sur le plan social, dispose désormais juridiquement des moyens pour honorer sa promesse vis-à-vis de ses compatriotes. En effet, les ressources pour traduire en actes les projets de son gouvernement viennent d’être autorisées par l’Assemblée nationale à travers l’adoption, ce vendredi 19 juin 2026, de la loi de finances rectificative pour la gestion 2026. Les députés de la 10ème législature, sous l’autorité du Président de l’institution, le Professeur Joseph Fifamin Djogbénou, donnent ainsi au Président de la République et à toute son équipe les armes pour le financement des initiatives, dont celles à caractère social. Pour l’essentiel, la loi votée s’équilibre en ressources et en charges à 4 148,357 milliards de FCFA, contre 3 783,984 milliards de FCFA prévus dans le budget initial. Le déficit budgétaire global est désormais évalué à 487,000 milliards de FCFA, contre 419,157 milliards de FCFA dans la loi de finances initiale. Malgré cette révision à la hausse, le gouvernement entend maintenir une gestion prudente des finances publiques et préserver la soutenabilité de la dette. Selon le rapport présenté par la Commission des finances et des échanges, les ajustements apportés par cette loi rectificative ne remettent pas en cause les grands équilibres économiques du pays. Ils visent principalement à renforcer l’efficacité de l’action publique et à assurer le bon fonctionnement des administrations concernées. Le texte maintient également les efforts en faveur des secteurs sociaux, de l’agriculture, de l’emploi et des investissements publics. Les prévisions de croissance économique demeurent fixées à 7,5 %, tandis que le déficit budgétaire est estimé à 3,1 % du PIB. Par ailleurs, la loi prévoit plusieurs mesures destinées à moderniser l’administration fiscale et à mieux prendre en compte les activités liées à l’économie numérique, dans le but de renforcer les recettes de l’État. Plusieurs amendements ont été adoptés, notamment celui proposé par le député Gérard Gbénonchi relatif à la modification de l’article 517 du Code général des impôts, afin d’assurer une meilleure cohérence des mesures de renforcement du dispositif de dématérialisation des procédures de contrôle fiscal. Au cours du débat général, plusieurs députés sont intervenus pour exprimer leur soutien au gouvernement du Président Romuald Wadagni, saluant l’opportunité de cette loi de finances rectificative.

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