Gratuité scolaire jusqu’au Bac pour les filles : Le gouvernement dévoile l’intention derrière la mesure

Assurer le maintien des jeunes filles à l’école jusqu’à l’obtention du Baccalauréat. Tel est l’objectif clairement dévoilé par le gouvernement Romuald Wadagni à travers la gratuité de la scolarité des filles jusqu’en classe de Terminale. L’intention derrière cette décision sociale a été expliquée ce vendredi 5 juin 2026 au cours d’une conférence de presse conjointe animée par le ministre Porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji et le ministre de la Santé Benjamin Hounkpatin, pour apporter d’amples précisions sur les premières mesures sociales annoncées lors du Conseil des ministres du mercredi 3 juin 2026. Face aux médias, Wilfried Léandre Houngbédji a présenté cette réforme comme l’une des premières traductions concrètes des engagements pris par le président de la République Romuald Wadagni durant la campagne électorale. « Ce qu’il s’agirait de retenir globalement, c’est que ces mesures traduisent à tout le moins l’une des vertus de la continuité positive », a-t-il déclaré. Selon le Porte-parole, le nouveau chef de l’État s’appuie sur les acquis des années précédentes pour aller plus loin dans l’amélioration des conditions de vie des populations. « Le président de la République élu n’a pas besoin de remettre en cause ce qui a déjà été fait et qui constitue une base solide pour aller encore plus loin dans l’administration de notre État », a-t-il expliqué. En supprimant les obstacles financiers qui freinent encore la poursuite des études de nombreuses jeunes filles, surtout dans le second cycle, l’exécutif vise leur maintien dans le système éducatif jusqu’au Bac. Pour le gouvernement, cette mesure est un investissement direct dans le capital humain. En facilitant l’accès des filles à l’éducation, les autorités comptent renforcer l’autonomisation des femmes, réduire les inégalités et accélérer le développement du pays. « Les promesses sont des engagements et nous avons le devoir de les tenir pour soulager tant soit peu nos compatriotes », a insisté Wilfried Léandre Houngbédji. Applicable dès la rentrée scolaire 2026-2027, cette extension de la gratuité scolaire vient renforcer les politiques publiques en faveur de l’éducation des filles et confirme la volonté du gouvernement de faire de l’école un levier majeur de transformation sociale et économique du Bénin.

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Médiateur de la République : Le prochain choix stratégique du président Romuald Wadagni scruté de près

Après les premières nominations et mesures sociales, tous les regards se tournent désormais vers l’autre institution stratégique : le Médiateur de la République. À chaque Conseil des ministres et à chaque décision présidentielle, les prétendants à ce fauteuil guettent. La question revient avec insistance : le choix est-il déjà opéré ? Et surtout, porte-t-il sur leur personne ?L’opinion publique veut savoir qui le président Romuald Wadagni désignera pour succéder à l’actuel titulaire, en fin de mandat. Car la fonction de Médiateur de la République n’est pas anodine. Institution de recours et de régulation, elle joue un rôle clé dans l’apaisement des tensions entre l’administration et les citoyens. Elle exige une personnalité de bonne moralité, reconnue pour son intégrité, son sens de l’équité et sa capacité à défendre les droits des administrés face aux dysfonctionnements de l’État. Dans un contexte de continuité positive prôné par le nouveau chef de l’État, cette nomination est perçue comme un signal fort. Le successeur devra incarner la confiance, la neutralité et la rigueur pour garantir l’efficacité de l’institution. Sur qui Romuald Wadagni portera-t-il donc son dévolu ? Le suspense demeure total et chaque réunion du gouvernement ravive les spéculations. La décision, quand elle tombera, donnera une nouvelle indication sur les priorités et la méthode de gouvernance du président Wadagni.

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Affaire Laurent Zomaï : La polémique relance le débat sur l’éthique des nominations au Bénin

La cérémonie de prise de service du nouveau préfet du Zou, Laurent Zomaï, a été reportée sine die. Une annulation qui défraie la chronique et remet sur la table une question sensible : la moralité des personnes appelées à occuper des postes de responsabilité. Aux dernières nouvelles, une décision de l’ARMP, l’Agence de Régulation des Marchés Publics, pèserait sur l’intéressé. Il serait exclu pour plusieurs années des marchés publics en République du Bénin. Cette sanction serait probablement à l’origine de l’annulation de la prise de service, dans l’attente d’un compromis. Justement, une décision de la Cour suprême a ordonné le sursis de celle de l’ARMP, balisant ainsi le chemin pour l’entrée en fonction du nouveau préfet. Le blocage juridique semble levé, mais le malaise demeure. Car au-delà de la procédure, c’est la question de l’éthique qui revient au centre du débat. Comment une personne sous le coup d’une exclusion des marchés publics peut-elle se retrouver nommée à la tête d’un département ? L’affaire Laurent Zomaï expose les limites du dispositif actuel de vérification avant nomination. Inquiets et à la fois exaspérés, de nombreux citoyens et observateurs suggèrent désormais la mise en place d’un comité d’éthique chargé de proposer au Président de la République les nominations. Un tel mécanisme aurait pour mission de passer au crible le parcours, l’intégrité et la moralité des futurs responsables avant leur désignation. Cela permettrait d’éviter à l’avenir des situations comme celle du Zou, qui ternissent l’image de l’administration et fragilisent la confiance des populations. L’exécutif est donc attendu sur des dispositions concrètes pour sécuriser les choix de nomination. Car la performance d’un État ne se mesure pas seulement à l’aune des réformes engagées, mais aussi à la qualité morale des hommes et des femmes qui les portent.

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Lettre ouverte au Chef de l’État : L’ONG TRC félicite Romuald Wadagni et se dit prête à l’accompagner

L’Organisation Non Gouvernementale La Tribune de Réconciliation des Croyants (ONG TRC),  adresse ses félicitations au Président Romuald Wadagni à l’occasion de son investiture. L’organisation salue aussi les premières mesures sociales annoncées par le nouveau pouvoir. Dans une lettre ouverte co-signée par son Président et son Secrétaire Exécutif, l’ONG TRC témoigne son admiration au Chef de l’État et réaffirme sa volonté d’accompagner le mandat qui s’ouvre. Pour l’ONG TRC, l’entrée en fonction de Romuald Wadagni pour un mandat de sept ans renouvelable une fois marque le début d’un nouveau cycle. « À travers votre prestation de serment et votre accession effective à la tête de l’État, une nouvelle page de l’histoire politique et institutionnelle de notre nation s’ouvre avec espérance, responsabilité et ambition collective », lit-on dans la lettre ouverte. L’organisation salue la maturité démocratique du peuple béninois et le climat de paix qui a entouré le processus électoral. Elle rend grâce à Dieu pour la stabilité du pays et prie pour une gouvernance « marquée par la sagesse, le discernement stratégique, la justice sociale et une vision éclairée ». Appréciant les premiers actes posés, l’ONG TRC relève avec satisfaction la gratuité de la scolarisation des filles jusqu’en Terminale et les réformes en santé. Des signaux forts qui montrent, selon elle, la volonté du Président de placer le social au cœur de son action. Raison pour laquelle, au-delà des félicitations, l’ONG TRC présidée par Ogah Latifou Joseph GUEREGBE propose son expertise. « Consciente des nombreux défis liés au vivre-ensemble, à la prévention des conflits et à la stabilité sociale, l’ONG Tribune de Réconciliation des Croyants réaffirme sa totale disponibilité à accompagner les actions de l’État dans les domaines de la résolution des conflits, de l’apaisement des tensions sociales, du rapprochement communautaire ainsi que la promotion du dialogue et de la réconciliation nationale », précise la lettre ouverte. Pour l’ONG TRC, « la paix, l’écoute mutuelle et la participation citoyenne constituent les fondements indispensables d’un Bénin fort, stable et respecté ». Avec ces premiers signaux, le septennat Wadagni démarre sous le sceau du social. L’ONG TRC se positionne déjà comme un partenaire pour consolider la cohésion nationale.

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Gratuité généralisée au secondaire pour les filles : Maurice N’Sougan salue le pari du Président Romuald Wadagni

Selon le relevé du conseil des ministres du 3 juin 2026, dès la rentrée 2026-2027, toutes les filles du secondaire public seront exemptées de frais de scolarité sur l’ensemble du territoire. Dans le même mouvement, le gouvernement débloque 20 milliards de FCFA pour accélérer l’accès à l’eau potable et à l’électricité dans les écoles publiques qui en sont dépourvues. Ces mesures à impact direct sur les populations sont du goût de Maurice N’Sougan qui note la volonté affichée du Président Romuald Wadagni d’honorer les engagements dans son projet de société. « La décision du Président Romuald Wadagni et de son gouvernement de généraliser la gratuité des frais de scolarité pour toutes les filles du secondaire public est un acte fort en faveur de l’égalité des chances », a déclaré Maurice N’Sougan. Pour lui, l’enveloppe de 20 milliards de FCFA est tout aussi déterminante : « Elle attaque directement les conditions de vie et d’apprentissage de nos enfants, en particulier des adolescentes. L’hygiène, le confort et l’attractivité de l’école passent par ces infrastructures de base ». Ces deux mesures s’inscrivent dans le projet de loi de finances rectificative 2026, transmis à l’Assemblée nationale pour examen. Le budget passe à 4 086,620 milliards de FCFA, en hausse de 8 %, avec un déficit maintenu à 2,8 % et une croissance projetée à 7,5 %. « Ces décisions traduisent une vision claire : investir dans le capital humain, c’est préparer l’avenir du Bénin », estime Maurice N’Sougan. Il insiste toutefois sur l’étape suivante : « Il revient maintenant à l’État d’assurer une mise en œuvre rapide et équitable sur l’ensemble du territoire. L’impact dépendra de la célérité des travaux et de la qualité de la répartition des ressources. » Au-delà du secondaire, le gouvernement a aussi constitué un comité chargé de proposer, dès la rentrée académique 2026-2027, des améliorations des œuvres sociales universitaires : transport, hébergement et restauration. Son rapport est attendu au prochain Conseil des Ministres. Si le vote des députés confirme ces orientations, le Bénin franchira une étape majeure vers une école plus inclusive, où le genre et le lieu de résidence pèsent moins que la volonté d’apprendre.

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Premières mesures sociales du gouvernement :Abdel Bachirou Dansou salue les signaux forts envoyés par Wadagni

Le Président du mouvement politique Bénin Debout, Abdel Bachirou Dansou, a exprimé sa satisfaction à la suite des mesures sociales annoncées lors du Conseil des ministres du 3 juin 2026. Selon lui, ces premières décisions constituent un signal fort du nouveau pouvoir et traduisent la volonté du Président Romuald Wadagni d’inscrire son mandat sous le sceau de la justice sociale et de l’amélioration des conditions de vie des populations. Pour l’acteur politique, le gouvernement démontre ainsi sa capacité à prendre en compte les préoccupations réelles des citoyens dès les premières semaines de son installation. En effet, Abdel Bachirou Dansou s’est particulièrement réjoui de la décision relative à la généralisation de la gratuité de la scolarité des filles jusqu’en classe de terminale. À ses yeux, cette mesure va bien au-delà d’une simple réforme éducative. Elle représente un investissement stratégique dans l’avenir du pays, en favorisant l’accès des jeunes filles à l’éducation et en renforçant leur autonomisation. Il estime que cette décision répond à une attente forte des familles béninoises et constitue une avancée majeure dans la lutte contre les inégalités sociales et les disparités liées au genre. Le Président de Bénin Debout a également invité le gouvernement à maintenir ce cap social dans les mois à venir en accordant une attention particulière aux autres secteurs confrontés à de nombreuses difficultés. Il cite notamment l’emploi des jeunes, la santé, l’agriculture, ainsi que le secteur des médias qui demeure un maillon essentiel de la démocratie et du développement. Pour lui, les mesures annoncées lors de ce Conseil des ministres ouvrent une perspective encourageante et laissent entrevoir une gouvernance davantage tournée vers les préoccupations quotidiennes des populations. « Les Béninois attendaient des actes forts. Ces premières décisions vont dans la bonne direction et méritent d’être saluées », a-t-il conclu.

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Normalisation des relations bilatérales entre le Bénin et le Niger: le ROSCAO salue une avancée majeure et appelle à l’implication active des OSC

Le Réseau des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest (ROSCAO) a accueilli avec une grande satisfaction le communiqué conjoint ayant sanctionné la visite officielle du Président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, à Niamey. Pour le Président régional du ROSCAO, Coovi Paul ADAHOU, la décision des Chefs d’État béninois et nigérien de travailler à la levée des obstacles entravant la coopération entre les deux pays, notamment à travers la réouverture de la frontière commune, constitue une avancée majeure en faveur de la paix, de l’intégration régionale et du rapprochement entre deux peuples liés par l’histoire, la géographie et de profondes relations humaines. Selon Coovi Paul ADAHOU, cette évolution positive vient conforter un combat que le ROSCAO mène sans relâche depuis le début de la crise en 2023. À travers ses actions de plaidoyer, ses initiatives de dialogue et ses multiples appels à la concertation, l’organisation sous- régionale n’a cessé de promouvoir la voie de la négociation et du rapprochement entre le Bénin et le Niger. « Aujourd’hui, nous avons le sentiment que les efforts consentis par les acteurs de la société civile, aux côtés des autorités et des partenaires de la paix, commencent enfin à porter leurs fruits », a-t-il déclaré. Le Président régional du ROSCAO estime toutefois que la réussite de ce processus nécessite une implication active des Organisations de la Société Civile des deux pays. Pour lui, la normalisation définitive des relations ne peut se limiter aux seuls cadres diplomatiques et institutionnels. Elle doit également s’appuyer sur les populations, les leaders communautaires, les organisations citoyennes, les opérateurs économiques et les acteurs de terrain afin de reconstruire durablement la confiance, renforcer les liens entre les communautés et accompagner la mise en œuvre des décisions qui seront issues du comité d’experts annoncé par les deux Chefs d’État. Le ROSCAO a enfin salué le leadership du Président Romuald Wadagni, dont les premières initiatives diplomatiques témoignent d’une volonté affirmée de privilégier le dialogue, la coopération et le règlement concerté des différends dans l’espace ouest-africain. L’organisation félicite également le Président Abdourahamane Tiani pour son ouverture au dialogue et formule le vœu que cette nouvelle dynamique débouche rapidement sur une réouverture effective de la frontière, au bénéfice des populations béninoises et nigériennes ainsi que de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest.

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Education, Santé, Agriculture : Moussiliou Djaboutouboutou applaudit le cap social de Romuald Wadagni

Dès les premières mesures sociales du nouveau gouvernement, les réactions ne se font pas attendre. Président de Nouvel Élan, Moussiliou Djaboutouboutou salue avec force l’orientation prise par le Président Romuald Wadagni. « Le social sinon le hautement social montre ses signaux sous la gouvernance de Romuald Wadagni », a-t-il déclaré. Pour le leader politique, les décisions prises ce mercredi en conseil des ministres traduisent le respect de la parole donnée aux Béninois. Il remercie le Chef de l’État pour la fidélité à son projet de société et invite les uns et les autres à « faire bloc autour du Président de la République pour d’autres mesures pour soulager ». Pour rappel, réuni en conseil mensuel ce mercredi 03 juin 2026, le gouvernement a validé un paquet de mesures à impact direct sur les populations. Dans le secteur de l’éducation par exemple, il a été décrété la gratuité de la scolarisation des filles jusqu’en Terminale. Objectif : lever le frein financier et garantir l’égalité des chances. Dans l’enseignement supérieur, la relance du transport universitaire, de la restauration et de l’hébergement est désormais effective. L’électrification des établissements publics non encore couverts est aussi actée. Dans le secteur de la santé et au titre des mesures fortes, il est annoncé la prise en charge des urgences vitales et ceci sans condition. De quoi garantir l’accès aux urgences pour tous, sans barrière financière à l’entrée. D’autres mesures ont été annoncées pour soutenir les producteurs et renforcer la résilience du secteur. Pour Moussiliou Djaboutouboutou, ces décisions confirment que le septennat Wadagni démarre sous le signe du concret.  « Le Président tient ses engagements », résume le Président de Nouvel Élan. Son appel à l’union nationale autour du Chef de l’État vise à accompagner cette dynamique pour que d’autres mesures de soulagement suivent. Avec ce conseil des ministres, Romuald Wadagni pose les premiers jalons d’une gouvernance tournée vers le quotidien des Béninois. L’éducation des filles, la santé pour tous, le soutien à l’agriculture : les priorités sociales sont désormais traduites en actes et tout cela fait la joie de Moussiliou Djaboutouboutou, Président du mouvement politique Nouvel Élan.

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Wadagni au Niger et au Burkina Faso: un début de mandat sous le signe de l’apaisement et de l’action

Double sortie, double signal fort. Dès l’entame de son mandat, le Président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, a mis la diplomatie de proximité au centre de l’agenda. Ce mardi 2 juin 2026, il a effectué des visites d’amitié et de travail au Niger et au Burkina Faso, deux États dirigés par des régimes militaires. Dans chaque capitale, le successeur de Patrice Talon a bénéficié d’un accueil chaleureux. À Niamey comme à Ouagadougou, il a eu des tête-à-tête avec les Chefs d’État respectifs. Objectif affiché : démontrer la bonne foi du Bénin et sa volonté de coopérer de manière franche et sincère avec les pays voisins. Pour l’essentiel, le cœur des discussions a porté sur les points de blocage qui handicapent la région. Au Niger, la réouverture de la frontière et la relance du corridor ont dominé. Au Burkina Faso, les questions de sécurité, de transit et de coopération économique ont été abordées. Pour Romuald Wadagni, il s’agit de lever les goulots d’étranglement qui freinent les échanges, pénalisent les populations et ralentissent l’intégration sous- régionale. Nouvellement investi, il pose la relance des relations de bon voisinage comme une priorité immédiate. Au-delà des dossiers techniques, cette tournée est perçue comme une prouesse diplomatique. En 24h, le nouveau Chef de l’État a renoué le dialogue direct avec deux partenaires stratégiques du Nord. Des rencontres sans intermédiaire, axées sur la confiance et la recherche de solutions concrètes. C’est une diplomatie de terrain qui se met en place : aller vers l’autre, discuter à visage découvert, traiter les contentieux pour relancer la coopération. Un style qui tranche et qui vise à vivifier les relations bilatérales après des mois de tensions. Avec ces visites, Romuald Wadagni donne le ton de sa gouvernance extérieure. Plus de dialogue, plus d’initiatives, moins de rupture. Le message est clair : le Bénin veut redevenir un maillon actif de la stabilité et du commerce dans l’espace sahélien.

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Wadagni à Niamey : le dossier chaud de la frontière entre enfin en phase de dénouement

Coup d’envoi diplomatique réussi pour le nouveau Chef de l’État. En visite d’amitié et de travail ce mardi 02 juin 2026 à Niamey, le Président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, a mis sur la table le dossier le plus attendu par les populations et les opérateurs économiques : la réouverture de la frontière bénino- nigérienne. Accueilli avec chaleur par les officiels nigériens, Romuald Wadagni a eu un entretien élargi aux délégations avec son homologue, le Général Tiani. Coopération bilatérale, sécurité régionale, échanges commerciaux, solidarité entre les peuples : tous les sujets ont été passés en revue. Mais le point d’orgue, c’est bien la frontière fermée depuis la dégradation des relations entre Cotonou et Niamey. Pour rappel, depuis la fermeture, les effets sont visibles au quotidien. Transporteurs immobilisés, marchés frontaliers au ralenti, coûts de transport qui flambent, économies locales asphyxiées. Côté béninois comme côté nigérien, l’attente d’une reprise des flux est forte. Nouvellement investi, Romuald Wadagni a fait de la relance des relations de bon voisinage une priorité. La levée des restrictions aux postes frontaliers s’impose comme le geste fort capable de relancer le commerce et d’apaiser le climat. Et face à l’urgence économique partagée, les deux Chefs d’État ont affiché une volonté commune : lever les barrières qui freinent les échanges. Pour passer des paroles aux actes, une décision concrète a été actée. Cotonou et Niamey ont décidé de la mise en place d’un comité d’experts. Mission : recenser tous les blocages techniques, administratifs et sécuritaires, puis proposer les solutions pour les lever. Les experts ont 15 jours, calendrier serré à l’appui, pour déposer leur rapport final aux deux Présidents. Avec cette initiative, le dossier chaud de la frontière entre officiellement en phase de dénouement. C’est le premier résultat concret de la diplomatie de proximité prônée par Romuald Wadagni dès l’entame de son mandat. Pour les populations des deux rives et les acteurs du corridor, l’espoir renaît. La réouverture effective apparaît désormais comme une question de semaines, sous réserve des conclusions du comité d’experts. Un premier pas décisif posé à Niamey, qui confirme l’option du dialogue direct pour déverrouiller les dossiers régionaux.

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