Visite d’amitié et de travail au Niger : Moussiliou Djaboutouboutou apprécie la démarche diplomatique du Président Romuald Wadagni.   

Au lendemain de son investiture, le nouveau Président de la République du Bénin, Romuald Wadagni a mis le cap sur la diplomatie de voisinage. Après le Nigeria, il a entamé une visite d’amitié et de travail au Niger. D’autres pays limitrophes figurent bientôt à son agenda. Une démarche saluée par Moussiliou Djaboutouboutou, Président du mouvement politique « Nouvel Élan ». Jeune leader politique ayant contribué à la victoire du Chef de l’État, il voit dans cette sortie les premiers pas d’une diplomatie vivifiée. Dans un message rendu public, Moussiliou Djaboutouboutou félicite Romuald Wadagni pour l’initiative. Il place la visite au Niger sous le signe d’une reprise attendue des relations entre les deux pays, et plus largement avec les autres États de l’AES. « Bravo au Président de la République son Excellence Romuald Wadagni pour cette belle démarche qui augure de la reprise très imminente des relations entre nos deux pays sans oublier les autres pays de l’AES et le reste », a-t-il déclaré. Pour le Président de « Nouvel Élan », la géographie impose la coopération. Il appelle à transcender les divergences pour préserver l’intérêt supérieur des populations. « Nous sommes condamnés à vivre ensemble. Nous devons trouver les moyens nécessaires pour transcender nos divergences dans l’intérêt supérieur de nos États et de nos populations », a-t-il souligné. En choisissant le Niger comme étape majeure de sa première tournée régionale, Romuald Wadagni envoie un signal clair : relancer le dialogue, sécuriser les échanges et renforcer la coopération avec un voisin stratégique. Pour Moussiliou Djaboutouboutou, cette méthode de proximité est la bonne. Elle pose les bases d’une diplomatie d’action, tournée vers la stabilité et le développement partagé dans la sous-région.

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Retour du ministère de la Communication : au-delà des justificatifs, les attentes pressantes de professionnels de médias

Le premier gouvernement de Romuald Wadagni a acté le retour du ministère de la Communication, désormais élargi aux médias. Un portefeuille supprimé en 2021 sous Patrice Talon, et rétabli pour cette nouvelle mandature. Face à la presse, le ministre Porte-parole Wilfried Léandre Houngbédji a tenu à lever les équivoques. Pour lui, ce retour n’est ni un “retour en arrière”, ni un aveu d’échec du modèle précédent. “Ce n’est pas le signe d’un bilan négatif”, a-t-il martelé. Chaque président, selon lui, organise son exécutif selon ses priorités. La logique du nouveau chef de l’État est claire : avoir un interlocuteur ministériel dédié. La communication n’est plus vue comme une simple fonction support, mais comme un axe structurant de l’action publique. “La présence d’un ministère spécifiquement chargé des médias répond à une exigence du projet de société du président”, a expliqué le porte-parole. Sans dévoiler l’identité de la nouvelle titulaire, Wilfried Houngbédji s’est dit confiant. Son vœu : qu’elle “travaille main dans la main” avec les rédactions, les journalistes et tous les acteurs du secteur pour instaurer un dialogue plus direct entre l’État et les citoyens. Si les explications du gouvernement posent le cadre politique, les professionnels des médias regardent surtout vers l’action. Pour eux, le rétablissement de ce ministère doit se traduire par des actes urgents.  Leur priorité : l’amélioration des conditions de travail et de vie des acteurs du secteur. Ils attendent des mesures fortes pour soulager les entreprises de presse, asphyxiées par les charges. Des entreprises qui, mieux soutenues, pourront à leur tour assurer des salaires décents aux journalistes, techniciens et autres personnels. Au-delà du symbole et des ambitions affichées, le défi du nouveau ministère sera donc opérationnel. Les journalistes et patrons de presse veulent des réponses tangibles : appui à la presse privée, cadre économique plus viable, protection sociale, accès aux financements. Le ministère est de retour. Place maintenant aux actes que le terrain attend.

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Conseil des ministres: le gouvernement adopte le rythme mensuel pour gagner en efficacité

Le temps devient une priorité dans la gouvernance. Le gouvernement de Romuald Wadagni a décidé de faire passer le Conseil des ministres d’un rythme hebdomadaire à un rythme mensuel. Une décision qui divise l’opinion au Bénin. Pour l’exécutif, l’objectif est simple : améliorer l’efficacité dans la gestion du temps. Moins de réunions plénières, plus de temps sur le terrain pour suivre l’exécution des projets, approfondir les dossiers et accélérer les résultats concrets. En effet, avec un conseil mensuel, les ministres disposent de quatre semaines pour préparer des dossiers plus solides, consulter les acteurs concernés et sécuriser le financement des décisions. Le gain attendu : moins de précipitation, plus de suivi, moins d’effets d’annonce. Mais la réforme suscite aussi des interrogations. Certains craignent une perte de réactivité face aux urgences. D’autres s’inquiètent d’une coordination moins régulière entre ministères. L’enjeu sera donc d’organiser des sessions extraordinaires quand la situation l’exige, et de renforcer les mécanismes de suivi entre deux conseils. A préciser que le Bénin n’est pas seul sur ce chemin. Le Sénégal, depuis peu, a lui aussi abandonné le modèle hebdomadaire strict. À Dakar, le Conseil des ministres se tient désormais deux fois par mois. Même logique : désengorger l’agenda du Président et des ministres pour privilégier l’action. Plus largement, plusieurs États africains dirigés par de jeunes dirigeants semblent opter pour des formats plus resserrés. L’idée partagée : adapter la fréquence des instances de décision au rythme de l’action publique, et non l’inverse. Entre conseils bimensuels, mensuels ou restreints d’urgence, la tendance est à la flexibilité. Mais au-delà du calendrier, le succès de ce nouveau modèle dépendra d’un point clé : l’exécution. Un conseil mensuel n’a de sens que si chaque décision prise est suivie, évaluée et traduite en actes avant le conseil suivant. Le gouvernement Wadagni mise donc sur le temps long et la qualité des décisions. Si ce choix se traduit par des chantiers qui avancent et des services publics plus réactifs, le modèle “une fois par mois” pourrait convaincre. Sinon, le débat sur le retour à un rythme plus rapproché reviendra vite sur la table.

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Bus de mineurs intercepté à Aplahoué: le gouvernement Wadagni appelé à intensifier la lutte contre le trafic d’enfants

Un nouveau cas de trafic d’enfants vient rappeler l’urgence de la situation. Selon un communiqué radiodiffusé de la Préfecture d’Aplahoué daté de mai 2026, un bus de transport en commun transportant dix-sept mineurs a été intercepté par le commissariat frontalier de Hounsahoué / Aplahoué. Les enfants, originaires des départements de l’Atlantique, des Collines, du Couffo, du Mono et du Zou, faisaient route vers la Côte d’Ivoire. Leur destination laisse présumer qu’ils étaient destinés à l’exploitation dans ce pays voisin. Mais grâce à la réactivité de la Police Républicaine d’Aplahoué et du Guichet Unique de Protection Sociale, les mineurs ont été mis en sécurité. Une opération qui salue l’engagement des Forces de Défense et de Sécurité sur le terrain. En effet, depuis le renouveau démocratique, les gouvernements qui se sont succédé ont fait du combat contre le trafic et le travail des enfants une priorité. Des lois ont été votées, des dispositifs mis en place, des campagnes menées. Malgré cela, le phénomène persiste comme s’il résistait à toutes les offensives. L’interception d’Aplahoué montre que la vigilance doit rester de mise, non seulement dans cette localité frontalière, mais dans toutes les régions du pays. Pour les défenseurs des droits de l’enfant, le gouvernement de Romuald Wadagni doit intensifier les actions : renforcement des contrôles aux frontières, sensibilisation des parents et communautés, sanctions plus dissuasives contre les passeurs. Le sauvetage de ces 17 enfants est une victoire. Mais il rappelle surtout que le combat n’est pas terminé tant qu’un seul mineur reste exposé à l’exploitation.

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Billets de banque dégradés : la loi votée, place maintenant à la sensibilisation avant toute application

L’Assemblée nationale a voté une loi interdisant le refus des pièces et billets de banque dégradés en République du Bénin. Désormais, toute personne qui refuse d’accepter une monnaie nationale, même abîmée, est passible d’une amende de 100 000 à 500 000 francs CFA. L’objectif du législateur est clair : protéger le pouvoir d’achat des citoyens et mettre fin aux désagréments subis par ceux qui se voient refuser des billets usés ou des pièces détériorées au marché, dans les transports ou chez les commerçants. Si la loi est votée, tous les acteurs insistent sur une priorité : informer massivement avant de réprimer. Commerçants, usagers, transporteurs, tenanciers de boutiques et agents de caisse doivent connaître la nouvelle règle pour l’appliquer correctement. Plusieurs observateurs estiment qu’une campagne de communication de proximité est indispensable. Affiches, médias, radios communautaires et réseaux sociaux peuvent servir de relais pour expliquer aux populations que le refus d’une monnaie dégradée est désormais puni par la loi, tout en rappelant que la Banque Centrale continue d’assurer le retrait et l’échange des billets hors d’usage. L’enjeu est d’éviter une application brutale du texte. Une sensibilisation bien menée permettra aux citoyens de faire valoir leurs droits et aux opérateurs économiques d’ajuster leurs pratiques sans tensions. Avec cette loi, le Bénin renforce la confiance dans sa monnaie. La réussite de la mesure dépendra maintenant de la capacité à faire passer le message : connaître la loi avant de l’appliquer.

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Finalisation de l’église apostolique, Assemblée de Kigninnouhoué à Lalo : le Président du GSAPR Nassi Romulus Adjakidjè et le Pasteur Aglossou Sagbo Simon lancent un appel à la solidarité

Lors de sa tournée de remerciement dans le Mono-Couffo, le Président du GSAPR Nassi Romulus Adjakidjè a mis le cap sur Lalo. Objectif : remercier les coordonnateurs GSAPR pour leur engagement aux côtés du Président Romuald Wadagni, et poser un acte de foi fort au profit d’un chantier communautaire resté en suspens. Accompagné du Pasteur Aglossou Sagbo Simon, Surintendant de l’Église Apostolique du Bénin et Président National des Plans et Projets, Nassi Romulus Adjakidjè s’est rendu sur le site du grand temple de l’Église Apostolique du Bénin, Assemblée Kigninnouhoué, District Kigninnouhoué, Région Djaglimè. Lancé il y a près de quatre décennies, l’édifice n’a jamais été achevé malgré les efforts des fidèles et des responsables de l’Église. Aujourd’hui, la structure demeure exposée aux intempéries. Un symbole de foi en attente de finition pour toute la communauté. Face à cette situation, Nassi Romulus Adjakidjè et le Pasteur Aglossou Sagbo Simon ont décidé d’unir leurs voix. Leur message : il est temps de mobiliser les énergies pour achever ce temple. Pour le Président du GSAPR, laisser se dégrader une maison consacrée à la gloire de Dieu est impensable. L’église, rappelle-t-il, est plus qu’un bâtiment : c’est un lieu de paix, de réconfort, d’enseignement spirituel et de cohésion sociale. C’est là que des générations viennent chercher espérance et soutien. « Préserver et achever ce temple, c’est préserver un patrimoine spirituel et humain d’une valeur inestimable », a-t-il déclaré. À l’issue de la visite, Nassi Romulus Adjakidjè et le Pasteur Aglossou Sagbo Simon ont lancé un appel solennel. Ils invitent les fils et filles de la localité, les mécènes, les partenaires, les autorités à divers niveaux, ainsi que tous les chrétiens du Bénin et de la diaspora et autres à contribuer à l’achèvement du chantier. « Ensemble, il est possible d’écrire une nouvelle page de l’histoire de cette église et d’offrir aux générations présentes et futures un temple digne de la grandeur de Dieu et de la foi de son peuple », ont-ils conclu. La tournée du 27 au 29 mai 2026 aura donc eu un double impact : remercier les militants GSAPR du Mono-Couffo, et rallumer l’espoir autour du grand temple de Kigninnouhoué.

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DAN dans le Panthéon Vodoun: Principes et profil des incarnés exposés par Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou

Après avoir éclairé la divinité DAN au sein du Panthéon Vodoun dans une précédente publication, le Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou poursuit son enseignement. Dans ce nouveau développement, il s’attarde sur les principes fondamentaux, les interdits alimentaires, vestimentaires et comportementaux de DAN, ainsi que sur le profil des personnes qu’il incarne. À l’instar des autres Vodoun, DAN repose sur des principes naturels stricts qui fondent sa force, ses pouvoirs et sa puissance spirituelle. Ainsi, au chapitre des  sacrifices et rituels : Il est interdit de verser le sang de sacrifices d’animaux directement sur n’importe quel type de DAN. Chaque réceptacle du Vodoun DAN possède un lieu spécial, dédié au dépôt des offrandes selon les circonstances et les principes propres à chaque forme de DAN. Parlant de la posture, Prince Zedeka Zedeka Kanhohonou explique que l’abstinence sexuelle est exigée, surtout du jeudi soir au vendredi soir. Certaines formes de DAN ajoutent d’autres jours. Le DAN appelé <<KPÉSSOU>> interdit par exemple tout rapport sexuel du samedi soir au dimanche soir.Il est formellement interdit poursuit  Prince Zedeka Zedeka Kanhohonou d’accomplir rituel, offrande, sacrifice ou vœu le jour du marché d’Avakpa, c’est-à-dire le lendemain du jour du marché de Dantokpa. Côté alimentation, plusieurs aliments sont proscrits pour les adeptes de DAN : les poissons Ahouê, Akpavi, Aboli, Glossoé, ainsi que les crabes et crevettes. Selon la forme de DAN, d’autres interdits s’ajoutent : certaines variétés de bananes, les légumes Gboman et Tètè, la viande de bœuf et le lait.  Pour remercier DAN et lui donner plus de force, les animaux offerts sont entre autres le coq blanc, la poule blanche, la chèvre blanche, le canard selon le type, et le dindon. Pour DAN-LISSA, l’offrande recommandée est l’escargot blanc appelé <<Lissa-Agbo>>, en évitant de l’appeler par son nom profane habituel. Le Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou rappelle que c’est le Vodoun TOHOSSOU qui donne plus de force à DAN et à ses dérivés. D’où les formes associées : DAN-MAMI, MAMI-SIKA, MAMI-ABLÔ, DAN-AÏDOHOUÊDO, HOUÊGNON, ABLÔ-SIKA, AHLAN-SIKA, TOHOSSOU-AMLIMAN, TOHOSSOU-GUIDIGBAHOUN, HOUÉDA-DANGBÉ, DANGAGA-HOUÊDO, etc.

*Caractéristiques des personnes incarnées par DAN, selon Prince Zedeka Zedeka Kanhohonou*

DAN protège ses enfants, fidèles et personnes qu’il incarne, à condition qu’ils respectent ses principes et interdits, sur le plan sanitaire comme financier. En retour, il aide à construire, garder et partager la richesse matérielle, immatérielle, financière et intellectuelle. Le respect scrupuleux des lois de DAN ouvre la voie à “une vie rose”.
DAN est présenté comme le Vodoun de la classe, de la propreté, de la galanterie et de l’élégance hors pair. Ses personnes s’intègrent facilement dans les cercles initiatiques. Elles connaissent la métamorphose physique, paraissant tantôt jeunes, tantôt âgées. Difficiles à maîtriser, elles sont en quête permanente de vérité et de lumière, dotées d’une vision naturelle de leur existence. La divinité étant à la fois dans l’eau et dans l’air, les personnes dominées par le signe de l’Air ont un tempérament sanguin, fort et mobile. Elles ont des réactions cérébrales très vives, souvent superficielles et peu tenaces. Présomptueuses, elles sont volages en affection : relations et attachements faciles mais peu solides, avec un manque de fixité dans tous les domaines. L’Air favorise les unions, la pluralité, la dualité, les divers lieux et les multiples associations. À travers ces enseignements, le Prince Zedeka Kanhohonou met en lumière la rigueur spirituelle qui entoure DAN et le profil unique de ceux qui portent son énergie.

Gouvernement Wadagni : Abdel Bachirou Dansou salue les changements à l’Agriculture et à l’Emploi et appelle à miser sur la jeunesse

La formation du premier gouvernement de l’ère Romuald Wadagni s’est accompagnée de plusieurs mouvements au sein de l’exécutif. À la tête du ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Gaston Dossouhoui a cédé sa place à Ady Yéton Bloukounon Goubalan. Un changement a également été opéré au niveau du ministère en charge de l’emploi. Le portefeuille des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l’Emploi, en charge de la Formation professionnelle, revient à Awawu Bako. Ces nominations ont suscité la réaction d’Abdel Bachirou Dansou, soutien de Romuald Wadagni. Le jeune leader se dit satisfait de ces choix et appelle les nouveaux ministres à composer avec les jeunes dans la formation de leurs cabinets et de leurs équipes. Pour Abdel Bachirou Dansou, le signal donné par le Président sortant Patrice Talon, traduit par la passation de témoin à Romuald Wadagni, doit se poursuivre. Il estime que l’appel lancé par le Président nouvellement investi en faveur de la jeunesse dans son gouvernement doit se traduire dans la pratique. Acteur du monde agricole, il invite les autorités à prendre en compte ce paramètre pour révéler davantage le Bénin et accélérer les dynamiques de développement, notamment dans le secteur rural. Un appel qui ne manquera pas sans doute d’être pris en compte pour honorer les engagements en vue de la relève de qualité pour la gouvernance du pays.

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Divinité du Panthéon DAN : Prince Zedeka Zedeka Kanhohonou dévoile les caractéristiques

Dans une série de publications, Prince Zedeka Zedeka Kanhohonou revient sur les spécificités du Vodoun « DAN », l’une des divinités majeures du Panthéon Vodoun. Cette première partie dresse un état des lieux de sa place, de sa symbolique et des signes par lesquels il se manifesterait. Le Panthéon Vodoun, en pleine vitalité en Afrique et particulièrement au Bénin, est décrit comme « vaste, immense, dense, intarissable et insondable ». Au sein de cet héritage transmis de génération en génération, DAN occupe une place de choix. Son animal totem est le serpent, un symbole central dans la spiritualité traditionnelle ouest-africaine. Selon Prince Zedeka Zedeka Kanhohonou, DAN incarne l’élément AIR universel. Il explique que les ancêtres auraient maîtrisé cet élément grâce à des codes spirituels afin de le mettre au service de la bonté, de la félicité, de la santé et de la longévité. Le Vodoun DAN obéirait à des principes naturels et surnaturels stricts et se manifesterait à travers des signes annonciateurs chez les personnes avec lesquelles il interagit. Ces signes constitueraient, selon lui, des repères permettant d’identifier sa présence et d’orienter la personne concernée vers une consultation auprès des bokonons ou autres praticiens reconnus de l’art divinatoire. Parlant des signes oniriques et spirituels associés à DAN, Prince Zedeka Zedeka Kanhohonou énumère plusieurs manifestations récurrentes qu’il associe à DAN, notamment à sa forme « AVÉDJI-DAN », le DAN de la brousse. Il parle des rêves répétés de serpents entourant la personne ; de la sensation d’être dans l’eau, fleuves, lacs, marigots, lagunes, mer ou entouré d’eau pendant le sommeil ; de la vision d’escargots sous des régimes de banane ; l’impression de voyager dans un lieu inconnu, dans l’eau ou dans l’air ; la présence en rêve de dignitaires Vodoun vêtus de blanc, sans pouvoir les identifier. Pour l’auteur, la répétition de ces rêves indique que DAN est présent dans la vie de la personne, qu’elle le veuille ou non. Au-delà du domaine onirique, des signes d’ordre social sont également évoqués. Il s’agirait de difficultés à se faire entendre ou croire, de propos retournés contre soi sans raison apparente, et d’inimitiés persistantes au sein de l’entourage. Sur le plan sentimental, Prince Zedeka Zedeka Kanhohonou mentionne des obstacles dans le choix d’un conjoint ou d’une conjointe, et des unions qui peineraient à trouver l’harmonie sans l’accomplissement de rituels et de cérémonies visant à rétablir la connexion avec la « divinité intérieure ». Il précise que cette démarche relève de la tradition et ne comporte rien de satanique ni de diabolique. Cette première publication ouvre une série consacrée à la compréhension du Vodoun DAN et de sa place dans le Panthéon béninois.

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Investiture de Romuald Wadagni : le Promoteur de xwéfa Dah Logbé salue l’avènement d’un pouvoir porté par la jeunesse

Au lendemain de l’investiture de Romuald Wadagni, le Promoteur de la consultation annuelle de l’art divinatoire xwéfa, Dah Logbé, a adressé ses félicitations au nouveau Président de la République du Bénin. Dans un message public, le guérisseur traditionnel s’est réjoui de l’élection et de la prise de fonction du successeur de Patrice Talon. Il voit dans cette alternance une avancée qui confie le pouvoir à une génération plus jeune, tout en assurant la continuité du service public. Pour Dah Logbé, ce tournant politique revient au mérite du peuple béninois tout entier, dont la maturité démocratique a une nouvelle fois été démontrée. Il a également tenu à remercier sincèrement le Président sortant Patrice Talon pour les réalisations accomplies au cours de son mandat. Le Promoteur de xwéfa a assuré au nouveau locataire de la Marina le soutien des forces spirituelles. Selon lui, Dieu et les mânes des ancêtres accompagneront Romuald Wadagni afin qu’il réussisse sa mission dans l’intérêt du peuple béninois. Dah Logbé a conclu en invitant les Béninois à faire bloc derrière les dirigeants pour l’atteinte des objectifs de développement. Il a par ailleurs appelé à ne pas oublier les porteurs d’initiatives, notamment dans le secteur traditionnel, afin d’assurer un développement équilibré sur tous les plans.

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