Paix et solidarité : L’ONG TRC récompense l’engagement de Hounnongan Hounnadi KPODEKON

Pour son engagement exemplaire, son sens élevé du devoir, son dévouement et sa précieuse contribution aux actions de paix, de réconciliation et de solidarité portées par l’ONG Tribune de Réconciliation des Croyants (ONG TRC), ETCHIKOU Mègnisseè Rosius Spero, Prêtre du Thron Kpéto Déka Alafia spirituellement nommé Hounnongan Hounnadi Kpōdékon , a reçu une distinction honorifique lors de la cérémonie, intitulée « Péta lilè », qui s’est déroulée à Bohicon, dans l’arrondissement de Houawé Zounzonssa. Elle a été placée sous le leadership de Hounnongan Akouté Gbétondji Dèdèguinonbi II, Baba Hounlèfô Houndolo, Haut-Commissaire National de la Réconciliation des Croyants du Culte endogène auprès de l’ONG TRC et membre du Conseil d’Administration. C’est au cours de cet événement, organisé en partenariat avec le CODATH, que l’ONG TRC présidée par le *Révérend Prophète Ogah Latifou Joseph GUEREGBE a procédé à la remise d’une Attestation de Mérite à Hounnongan Hounnadi Kpōdékon. Il a ainsi été salué pour sa défense de la vision de l’organisation au sein des cultes endogènes au Bénin. Pour l’occasion, le président de l’ONG était accompagné du Révérend Père Saturnin Stéphane KPOGBE, Vicaire Général de l’Église Orthodoxe du Bénin (Métropole du Patriarcat du Cameroun), et de l’Imam ABOUBACARI Allassani, respectivement Responsable chargé du partenariat et des relations publiques, et Secrétaire exécutif national adjoint de l’ONG TRC.
Devant un parterre de hauts dignitaires, de fidèles et d’adeptes de la divinité Thron, les responsables de l’organisation ont présenté le contexte de création de l’ONG TRC, ses objectifs ainsi que la nécessité de la réconciliation des croyants au Bénin. À travers cette distinction, l’ONG TRC réaffirme son engagement à œuvrer pour la paix, la cohésion sociale et le vivre-ensemble entre toutes les confessions religieuses du pays. Créée pour promouvoir le dialogue interreligieux et les valeurs humanitaires, la TRC entend, sous la houlette de son président, continuer de fédérer les croyants autour des idéaux de réconciliation et de solidarité nationale. Pour ses dirigeants, honorer des acteurs comme Hounnongan Hounnadi Kpōdékon revient à encourager l’ensemble des forces spirituelles et sociales à s’investir davantage pour un Bénin uni et fraternel.

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Loi sur le bail à usage d’habitation : Dénoncer est un droit, mais à quel prix ?

Face aux nombreuses plaintes relatives aux charges illégales imposées par certains propriétaires, le gouvernement invite désormais les locataires à dénoncer ces pratiques auprès des commissariats et des autorités compétentes. Une démarche qui s’inscrit dans la volonté de faire respecter la loi sur le bail à usage d’habitation et de mettre un terme aux abus qui alourdissent injustement les dépenses des ménages. Sur le principe, cette exhortation est conforme à l’État de droit et mérite d’être saluée. Toutefois, entre le droit et la réalité du terrain, le fossé demeure important. La dénonciation d’un propriétaire n’est pas un acte anodin dans une relation où l’une des parties détient le logement. Même si la loi protège les locataires, elle ne peut empêcher qu’un climat de méfiance s’installe après un signalement. Une fois la procédure engagée, la cohabitation entre bailleur et locataire peut rapidement devenir difficile, voire impossible. En pratique, nombreux sont les propriétaires qui, sans enfreindre ouvertement la loi, pourraient choisir de ne pas renouveler le bail ou de demander au locataire de quitter les lieux à son échéance. Cette éventualité, qu’elle soit justifiée ou non, constitue une inquiétude réelle pour des familles qui peinent déjà à trouver un logement. Le risque de représailles indirectes explique pourquoi beaucoup préfèrent supporter des charges abusives plutôt que d’engager un bras de fer avec leur bailleur. La sensibilisation et la dénonciation sont donc des outils utiles, mais elles ne sauraient constituer l’unique réponse au problème. Pour rassurer les locataires, il est indispensable que les autorités garantissent un accompagnement efficace et mettent en place des mécanismes de protection contre d’éventuelles mesures de rétorsion. Faire respecter la loi est une nécessité, mais cela suppose également de créer les conditions permettant aux citoyens de défendre leurs droits sans craindre de perdre leur toit.

*Dynamisme Info*

8ème mandature du CES : Maurice N’Sougan salue la vision du Président Abdoulaye BIO Tchané et exprime sa confiance

Au lendemain de son élection à la présidence du Conseil Économique et Social (CES), M. Abdoulaye BIO Tchané a dévoilé les grandes orientations qui guideront l’action de l’institution au cours des cinq prochaines années. Articulée autour de quatre piliers stratégiques à savoir : l’utilité, la proximité citoyenne, le dialogue interinstitutionnel et l’ouverture internationale, cette vision suscite déjà de nombreuses réactions au sein des observateurs de la vie publique. Au micro de Dynamisme Info, Maurice N’Sougan, Administrateur gestionnaire des projets, expert en gouvernance, politiques publiques et développement territorial, a salué cette nouvelle dynamique. Il adresse d’abord ses « sincères et chaleureuses félicitations » au Président Abdoulaye Bio Tchané pour la confiance que lui ont témoignée les membres du Conseil national, avant d’y associer les Vice-Présidents, les autres membres du Bureau ainsi que l’ensemble des conseillers nationaux. Pour lui, le parcours au service de l’État, le leadership reconnu et la maîtrise des politiques publiques du nouveau Président constituent des atouts majeurs pour conduire l’institution vers une nouvelle étape de son développement. Maurice N’Sougan estime que les quatre piliers présentés traduisent une volonté claire de faire du Conseil une institution « plus utile, plus proche des citoyens, davantage ouverte au dialogue et plus influente sur les scènes nationale et internationale ». Selon l’expert, cette vision s’inscrit pleinement dans l’esprit de la réforme ayant renforcé les missions du CES, notamment en matière d’écoute des populations, de dialogue social et d’accompagnement des politiques publiques. Il souligne que la continuité institutionnelle est une richesse lorsqu’elle permet de préserver les acquis tout en encourageant l’innovation, et que l’expérience du Président Abdoulaye Bio Tchané, associée aux compétences des membres du Bureau et des conseillers, constitue un levier important pour renforcer l’efficacité et le rayonnement du Conseil. Pour Maurice N’Sougan, les ambitions affichées devront désormais se traduire par des actions concrètes : missions de terrain, qualité des avis consultatifs, dialogue permanent avec les différentes composantes de la société et renforcement des partenariats. « Les citoyens attendent un Conseil Économique et Social capable d’être une véritable force de proposition, un espace permanent de dialogue et un partenaire crédible des pouvoirs publics », a-t-il déclaré. En conclusion, il formule le vœu que cette huitième mandature soit « celle de l’engagement, de l’innovation, de la proximité avec les citoyens et des résultats », et se dit convaincu que le Président Abdoulaye BIO Tchané et son équipe disposent des compétences nécessaires pour faire du CES une institution encore plus utile à la République et au développement du Bénin.

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Tentative de coup d’État du 7 décembre: La Police républicaine intensifie la traque contre auteurs et commanditaires présumés

Plus de sept mois après la tentative de coup d’État du 7 décembre 2025, les investigations se poursuivent. Dans un avis de recherche rendu public, la Police républicaine a lancé un appel à la collaboration des populations afin de retrouver plusieurs individus activement recherchés dans le cadre de cette affaire. Les autorités invitent toute personne disposant d’informations fiables permettant de localiser ou d’identifier ces personnes à les communiquer sans délai aux services compétents, promettant une forte récompense aux citoyens dont les renseignements contribueront à leur interpellation. À travers cette nouvelle offensive, les forces de sécurité affichent leur détermination à faire toute la lumière sur les événements du 7 décembre et à mettre la main sur l’ensemble des personnes impliquées, qu’il s’agisse des auteurs présumés, de leurs complices ou d’éventuels commanditaires. Cet avis de recherche témoigne de la volonté des autorités de ne laisser aucune piste inexplorée dans ce dossier considéré comme l’un des plus sensibles de ces dernières années. Il traduit également la poursuite des efforts engagés pour préserver la stabilité des institutions républicaines et renforcer la sécurité nationale. En sollicitant l’appui des populations, la Police républicaine rappelle que la sécurité est une responsabilité partagée. La collaboration citoyenne peut s’avérer déterminante pour permettre l’arrestation des personnes recherchées et l’aboutissement des enquêtes en cours. Les autorités appellent ainsi chacun à faire preuve de vigilance et de civisme en transmettant toute information utile, dans le respect des procédures prévues, afin que les personnes recherchées répondent de leurs actes devant les juridictions compétentes.

*Dynamisme Info*

Situation des détenus dits politiques :;Les regards désormais tournés vers le Chef de l’Etat

Deux mois après son investiture, le président Romuald Wadagni continue de susciter de nombreuses attentes au sein de l’opinion publique. Les premières décisions prises depuis son accession à la magistrature suprême, de même que son discours axé sur le rassemblement et la cohésion nationale, ont nourri l’espoir d’une nouvelle dynamique politique. Dans ce contexte, la question des personnes communément qualifiées de « détenus politiques » revient avec insistance dans le débat public. Pour de nombreux observateurs, leur situation constitue l’un des principaux dossiers sur lesquels le nouveau chef de l’État est attendu afin de traduire en actes sa volonté affichée d’apaisement et de consolidation de l’unité nationale. En effet, le Bénin traverse une période où les aspirations à une véritable décrispation politique se font de plus en plus pressantes. Plusieurs voix, issues aussi bien de la classe politique que de la société civile et de divers milieux socioprofessionnels, estiment qu’un climat de confiance durable passe par des gestes forts susceptibles de rapprocher les différentes sensibilités. Sans préjuger des procédures judiciaires ni des mécanismes institutionnels qui encadrent ces situations, beaucoup considèrent que le moment est propice pour explorer toutes les voies légales permettant de renforcer la réconciliation nationale. Une telle démarche contribuerait à restaurer davantage la confiance entre les acteurs politiques et à consolider la paix sociale. Aujourd’hui, les regards sont donc largement tournés vers le président Romuald Wadagni. Les attentes sont fortes, non seulement en raison des espoirs suscités par le début de son mandat, mais aussi parce que le contexte national appelle à des initiatives capables de tourner durablement la page des tensions politiques. Plus que jamais, le Bénin a besoin d’un climat apaisé où le dialogue, la confiance et le vivre-ensemble prennent le pas sur les divisions. Si les conditions institutionnelles et juridiques le permettent, toute initiative favorisant une véritable décrispation serait perçue par une partie de l’opinion comme un signal fort en faveur de la réconciliation nationale et de la consolidation de la stabilité du pays.

*Dynamisme Info*

Salon des Petits entrepreneurs 2026 ::L’Olympiade du Bizness : une compétition innovante

L’Association Global action, fidèle à sa mission tient cette année encore la 5ème édition du Salon des Petits entrepreneurs. Mais pour un cinquième anniversaire, deux innovations ont été introduites pour permettre aux jeunes de vivre une expérience enrichissante cette année. Familiariser les enfants à la vie entrepreneuriale en leur offrant une occasion d’immersion dans une entreprise de la place. C’est la mission que s’est assignée l’Association Global Action qui œuvre depuis longtemps pour la formation d’un nouveau type de citoyen au Bénin. Pour sa présidente, les défis de développement économiques et de l’emploi des jeunes qui se posent au Bénin ont leurs solutions dans la formation d’un citoyen nouveau, capable d’entreprendre et d’apporter des solutions aux problèmes qui se posent dans son milieu. <<Avec SaPEn, nous ouvrons un espace d’éveil, de créativité et d’audace où les adolescents peuvent rêver, imaginer, entreprendre et bâtir leurs propres opportunités. Nous leur donnons les clés pour révéler leurs talents, nourrir leurs ambitions, développer leurs compétences et construire, pas à pas, l’avenir qu’ils choisissent. SaPEn n’est pas seulement un programme : c’est un tremplin, une aventure, un mouvement qui place la jeunesse au cœur du changement et de l’innovation. Cette 5è édition marque une nouvelle étape : Ambitieuse, Innovante, Inclusive et Écologiquement Engagée>>, a déclaré Constance GENEVEE, présidente de Global Action. La grande innovation de cette édition est les Olympiades du BiZness. Il s’agit d’une expérience d’apprentissage immersive fondée sur des défis entrepreneuriaux. Les 150 jeunes sélectionnés sont répartis en sept équipes, pour créer et développer une entreprise fictive autour d’une solution innovante. Chaque jeune occupe une fonction stratégique (Directeur général, Directeur commercial, Directeur marketing, Directeur administratif et financier, Responsable RSE, etc.) et contribue au développement de son entreprise. Accompagnés par des experts et des coaches, les équipes relèvent plusieurs défis portant sur le marketing, le branding et l’identité de marque, l’innovation, le management, l’argumentaire commercial etc… Ces équipes passeront devant un jury pour présenter lors d’une soirée leur réalisation. Pour la marraine de cette édition, investir dans la formation est une œuvre hautement patriotique. Mme Adidjatou Hassan a exhorté les jeunes à faire preuve d’assiduité et de se démarquer des autres.  La seconde innovation de cette édition du SAPen est la création d’une plateforme digitale de formation à l’entrepreneuriat et au développement des compétences. Conçue spécialement pour les adolescents et les jeunes, cette plateforme propose des contenus courts, accessibles et orientés vers la pratique. Les visiteurs peuvent trouver sur cette plateforme des contenus sur le monde de l’entrepreneuriat, comment développer une idée innovante etc…

Écosystème marin : Après plus de 60 ans : un récif corallien florissant refait surface

Une découverte scientifique majeure vient de mettre en lumière les richesses insoupçonnées des fonds marins du Bénin. Une équipe de chercheurs béninois a redécouvert un récif corallien en excellent état de conservation au large des côtes béninoises, plus de six décennies après les premiers indices de son existence. Longtemps considéré comme disparu, ce récif se situe sur le plateau continental partagé entre le Bénin et le Togo, à environ 22 kilomètres des côtes. Les scientifiques ont confirmé sa présence grâce à une campagne d’exploration utilisant des technologies modernes, notamment un sonar et une caméra sous-marine haute définition. La mission, conduite dans le cadre du projet COREB (Coral Reefs Rediscovering & Exploration in Benin), a été dirigée par le chercheur béninois Gérard Zinzindohoué avec le soutien de National Geographic. Les images recueillies révèlent un écosystème marin particulièrement riche, composé de plusieurs espèces de coraux – dont des coraux mous et des coraux noirs – ainsi que d’une grande diversité de poissons. Les premières traces de ce récif remontaient aux années 1960, lorsque des campagnes de pêche scientifique avaient remonté des fragments de coraux dans leurs filets. Faute d’études approfondies, le site était progressivement tombé dans l’oubli, tandis que de nombreux spécialistes craignaient que les coraux aient disparu sous les effets combinés du changement climatique, de la pollution et des activités de pêche.
Selon les chercheurs, le récif appartient à la catégorie des récifs coralliens mésophotiques, des formations situées à une profondeur importante où la lumière pénètre encore faiblement. Ces écosystèmes, encore peu étudiés à l’échelle mondiale, constituent des refuges essentiels pour de nombreuses espèces marines et représentent une source précieuse d’informations sur l’évolution des océans et du climat. Au-delà de son intérêt scientifique, cette découverte souligne le potentiel encore largement méconnu de la biodiversité marine du golfe de Guinée. Les chercheurs souhaitent désormais renforcer les études sur cette zone et plaident pour sa protection à travers la création d’une aire marine protégée. Ils envisagent également de proposer le site pour une reconnaissance internationale en raison de son importance pour la conservation des requins, des raies et d’autres espèces marines. Cette redécouverte ouvre ainsi une nouvelle page pour la recherche océanographique au Bénin et pourrait contribuer à faire du pays un acteur majeur de la préservation des écosystèmes marins en Afrique de l’Ouest. De l’aquaculture à l’exploration des grands fonds océaniques, un nom revient avec grande insistance. Il s’agit en effet de  Gérard Zinzindohoué  qui s’impose aujourd’hui comme l’une des figures montantes de la recherche océanographique béninoise. Son parcours, marqué par des formations de haut niveau, des expéditions scientifiques internationales et des découvertes majeures, contribue à placer le Bénin sur la carte mondiale des sciences marines.
Spécialiste en océanographie observationnelle, sciences marines et changement climatique, Gérard Zinzindohoué a construit un parcours académique remarquable. Après une licence en sciences agronomiques orientée vers la production animale, il poursuit un master en aménagement des pêches et aquaculture à l’Université d’Abomey-Calavi, avant d’intégrer le prestigieux programme WASCAL au Cap-Vert pour un master en sciences du changement climatique et sciences marines. Il complète ensuite sa formation en Allemagne au sein du Centre d’excellence NF-POGO, financé par The Nippon Foundation et l’Alfred Wegener Institute, où il se spécialise en océanographie observationnelle.
Avant de se consacrer pleinement à la recherche océanique, le scientifique béninois acquiert une solide expérience au Laboratoire d’Écologie Appliquée de l’Université d’Abomey-Calavi, où il travaille sur les systèmes d’information géographique (SIG) et la télédétection. Cette expertise lui permet de développer des compétences en cartographie, en analyse spatiale et en gestion des ressources halieutiques.
L’année 2026 marque un tournant dans sa carrière scientifique avec la publication, dans la revue internationale Frontiers in Marine Science, de la première preuve de l’existence de récifs coralliens mésophotiques vivants sur le plateau continental béninois. Cette découverte ouvre de nouvelles perspectives pour la connaissance et la conservation de la biodiversité marine du pays. Auparavant, il s’était illustré par la conception d’un système de caméra sous-marine à faible coût destiné à l’observation avancée des écosystèmes sous-marins, une innovation publiée dans la revue HardwareX.
Les travaux de Gérard Zinzindohoué lui valent une reconnaissance internationale. Invité dans de nombreux congrès scientifiques en France, au Ghana, au Burkina Faso et dans plusieurs autres pays, il partage ses recherches sur les technologies accessibles pour l’observation des océans et participe à des panels consacrés aux innovations en sciences marines.

Solidarité communautaire : La Fondation Iya Lati Baba Lati dote la mosquée de Cadjèhoun d’un kiosque d’habits

La Fondation Iya Lati Baba Lati (FIL) a officiellement remis, ce vendredi 17 juillet 2026, un kiosque de don d’habits à la Mosquée centrale de Cadjèhoun à Cotonou. Une initiative inédite au Bénin portée par son fondateur, Moudachirou Gbadamassi, représenté pour la circonstance. En effet, selon son porte-parole, ce projet est né d’un constat simple. A l’en croire, de nombreuses personnes souhaitent faire don de vêtements aux plus démunis, mais ne connaissent pas les bénéficiaires ou préfèrent agir dans la discrétion afin de préserver leur dignité. Faute de dispositif adapté, cette volonté de solidarité restait souvent sans suite. Pour combler ce vide, la Fondation s’est inspirée d’une pratique historique attribuée au khalif Omar où à son époque, des jarres étaient mises à disposition pour permettre aux fidèles de déposer discrètement leurs dons en argent, tandis que les personnes dans le besoin pouvaient y prélever ce qui leur était nécessaire, sans que l’on puisse distinguer le donateur du bénéficiaire. Désormais, chacun pourra y déposer, en toute confidentialité, des vêtements propres et en bon état. La Mosquée centrale de Cadjèhoun assurera leur collecte et leur redistribution, avec pour consigne de préserver en toutes circonstances la dignité des personnes bénéficiaires. Au nom du Grand Imam, du vice-imam et du comité de gestion, le représentant de la mosquée a salué un geste hautement symbolique au service de l’islam et de la solidarité. Il a assuré que le kiosque sera utilisé conformément à sa vocation sociale et que le comité de gestion veillera à une redistribution équitable et respectueuse. Il a également formulé des prières afin que Dieu récompense abondamment les bienfaiteurs pour cette œuvre de charité, tout en exprimant la disponibilité de la mosquée à poursuivre cette collaboration avec la Fondation. Active depuis plus d’une décennie, la Fondation Iya Lati Baba Lati mène déjà plusieurs actions sociales, notamment à travers son Prix de l’Excellence, qui récompense chaque année les meilleurs élèves de quatre établissements publics, à savoir les CEG 1 Bohicon, Goro, Alafiarou et Bétérou. Avec ce premier kiosque de don d’habits du Bénin, elle ouvre une nouvelle voie pour promouvoir une solidarité discrète, organisée et respectueuse de la dignité humaine. La Fondation a enfin remercié le maire de Cotonou, le Commissaire du 2ᵉ arrondissement, le Grand Imam ainsi que le comité de gestion de la Mosquée centrale de Cadjèhoun pour leur accompagnement, avant d’inviter les fidèles et l’ensemble de la population à ne plus jeter leurs vêtements encore utilisables, mais à les laver et les déposer dans ce kiosque afin qu’ils puissent faire le bonheur de ceux qui en ont le plus besoin.

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Bilan des deux premiers mois de Romuald Wadagni : Nassi Romulus ADJAKIDJÈ et le GSPAR saluent une gouvernance porteuse d’espoir

Deux mois après l’investiture du président Romuald Wadagni, le mouvement Générations Solidaires pour Avancer Plus Rassemblées avec le Président Wadagni (GSPAR), estime à travers une sortie qu’il est encore prématuré de porter un jugement définitif sur l’action gouvernementale. Cependant, les premières orientations imprimées à la gouvernance nationale permettent déjà d’apprécier une vision cohérente, fondée sur la continuité des réformes structurantes tout en accordant une attention plus soutenue aux préoccupations sociales des populations. Cette approche traduit la volonté du Chef de l’État de consolider les acquis économiques des dernières années tout en donnant une dimension plus humaine et inclusive au développement. Le GSPAR à travers son Président Nassi Romulus Adjakidjè tient à saluer ce démarrage prometteur, qui témoigne d’une gouvernance méthodique, responsable et tournée vers l’avenir. Sur le plan économique, les signaux observés confortent les espoirs placés dans cette nouvelle mandature. Le maintien de la discipline budgétaire, la poursuite des réformes favorables à l’investissement et la consolidation de la crédibilité économique du Bénin constituent des choix stratégiques que le GSPAR encourage pleinement. Mais au-delà des performances macroéconomiques, ce mouvement de soutien se réjouit de constater que le Président Romuald Wadagni inscrit désormais au cœur de son action les défis liés à l’emploi des jeunes, à l’amélioration du pouvoir d’achat, au soutien des entreprises et à une croissance davantage profitable à toutes les couches de la population. Cette volonté de rapprocher les résultats économiques des réalités quotidiennes des citoyens répond aux aspirations légitimes du peuple béninois et mérite d’être saluée. Le GSPAR se félicite également de l’attention particulière accordée au développement du capital humain, à la valorisation des compétences nationales ainsi qu’à la promotion de la culture comme véritable levier de développement. Les attentes des populations demeurent fortes quant à l’instauration d’une administration fondée sur le mérite, l’excellence et l’efficacité, tout comme elles le sont pour un accompagnement accru des acteurs culturels et des industries créatives. En affichant l’ambition de faire de la jeunesse, des talents béninois, de la culture et de l’innovation des piliers essentiels de son projet de société, le Président Romuald Wadagni ouvre des perspectives encourageantes que le GSPAR soutient avec conviction. L’organisation l’encourage à poursuivre avec détermination les réformes engagées afin que leurs effets soient rapidement perceptibles dans le quotidien des citoyens, notamment à travers des services publics plus performants, une sécurité renforcée et des opportunités économiques accrues. Convaincu que les grands défis du développement exigent unité, constance et engagement collectif, le GSPAR renouvelle solennellement son soutien total, indéfectible et sans réserve au Président Romuald Wadagni ainsi qu’à son action à la tête de l’État. Tout en adressant ses chaleureuses félicitations au Chef de l’État pour ces premiers mois de gouvernance marqués par des orientations porteuses d’espoir, le mouvement l’exhorte à poursuivre avec courage et détermination la mise en œuvre de sa vision pour un Bénin plus prospère, plus solidaire et plus inclusif.

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Anniversaire en cellule : Professeur Joël Aïvo, une référence universitaire qui manque au Bénin

Ce 18 juillet 2026, l’émérite professeur de droit constitutionnel Joël Aïvo célèbre son 53ᵉ anniversaire dans sa cellule, où il est détenu depuis le 25 avril 2021. Au-delà de la symbolique d’un anniversaire passé derrière les barreaux, cette date ravive le débat sur le sort d’un universitaire dont le parcours et les contributions continuent de susciter le respect bien au-delà des amphithéâtres. Enseignant reconnu, intellectuel rigoureux et figure appréciée de nombreux étudiants, Joël Aïvo s’est imposé au fil des années comme une référence dans le monde académique béninois. Son absence est ressentie comme une perte pour l’Université, mais aussi pour une jeunesse qui voyait en lui un modèle d’excellence, de savoir et d’engagement citoyen. La valeur d’un homme ne se mesure pas uniquement à sa situation présente, mais également à l’héritage qu’il laisse dans la société. À cet égard, Joël Aïvo demeure, pour beaucoup, une personnalité dont les qualités intellectuelles, humaines et pédagogiques continuent de marquer les esprits. Son influence dépasse largement le cadre universitaire et son nom reste associé à la réflexion juridique, à la transmission du savoir et à la défense des principes de l’État de droit. Nombreux sont ceux qui estiment qu’une telle ressource humaine devrait continuer à servir son pays depuis les salles de cours, les conférences et les espaces de réflexion, plutôt que derrière les murs d’un établissement pénitentiaire. Sans remettre en cause les décisions de justice rendues dans son dossier, nombreux sont les citoyens qui nourrissent l’espoir de voir une solution permettant son retour à la vie publique. Dans un contexte où le président Romuald Wadagni a affiché sa volonté de favoriser l’apaisement et le rassemblement, beaucoup pensent qu’il appartient désormais aux autorités de rechercher, dans le strict respect des lois et des mécanismes prévus par les institutions de la République, une formule susceptible de conduire à la libération de Joël Aïvo. Une telle décision serait perçue par nombre d’observateurs comme un signal fort en faveur de la réconciliation nationale et permettrait au Bénin de retrouver l’une de ses grandes références académiques au service de la nation.

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