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Mobilisation pour Wadagni-Talata à Toviklin : « Objectif, quadriller tout le Couffo », selon Maurice N’Sougan

La commune de Toviklin dans le département du Couffo, a été le théâtre ce week-end d’une importante mobilisation politique en faveur du duo de la majorité présidentielle Wadagni-Talata. À l’initiative du Creuset des Jeunes Leaders de Toviklin (CJLT), une rencontre de grande envergure a permis d’officialiser l’affiliation du mouvement au dispositif WARO 2026, tout en lançant un appel appuyé aux populations pour soutenir le ticket présidentiel lors de la prochaine échéance électorale. L’événement marqué par une forte affluence des populations et des acteurs politiques locaux, a illustré la volonté des jeunes leaders de la commune de s’inscrire pleinement dans la dynamique de mobilisation nationale en faveur de la continuité des réformes engagées au Bénin depuis 2016. Au cœur de cette dynamique se trouve Maurice N’Sougan, Administrateur des affaires, Spécialiste en management de la qualité et des projets, Expert socio-foncier et Acteur engagé du développement public et communautaire au Bénin. Né en 1985 à Toviklin et agent contractuel de droit public de l’État, il totalise plus de vingt années d’expérience professionnelle articulant formation académique pluridisciplinaire, action publique, expertise de terrain et engagement associatif et citoyen. Titulaire d’un master professionnel en sciences de gestion, option entrepreneuriat et gestion des projets, spécialité management de la qualité et des projets, il fait partie des pionniers de la mobilisation observée dans la commune. À l’issue de l’événement, Maurice N’Sougan, fort de son expérience dans l’action publique et l’organisation communautaire, a livré ses impressions sur la pertinence de l’initiative, saluant une mobilisation qu’il juge stratégique dans la perspective de l’élection présidentielle. Selon Maurice N’Sougan, cet administrateur des affaires et spécialiste reconnu du management des projets, l’objectif de la puissante machine électorale mise en place depuis Toviklin est clair. C’est de quadriller méthodiquement l’ensemble du département du Couffo afin que tous les suffrages convergent vers le duo de la majorité présidentielle. L’Expert socio-foncier a ainsi déclaré qu’il faudra travailler à ne laisser aucune chance à l’adversaire en face, affirmant que cette dynamique vise à démontrer que le Couffo demeure un bastion solide de la mouvance présidentielle. Pour lui, la mobilisation observée à Toviklin constitue un signal fort qui annonce déjà une implication active des populations dans la bataille électorale à venir. Connaissant le parcours et l’engagement de Maurice N’Sougan, Administrateur des affaires né à Toviklin et acteur engagé du développement public et communautaire, nombreux sont ceux qui estiment que l’atteinte de l’objectif annoncé est bien possible avec stratégie et détermination. Au fil des années, ce jeune cadre, doté d’une solide formation en sciences de gestion et d’une expérience significative dans l’action publique et l’expertise de terrain, a déjà travaillé avec ses camarades politiques à l’émergence et à la promotion de plusieurs figures politiques importantes dans le Couffo. Pour beaucoup d’observateurs locaux, cette capacité d’organisation et de mobilisation constitue un atout majeur. Dans ces conditions, l’ambition affichée de contrôler politiquement le département du Couffo au profit du duo Wadagni-Talata apparaît, pour ses soutiens, comme un objectif réalisable, porté par une mobilisation qui se veut durable et structurée jusqu’au scrutin du 12 Avril 2026.

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Appel à l’unité de l’opposition à moins d’1 mois de la présidentielle : Une requête tardive et à la fois irréaliste

À moins d’un mois de l’élection présidentielle de 2026, l’appel lancé par un candidat en lice en faveur d’une rencontre entre forces politiques et organisations citoyennes de l’opposition suscite de nombreuses interrogations. Présentée comme une initiative de rassemblement, cette démarche intervient dans un contexte où les lignes sont déjà largement tracées et où les dynamiques électorales sont presque figées. Pour beaucoup d’observateurs, cet appel apparaît tardif et donne l’impression d’une initiative improvisée plutôt que d’une véritable stratégie de reconstruction de l’opposition. En effet, la question de l’unité de l’opposition n’est pas nouvelle au Bénin. Attendre l’ultime ligne droite de la présidentielle pour lancer un tel appel pose donc problème. À ce stade du processus électoral, les alliances, les choix politiques et les engagements des différents acteurs sont déjà en grande partie établis. Dans ces conditions, croire qu’une simple rencontre pourrait résoudre les divergences profondes qui traversent l’opposition relève davantage du vœu pieux que d’une démarche réaliste. Il parait judicieux de rappeler aussi que l’initiative intervient précisément à un moment où l’opposition apparaît fragmentée et affaiblie. Ce contexte donne le sentiment que cet appel vise moins à reconstruire un front commun qu’à occuper l’espace médiatique et à tenter de s’imposer comme figure centrale d’un camp politique en difficulté. L’impression qui se dégage est celle d’une démarche opportuniste, lancée à un moment où l’opposition s’est déjà effritée. Au-delà des déclarations d’intention, la réalité demeure que la crise de leadership qui traverse l’opposition au régime du président Patrice Talon ne peut être réglée par une initiative isolée et tardive. La reconstruction d’une opposition crédible exige du temps, de la cohérence et surtout un leadership capable de fédérer durablement. À quelques semaines d’un scrutin aussi déterminant et surtout avec la démission de l’ancien Président Boni Yayi de la tête du parti Les Démocrates, cet appel apparaît davantage comme un acte bien calculé que comme une solution concrète aux divisions profondes qui fragilisent ce camp politique.

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Choix pour sa survie sur l’échiquier national : Le parti Les Démocrates (LD) n’a pas droit à l’erreur

Le stade municipal de Natitingou a servi de cadre ce week-end à un important meeting de mobilisation politique en faveur du duo Wadagni-Talata. Initiée dans le cadre des actions coordonnées de la plateforme ROW, la rencontre a réuni plusieurs mouvements et organisations engagés dans la dynamique de soutien au duo candidat de la mouvance. Parmi les figures présentes, Moussiliou Djaboutouboutou, Président du mouvement Nouvel Élan, s’est illustré par un appel fort à la mobilisation des populations du département de l’Atacora. Prenant la parole devant militants et sympathisants, Moussiliou Djaboutouboutou a appelé les forces vives de l’Atacora à se mettre résolument en ordre de bataille pour soutenir la vision et le leadership de Romuald Wadagni. L’activité, prévue pour démarrer à 9 heures au stade municipal de Natitingou, s’inscrit dans une mobilisation nationale organisée simultanément dans plusieurs départements du pays, notamment dans les Collines et les Plateaux, afin de renforcer la dynamique populaire autour de la candidature du duo Wadagni-Talata. Pour le mouvement Nouvel Élan, la participation à cette initiative à travers l’envoi de représentants constitue une démonstration concrète de son engagement au sein de la plateforme ROW. En effet, cette mobilisation collective rassemble plusieurs mouvements citoyens et politiques décidés à porter la vision de développement incarnée par Romuald Wadagni. Mais pour Moussiliou Djaboutouboutou, cet engagement ne date pas d’aujourd’hui. Bien avant cette mobilisation politique, l’acteur du mouvement Nouvel Élan avait déjà amorcé son soutien à travers des actions sociales concrètes au profit des populations. À plusieurs reprises, il a initié des œuvres communautaires, notamment la réalisation de puits d’eau potable dans différentes localités du pays, traduisant ainsi une volonté d’accompagner le développement à la base et de soulager les communautés. À travers cette mobilisation à Natitingou, Moussiliou Djaboutouboutou et les autres mouvements réunis au sein de la plateforme ROW entendent donc amplifier la dynamique nationale autour de Romuald Wadagni. Un signal politique fort qui témoigne de la montée progressive d’un soutien structuré et organisé en faveur de celui que beaucoup présentent déjà comme l’une des figures majeures de l’avenir politique du Bénin.

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Soutien au duo Wadagni-Talata : Moussiliou Djaboutouboutou et la plateforme ROW sonnent la mobilisation depuis Natitingou

Le stade municipal de Natitingou a servi de cadre ce week-end à un important meeting de mobilisation politique en faveur du duo Wadagni-Talata. Initiée dans le cadre des actions coordonnées de la plateforme ROW, la rencontre a réuni plusieurs mouvements et organisations engagés dans la dynamique de soutien au duo candidat de la mouvance. Parmi les figures présentes, Moussiliou Djaboutouboutou, Président du mouvement Nouvel Élan, s’est illustré par un appel fort à la mobilisation des populations du département de l’Atacora. Prenant la parole devant militants et sympathisants, Moussiliou Djaboutouboutou a appelé les forces vives de l’Atacora à se mettre résolument en ordre de bataille pour soutenir la vision et le leadership de Romuald Wadagni. L’activité, prévue pour démarrer à 9 heures au stade municipal de Natitingou, s’inscrit dans une mobilisation nationale organisée simultanément dans plusieurs départements du pays, notamment dans les Collines et les Plateaux, afin de renforcer la dynamique populaire autour de la candidature du duo Wadagni-Talata. Pour le mouvement Nouvel Élan, la participation à cette initiative à travers l’envoi de représentants constitue une démonstration concrète de son engagement au sein de la plateforme ROW. En effet, cette mobilisation collective rassemble plusieurs mouvements citoyens et politiques décidés à porter la vision de développement incarnée par Romuald Wadagni. Mais pour Moussiliou Djaboutouboutou, cet engagement ne date pas d’aujourd’hui. Bien avant cette mobilisation politique, l’acteur du mouvement Nouvel Élan avait déjà amorcé son soutien à travers des actions sociales concrètes au profit des populations. À plusieurs reprises, il a initié des œuvres communautaires, notamment la réalisation de puits d’eau potable dans différentes localités du pays, traduisant ainsi une volonté d’accompagner le développement à la base et de soulager les communautés. À travers cette mobilisation à Natitingou, Moussiliou Djaboutouboutou et les autres mouvements réunis au sein de la plateforme ROW entendent donc amplifier la dynamique nationale autour de Romuald Wadagni. Un signal politique fort qui témoigne de la montée progressive d’un soutien structuré et organisé en faveur de celui que beaucoup présentent déjà comme l’une des figures majeures de l’avenir politique du Bénin.

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Récurrentes critiques à l’encontre de Boni Yayi : La trouvaille des « affairistes politiques » pour plaire à Wadagni !

Depuis quelque temps, un phénomène devenu presque banal s’observe dans l’arène politique béninoise. Il s’agit en effet de la multiplication des critiques dirigées contre l’ancien Président Boni Yayi. Sur les plateaux de télévision, dans les tribunes improvisées ou sur les réseaux sociaux, certains acteurs politiques semblent avoir trouvé un nouveau moyen d’exister dans le débat public, celui de s’attaquer systématiquement à l’ancien Chef de l’État. Une posture qui, visiblement, est devenue pour certains la voie la plus rapide pour se faire remarquer dans le camp de la mouvance et afficher leur loyauté envers le candidat Romuald Wadagni. En réalité, cette stratégie qui se répète à longueur de déclarations, donne l’impression d’un véritable exercice de séduction. Critiquer Boni Yayi serait désormais, pour certains, un passage obligé pour se faire une place ou espérer attirer l’attention des cercles proches du pouvoir. Comme si le soutien au duo porté par la mouvance ne pouvait plus se démontrer par des idées, des propositions ou une vision pour le pays, mais plutôt par une surenchère verbale contre une figure de l’opposition. Ce nouveau métier semble d’ailleurs être celui dans lequel ces acteurs excellent désormais le mieux. Pourtant, cette manière de faire interroge et laisse un goût amer dans l’opinion. Le débat politique mérite mieux que des attaques répétitives qui n’apportent rien de constructif à la nation. Le Bénin a besoin d’un débat d’idées, d’arguments et de propositions capables d’éclairer les citoyens à l’approche des grandes échéances électorales. Réduire l’engagement politique à une série de critiques ciblées contre un ancien président donne plutôt l’impression d’une stratégie de circonstance, dictée par l’opportunisme plus que par la conviction. Au fond, il est regrettable de constater que certains acteurs se sentent obligés d’atteindre ce niveau pour prouver leur alignement politique. Soutenir un candidat devrait d’abord passer par la défense de son programme et de sa vision. Mais visiblement, pour quelques affairistes politiques, la voie la plus simple reste encore d’attaquer Boni Yayi pour espérer plaire à Romuald Wadagni. Une méthode qui, loin d’élever le débat, en révèle surtout les limites.

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Rapports de EU SEE et de NDI sur l’état de la démocratie au Bénin : Daniel Edah s’en préoccupe et appelle à inverser la donne

Le Bénin est à un tournant crucial de son histoire démocratique. Les rapports récents du consortium européen EU SEE et du National Democratic Institute (NDI) mettent en lumière une réalité préoccupante : les libertés fondamentales sont de plus en plus limitées, la société civile est étouffée et la participation citoyenne est en danger. Daniel Edah, acteur politique engagé et porteur de la vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor, tire la sonnette d’alarme dans un Communiqué de presse. « La démocratie n’est pas un jeu de pouvoir réservé à quelques-uns », déclare-t-il. « La société civile n’est pas un adversaire ; elle est un partenaire essentiel pour la transparence, la redevabilité et la participation citoyenne », insiste-t-il.  Les restrictions à la liberté d’expression et à l’action de la société civile fragilisent le dialogue démocratique et affaiblissent la confiance entre l’État et les citoyens. Il est temps préconise Daniel Edah, de restaurer un espace civique ouvert et de promouvoir un dialogue réel entre tous les acteurs de la société. Le Bénin a besoin d’une démocratie véritable pour assurer un développement équitable et durable. Les rapports du EU SEE et du NDI constituent aux dires de Daniel Edah, un signal fort de la communauté internationale en faveur d’une démocratie authentique et durable au Bénin. Il est temps suggère-t-il, pour les dirigeants, les acteurs de la société civile et les citoyens de prendre leurs responsabilités pour construire un Bénin économiquement prospère et socialement stable. La démocratie est un bien commun à préserver. « Seule une démocratie véritable permettra au développement de bénéficier réellement à chaque citoyen et non seulement à quelques infrastructures ou apparences. Je salue et remercie le consortium européen EU SEE et le National Democratic Institute (NDI) des États-Unis pour leur engagement et leurs analyses convergentes qui constituent un signal fort de la communauté internationale en faveur d’une démocratie authentique et durable au Bénin », fait savoir Daniel Edah.

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Séance de prière pour les 5 ans de détention de Reckya Madougou : L’Alibori dans la danse pour la libération de l’ancienne ministre et autres détenus dits politiques

Les fidèles musulmans du département de l’Alibori au Bénin ont organisé une séance de prière ce Mardi 10 Mars 2026 pour marquer les cinq ans de détention de leur fille, Reckya Madougou. Une dizaine d’imams ont officié la séance de prière, qui a été l’occasion pour les organisateurs de solliciter la clémence du Chef de l’Etat, Patrice Talon, en vue de la libération de l’ancienne ministre et de ses co-accusés, ainsi que de tous les autres détenus politiques. Les participants à la séance de prière ont également plaidé pour le retour des exilés politiques, notamment l’ancienne ministre Fatoumata Amadou Djibril et tous les Béninois contraints à l’exil du fait de leurs opinions politiques. Ils ont imploré Allah pour qu’il inspire le Président Patrice Talon à poser l’acte qui sied au profit des exilés et détenus politiques. Les organisateurs de la séance de prière ont exprimé leur espoir que le Chef de l’Etat fera parler son cœur envers les concernés, qui sont ses parents, ses frères, ses sœurs ou ses enfants. « Il est temps que le Président Patrice Talon pose un geste de clémence envers les détenus politiques et les exilés », ont-ils déclaré. Cette séance de prière est un témoignage de la solidarité des musulmans de l’Alibori envers Reckya Madougou et les autres détenus politiques. Elle est également un appel à la clémence du Chef de l’Etat pour que justice soit faite et que la paix sociale soit rétablie au Bénin. Après donc le département du Borgou, les fidèles musulmans du département de l’Alibori se montrent solidaires vis à vis de leur fille Reckya Madougou et de ses co accusés ainsi que de toute les autres détenus et exilés politiques.  Et c’est en direction du Chef de l’Etat Patrice Talon qu’ils tournent leur regard.

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En reconnaissance à Patrice Talon pour ses grandes réalisations : Prince YADJO lance le clip « Juste Béninois » avec le soutien du mouvement FRUJ-Wadagni

Le Samedi 07 Mars 2026, le Majestic de Fidjrossè, à Cotonou, a servi de cadre à un double événement marquant : le lancement officiel des activités du mouvement de jeunesse FRUJ-Wadagni et la présentation publique du clip « Juste Béninois » de l’artiste Prince YADJO. À travers cette œuvre musicale engagée, l’artiste a tenu à exprimer sa reconnaissance et sa gratitude envers le Président de la République, Patrice Talon, pour les grandes transformations opérées au Bénin au cours des dix dernières années. La rencontre a ainsi réuni militants, sympathisants et acteurs engagés autour d’un message d’attachement à la nation et de valorisation des efforts accomplis pour son développement. Bien plus qu’une simple production musicale, « Juste Béninois » se veut un véritable message patriotique. À travers ce clip, Prince YADJO affirme que le progrès d’une Nation n’est jamais le fruit du hasard, mais le résultat d’actions concrètes, d’efforts soutenus et de décisions courageuses prises pour faire avancer le pays. L’œuvre met également en lumière une valeur fondamentale : la reconnaissance. Pour l’artiste, reconnaître les efforts accomplis permet non seulement d’encourager ceux qui œuvrent pour la nation, mais aussi d’installer durablement une culture de gratitude et de responsabilité collective. Ce lancement artistique s’est déroulé dans une ambiance empreinte de ferveur et d’engagement, en présence de plusieurs personnalités de marque. Parmi elles figuraient la Présidente d’honneur, Son Excellence la Ministre ivoirienne Henriette Adjoua Lagou, le parrain Faki Adjé, l’Honorable Honoré Guigui, le Président d’honneur Coovi Paul Adahou, ainsi que le parrain du lancement du clip Zinsou Antoine Agossounon, dont l’implication déterminante a largement contribué à l’aboutissement du projet. Leur présence a témoigné de l’intérêt porté à cette initiative artistique et citoyenne. Au-delà du clip, cette rencontre a surtout marqué le lancement public du Front Uni des Jeunes avec Wadagni (FRUJ-Wadagni), un mouvement de jeunesse qui se veut engager pour la continuité des réformes engagées au Bénin depuis 2016. Entre engagement politique et expression artistique, la cérémonie du Majestic de Fidjrossè aura ainsi posé les bases d’une dynamique portée par la jeunesse, déterminée à accompagner les efforts de développement et à promouvoir les valeurs de reconnaissance, de patriotisme et de responsabilité nationale.

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Présidentielle d’Avril 2026 : La jeunesse se mobilise avec le FRUJ autour de Wadagni-Talata

C’est dans une ambiance enthousiaste et fortement mobilisatrice que s’est tenue, ce Samedi 07 Mars 2026, la sortie officielle de la Ligue pour l’élection du duo Romuald Wadagni – Mariam Chabi Talata, à Majestic de Fidjrossè. L’événement a réuni un parterre impressionnant de militants, sympathisants et personnalités venues soutenir cette initiative politique portée par des jeunes engagés pour la poursuite des réformes au Bénin. La cérémonie, riche en interventions et en moments symboliques, a connu la présence de plusieurs personnalités de marque, notamment Madame la Présidente d’honneur, Son Excellence Madame la Ministre Henriette Adjoua Lagou de Côte-d’Ivoire, accompagnée de l’ensemble de sa délégation. On notait également la présence de Monsieur le Parrain Faki Adjé, de Sa Majesté Agbodandé Prudencio III, Président de la Cour Suprême des Rois d’Afrique et porte-étendard des têtes couronnées, de l’Honorable Honoré Guigui, ainsi que de Monsieur le Président d’honneur Coovi Paul Adahou. Leur participation a conféré un éclat particulier à cette rencontre politique qui marque une nouvelle étape dans la mobilisation en faveur du duo Wadagni-Talata. Dans son intervention, la Coordonnatrice nationale Diane Pulchérie N’Da Fon’Itie a rappelé que la création de cette Ligue est l’aboutissement de trois années d’engagement, de réflexions et de mobilisation autour de l’idée de soutenir la continuité des réformes engagées au Bénin depuis 2016 sous la présidence de Patrice Talon. Elle a salué les progrès enregistrés dans plusieurs secteurs stratégiques tels que l’éducation de base, l’autonomisation des femmes, les infrastructures, la transformation urbaine, la valorisation du patrimoine culturel et touristique ainsi que la modernisation de la gouvernance économique et des finances publiques. Pour la responsable du mouvement, ces avancées constituent des bases solides qui appellent une continuité à travers la promotion du duo Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata, présenté comme une combinaison de compétences économiques, d’expérience institutionnelle et de vision pour l’avenir du pays. Moment fort de la rencontre, la Ligue a officiellement annoncé son changement de dénomination, marquant ainsi un tournant organisationnel majeur. Désormais, le mouvement portera le nom de Front Uni des Jeunes avec Wadagni (FRUJ-Wadagni). Cette nouvelle appellation vise à élargir la mobilisation de la jeunesse et à fédérer davantage d’énergies autour du projet politique porté par Romuald Wadagni. Dans son mot de bienvenue, le Président du Comité d’Organisation a exprimé sa profonde gratitude à l’endroit des invités, autorités et militants pour leur forte mobilisation. Il a souligné que cette rencontre constitue une étape importante dans la structuration et la visibilité du mouvement, tout en invitant les participants à s’engager pleinement dans la dynamique de mobilisation nationale. La cérémonie s’est achevée dans une atmosphère de détermination et d’unité, avec un appel solennel lancé aux jeunes, aux femmes et à l’ensemble des citoyens à se mobiliser autour du Front Uni des Jeunes avec Wadagni (FRUJ-Wadagni) pour accompagner la vision de continuité et de développement portée par le duo Wadagni-Talata. Cette sortie officielle marque ainsi le lancement public d’une nouvelle force de mobilisation politique, résolument tournée vers l’avenir et portée par l’engagement de la jeunesse.

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Reconduit CA du 10ème arrondissement de Cotonou : Comlan Yves Christian Gnidokponou reconnaissant envers l’UP-R et la population

Reconduit à la tête du 10ème arrondissement de la ville de Cotonou pour la mandature 2026-2033, Comlan Yves Christian Gnidokponou a exprimé sa profonde gratitude à l’endroit des militantes, militants et populations qui lui ont renouvelé leur confiance. À travers un message empreint de reconnaissance, le nouveau Chef d’arrondissement a salué l’engagement, la mobilisation et l’accompagnement constants dont il a bénéficié tout au long du processus électoral ayant conduit à son élection en tant que Conseiller municipal, puis à sa désignation au poste de CA du 10ème arrondissement. Pour lui, cette reconduction est avant tout le résultat d’un effort collectif. Comlan Yves Christian Gnidokponou souligne que cette victoire dépasse la personne qu’il est et traduit la détermination d’une équipe engagée, ainsi que la fidélité des militants et sympathisants qui ont porté la vision commune de développement pour le 10ème arrondissement. Il n’a pas manqué de rappeler que ce succès est également celui de sa formation politique, l’Union Progressiste le Renouveau (UPR), dont l’implantation et la mobilisation ont contribué à ce résultat. Reconnaissant pour la confiance renouvelée, le Chef du 10ème arrondissement promet de redoubler d’ardeur dans l’accomplissement de sa mission. Il s’engage à poursuivre les efforts en faveur du développement local, du renforcement de la cohésion sociale et de l’amélioration des conditions de vie des populations de l’arrondissement. Selon lui, cette nouvelle mandature sera placée sous le signe du travail, de la proximité avec les citoyens et de la recherche permanente de solutions aux préoccupations des habitants. Comlan Yves Christian Gnidokponou invite enfin l’ensemble des acteurs du 10ème arrondissement à maintenir l’esprit d’unité et de solidarité qui a permis cette victoire. Ensemble, a-t-il insisté, il sera possible de relever les défis et de construire un arrondissement toujours plus dynamique et prospère, au service du bien-être des populations. Il exprime également sa profonde gratitude au Président du parti Union Progressiste le Renouveau, Joseph Djogbénou, ainsi qu’à tous les membres de la Haute Direction Politique, pour la confiance renouvelée en sa personne en le reconduisant dans ses fonctions de Chef du 10ème Arrondissement de la ville de Cotonou.

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Installation des conseils communaux : L’autre machine électorale de la Rupture pour la présidentielle !

Au Bénin, l’installation des Chefs d’arrondissement a débuté ce Vendredi 06 Mars 2026, après celle des Maires. Une étape cruciale pour le développement local, mais également un enjeu politique majeur à quelques semaines de l’élection présidentielle. Les deux grands partis de la mouvance présidentielle à savoir :  l’Union Progressiste Le Renouveau et le Bloc Républicain, sont les principaux bénéficiaires de ces désignations. Leurs représentants, désormais en place, auront une influence considérable sur le terrain. Il est évident que ces désignations sont également une opportunité pour le pouvoir en place de renforcer sa machine électorale. Les Maires et Chefs d’arrondissement, désormais en place, auront un rôle clé à jouer dans la mobilisation des électeurs et la diffusion du message du duo présidentiel Wadagni et Talata. Ils seront sans doute aux côtés de l’équipe de campagne mise en place au plan national pour le duo de la mouvance présidentielle, d’une grande utilité. D’où la question se pose de savoir si l’opposant déclaré Paul Hounkpè aura les moyens de faire face à la machine électorale en place. Les Maires et Chefs d’arrondissement sont désormais des acteurs clés de la scène politique béninoise. Leur rôle sera déterminant pour l’issue de l’élection présidentielle du mois prochain. Et c’est à l’avantage du pouvoir en place qui se donne les moyens d’atteindre ses objectifs.

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Refus de sa lettre de démission : Boni Yayi toujours désiré à LD pour son leadership

La Coordination Nationale du parti d’opposition Les Démocrates a envoyé un message fort ce Vendredi 06 Mars 2026 en rejetant la démission de son Président, Boni Yayi. Malgré les pressions et les tentatives de déstabilisation, les responsables du parti ont choisi de rester fidèles à leur leader. La décision de Boni Yayi de démissionner pour des raisons sanitaires a été accueillie avec surprise et incompréhension par les militants et les sympathisants du parti. Mais la Coordination a rapidement réagi pour affirmer son attachement à son Président et refuser de le laisser partir. Cette décision témoigne de la ténacité et de la ligne politique qui caractérisent Les Démocrates. Malgré les difficultés et les obstacles, le parti refuse de se laisser abattre et continue de croire en son leader. La crise qui secoue le parti depuis la démission de Boni Yayi est visiblement le résultat d’une tentative de déstabilisation orchestrée par des adversaires politiques. Mais Les Démocrates ne se laisseront pas intimider. Ils sont déterminés à poursuivre leur combat pour la démocratie et la justice sociale. Faut-il le rappeler, à la survenance de la crise, Boni Yayi   a subi un lynchage médiatique visant à ternir son image. Mais il a choisi de se taire. Par la suite, il a déposé sa démission rejetée par la Coordination nationale du parti qui exprime sa solidarité à son leader et envoie un message fort à tous ceux qui pensent que Les Démocrates peuvent être intimidés. Le parti est visiblement déterminé à poursuivre son combat.

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Survie sur l’échiquier politique national : Le parti LD face à un choix compliqué

Le parti d’opposition Les Démocrates est à un tournant crucial de son histoire. La démission de son Président, Boni Yayi, a laissé un vide immense et a plongé la formation politique dans une crise profonde. Privés de représentants dans les instances de décisions et orphelins de beaucoup de ses membres, Les Démocrates doivent désormais se battre pour survivre sur l’échiquier politique national. La réunion de la Coordination Nationale ce Vendredi 06 Mars 2026 a rejeté la démission de Boni Yayi et a décidé d’envoyer une délégation pour le persuader de revenir sur sa décision. Mais au-delà de cette décision, les questions essentielles sur l’avenir du parti restent posées. Les Démocrates seront-ils capables de maintenir leur ligne politique d’opposition face à un pouvoir de la Rupture hostile à la contradiction ? Ou vont-ils choisir de rallier la mouvance présidentielle pour sécuriser l’avenir de leurs jeunes militants ? La galère au sein de l’opposition et la trêve politique instituée amènent beaucoup à se demander si le parti Les Démocrates a réellement le choix. La tentation de rejoindre la mouvance pour bénéficier des avantages du pouvoir est grande, mais cela signifierait abandonner les principes qui ont toujours guidé le parti. En somme, Les Démocrates sont face à un dilemme cornélien. Doivent-ils maintenir leur ligne politique et risquer de disparaître de la scène politique, ou rejoindre la mouvance et perdre leur identité ? La décision est compliquée, mais elle est cruciale pour l’avenir du parti. L’opinion attend de voir comment Les Démocrates vont gérer cette crise. La démocratie et la pluralité politique en dépendent.

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Démission de Boni Yayi de la tête de LD: Curieux message de compassion du gouvernement

Le gouvernement béninois se montre soudainement compatissant envers le parti Les Démocrates, fragilisé par la démission de son Président Boni Yayi. Wilfried Léandre Houngbédji, Porte-parole du gouvernement, a exprimé sa « compassion » et a appelé les responsables du parti à participer à la « construction du pays ».  » Je peux vous certifier que nous compatissons à ce qui arrive aux amis de LD. Évidemment, nous n’avons pas souhaité cela pour eux, mais nous compatissons, nous comprenons…Nous sommes tout à fait disposés à dire et à redire qu’autour du chantier de la construction du Bénin, nul ne sera de trop et que toutes les forces et tous les citoyens sont attendus”, a laissé entendre Wilfried Léandre Houngbédji, Secrétaire général adjoint et porte- parole du gouvernement Béninois. Mais peut-on vraiment croire à cette soudaine générosité ? Le pouvoir de la Rupture a toujours montré son hostilité à la contradiction et à l’opposition. Alors, pourquoi ce revirement de situation ? Est-ce une tentative de manipulation pour affaiblir davantage le parti Les Démocrates et le rendre plus malléable ? Les Béninois sont-ils prêts à oublier les attaques et les sortes de pressions exercées contre l’opposition ? Peuvent-ils vraiment croire que le pouvoir a soudainement changé de cap et qu’il est prêt à travailler avec les Démocrates ? La compassion du gouvernement béninois est-elle une ruse ou une réelle opportunité ? Il est légitime de se poser des questions sur les véritables intentions du gouvernement pour savoir si Les Démocrates peuvent saisir cette occasion pour participer à la « construction du pays » ou s’il s’agit d’un piège pour les neutraliser. Le Bénin a besoin de dialogue et de réconciliation, mais pas à n’importe quel prix. Les acteurs politiques doivent être transparents et sincères dans leurs intentions.

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Désignation à venir des CA : Nécessité d’un bon casting pour l’impulsion du développement à la base

Le Bénin s’apprête à accueillir un rendez-vous économique d’envergure internationale. La 6ème édition de la Semaine d’Opportunités aux Entrepreneurs (SOE), une initiative portée par Waliou Akouègbanou AININ, réunira plusieurs acteurs majeurs du monde des affaires autour d’une dynamique de coopération et de partenariats. L’annonce a été faite ce Jeudi 05 Mars 2026 au cours d’une conférence de presse organisée au siège de Assana Group, marquant le lancement officiel de la campagne de communication de cette nouvelle édition. Les organisateurs ont rappelé que la SOE, depuis sa création, s’impose comme un cadre privilégié de rencontres, d’échanges et de mise en relation entre entrepreneurs africains et partenaires internationaux. Après cinq éditions couronnées de succès organisées dans différents pays, dont le Bénin, la 6ème édition se tiendra à nouveau sur le sol béninois du 13 au 17 Juillet 2026. Ce choix confirme le positionnement stratégique du Bénin comme plateforme d’affaires, de coopération économique et d’investissement en Afrique de l’Ouest. Pour cette édition, les organisateurs voient grand. Près de 1500 participants issus de 15 pays africains sont attendus. Parmi eux figureront des chefs d’entreprises, investisseurs, décideurs publics et privés ainsi que des porteurs de projets, venus explorer des opportunités concrètes de collaboration. La participation annoncée d’environ 250 entreprises chinoises constitue l’un des temps forts de l’événement. Ces entreprises évolueront dans plusieurs secteurs d’activités, notamment la restauration, le matériel de santé, le BTP, les engins de chantier, les énergies, l’automobile, la photographie, la menuiserie aluminium, les machines de packaging et les maisons préfabriquées. Une diversité qui offre de réelles perspectives de partenariats industriels et commerciaux pour les entrepreneurs africains. La grande innovation de cette 6ème édition réside dans l’organisation d’une exposition internationale intégrée au programme traditionnel de la SOE. À travers cette initiative, les organisateurs ambitionnent de stimuler les partenariats commerciaux et industriels, encourager les investissements chinois en Afrique et renforcer la coopération économique entre la Chine et les pays africains. Au-delà des rencontres économiques, cette édition entend contribuer à positionner davantage le Bénin comme une plateforme régionale stratégique de coopération économique et d’investissement, au cœur des dynamiques entrepreneuriales et commerciales du continent. Avec l’ampleur annoncée de la participation et les opportunités d’affaires qu’elle promet, la SOE 2026 s’annonce déjà comme l’un des grands rendez-vous économiques de l’année en Afrique de l’Ouest, offrant aux entrepreneurs une véritable passerelle vers de nouveaux marchés et partenariats internationaux.

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Mouvements de soutien tous azimuts à Wadagni : Quand chacun cherche à se faire une place dans le rang

Le Bénin s’apprête à accueillir un rendez-vous économique d’envergure internationale. La 6ème édition de la Semaine d’Opportunités aux Entrepreneurs (SOE), une initiative portée par Waliou Akouègbanou AININ, réunira plusieurs acteurs majeurs du monde des affaires autour d’une dynamique de coopération et de partenariats. L’annonce a été faite ce Jeudi 05 Mars 2026 au cours d’une conférence de presse organisée au siège de Assana Group, marquant le lancement officiel de la campagne de communication de cette nouvelle édition. Les organisateurs ont rappelé que la SOE, depuis sa création, s’impose comme un cadre privilégié de rencontres, d’échanges et de mise en relation entre entrepreneurs africains et partenaires internationaux. Après cinq éditions couronnées de succès organisées dans différents pays, dont le Bénin, la 6ème édition se tiendra à nouveau sur le sol béninois du 13 au 17 Juillet 2026. Ce choix confirme le positionnement stratégique du Bénin comme plateforme d’affaires, de coopération économique et d’investissement en Afrique de l’Ouest. Pour cette édition, les organisateurs voient grand. Près de 1500 participants issus de 15 pays africains sont attendus. Parmi eux figureront des chefs d’entreprises, investisseurs, décideurs publics et privés ainsi que des porteurs de projets, venus explorer des opportunités concrètes de collaboration. La participation annoncée d’environ 250 entreprises chinoises constitue l’un des temps forts de l’événement. Ces entreprises évolueront dans plusieurs secteurs d’activités, notamment la restauration, le matériel de santé, le BTP, les engins de chantier, les énergies, l’automobile, la photographie, la menuiserie aluminium, les machines de packaging et les maisons préfabriquées. Une diversité qui offre de réelles perspectives de partenariats industriels et commerciaux pour les entrepreneurs africains. La grande innovation de cette 6ème édition réside dans l’organisation d’une exposition internationale intégrée au programme traditionnel de la SOE. À travers cette initiative, les organisateurs ambitionnent de stimuler les partenariats commerciaux et industriels, encourager les investissements chinois en Afrique et renforcer la coopération économique entre la Chine et les pays africains. Au-delà des rencontres économiques, cette édition entend contribuer à positionner davantage le Bénin comme une plateforme régionale stratégique de coopération économique et d’investissement, au cœur des dynamiques entrepreneuriales et commerciales du continent. Avec l’ampleur annoncée de la participation et les opportunités d’affaires qu’elle promet, la SOE 2026 s’annonce déjà comme l’un des grands rendez-vous économiques de l’année en Afrique de l’Ouest, offrant aux entrepreneurs une véritable passerelle vers de nouveaux marchés et partenariats internationaux.

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6ème édition de la Semaine d’Opportunités aux Entrepreneurs : Près de 1500 participants et 250 entreprises chinoises attendus au Bénin

Le Bénin s’apprête à accueillir un rendez-vous économique d’envergure internationale. La 6ème édition de la Semaine d’Opportunités aux Entrepreneurs (SOE), une initiative portée par Waliou Akouègbanou AININ, réunira plusieurs acteurs majeurs du monde des affaires autour d’une dynamique de coopération et de partenariats. L’annonce a été faite ce Jeudi 05 Mars 2026 au cours d’une conférence de presse organisée au siège de Assana Group, marquant le lancement officiel de la campagne de communication de cette nouvelle édition. Les organisateurs ont rappelé que la SOE, depuis sa création, s’impose comme un cadre privilégié de rencontres, d’échanges et de mise en relation entre entrepreneurs africains et partenaires internationaux. Après cinq éditions couronnées de succès organisées dans différents pays, dont le Bénin, la 6ème édition se tiendra à nouveau sur le sol béninois du 13 au 17 Juillet 2026. Ce choix confirme le positionnement stratégique du Bénin comme plateforme d’affaires, de coopération économique et d’investissement en Afrique de l’Ouest. Pour cette édition, les organisateurs voient grand. Près de 1500 participants issus de 15 pays africains sont attendus. Parmi eux figureront des chefs d’entreprises, investisseurs, décideurs publics et privés ainsi que des porteurs de projets, venus explorer des opportunités concrètes de collaboration. La participation annoncée d’environ 250 entreprises chinoises constitue l’un des temps forts de l’événement. Ces entreprises évolueront dans plusieurs secteurs d’activités, notamment la restauration, le matériel de santé, le BTP, les engins de chantier, les énergies, l’automobile, la photographie, la menuiserie aluminium, les machines de packaging et les maisons préfabriquées. Une diversité qui offre de réelles perspectives de partenariats industriels et commerciaux pour les entrepreneurs africains. La grande innovation de cette 6ème édition réside dans l’organisation d’une exposition internationale intégrée au programme traditionnel de la SOE. À travers cette initiative, les organisateurs ambitionnent de stimuler les partenariats commerciaux et industriels, encourager les investissements chinois en Afrique et renforcer la coopération économique entre la Chine et les pays africains. Au-delà des rencontres économiques, cette édition entend contribuer à positionner davantage le Bénin comme une plateforme régionale stratégique de coopération économique et d’investissement, au cœur des dynamiques entrepreneuriales et commerciales du continent. Avec l’ampleur annoncée de la participation et les opportunités d’affaires qu’elle promet, la SOE 2026 s’annonce déjà comme l’un des grands rendez-vous économiques de l’année en Afrique de l’Ouest, offrant aux entrepreneurs une véritable passerelle vers de nouveaux marchés et partenariats internationaux.

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Retrait du GSR du Cadre de concertation de l’opposition : Un non-évènement ; une décision sans effet

Le Groupe de Soutien à la République (GSR), dirigé par Antoine Guédou Vissétogbé, a annoncé son retrait du Cadre de concertation de l’opposition et du Front pour la restauration de la démocratie (FRD).  Seulement qu’au regard du contexte et des arguments avancés, cette rupture apparaît sans véritable effet sur l’état actuel de l’opposition béninoise à quelques semaines des échéances présidentielles. Dans sa déclaration publique, le GSR pointe du doigt le parti Les Démocrates, accusé de violation permanente des textes régissant les organes du FRD et du Cadre de concertation de l’Opposition. Le parti dénonce des manquements répétés aux règles communes et estime que ces dysfonctionnements ont progressivement vidé le cadre de sa substance. Parmi les griefs formulés figure également l’absence de formalisation d’un accord politique de législature. Selon le GSR, malgré une collaboration engagée depuis 2020, aucun accord n’aurait été signé pour préparer de manière concertée les élections générales prévues en 2026. Une situation jugée incompatible avec l’esprit d’unité et de coordination censé guider l’action de l’opposition. Ce retrait est donc présenté comme la conséquence logique d’une impasse organisationnelle et politique. Cependant, au-delà de la portée déclarative, l’impact réel de cette décision interroge. Le Cadre de concertation, déjà fragilisé par des tensions internes persistantes, semblait fonctionner de manière irrégulière et sans véritable cohésion stratégique. Dans un tel contexte, le départ d’une composante supplémentaire ne change pas fondamentalement l’équilibre des forces ni la dynamique globale. En réalité, cette décision met surtout en lumière une opposition traversée par des divergences profondes, incapable de parler d’une seule voix et de se doter d’un leadership clairement assumé. Le retrait du GSR ne fait que formaliser un malaise déjà perceptible depuis plusieurs années. À l’approche des échéances de 2026, l’enjeu majeur pour les forces d’opposition demeure la capacité à bâtir une vision commune et à instaurer une discipline interne. En l’absence de cette cohésion, les déclarations de rupture successives risquent de rester sans effet tangible sur le paysage politique. Ainsi, plus qu’un tournant décisif, le retrait du GSR s’apparente à un épisode supplémentaire dans une séquence de désaccords internes, dont l’impact politique réel demeure limité.

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Non désignation des CA : L’architecture de la gouvernance locale pas encore au complet

Après l’installation des maires à l’issue des élections communales, une nouvelle phase s’ouvre pour les communes du Bénin, celle de la mise en place complète de l’organisation institutionnelle. Conseils communaux et chefs d’arrondissement (CA) doivent désormais être désignés pour parachever l’édifice. Mais tant que cette étape n’est pas franchie, l’architecture de la gouvernance locale demeure inachevée, laissant les communes dans une configuration transitoire. En effet, les conseils communaux sont appelés à délibérer sur les grandes orientations locales, pendant que les chefs d’arrondissement assurent la gestion de proximité et le relais des décisions sur le terrain. Sans ces maillons essentiels, la dynamique de décentralisation reste partielle. Or, l’ambition affichée est claire, rapprocher l’administration des citoyens, renforcer la participation locale et améliorer l’efficacité des services publics. La non-désignation des CA retarde donc la pleine opérationnalisation de cette vision. Les prochains mois seront décisifs. La capacité des nouveaux élus à travailler en synergie et à finaliser rapidement cette organisation conditionnera l’impact concret des installations déjà effectuées. Car au-delà des cérémonies d’investiture, c’est bien la mise en place effective de tous les organes locaux qui déterminera la qualité de la gouvernance communale et la réponse aux attentes des populations.

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5 ans de détention de Reckya Madougou et de ses co-accusés : En union de prière, la communauté musulmane du Borgou appelle Talon à faire parler son cœur

Ce mardi 03 Mars 2026, la communauté musulmane du Borgou s’est mobilisée dans un fort élan spirituel pour marquer les cinq années jour pour jour de détention de Reckya Madougou et de ses coaccusés. À l’initiative des fidèles musulmans de la région, une grande séance de prière a été organisée à Parakou, rassemblant une foule nombreuse, composée en grande partie de femmes venues implorer Allah pour la libération des détenus. Dans un climat empreint de recueillement et de ferveur religieuse, les participantes ont élevé leurs voix et leurs cœurs vers le Tout-Puissant, sollicitant Sa miséricorde et Sa justice. L’événement a également connu la présence remarquable des imams de presque toutes les mosquées de Parakou, notamment ceux des mosquées centrales. À l’unisson, ces guides religieux ont conduit des prières spéciales, invoquant la protection divine sur Reckya Madougou et ses coaccusés, et demandant qu’Allah leur accorde patience, force et délivrance. En ce mois béni, symbole de pardon et de compassion, les fidèles du Borgou ont aussi adressé une doléance particulière au Chef de l’État, l’exhortant à faire parler son cœur et à user de clémence en faveur des détenus. Pour les participants, la prière de ce jour dépasse le cadre religieux, elle se veut un appel à l’apaisement, à l’humanisme et au vivre-ensemble.  Par la foi, les fidèles entendent rappeler que la justice et la miséricorde sont des valeurs fondamentales, tant sur le plan divin qu’humain. Au-delà des considérations politiques, la rencontre de ce mardi aura surtout été un moment de communion, de solidarité et d’intercession collective, témoignant de la profondeur de l’engagement spirituel de la communauté musulmane du Borgou face à une situation qui continue de marquer les consciences.

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Don d’un puits à Savè: Moussiliou Djaboutouboutou dans le concret en soutien à Wadagni -Talata

Le soutien au duo Wadagni -Talata dans le cadre de la présidentielle du 12 Avril prochain au Bénin se manifeste à Nouvel Élan par la multiplication d’actes de générosité au profit des communautés. Ce mouvement en actions pour l’épanouissement collectif à travers ses œuvres humanitaires, apporte tout le temps la preuve de son engagement à mettre la politique au service du développement. C’est ainsi qu’après la commune de Bassila il y a quelques jours, il a posé un acte de haute portée sociale au bénéfice de la population de GBÉÉ, un village de la commune de Savè. En effet, ce Samedi 28 Février 2026, en présence de son Président Moussiliou Djaboutouboutou, Nouvel Élan a fait don d’un puits pour alléger les souffrances des bénéficiaires et réitérer sa façon de soutenir la candidature de Romuald Wadagni. « L’eau, c’est la source de vie « . Sensible aux doléances des populations de GBÉÉ, il a estimé qu’il ne suffisait pas d’écouter, il fallait agir. L’accès à l’eau potable reste un besoin fondamental et lorsqu’une communauté exprime une difficulté aussi essentielle, pour Nouvel Elan, la responsabilité est d’apporter une réponse concrète. « Cette initiative s’inscrit dans la continuité de notre engagement social. À Nouvel Élan, nous croyons que la politique doit être utile, visible et mesurable dans le quotidien des citoyens. Construire ce puits, c’est alléger les souffrances des femmes et des enfants qui parcouraient de longues distances pour s’approvisionner en eau », déclaré Moussiliou Djaboutouboutou. Cette infrastructure hydraulique, destinée à améliorer l’accès à l’eau potable des populations locales, s’inscrit dans une dynamique d’engagement social que le jeune acteur politique revendique depuis plusieurs années. Après Bassila, où un puits avait été réhabilité, l’initiative de Savè marque une étape supplémentaire : ici, l’ouvrage a été entièrement construit grâce à son appui. Au-delà du geste social, Moussiliou Djaboutouboutou assume la dimension politique de son action. Il présente cette réalisation comme sa manière d’apporter un soutien concret au duo Romuald Wadagni- Mariam Chabi Zimé Talata en perspective de l’élection présidentielle du 12 Avril prochain. Selon lui, la jeunesse porteuse de vision et de conviction doit matérialiser ses engagements par des actes tangibles, quels qu’ils soient. C’est, dit-il, l’ADN même de Nouvel Élan dont l’objectif est d’agir sur le terrain, de répondre à des besoins précis et démontrer qu’une autre manière de faire de la politique est possible. Dans son intervention, il a également souligné l’importance d’une forte mobilisation électorale. L’objectif affiché est d’œuvrer à un taux de participation historique en faveur du candidat qu’il soutient, dépassant largement celui enregistré lors des dernières législatives et communales, estimé à environ 36 %. À ses yeux, une mobilisation massive constituerait un signal fort, traduisant l’adhésion réelle de la jeunesse à un leadership générationnel. À travers le don de ce puits à GBÉÉ, il entend démontrer que développement local et ambition nationale peuvent avancer de concert et portés par une jeunesse décidée à transformer ses convictions en réalisations.

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36 ans après la Conférence nationale et candidature de Wadagn : Sous l’impulsion de Paule Berthe Adjahoto, un ouvrage lancé pour éclairer le choix politique

En écho à la commémoration du 28 Février 1990, date marquante de la Conférence des Forces vives de la Nation, Didi’s Garden de Togbin a accueilli, ce Samedi 28 Février 2026, une cérémonie à forte portée symbolique. À l’initiative de Paule Berthe Adjahoto, il y a été procédé au lancement officiel de l’ouvrage « Le Bénin aujourd’hui et demain : Pourquoi Romuald Wadagni ? », signé par le jeune auteur Ludovic Holotchi. Le choix de la date, en pleine célébration du 36ème anniversaire de la Conférence nationale, n’a rien d’anodin. Les organisateurs ont voulu inscrire cette initiative dans la continuité d’une histoire politique marquée par des tournants majeurs, tout en projetant le regard vers l’avenir. À travers cet ouvrage, l’objectif affiché est clair : faire découvrir le profil, la vision et les qualités de Romuald Wadagni, tout en accompagnant la dynamique autour de sa candidature. À l’entame de la cérémonie, la marraine de l’événement, Paule Berthe Adjahoto, n’a pas tari d’éloges à l’endroit de l’auteur. Séduite dès les premières lignes par le projet présenté, elle a expliqué avoir accepté d’accompagner le lancement avec conviction. Pour elle, il s’agit non seulement de soutenir un travail intellectuel structuré, mais aussi de contribuer à faire connaître aux Béninois celui qui, selon les partisans présents, est appelé à prendre les rênes du pays. Au-delà de l’aspect politique, la marraine a élargi le débat à la nécessité de redonner goût à la lecture. Elle a plaidé pour une valorisation accrue des œuvres écrites et pour une réflexion sur l’usage excessif des réseaux sociaux, estimant qu’il est essentiel de préserver et d’assainir les valeurs propres à la nation béninoise. Pour elle, promouvoir les livres, c’est aussi élever le niveau du débat public. Préfacier de l’ouvrage, l’Honorable Gérard Gbénonchi a exprimé sa satisfaction d’être associé à l’événement. Il a confié avoir été sollicité par la marraine pour préfacer le livre et avoir accepté après lecture du manuscrit. Selon lui, ce qui l’a particulièrement marqué, c’est la qualité de la plume et la précision des analyses. « Ce n’est pas seulement un narratif, mais une recherche documentée », a-t-il souligné, insistant sur la rigueur du travail fourni par l’auteur. L’élu a également justifié son engagement par le profil du principal intéressé. Romuald Wadagni, a-t-il rappelé, est à ses yeux un homme de vision, un technocrate aguerri, avec qui il a collaboré depuis 2015 au sein de la commission des finances et des échanges. Au-delà du cadre professionnel, il a évoqué des valeurs humaines et fraternelles qui, selon lui, fondent sa confiance. « Pour ces raisons, je n’ai pas hésité à préfacer l’ouvrage et je ne regrette rien », a-t-il affirmé, invitant le public à acheter, lire et offrir le livre. Plus qu’une simple cérémonie littéraire, le lancement de « Le Bénin aujourd’hui et demain : Pourquoi Romuald Wadagni ? » s’est imposé comme un moment stratégique de mobilisation et de structuration du discours autour du candidat de la mouvance. Entre mémoire historique, engagement intellectuel et ambition politique, l’événement de Togbin aura posé un acte fort, celui d’inscrire le débat sur l’avenir du Bénin dans une démarche argumentée, documentée et portée par des voix engagées.

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Deuxième Congrès électif de l’Association Kpléwanou : Patrice Dangbèmey reconduit pour de nouveaux défis dans Golo-Djigbé

Golo-Djigbé a vibré, ce Samedi 28 Février 2026, au rythme du 2ème Congrès électif de l’Association Kpléwanou, organisé dans l’enceinte du CS BOPECI. Cinq ans après l’installation du bureau sortant, le 31 Octobre 2020, les membres se sont réunis en Assemblée générale pour renouveler leur instance dirigeante et tracer les perspectives de l’organisation. Dans son allocution d’ouverture, le Président sortant, Patrice Dangbèmey, a exprimé sa gratitude aux membres pour la confiance placée en lui durant le mandat écoulé. S’il a reconnu les avancées enregistrées, il n’a pas éludé les insuffisances. Présentant le Rapport moral, il a pointé avec franchise le déficit d’engagement au sein du bureau exécutif. Sur 25 membres au départ, seuls 12 ont effectivement assumé leurs responsabilités au cours des cinq dernières années. Il a également relevé la faible mobilisation autour des projets et le non-paiement régulier des cotisations, estimant qu’un sursaut collectif est indispensable pour consolider les acquis et renforcer la crédibilité de l’association. Les Rapports administratif et financier ont, quant à eux, mis en lumière des progrès significatifs. L’Association Kpléwanou s’est illustrée par la mise en terre de plants dans les écoles à travers l’organisation de la Journée de l’arbre, la tenue des Journées d’excellence pour valoriser le mérite scolaire, la réalisation d’un projet de WC au marché de Golo-Djigbé, ainsi que par des appuis aux collèges et d’autres initiatives communautaires. Autant d’actions qui témoignent d’un engagement concret en faveur du développement local. Présent à ce Congrès, Antoine Bonou, Président de Wémè Xwé et Président d’honneur de l’Association Kpléwanou, a exhorté les membres à préserver l’unité après les élections, souhaitant que ce rendez-vous démocratique ne soit pas source de divisions, mais plutôt un levier de cohésion. La Cheffe d’arrondissement de Golo-Djigbé, également présente, a salué les efforts de l’Association et encouragé la poursuite des initiatives communautaires. À l’issue du scrutin, Patrice Dangbèmey a été reconduit pour un nouveau mandat de cinq ans. Visiblement ému, il a remercié la population de Golo-Djigbé pour cette marque renouvelée de confiance. Il a aussitôt fixé le cap des défis en laissant entendre qu’il est important de faire du dossier du lotissement de Golo-Djigbé, une priorité stratégique. Selon lui, le blocage lié au lotissement constitue une pierre angulaire freinant le développement de l’arrondissement. Il a assuré vouloir travailler en étroite collaboration avec les autorités locales afin d’identifier des solutions durables à cette problématique. Ce second mandat s’ouvre ainsi sous le signe de la responsabilité, de l’unité et de l’action. Pour l’Association Kpléwanou, le défi est désormais clair : transformer les ambitions affichées en résultats tangibles au service de Golo-Djigbé. Le nouveau Bureau exécutif de Kpléwanou, élu pour un mandat de cinq (05) ans, est composé comme suit : Président, DANGBEMEY Djima Patrice ; Premier Vice-Président chargé de la coordination des commissions et des organes internes, GODONOU Norbert ; Deuxième Vice-Président chargé des programmes et des relations extérieures, WINSOU Expédit ; Secrétaire Général et Porte-Parole de l’Association, AZONTONDJI Florent Mahutin ; Secrétaire Général Adjoint, OUSSOUKPEVI Serge ; Trésorier Général, SEGLA Robert ; Trésorier Général Adjoint, AVOGNANKPO José ; Organisateur Général chargé du patrimoine de l’Association, SEGLA Basile ; Organisateur Général Adjoint chargé de la culture, du sport et des loisirs, ADIMALE Jimmy ; Responsable chargée de la mobilisation et de l’autonomisation des femmes, AKPAN Sylvie Germaine ; Responsable Adjointe chargée de la mobilisation et de l’autonomisation des femmes, TAMPEGOU Adèle ; Responsable chargée de l’information et de la communication, SANNOU Pricette ; Responsable Adjoint chargé de l’information et de la communication, BONOU Emmanuel ; Responsable à l’assainissement et à la santé, KONNONVI Marcelline ; Responsable Adjoint à l’assainissement et à la santé, AHONONGBE Emmanuel ; Conseiller Technique, AGLOSSI Pierre ; Conseiller Technique Juridique, YEKINI Abdel Aziz.

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Après son élection la tête de l’Assemblée Nationale : Le Collectif des enseignants UP-R de l’UAC sous l’égide du Prof Julien Gbaguidi félicite Joseph Djogbénou

À la suite de l’élection du Professeur Joseph Fifamè Djogbénou à la tête de l’Assemblée nationale pour le compte de la 10ème législature, la communauté universitaire s’est officiellement exprimée. À travers le Collectif des enseignants UP-R de l’Université d’Abomey-Calavi (UAC), présidé par le Professeur Julien Gbaguidi, elle a adressé un message solennel de félicitations à celui qui accède au perchoir à l’issue du scrutin du 11 Janvier dernier. L’élection du nouveau président de l’institution parlementaire, intervenue lors de la séance d’installation de la 10ᵉ législature de l’Assemblée nationale du Bénin, a été marquée par un vote unanime des 109 députés présents. Pour le Collectif des enseignants UP-R de l’UAC, cette désignation traduit non seulement la confiance politique placée en l’homme d’État, mais également la reconnaissance d’un parcours académique et professionnel fondé sur la rigueur intellectuelle, la constance dans l’effort et l’exigence méthodologique. Dans sa déclaration, le Collectif souligne l’harmonie entre la discipline scientifique et l’engagement institutionnel qui caractérise le parcours du Professeur Djogbénou. Universitaire chevronné, juriste de formation et acteur central de la vie publique nationale, il incarne, selon ses pairs, un modèle de réussite où l’excellence académique nourrit l’action publique. Les enseignants rappellent que cette consécration honore l’ensemble du corps professoral et du personnel administratif, fiers de voir l’un des leurs accéder à l’une des plus hautes responsabilités de la République. Réaffirmant leur attachement aux valeurs d’intégrité, de compétence et de service public, les membres du Collectif, réunis à l’UAC le 27 février 2026, ont exprimé leur confiance en la réussite du mandat qui s’ouvre. Ils ont également rassuré le Président de l’Assemblée nationale de leur soutien constant, convaincus que son leadership contribuera au renforcement institutionnel et à la consolidation démocratique du Bénin.

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Coup d’État manqué au Bénin : La tête de Pascal Tigri et de huit autres personnes mise à prix

Le dossier sensible du putsch manqué au Bénin vient de connaître une nouvelle tournure marquée par un durcissement visible de la riposte étatique. Les autorités ont réaffirmé leur détermination à faire toute la lumière sur cette tentative de déstabilisation des institutions républicaines. Les services de sécurité et les structures judiciaires compétentes ont, dans cette perspective, intensifié les recherches afin d’identifier, localiser et interpeller les personnes soupçonnées d’être impliquées. Dans cette dynamique, la tête de Pascal Tigri et de huit autres individus activement recherchés a été mise à prix. Une forte récompense est promise à toute personne capable de fournir des informations précises, vérifiables et exploitables permettant leur arrestation. Les autorités ont, à cet effet, rappelé les canaux officiels de signalement, tout en garantissant la confidentialité et la protection des éventuels informateurs conformément aux textes en vigueur. Le gouvernement présente cette mesure comme un levier dissuasif et un instrument de mobilisation citoyenne face aux menaces contre la stabilité nationale. Il appelle à la vigilance collective et réaffirme que les auteurs, co-auteurs et complices présumés répondront de leurs actes devant les juridictions compétentes, dans le strict respect des procédures judiciaires et de l’État de droit.

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Présidentielle d’Avril 2026 : Préoccupé par la paix, le Président Mondial de la FOPA échange avec Romuald Wadagni

À l’approche de la présidentielle d’Avril 2026, la dynamique autour d’une élection pacifique et apaisée s’intensifie. Ce 24 février 2026, une délégation de quinze personnalités de la FOPA conduite par son Président, sa Majesté Gilbert Dakè Abiakou Djokess KPOTOKAN II, a été reçue par le ministre d’État, ministre de l’Économie, des Finances et de la Coopération, et candidat déclaré à la magistrature suprême, Romuald Wadagni. Au cœur des échanges, la paix, la cohésion nationale et la responsabilité collective face aux enjeux de 2026. Selon la FOPA, l’audience, sollicitée puis accordée avec empressement, s’est déroulée dans une atmosphère d’écoute et de franchise, témoignant d’une volonté partagée de préserver la stabilité du pays. Pour la FOPA, l’objectif est clair; œuvrer afin que les prochaines élections se déroulent dans la quiétude, sans violence ni exclusion, dans un climat à la fois festif et inclusif. La délégation a insisté sur le fait que rien n’est gagné d’avance et que seule la volonté populaire devra trancher. Elle a également attiré l’attention du candidat sur les frustrations persistantes au sein de la population, liées notamment à certaines réformes passées, rappelant qu’on ne peut prétendre faire le bien d’un peuple sans l’associer pleinement à son destin. Le message est sans détour;  le futur président devra être à l’écoute, travailler sans distinction avec toutes les composantes de la nation telles que les rois et chefferies traditionnelles, les confessions religieuses, la jeunesse, les femmes, les agriculteurs afin de dissiper les tensions et renforcer le vivre-ensemble. En réponse, le candidat a salué la démarche citoyenne de la FOPA et reconnu la nécessité impérieuse de préserver la paix. Remerciant la délégation pour son engagement au Bénin et au-delà, il a admis avec lucidité que de nombreux Béninois peinent encore à subvenir à leurs besoins, qu’ils soient paysans, diplômés ou jeunes en quête d’opportunités. Refusant les promesses politiciennes, il a indiqué que son projet de société sera dévoilé en temps opportun, tout en assurant que, si le peuple lui accorde sa confiance, il gouvernera pour tous, dans un esprit de tolérance, de pardon et de rassemblement. La rencontre s’est achevée par un tête-à-tête, scellant une convergence sur l’essentiel qui est la paix avant tout. La FOPA a réaffirmé sa disponibilité à accompagner non seulement le candidat Romuald Wadagni dans cette mission mais aussi tout le processus électoral par des actions de sensibilisation, de moralisation et de mobilisation en faveur d’un fort taux de participation. Elle appelle à éviter toute division au sein des équipes de campagne et à ouvrir l’espace à toutes les bonnes volontés, rappelant qu’un président élu est le président de tous les Béninois. Déjà en mission sur le terrain, l’organisation entend poursuivre ses tournées pour exhorter les citoyens à mettre la balle à terre et à placer le Bénin au-dessus de tout, afin que 2026 soit l’année d’une élection véritablement apaisée et exemplaire.

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Libération des détenus dits politiques : Vigilance face aux promesses pas vraiment réalistes

Avec la mise en place officielle du Comité stratégique chargé de conduire la campagne présidentielle d’Avril 2026, le duo Wadagni-Talata affiche clairement son objectif. Alors que certains observateurs évoquent déjà une issue acquise d’avance, le camp présidentiel choisit au contraire de structurer et d’intensifier son dispositif politique. Cette lecture, largement relayée dans les débats politiques, ne correspond pourtant pas à la posture adoptée par la mouvance. En rendant public le Comité stratégique chargé de piloter la campagne, composé d’Abdoulaye Bio Tchané, de Patrice Talon et de Joseph Djogbénou, le camp Wadagni-Talata envoie un signal clair pour rappeler qu’il ne s’agit ni d’une formalité électorale ni d’un scrutin joué d’avance, mais d’une bataille politique à mener avec méthode, rigueur et engagement. Loin de toute posture de suffisance, la rupture affirme refuser de sous-estimer l’adversaire. La mise en place d’un comité stratégique de haut niveau traduit une volonté d’encadrer la campagne avec discipline et coordination. Cette instance aura pour mission de définir les grandes orientations, d’harmoniser les messages et d’assurer une présence structurée sur l’ensemble du territoire national. Le choix de profils expérimentés à la tête de cette architecture stratégique révèle une ambition, celle de sécuriser chaque étape du processus électoral par un travail politique constant et organisé. Mais au-delà du pilotage central, c’est sur le terrain que la dynamique entend se jouer. La mouvance déploie un véritable arsenal d’acteurs politiques, notamment de nouveaux maires et députés appelés à aller au contact direct des populations. Il ne s’agit pas seulement d’afficher une majorité institutionnelle, mais de conquérir et reconquérir l’électorat par la proximité, l’écoute et la pédagogie. Les équipes locales sont mobilisées pour expliquer le projet, défendre le bilan et convaincre, commune après commune, quartier après quartier. En définitive, la stratégie adoptée vise précisément à ne pas donner raison à ceux qui parlent de match arrangé. La Rupture veut démontrer que toute victoire se construit dans l’effort, l’organisation et la mobilisation populaire. Pour le duo Wadagni-Talata, la campagne de 2026 ne sera pas une simple reconduction mécanique, mais un engagement renouvelé devant le peuple, avec la volonté affichée d’aller chercher chaque voix par le travail et la conviction.

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Composition de l’équipe de campagne de Wadagni-Talata : La rupture ne veut pas laisser lire l’impression d’un match facile

Avec la mise en place officielle du Comité stratégique chargé de conduire la campagne présidentielle d’Avril 2026, le duo Wadagni-Talata affiche clairement son objectif. Alors que certains observateurs évoquent déjà une issue acquise d’avance, le camp présidentiel choisit au contraire de structurer et d’intensifier son dispositif politique. Cette lecture, largement relayée dans les débats politiques, ne correspond pourtant pas à la posture adoptée par la mouvance. En rendant public le Comité stratégique chargé de piloter la campagne, composé d’Abdoulaye Bio Tchané, de Patrice Talon et de Joseph Djogbénou, le camp Wadagni-Talata envoie un signal clair pour rappeler qu’il ne s’agit ni d’une formalité électorale ni d’un scrutin joué d’avance, mais d’une bataille politique à mener avec méthode, rigueur et engagement. Loin de toute posture de suffisance, la rupture affirme refuser de sous-estimer l’adversaire. La mise en place d’un comité stratégique de haut niveau traduit une volonté d’encadrer la campagne avec discipline et coordination. Cette instance aura pour mission de définir les grandes orientations, d’harmoniser les messages et d’assurer une présence structurée sur l’ensemble du territoire national. Le choix de profils expérimentés à la tête de cette architecture stratégique révèle une ambition, celle de sécuriser chaque étape du processus électoral par un travail politique constant et organisé. Mais au-delà du pilotage central, c’est sur le terrain que la dynamique entend se jouer. La mouvance déploie un véritable arsenal d’acteurs politiques, notamment de nouveaux maires et députés appelés à aller au contact direct des populations. Il ne s’agit pas seulement d’afficher une majorité institutionnelle, mais de conquérir et reconquérir l’électorat par la proximité, l’écoute et la pédagogie. Les équipes locales sont mobilisées pour expliquer le projet, défendre le bilan et convaincre, commune après commune, quartier après quartier. En définitive, la stratégie adoptée vise précisément à ne pas donner raison à ceux qui parlent de match arrangé. La Rupture veut démontrer que toute victoire se construit dans l’effort, l’organisation et la mobilisation populaire. Pour le duo Wadagni-Talata, la campagne de 2026 ne sera pas une simple reconduction mécanique, mais un engagement renouvelé devant le peuple, avec la volonté affichée d’aller chercher chaque voix par le travail et la conviction.

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Foncier, BTP, aménagement et hôtellerie : Carin Quenum : une référence de la diaspora béninoise en Côte d’Ivoire

Dans un environnement économique compétitif où seuls les plus audacieux s’imposent durablement, Carin Quenum s’est affirmé comme l’un des visages les plus dynamiques de la diaspora béninoise en Côte d’Ivoire. Entrepreneur engagé, il a su transformer sa vision en réalisations concrètes, faisant de son parcours une référence pour de nombreux compatriotes établis hors du territoire national. Son ascension repose sur le travail, la constance et une stratégie d’investissement ancrée dans la réalité du terrain. À la tête de VIC BTP, entreprise spécialisée dans les bâtiments et travaux publics, le foncier, le lotissement, l’aménagement du sol, le génie civil et la formation, il contribue activement à la structuration du secteur et à la création d’emplois pour un nombre significatif de jeunes. Par ses projets, il participe à la dynamique économique entre le Bénin et la Côte d’Ivoire, consolidant des passerelles d’affaires et renforçant la présence béninoise dans des domaines stratégiques. Son approche, axée sur l’efficacité opérationnelle et la qualité des réalisations, lui vaut une reconnaissance croissante dans le milieu entrepreneurial. En parallèle, à travers le complexe hôtelier La NEIGE DE SINGAPOUR à Ébimpé, dans la commune d’Anyama, Carin Quenum démontre sa capacité à diversifier ses investissements tout en créant de véritables espaces de vie et de convivialité. Ce pôle d’attraction, apprécié pour son cadre raffiné, ses chambres confortables, ses résidences meublées et sa piscine en hauteur, s’est imposé comme un lieu de référence pour les habitants d’Ébimpé et d’ailleurs. Au-delà de l’infrastructure, c’est une vision de l’accueil et du service qui s’exprime, renforçant son image d’entrepreneur attentif aux détails et à la satisfaction de sa clientèle. Au regard de l’ensemble de ses réalisations, Carin Quenum apparaît comme une figure inspirante pour la diaspora béninoise en Côte d’Ivoire. Son parcours illustre la capacité des Béninois de l’extérieur à exceller, à investir et à contribuer au développement économique de leur pays d’accueil tout en portant haut les couleurs du Bénin. Par son engagement, il incarne cette réussite construite sur l’effort et l’audace, faisant de lui une véritable fierté pour nombre de ses compatriotes.

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Diagnostic des dix ans de la rupture : Paul Hounkpè se dit inquiet de l’état de la démocratie

Paul Hounkpè dresse un tableau sombre de la situation sociopolitique au Bénin. A la faveur d’une audience accordée à NDI, l’acteur politique n’a pas caché son état d’âme face à ce qu’il considère comme une dégradation progressive du vivre-ensemble. « Le vivre-ensemble au Bénin est suffisamment compromis », a-t-il martelé, évoquant une accumulation de frustrations au sein de la population. Pour lui, l’unité nationale, jadis socle de la stabilité du pays, est aujourd’hui fragilisée par un climat de méfiance et de malaise social grandissant. Au-delà des discours officiels mettant en avant les infrastructures et les grands chantiers, Paul Hounkpè estime que la réalité quotidienne des citoyens est toute autre. « En démocratie, les routes, les belles constructions ne sont pas les seuls facteurs de bien-être », a-t-il insisté. Selon lui, le véritable indicateur du progrès reste la capacité des populations à subvenir dignement à leurs besoins. Or, à l’en croire le peuple vit mal et très mal. Cette lecture traduit une profonde insatisfaction quant aux conditions de vie actuelles des Béninois, qu’il juge en déphasage avec les ambitions affichées par la gouvernance en place. L’inquiétude du responsable politique s’étend également au fonctionnement du système démocratique, notamment à l’approche de l’élection du 12 Avril 2026. Il affirme ne pas être rassuré par les conditions d’organisation des scrutins, rappelant les controverses ayant entouré les élections communales et législatives de janvier dernier. « Jamais notre pays n’a connu pareil », a-t-il déploré, pointant du doigt des dysfonctionnements qu’il considère graves. Pour Paul Hounkpè, une démocratie crédible ne saurait prospérer dans un contexte où la transparence et l’équité électorale sont sujettes à caution. Enfin, l’ancien ministre a dénoncé ce qu’il perçoit comme une logique d’exclusion incompatible avec les principes démocratiques. « En démocratie, le mot “Exclusion” ne doit pas exister », a-t-il affirmé avec fermeté. Il a également soulevé la question de l’intégrité des agents impliqués dans le processus électoral, évoquant des soupçons de corruption et plaidant pour des équipes mixtes afin de garantir davantage d’impartialité. À travers ces prises de position, Paul Hounkpè livre une lecture sévère de l’état actuel de la démocratie et de la gouvernance au Bénin, appelant implicitement à des réformes profondes pour restaurer la confiance et renforcer la cohésion nationale.

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D’acteur chevronné de la décentralisation à la fonction de député  Une sorte de pré-retraite politique pour Luc Atrokpo ?

Figure bien connue de la gouvernance locale, Luc Atrokpo s’est imposé au fil des années comme l’un des visages les plus constants de la décentralisation au Bénin. De Bohicon à Cotonou, il a gravi méthodiquement les échelons des administrations communales, passant de la gestion d’une commune à celle de la capitale économique, avec son lot de défis urbains, budgétaires et infrastructurels. Son parcours s’inscrit dans la logique d’un praticien du terrain, rompu aux réalités de la gouvernance de proximité et aux exigences de la gestion municipale. Aujourd’hui, son entrée à l’Assemblée nationale marque un tournant stratégique. Quitter l’exécutif local pour rejoindre l’hémicycle, c’est changer de posture. De gestionnaire local, il devient législateur, acteur du cadre normatif qui régit justement les collectivités territoriales. Ce déplacement du centre de gravité politique interroge. S’agit-il d’une montée en puissance vers une influence plus large dans l’architecture institutionnelle, ou d’un repositionnement plus discret, loin des turbulences et de l’exposition directe qu’impose la direction d’une grande mairie ? La question mérite d’être posée sans détour et beaucoup de demandent si ce passage du pouvoir communal à la députation ne ressemble-t-il pas à une forme de transition vers une pré-retraite politique ? Après avoir dirigé des exécutifs locaux d’envergure et l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb),  il paraît peu évident qu’il revienne un jour à la tête d’une mairie. Le mandat parlementaire pourrait ainsi constituer l’ultime étape d’un parcours déjà dense, une manière d’achever sa trajectoire publique dans un rôle moins exécutif, plus institutionnel. Reste à savoir si cette nouvelle séquence sera celle d’un second souffle politique ou celle d’un atterrissage maîtrisé après des années au cœur de la décentralisation béninoise. Car, quoi qu’on dise, la décision de siéger au Parlement venant de Luc Atrokpo ou de son parti fait éclipser l’ancien maire de Cotonou qui pourrait être désormais moins présent devant les caméras. Lui qui s’est forgé une réputation dans le domaine de la gouvernance locale, ne remplira que les charges liées à la fonction de député qui le rendent moins visible que celles en rapport avec la mission de maire de la ville vitrine et de Président de l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb). Ainsi, Luc Atrokpo qui a déjà transmis le témoin à son successeur à la tête de Cotonou, quittera sa fonction de premier responsable de l’Ancb au profit d’un autre à élire au sein des maires nouvellement installés. Mais tout ceci pour une ascension ou une pré-retraite politique ?  Les temps à venir édifieront davantage.

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Libération des détenus dits politiques : Vigilance face aux promesses démagogiques

À l’approche de la présidentielle de 2026, les discours politiques et les engagements se multiplient. Les formules fortes refont également surface dans l’arène politique. L’un des candidats à ladite élection a fait la promesse de la libération des détenus qualifiés de politiques et l’ouverture d’un vaste chantier de réconciliation nationale. L’annonce est forte et le thème parait beaucoup plus sensible. Mais face à ce type de déclaration, l’opinion publique est fondée à faire preuve de lucidité et d’esprit critique. La question des détenus dits politiques ne saurait être réduite à un slogan de campagne. Elle renvoie à des décisions judiciaires, à des procédures encadrées par des textes en vigueur, et à un équilibre délicat entre pouvoir exécutif, pouvoir législatif et autorité judiciaire. Toute promesse de libération massive pose inévitablement des questions juridiques précises. Par quels mécanismes, amnistie votée par le Parlement, grâce présidentielle le candidat en question compte-t-il y arriver ? Sans clarification sur les instruments institutionnels envisagés, l’engagement peut facilement relever de la posture politique plus que d’un programme bien mis en place. La réconciliation nationale, elle aussi, ne se décrète pas à la tribune d’un meeting. Elle exige des actes structurants, une volonté inclusive et des compromis acceptés par l’ensemble des forces politiques et sociales. Elle suppose également une reconnaissance des torts, un cadre légal clair et un consensus minimal sur les responsabilités. Présenter ces enjeux complexes comme une simple décision individuelle à portée immédiate revient à simplifier à l’extrême une problématique qui engage l’architecture institutionnelle de l’État et la stabilité du pays. Dans ce contexte, l’électorat doit refuser les emballements émotionnels et exiger des propositions concrètes, juridiquement fondées et politiquement cohérentes. La démocratie mature repose sur le discernement des citoyens, non sur l’adhésion spontanée à des promesses séduisantes. À l’heure des choix déterminants pour 2026, la vigilance n’est pas une posture partisane, mais plutôt une exigence civique.

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Atterrissage ou non à la mouvance présidentielle : Seul Guy Mitokpè est maître de son agenda

Depuis quelques semaines, les spéculations vont bon train autour d’un supposé ralliement de Guy Mitokpè à la mouvance présidentielle. Dans les cercles politiques comme sur les réseaux sociaux, certains l’annoncent déjà installé dans un nouveau camp, d’autres affirment qu’il aurait répondu favorablement à des appels lancés devant des partisans acquis à la majorité. Pourtant, à ce jour, aucune déclaration formelle, aucun acte politique officiel ne vient confirmer ces allégations. Le reste relève du commentaire, de l’interprétation, voire de la projection intéressée. Dans un contexte électoral marqué par les repositionnements stratégiques, il est aisé d’alimenter la rumeur et de transformer le silence en adhésion implicite. Mais en politique, seul l’acte engage. Et sur ce terrain, Guy Mitokpè demeure le seul détenteur de la décision qui lui revient, celle de répondre oui ou non à un éventuel appel, s’inscrire dans une nouvelle dynamique ou maintenir son cap. Ni les déclarations partisanes, ni les supputations médiatiques ne sauraient se substituer à sa parole propre. L’intéressé n’est pas un novice de la scène publique. Son parcours témoigne d’une expérience et d’une maturité politique suffisante pour mesurer les enjeux d’un choix aussi structurant. Un engagement partisan n’est ni un réflexe émotionnel ni une réaction à la pression ambiante ; c’est un acte réfléchi qui engage une trajectoire, une crédibilité et une cohérence. Penser qu’un acteur de ce niveau se laisserait dicter sa conduite par l’agitation circonstancielle serait méconnaître la logique même du leadership politique. En définitive, l’équation est simple, tant qu’aucune position officielle n’est exprimée, toute affirmation d’un “atterrissage” à la mouvance relève de la spéculation. La responsabilité commande de distinguer les faits des rumeurs. Dans cette séquence, une seule certitude s’impose. Guy Mitokpè est maître de son propre agenda, et c’est à lui, et à lui seul, qu’il appartient de trancher le moment venu.

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Probable adhésion à la mouvance : Dr Guy Dossou Mitokpè dans des consultations avant toute décision ?

Alors que des mouvements et figures de la jeunesse multiplient les appels en direction de Guy Mitokpè pour qu’il rejoigne la mouvance présidentielle, l’ancien député semble jouer la carte de la prudence stratégique. Rien n’est encore officiel, mais les signaux semblent se préciser. Face à l’insistance de ses soutiens et aux recompositions en cours à l’approche des échéances majeures, l’homme politique ne paraît pas disposé à agir dans la précipitation. C’est sans doute dans ce contexte qu’intervient sa rencontre, ce Jeudi 19 Février 2026, avec le premier Président du Renouveau démocratique, Dieudonné Nicéphore Soglo. Reçu en toute discrétion, sans déclaration à la presse à l’issue des échanges, Guy Mitokpè laisse planer le suspense. Mais en politique, le silence est souvent plus éloquent que les discours. Cette audience auprès de celui que beaucoup considèrent comme un sage de la scène politique nationale n’est pas anodine. Elle traduit vraisemblablement une phase de consultations approfondies avant toute décision d’envergure. Dans un contexte où chaque positionnement peut redessiner des équilibres, consulter Pépé Soglo apparaît comme un acte mûrement réfléchi, chargé de symboles et de portée stratégique. Si aucune annonce officielle n’a encore été faite, cette rencontre en dit long sur la méthode Mitokpè qui sûrement préfère écouter, analyser, mesurer les conséquences, avant de trancher. La question n’est donc plus de savoir s’il réfléchit, mais plutôt vers quelle orientation penchera finalement sa décision. Une chose est sûre, le timing et les interlocuteurs choisis laissent entrevoir une décision qui ne sera ni improvisée, ni insignifiante.

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Gratuité des frais de dossier au CEP à Aplahoué : Une initiative du maire Hyppolite Natabou en soutien au système éducatif

À peine installé à la tête de la commune d’Aplahoué, Hyppolite Natabou imprime déjà sa marque. Par une annonce forte et sans ambiguïté, il déclare qu’aucun enfant ne payera plus les frais de dossier pour l’examen du CEP et ceci jusqu’à la fin de son mandat. Il poursuit en faisant savoir qu’il payera même lui-même ces frais dans son salaire. En effet, le nouveau maire place ainsi son action sous le sceau du social éducatif. Dans un contexte où chaque dépense compte pour les ménages, cette promesse résonne comme un engagement personnel puissant, révélateur d’une volonté affirmée de mettre l’éducation à la base au cœur des priorités communales. Le défi est de taille, mais l’intention est claire ; lever les barrières financières qui freinent encore l’accès de nombreux enfants à l’examen du Certificat d’Études Primaires (Cep). En prenant sur son propre salaire pour couvrir ces frais, le maire envoie un signal fort. Pour lui, la réussite des enfants d’Aplahoué n’est pas une option, c’est une responsabilité collective qu’il assume en premier. Si cette promesse se concrétise pleinement, elle pourrait favoriser une participation massive des candidats à l’examen et réduire considérablement le taux d’abandon lié aux contraintes financières. Au-delà du symbole, cette mesure représente un véritable soulagement pour les parents, souvent confrontés à des charges multiples en période d’examen. En supprimant les frais de dossier, la municipalité crée les conditions d’une égalité des chances plus concrète. Chaque enfant, indépendamment de la situation économique de sa famille, pourra se présenter au CEP avec dignité et espoir. C’est un pas décisif vers une école plus inclusive et une commune qui investit réellement dans son capital humain. Ce geste social mérite d’être salué et encouragé. Il constitue un démarrage fort pour un mandat qui s’annonce résolument tourné vers le social. En faisant de l’éducation un pilier stratégique dès les premiers jours, Hyppolite Natabou pose les bases d’une gouvernance de proximité, attentive aux réalités quotidiennes des populations. Si l’élan est maintenu, Aplahoué pourrait bien devenir un modèle d’engagement communal en faveur de l’éducation et du développement durable à la base.

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Présidentielle de 2026 et sixième édition de Bó Hountomey : Invité d’honneur, le Président Mondial de la FOPA aux côtés de l’ANASEMA, délivre un message de paix

À l’occasion de la 6ème édition de la traditionnelle cérémonie annuelle Bó Hountomey, tenue du 11 au 15 Février 2026 à Kpomassè centre-Cocoundji, dans la commune de Kpomassè, les dignitaires endogènes, traditionnels et ancestraux ont, une fois encore, répondu massivement à l’appel. Invité d’honneur de cette édition, le Président Mondial de la FOPA, Sa Majesté Gilbert Dakè Abiakou Djokess Kpotokan II, Empereur des Peuples Anan Ifè d’Afrique, a marqué les esprits par un message fort, solennel et profondément rassembleur en faveur de la paix. Aux côtés du Président de l’Association Nationale des Savoirs Endogènes et de la Médecine Africaine (ANASEMA), Sa Majesté le Vénéré Sunmadjèhouéyin Hindowa, il a saisi cette tribune spirituelle pour appeler à un climat apaisé tout au long du processus électoral de 2026. Dans son intervention, le Président Mondial de la FOPA a d’abord exprimé sa profonde gratitude aux têtes couronnées, dignitaires et gardiens des traditions présents à cette grande rencontre cultuelle. Il a salué leur engagement constant pour la préservation des valeurs ancestrales et la consolidation du vivre-ensemble. Il a également rendu un hommage appuyé à Sa Majesté le Vénéré Sunmadjèhouéyin Hindowa, reconnaissant ses efforts soutenus pour la valorisation et la sauvegarde de la culture béninoise. Il a particulièrement souligné l’initiative d’éditer des ouvrages afin de laisser des traces écrites de l’histoire, des savoirs endogènes et du patrimoine culturel du Bénin, un acte qu’il a qualifié de visionnaire et salutaire pour les générations futures. Insistant sur l’impératif de paix, le Président Mondial de la FOPA a élevé des prières ferventes pour le Bénin, implorant le Très-Haut et les mânes des ancêtres afin que les élections de 2026 se déroulent dans la sérénité, la transparence et l’acceptation des résultats. Dans un appel vibrant à l’endroit des Béninoises et des Béninois, il a exhorté le peuple à se pardonner mutuellement, à dépasser les clivages et à rejeter toute forme de violence. Selon lui, l’enjeu dépasse les ambitions politiques ; il s’agit avant tout de préserver la stabilité, la cohésion nationale et l’honneur du pays. S’adressant également au futur Président que le peuple aura souverainement choisi, il a formulé le vœu que celui-ci sache écouter ses compatriotes, rester attentif à leurs aspirations et ne jamais sous-estimer qui que ce soit. Car, a-t-il martelé, c’est dans l’écoute, l’humilité et le respect de chaque citoyen que se construit un leadership véritablement rassembleur. En définitive, cette 6ème édition de Bó Hountomey aura été bien plus qu’un simple rassemblement cultuel, elle s’impose comme un creuset de spiritualité, d’engagement citoyen et de sensibilisation sur la culture de la paix en cette période sensible. À travers les prières élevées pour la nation et l’appel solennel à la paix lancé par le Président Mondial de la FOPA, c’est tout un peuple qui est invité à faire du scrutin de 2026 un modèle de maturité démocratique, de concorde nationale et de grandeur partagée.

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Boko, Homeky et autres anciens alliés du pouvoir en détention : Et si la rupture les libérait pour une fin en beauté du quinquennat ?

Le Bénin traverse une phase décisive de son histoire politique, où les défis de développement, de cohésion nationale et de stabilité institutionnelle exigent l’unité des intelligences et des énergies. Dans ce contexte, la situation de figures comme Olivier Boko, Oswald Homeky et autres soulève une interrogation légitime au point où beaucoup se demandent si le pays peut-il durablement avancer en laissant en marge certains de ses fils et filles qui ont, à un moment ou à un autre, contribué à la dynamique nationale ? Au-delà des trajectoires individuelles, c’est la question de la réconciliation politique et de l’intérêt supérieur de la Nation qui se pose. La rupture, présentée comme une refondation morale et institutionnelle, a bâti son discours sur l’exigence de rigueur et de responsabilité. Mais toute rupture véritable porte aussi en elle une dimension d’apaisement et de dépassement des clivages. Le Bénin n’a jamais grandi dans l’exclusion prolongée de ses forces vives. Libérer, lorsque les conditions juridiques et politiques le permettent, ne serait pas un aveu de faiblesse ; ce serait un acte d’autorité sereine, une démonstration de confiance en la solidité de l’État et en la maturité démocratique du peuple béninois. Insérer ensuite ces anciens alliés ou non dans les rangs de la République, c’est faire le pari de la compétence plutôt que de la rancœur, de la construction plutôt que de la fracture. Les défis économiques, sécuritaires et sociaux sont tels qu’aucune compétence ne devrait être écartée. Le pays a besoin de toutes ses filles et de tous ses fils, quelles que soient les divergences passées. La politique ne peut devenir un espace de bannissement définitif ; elle doit rester un cadre de confrontation d’idées au service de l’intérêt général. Et si, finalement, l’histoire retenait que la rupture aura su aller au-delà d’elle-même ? Qu’elle aura transformé les tensions en opportunités de rassemblement ? Poser un acte de libération et ouvrir la porte à une réintégration républicaine serait un signal fort, celui d’un Bénin qui choisit la grandeur, la paix et l’unité. Car les nations fortes ne se construisent pas contre leurs enfants, mais avec eux.

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Elu au poste de 2ème Adjoint au maire : L’ancien édile de Klouékanmè évite le vide dans sa carrière politique

À Klouékanmè, le jeu politique a livré Dimanche dernier une nouvelle séquence de revirement. A l’issue de l’installation du conseil communal, l’ancien maire, Dieudonné Gbétchékan, a été élu au poste de 2ème Adjoint au maire, évitant ainsi ce qui aurait pu s’apparenter à une véritable traversée du désert politique. En acceptant cette responsabilité, l’édile sortant s’assure une présence dans l’administration locale pour les sept prochaines années. Un choix stratégique qui lui permet d’éviter la vacance politique et de rester au cœur de l’action communale, là où se décident et s’orientent les politiques locales de développement. Car, il faut le reconnaître, un refus aurait pu le reléguer en marge du pouvoir local, le mettant en rade pour tout le mandat à venir. Pour ne pas tout perdre, Dieudonné Gbétchékan a dû faire probablement preuve d’un contentement. Cette décision, loin d’être un renoncement, traduit plutôt une adaptation aux réalités issues des urnes. En politique, savoir composer avec le verdict des conseillers et les équilibres internes relève souvent de la survie stratégique. Toutefois, cette nouvelle configuration n’est pas nécessairement l’échec d’un homme, mais davantage celui d’un appareil politique qui n’a pas réussi à décrocher la majorité des conseillers dans la commune. Ainsi va la politique qui se joue sur le terrain, se confirme dans les urnes et se consolide dans les alliances. En dernière instance, ce sont les populations qui détiennent le dernier mot.

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36ème anniversaire de la Conférence Nationale ce 28 février : Paule Berthe Adjahoto fait lancer un précieux ouvrage pour la victoire de Romuald Wadagni

Trente-six ans jour pour jour après la Conférence des Forces vives de la Nation du 28 Février 1990, un autre rendez-vous à forte portée symbolique s’annonce. À l’initiative de Dame Paule Berthe Adjahoto, sera lancé officiellement l’ouvrage « Le Bénin aujourd’hui et demain : Pourquoi Romuald Wadagni ? » du jeune auteur Ludovic Holotchi. Placé sous son haut parrainage, cet événement s’inscrit comme un prélude stratégique au 36ème anniversaire de la Conférence Nationale, avec pour objectif, l’accompagnement de la victoire de Romuald Wadagni, candidat de la mouvance présidentielle. Déjà auteure de l’ouvrage autobiographique « Dans les pas d’une Amazone » Paule Berthe Adjahoto, Présidente du mouvement REZO WARO NATIONAL 26, entend donner à cette commémoration une dimension à la fois mémorielle et prospective. Pour elle, célébrer la Conférence nationale, c’est aussi interroger l’avenir et les choix stratégiques pour consolider les acquis démocratiques. À travers ce nouveau livre, elle soutient une réflexion structurée sur la trajectoire, la vision et les compétences de Romuald Wadagni, présenté comme un homme d’État préparé à assumer les plus hautes responsabilités. L’ouvrage de Ludovic Holotchi se veut ainsi un puissant instrument de mobilisation intellectuelle et politique. En mettant en lumière le parcours et les ambitions du candidat de la mouvance présidentielle, il ambitionne d’éclairer l’opinion et de susciter l’adhésion autour d’un projet pour le Bénin d’aujourd’hui et de demain. À 36 ans de la Conférence des Forces vives de la Nation, ce lancement apparaît donc comme un acte fort, celui de conjuguer mémoire historique et engagement résolu vers la conquête du pouvoir.

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En attendant la sortie officielle de l’ancien parlementaire : La Ligue pour l’élection de Romuald Wadagni tend la main à Guy Mitokpè

À l’aube de sa sortie officielle annoncée pour très bientôt, la Ligue pour l’élection de Romuald Wadagni franchit un pas stratégique majeur. Sous la coordination nationale de Diane Pulchérie N’DA FON’ITIE, le mouvement se positionne déjà comme une force de rassemblement et d’ouverture. Dans une démarche empreinte de responsabilité politique et de vision d’avenir, la Ligue tend solennellement la main à Guy Mitokpè, l’invitant à rejoindre la dynamique engagée pour porter haut le duo Wadagni-Talata à la magistrature suprême. Pour la Ligue, Guy Mitokpè incarne une génération politique audacieuse, dynamique et résolument tournée vers l’avenir. Jeune leader pétri de talents, fort d’expériences politiques significatives et d’un ancrage reconnu sur le terrain, il représente un atout stratégique dans la bataille des idées et dans la mobilisation des énergies nouvelles. La Ligue estime que son engagement et sa capacité à fédérer pourraient utilement accompagner la dynamique en cours, afin de consolider les acquis et contribuer à l’édification d’un Bénin encore plus rayonnant, prospère et uni. Consciente de sa position politique actuelle et respectueuse de son parcours, la Ligue n’en demeure pas moins convaincue que l’heure est aux grands choix et aux alliances constructives. Dans un esprit d’ouverture et de dépassement, elle lui tend les bras et l’invite à apporter sa pierre à l’édifice national aux côtés de celles et ceux qui croient en la vision portée par le duo Wadagni-Talata. Car, pour la Ligue, l’avenir se construit ensemble, dans un véritable dépassement des clivages et surtout dans le rassemblement des compétences et la convergence des volontés au service du Bénin.

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Cumul de postes  sous la rupture : Dans l’univers des soutiens privilégiés de la mouvance

Depuis l’avènement du régime de la Rupture porté par le président Patrice Talon, la gouvernance s’est voulue rigoureuse, structurée et fondée sur la performance. Mais au fil des années, un phénomène s’est installé avec une constance bien étonnante. Il s’agit en effet du cumul de fonctions stratégiques par un cercle restreint de personnalités politiques, devenues incontournables dans l’architecture du pouvoir. Ministres, députés, responsables de partis ou figures institutionnelles se retrouvent à occuper simultanément ou successivement plusieurs postes d’influence. Cependant, la longévité gouvernementale de certains ministres et leur cumul de fonctions interrogent. Plusieurs d’entre eux ont traversé les remaniements souvent techniques sans jamais être inquiétés, conservant des portefeuilles clés tout en exerçant une influence politique au sein de leurs formations respectives. Dans un système où l’Assemblée nationale est dominée par les partis soutenant l’exécutif, des situations ambiguës ont parfois vu des responsables politiques cumuler des responsabilités partisanes majeures, des fonctions gouvernementales et une présence déterminante dans les équilibres parlementaires. Cette concentration de leviers décisionnels alimente l’idée d’un pouvoir consolidé autour des “fidèles parmi les fidèles”. Le cas de certaines figures emblématiques illustre cette dynamique.
Dans un contexte où la Rupture prône la réforme et la modernisation, le débat sur le cumul des fonctions ne relève pas d’une simple querelle politicienne. Il touche au cœur même de la vitalité démocratique où plusieurs souhaitent la rotation des élites, la séparation effective des pouvoirs, promotion de nouvelles compétences.  Et dans l’univers très structuré des fidèles du système Talon, la loyauté semble parfois peser autant que la performance. Reste à savoir si, à l’approche des prochaines échéances politiques, cette concentration des responsabilités sera perçue comme un gage d’efficacité ou comme le symptôme d’un verrouillage durable de l’espace politique.

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Non reconduction à leur poste de certains maires : La sorte de magnanimité au sommet n’a pas profité à d’anciens édiles

À l’heure où s’installent les nouveaux conseils communaux et que les choix opérés au sein de la mouvance présidentielle se précisent, un contraste saisissant apparaît dans la gestion des reconductions. Les députés de la 9ème législature, restés fidèles à la ligne de la rupture, ont pour la plupart été reconduits, récompensés pour leur loyauté et leur constance dans l’accompagnement des réformes. Au sommet de l’État, le choix porté sur la vice-présidente Mariam Chabi Talata, appelée à goûter à un second mandat, illustre également cette logique de continuité et de confiance renouvelée envers les figures jugées constantes dans l’engagement. Mais à la base, le tableau est tout autre. Les maires, pourtant en première ligne dans le travail de terrain, dans la mobilisation des populations et dans l’animation politique quotidienne, n’ont visiblement pas bénéficié du même traitement. Eux qui ont porté les messages, défendu les réformes et assuré la présence du pouvoir central dans les communes, se retrouvent pour la plupart écartés des nouvelles propositions. La sorte de magnanimité observée au sommet n’aura donc pas irrigué les échelons locaux. Dans de nombreuses communes, ce sont de nouvelles figures qui émergent, appelées à prendre les rênes de la gestion municipale pour les sept années à venir. Une recomposition profonde s’opère ainsi à la base, marquant une volonté de renouvellement qui tranche avec la stabilité constatée au niveau parlementaire et exécutif. Ce choix stratégique, qu’il soit perçu comme audacieux ou non, redistribue les cartes et rebat les équilibres locaux. Il reste à savoir si ce renouvellement massif portera les fruits escomptés. Car si la fidélité semble avoir été un atout décisif au sommet, elle n’a manifestement pas constitué un bouclier pour les maires sortants. Entre continuité en haut lieu et rupture à la base, le pouvoir envoie un signal fort, pour ainsi dire que nul n’est acquis, et chaque cycle politique impose ses propres réalités.

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Élection de Djogbénou et actualité dans les conseils  communaux : Benjamin Hounhalidé, Président de l’ANCQCVB,  salue la dynamique en cours

Le Président de l’Association Nationale des Chefs Quartiers et Chefs Villages du Bénin (ANCQCVB), Benjamin Hounhalidé, salue l’actualité parlementaire marquée par l’élection de Joseph Djogbénou à la tête de l’Assemblée nationale et l’installation des députés de la 10ème législature sans oublier celle des conseils communaux et municipaux. À ses yeux, ces différentes étapes illustrent le respect scrupuleux du principe d’alternance à divers niveaux de la vie institutionnelle. Il souligne que, depuis l’avènement du régime du Président Patrice Talon, les échéances électorales ont été organisées conformément au calendrier établi, et que les élus prennent effectivement service à bonne date, dans le respect des textes en vigueur. Selon Benjamin Hounhalidé, l’élection du Président de l’Assemblée nationale s’inscrit dans cette continuité institutionnelle. Le processus ayant conduit à cette élection du Président Joseph Djogbénou à l’issue des élections générales, démontre, selon lui, la maturité démocratique du pays et la stabilité du cadre institutionnel. Il estime que cette régularité dans le fonctionnement des institutions constitue un facteur déterminant de crédibilité et de confiance, tant au plan national qu’international. Évoquant le profil de Joseph Djogbénou, membre et premier responsable de l’Union Progressiste le Renouveau, le Président de l’ANCQCVB salue un parcours qu’il qualifie d’éloquent et exemplaire. Il met en avant sa compétence, son expérience institutionnelle et sa maîtrise des enjeux juridiques et parlementaires. Pour Benjamin Hounhalidé, la présence de Joseph Djogbénou à la tête du Parlement représente une opportunité pour renforcer l’efficacité du travail législatif et consolider davantage l’État de droit au Bénin. Pour les conseils communaux et municipaux, il constate que la même dynamique fondée sur la compétence, la responsabilité et le respect des règles démocratiques s’est observée au niveau local. Il salue la promotion d’hommes et de femmes capables d’assumer pleinement leurs charges au service des communautés. Enfin, il remercie le Président Patrice Talon, qu’il présente comme l’architecte des réformes institutionnelles ayant consolidé l’alternance et contribué à positionner le Bénin parmi les nations africaines les plus respectées en matière de gouvernance et de stabilité.

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Présidentielle d’Avril prochain : Des sympathisants de la ligne politique de Guy Mitokpë l’invitent à rallier le duo Wadagni-Talata

À l’approche de la présidentielle d’Avril 2026, les mouvements de soutien à l’honorable Guy Mitokpè ont publiquement acté leur choix stratégique en appelant leur leader à se rallier au duo Wadagni-Talata. Dans un communiqué dense et sans détour, des membres du Parti Les Démocrates ainsi que plusieurs mouvements de soutien à l’honorable Guy Mitokpè ont officiellement appelé à soutenir la candidature du duo Romuald Wadagni-Mariam Chabi Talata pour la présidentielle de 2026. Ce choix, présenté comme un acte de maturité politique et de responsabilité nationale, sonne comme une rupture assumée avec la ligne initiale du Parti Les Démocrates et marque une reconfiguration significative du paysage partisan. Le communiqué dresse d’abord un constat lucide des échecs et des fractures internes ayant miné la formation politique. Les auteurs reconnaissent que la conquête du pouvoir n’a pas abouti et évoquent, sans complaisance, les épreuves traversées sous le régime du Président Patrice Talon telles que les emprisonnements, l’exil, les trahisons et abandons motivés par des intérêts personnels. Cette introspection met en lumière l’affaiblissement progressif du parti, aggravé par le retrait politique de ses figures de proue. Plus qu’un simple mea culpa, le communiqué s’apparente à un diagnostic stratégique visant à repositionner les forces militantes autour d’un nouvel horizon politique. S’appuyant sur des références à Nelson Mandela, John F. Kennedy et Mahatma Gandhi, les signataires plaident pour un dépassement des clivages au nom de l’intérêt supérieur de la Nation. Leur argument central repose sur l’idée qu’un leadership renouvelé ne reproduit pas nécessairement les pratiques du passé. En soutenant le tandem Wadagni-Talata, ils affirment miser sur une nouvelle ère fondée sur l’apaisement, le dialogue inclusif et la réconciliation nationale. Le message est clair ; l’heure ne serait plus à la confrontation stérile, mais à la construction de passerelles capables de restaurer la confiance entre gouvernants et gouvernés. Ce ralliement, officialisé à Abomey-Calavi le 13 Février 2026 sous la signature de E. C. Zanou, dépasse le simple cadre d’un soutien électoral. Il constitue un appel formel direct à Guy Mitokpè pour qu’il rejoigne la dynamique Wadagni-Talata et contribue à une victoire éclatante du duo de la mouvance lors de la présidentielle d’Avril 2026. En revendiquant la stabilité institutionnelle, la justice sociale et l’unité nationale, les initiateurs assument un choix politique audacieux, susceptible de rebattre les cartes au sein de l’opposition. À deux mois du scrutin, ce repositionnement stratégique pourrait bien redessiner les alliances et ouvrir une nouvelle séquence dans l’histoire politique du Bénin.

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Proposition d’une loi d’amnistie au profit des détenus politiques et exilés : Et si la dixième législature démarrait ses travaux par un acte de réconciliation nationale ?

À l’approche de la présidentielle d’Avril prochain, deux duos sont officiellement en lice pour solliciter les suffrages des Béninois. Pourtant, dans l’espace public comme dans les annonces politiques, une réalité s’impose. Les mouvements de soutien se multiplient presque exclusivement en faveur du duo Wadagni-Talata. Déclarations solennelles, coordinations spontanées, plateformes citoyennes, appels de notables et d’élus locaux, tout semble converger vers un seul ticket, au point de donner l’impression d’une dynamique à sens unique. Cette concentration interroge. Dans une compétition démocratique où deux offres politiques sont présentées aux électeurs, on pourrait s’attendre à voir émerger des initiatives comparables en faveur du duo Hounkpè–Hounwanou. Or, les manifestations publiques de soutien en leur direction restent rares, voire quasi inexistantes. Est-ce le reflet d’un rapport de forces déjà établi ? D’une stratégie de discrétion ? Ou d’un déficit d’adhésion et de mobilisation sur le terrain ? La question mérite d’être posée sans détour. Car au-delà des préférences partisanes, c’est la vitalité du pluralisme qui est en jeu. Une élection réellement compétitive suppose des dynamiques visibles, des soutiens assumés et un débat équilibré. Si un seul duo capte l’essentiel des démonstrations d’adhésion, cela nourrit inévitablement le sentiment d’une course déséquilibrée. À quelques semaines du scrutin, l’enjeu n’est pas seulement de compter les soutiens, mais de s’assurer que chaque candidature puisse exister pleinement dans l’espace public et politique.

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Présidentielle d’Avril prochain : Pourquoi les mouvements de soutien ne s’affirment que pour Wadagni ?

À l’approche de la présidentielle d’Avril prochain, deux duos sont officiellement en lice pour solliciter les suffrages des Béninois. Pourtant, dans l’espace public comme dans les annonces politiques, une réalité s’impose. Les mouvements de soutien se multiplient presque exclusivement en faveur du duo Wadagni-Talata. Déclarations solennelles, coordinations spontanées, plateformes citoyennes, appels de notables et d’élus locaux, tout semble converger vers un seul ticket, au point de donner l’impression d’une dynamique à sens unique. Cette concentration interroge. Dans une compétition démocratique où deux offres politiques sont présentées aux électeurs, on pourrait s’attendre à voir émerger des initiatives comparables en faveur du duo Hounkpè–Hounwanou. Or, les manifestations publiques de soutien en leur direction restent rares, voire quasi inexistantes. Est-ce le reflet d’un rapport de forces déjà établi ? D’une stratégie de discrétion ? Ou d’un déficit d’adhésion et de mobilisation sur le terrain ? La question mérite d’être posée sans détour. Car au-delà des préférences partisanes, c’est la vitalité du pluralisme qui est en jeu. Une élection réellement compétitive suppose des dynamiques visibles, des soutiens assumés et un débat équilibré. Si un seul duo capte l’essentiel des démonstrations d’adhésion, cela nourrit inévitablement le sentiment d’une course déséquilibrée. À quelques semaines du scrutin, l’enjeu n’est pas seulement de compter les soutiens, mais de s’assurer que chaque candidature puisse exister pleinement dans l’espace public et politique.

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Souhaits de ralliement à la mouvance: Ce que pourrait apporter Dr Guy Dossou Mitokpè à la dynamique Wadagni

Dans toute dynamique de construction nationale sérieuse, le choix des hommes compte autant que la vision portée.  Dr Guy Dossou Mitokpè, Secrétaire National à la Communication du parti Les Démocrates (LD) et ancien député à l’Assemblée nationale, appartient à cette catégorie d’acteurs politiques dont le parcours impose le respect y compris au-delà des clivages partisans. Reconnu par ceux qui le connaissent de l’intérieur comme de l’extérieur pour son intégrité, sa combativité, sa fidélité à la parole donnée et sa loyauté politique, il s’est toujours distingué par une cohérence intellectuelle et une logique d’action rarement prises en défaut. Ces qualités ne sont pas accessoires : elles constituent un capital politique stratégique dans un contexte où le Bénin cherche à consolider son développement et à stabiliser ses acquis. Si la perspective d’une continuité incarnée par Romuald Wadagni venait à se concrétiser par l’élection, la composition de l’équipe de gouvernance serait déterminante. À ce niveau, l’apport d’un profil comme celui de Guy Dossou Mitokpè ne relèverait ni du symbole ni du calcul opportuniste, mais d’un choix rationnel. Wadagni, acteur jeune mais déjà central de l’appareil étatique, aurait beaucoup à gagner en s’adossant à un autre jeune de forte carrure politique, doté d’une expérience parlementaire réelle, d’une connaissance fine des rapports de forces et d’une capacité éprouvée à dialoguer avec des sensibilités diverses. La complémentarité serait donc évidente car elle alignerait rigueur technocratique d’un côté, intelligence politique et sens du terrain de l’autre. Au-delà des élections, une évidence s’impose : le temps des différenciations partisanes doit céder la place à celui de l’intérêt supérieur du Bénin. Dans cette perspective, Guy Mitokpè apparaît comme un acteur capable d’opérer cette transition avec responsabilité. Sa capacité de réflexion, son aptitude à répondre aux sollicitations complexes et son sens de l’État feraient de lui un appui solide dans une gouvernance orientée vers l’efficacité, l’inclusivité et la stabilité. Sa présence aux côtés de Wadagni renforcerait la crédibilité politique de l’action publique et contribuerait à élargir la base d’adhésion nationale. En définitive, si la mouvance présidentielle ambitionne de se renforcer qualitativement et durablement, elle ne peut se priver d’un profil de la trempe et du dynamisme de Guy Dossou Mitokpè. Sa contribution serait non seulement utile, mais déterminante dans l’exercice du pouvoir. À l’heure où le Bénin doit compter plus que toute autre considération, faire place à des hommes de valeur devient une nécessité stratégique. Guy Dossou Mitokpè en est un, et la mouvance a objectivement besoin de lui. Et par son sens aigu de l’analyse et sa rigueur intellectuelle, Guy Dossou Mitokpè saura toujours prendre le recul nécessaire avant toute décision. Il a la capacité de hiérarchiser les priorités et de distinguer l’essentiel de l’accessoire face aux multiples sollicitations du pouvoir.

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Sous la Coordination de Diane Pulchérie N’DA FON’ITIE : La Ligue pour l’élection de Romuald Wadagni annonce son entrée triomphale dans l’arène

À l’approche de l’échéance présidentielle de 2026, une nouvelle force d’organisation et de mobilisation s’apprête à faire officiellement son entrée sur la scène politique nationale. Placée sous la Coordination nationale de Diane Pulchérie N’DA FON’ITIE, jeune femme reconnue pour son courage, son engagement et sa capacité de mobilisation, la Ligue pour l’élection de Romuald Wadagni en 2026 s’apprête à être officiellement portée sur les fonts baptismaux. L’initiative ne relève pas d’un simple affichage politique, elle repose sur une structuration méthodique de coordinations à l’échelle nationale, avec pour ambition de fédérer, organiser et canaliser les énergies autour d’un objectif clair. En effet, au cœur de cette démarche figure un objectif précis, contribuer à un taux de participation supérieur à 70 % lors de la prochaine élection présidentielle. Pour la Ligue, la vitalité démocratique passe d’abord par l’engagement massif des citoyens. Militants et sympathisants seront mobilisés dans un travail de terrain soutenu, visant à sensibiliser, convaincre et encourager l’inscription et la participation effective. La Ligue entend ainsi devenir un levier actif de remobilisation civique, au service d’un scrutin fortement participatif et apaisé. Il est important de souligner que la structure se positionne également comme un soutien indéfectible au duo présenté comme consensuel, Wadagni-Talata. Romuald Wadagni y est décrit comme l’incarnation d’une nouvelle génération d’homme d’Etat qui allie compétences technique, rigueur dans la gestion publique, proximité avec les réalités sociales et projection résolue vers l’avenir. Et l’appel lancé par la Ligue se veut transversal : jeunes, femmes, anciens, artisans, agriculteurs, entrepreneurs, enseignants, fonctionnaires, associations, tous sont invités à converger autour d’un projet national ambitieux et inclusif, articulé autour de la vision « Bénin Alafia 2060 ». Fait notable dans le paysage politique national, la Ligue se distingue parmi les tout premiers mouvements de soutien d’envergure dirigés par une femme. Cette dimension confère à l’initiative une portée symbolique forte en matière de leadership féminin et d’engagement citoyen. Dans cet esprit, une mention honorable et particulière est adressée à la Vice-présidente Mariam Chabi Talata, saluée pour sa bravoure, son sens du devoir d’État et son engagement à œuvrer à la construction nationale aux côtés de Romuald Wadagni. À travers cette mobilisation annoncée, la Ligue entend inscrire son action dans une logique de rassemblement, de continuité et de responsabilité pour l’avenir du Bénin. En coulisses, l’effervescence est palpable au sein des états-majors de la Ligue, où les derniers réglages s’opèrent avant une sortie annoncée dont les échos, à n’en point douter, porteront bien au-delà des cercles politiques habituels.

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Reconstruction du puits de la communauté Peulh de Bassila : Moussiliou Djaboutouboutou en soutien au duo Wadagni-Talata pose un geste social fort

À Bassila, l’engagement politique s’est traduit par une action sociale concrète et porteuse d’espoir. En réponse à une doléance formulée en Janvier dernier par la communauté peulh, un puits a été reconstruit afin d’améliorer durablement l’accès à l’eau. Ce geste hautement symbolique est porté par Moussiliou Djaboutouboutou, acteur politique engagé et Président du mouvement « Nouvel Élan » »,  qui démontre ainsi que le développement commence par l’écoute des besoins essentiels des populations. Empêché pour des raisons indépendantes de sa volonté, Moussiliou Djaboutouboutou était représenté à cette occasion par Domou Moumouni, porteur de son message de gratitude à l’endroit des populations de la 14ᵉ Circonscription Electorale  pour leur mobilisation et leur confiance lors des législatives du 11 Janvier 2026. Il a réaffirmé que l’engagement collectif demeure la clé des victoires futures et que chaque effort consenti aujourd’hui prépare les succès de demain. Au-delà du geste social, cette initiative a été l’occasion de lancer un appel solennel à toutes les forces vives, à la jeunesse et aux leaders communautaires, afin de se mobiliser massivement pour élever significativement le taux de participation à l’élection présidentielle du 12 Avril 2026. L’objectif clairement affiché est de travailler ensemble et sans relâche, à une victoire éclatante du duo Romuald Wadagni-Chabi Talata Zimé, dans la continuité des réformes de développement engagées depuis 2016 sous le leadership du Président Patrice Talon. Par cet acte à Bassila, Moussiliou Djaboutouboutou et les militants du Nouvel Élan rappellent que la politique ne saurait se limiter aux discours. Elle doit s’incarner dans des actions concrètes, utiles et durables. Mobiliser, agir et convaincre, telle est la voie tracée pour bâtir un Bénin nouveau, fondé sur le sacrifice collectif, la responsabilité citoyenne et l’engagement au service du développement national.

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Assemblée nationale : Joseph Fifamè Djogbénou aux commandes de la dixième législature

Joseph Djogbénou a été élu Président de l’Assemblée nationale à l’issue du vote d’installation de la dixième législature. Seul candidat déclaré à ce poste stratégique, il a obtenu l’adhésion totale des députés présents, avec 109 voix pour, zéro contre et aucune abstention. Un score sans équivoque qui traduit une large convergence politique autour de sa personne. Ce plébiscite, rare par son unanimité, consacre un homme résolument rompu à la pratique du pouvoir, appelé désormais à incarner l’institution parlementaire dans un contexte national et régional exigeant. Pour les sept prochaines années, Joseph Djogbénou aura la responsabilité de conduire les travaux de la dixième législature, d’assurer la stabilité de l’Assemblée nationale et de veiller à la qualité du débat démocratique et de la production législative. Son élection sans surprise, mais lourde de symboles, ouvre une nouvelle séquence parlementaire placée sous le sceau de la discipline, de la cohésion et de l’efficacité institutionnelle, dans la droite ligne des réformes engagées par le pouvoir en place. Au-delà de cette élection sans équivoque, le peuple béninois attend désormais du nouveau Président de l’Assemblée nationale qu’il fasse pleinement honneur à la mission constitutionnelle du Parlement. Il est attendu qu’il incarne un véritable contre-pouvoir, garant du contrôle de l’action gouvernementale, et non un simple prolongement de l’exécutif. C’est à ce prix que la dixième législature pourra renforcer la confiance des citoyens et donner tout son sens à la séparation des pouvoirs.

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