Bilan des deux premiers mois de Romuald Wadagni : Nassi Romulus ADJAKIDJÈ et le GSPAR saluent une gouvernance porteuse d’espoir

Deux mois après l’investiture du président Romuald Wadagni, le mouvement Générations Solidaires pour Avancer Plus Rassemblées avec le Président Wadagni (GSPAR), estime à travers une sortie qu’il est encore prématuré de porter un jugement définitif sur l’action gouvernementale. Cependant, les premières orientations imprimées à la gouvernance nationale permettent déjà d’apprécier une vision cohérente, fondée sur la continuité des réformes structurantes tout en accordant une attention plus soutenue aux préoccupations sociales des populations. Cette approche traduit la volonté du Chef de l’État de consolider les acquis économiques des dernières années tout en donnant une dimension plus humaine et inclusive au développement. Le GSPAR à travers son Président Nassi Romulus Adjakidjè tient à saluer ce démarrage prometteur, qui témoigne d’une gouvernance méthodique, responsable et tournée vers l’avenir. Sur le plan économique, les signaux observés confortent les espoirs placés dans cette nouvelle mandature. Le maintien de la discipline budgétaire, la poursuite des réformes favorables à l’investissement et la consolidation de la crédibilité économique du Bénin constituent des choix stratégiques que le GSPAR encourage pleinement. Mais au-delà des performances macroéconomiques, ce mouvement de soutien se réjouit de constater que le Président Romuald Wadagni inscrit désormais au cœur de son action les défis liés à l’emploi des jeunes, à l’amélioration du pouvoir d’achat, au soutien des entreprises et à une croissance davantage profitable à toutes les couches de la population. Cette volonté de rapprocher les résultats économiques des réalités quotidiennes des citoyens répond aux aspirations légitimes du peuple béninois et mérite d’être saluée. Le GSPAR se félicite également de l’attention particulière accordée au développement du capital humain, à la valorisation des compétences nationales ainsi qu’à la promotion de la culture comme véritable levier de développement. Les attentes des populations demeurent fortes quant à l’instauration d’une administration fondée sur le mérite, l’excellence et l’efficacité, tout comme elles le sont pour un accompagnement accru des acteurs culturels et des industries créatives. En affichant l’ambition de faire de la jeunesse, des talents béninois, de la culture et de l’innovation des piliers essentiels de son projet de société, le Président Romuald Wadagni ouvre des perspectives encourageantes que le GSPAR soutient avec conviction. L’organisation l’encourage à poursuivre avec détermination les réformes engagées afin que leurs effets soient rapidement perceptibles dans le quotidien des citoyens, notamment à travers des services publics plus performants, une sécurité renforcée et des opportunités économiques accrues. Convaincu que les grands défis du développement exigent unité, constance et engagement collectif, le GSPAR renouvelle solennellement son soutien total, indéfectible et sans réserve au Président Romuald Wadagni ainsi qu’à son action à la tête de l’État. Tout en adressant ses chaleureuses félicitations au Chef de l’État pour ces premiers mois de gouvernance marqués par des orientations porteuses d’espoir, le mouvement l’exhorte à poursuivre avec courage et détermination la mise en œuvre de sa vision pour un Bénin plus prospère, plus solidaire et plus inclusif.

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Anniversaire en cellule : Professeur Joël Aïvo, une référence universitaire qui manque au Bénin

Ce 18 juillet 2026, l’émérite professeur de droit constitutionnel Joël Aïvo célèbre son 53ᵉ anniversaire dans sa cellule, où il est détenu depuis le 25 avril 2021. Au-delà de la symbolique d’un anniversaire passé derrière les barreaux, cette date ravive le débat sur le sort d’un universitaire dont le parcours et les contributions continuent de susciter le respect bien au-delà des amphithéâtres. Enseignant reconnu, intellectuel rigoureux et figure appréciée de nombreux étudiants, Joël Aïvo s’est imposé au fil des années comme une référence dans le monde académique béninois. Son absence est ressentie comme une perte pour l’Université, mais aussi pour une jeunesse qui voyait en lui un modèle d’excellence, de savoir et d’engagement citoyen. La valeur d’un homme ne se mesure pas uniquement à sa situation présente, mais également à l’héritage qu’il laisse dans la société. À cet égard, Joël Aïvo demeure, pour beaucoup, une personnalité dont les qualités intellectuelles, humaines et pédagogiques continuent de marquer les esprits. Son influence dépasse largement le cadre universitaire et son nom reste associé à la réflexion juridique, à la transmission du savoir et à la défense des principes de l’État de droit. Nombreux sont ceux qui estiment qu’une telle ressource humaine devrait continuer à servir son pays depuis les salles de cours, les conférences et les espaces de réflexion, plutôt que derrière les murs d’un établissement pénitentiaire. Sans remettre en cause les décisions de justice rendues dans son dossier, nombreux sont les citoyens qui nourrissent l’espoir de voir une solution permettant son retour à la vie publique. Dans un contexte où le président Romuald Wadagni a affiché sa volonté de favoriser l’apaisement et le rassemblement, beaucoup pensent qu’il appartient désormais aux autorités de rechercher, dans le strict respect des lois et des mécanismes prévus par les institutions de la République, une formule susceptible de conduire à la libération de Joël Aïvo. Une telle décision serait perçue par nombre d’observateurs comme un signal fort en faveur de la réconciliation nationale et permettrait au Bénin de retrouver l’une de ses grandes références académiques au service de la nation.

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Liste des personnes éligibles à la grâce présidentielle : L’appel à plus de rigueur pour ne pas libérer des « détenus de grand acabit »

À travers un communiqué publié le 16 juillet 2026, le ministère de la Justice et de la Législation a mis en garde contre des individus qui tentent d’escroquer des détenus et leurs familles en leur réclamant de l’argent contre une prétendue inscription sur la liste des personnes susceptibles de bénéficier de la grâce présidentielle ou d’une mesure d’aménagement de peine. Le ministère dénonce des pratiques frauduleuses parfois menées par des personnes usurpant la qualité de magistrats ou d’autorités publiques. Il rappelle avec fermeté qu’aucun paiement n’est exigé pour accéder à ces mesures et que toute tentative de monnayer une telle procédure constitue une infraction passible de poursuites judiciaires. Les détenus et leurs proches sont ainsi invités à faire preuve de la plus grande vigilance et à signaler toute sollicitation suspecte aux autorités compétentes. Au-delà de cette alerte légitime contre les réseaux d’escroquerie, une autre préoccupation mérite d’être portée à l’attention des autorités. La grâce présidentielle est une prérogative du Chef de l’État qui répond à des considérations humanitaires, sociales ou d’intérêt général. Toutefois, son application doit demeurer guidée par une extrême prudence afin de préserver la sécurité des citoyens et la confiance dans la justice. La sélection des bénéficiaires ne peut se limiter à des critères administratifs ou comportementaux en milieu carcéral, mais doit également tenir compte de la gravité des infractions commises et du risque que pourrait représenter une remise en liberté anticipée. À cet égard, de nombreux observateurs estiment que certaines catégories de condamnés devraient être exclues de toute mesure de grâce. Il s’agit notamment des auteurs de viols, en particulier lorsque les victimes sont des mineurs, des personnes reconnues coupables d’agressions sexuelles sur des enfants, mais aussi des braqueurs, coupeurs de route, criminels violents et autres délinquants dont les actes ont profondément marqué leurs victimes et troublé l’ordre public. Pour ces infractions d’une exceptionnelle gravité, l’exécution intégrale de la peine apparaît, aux yeux de nombreux citoyens, comme une exigence de justice, de protection de la société et de respect dû aux victimes. La lutte contre les escroqueries liées à la grâce présidentielle est donc indispensable, mais elle ne saurait occulter l’autre impératif qui consiste à veiller scrupuleusement au choix des bénéficiaires. Une mesure de clémence ne doit jamais devenir une source d’inquiétude pour les populations ni compromettre les efforts de lutte contre la criminalité. En faisant preuve de rigueur dans l’application des critères d’éligibilité, les autorités renforceront la crédibilité de cette prérogative présidentielle tout en conciliant les exigences de justice, d’humanité et de sécurité publique.

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Election à la présidence régionale du ROSCAO:  Le dépôt des candidatures officiellement lancé du 13 au 15 juillet 2026

Le processus électoral devant conduire au renouvellement de la présidence régionale du Réseau des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest (ROSCAO) est  désormais entré dans une phase décisive avec l’ouverture officielle de la période de dépôt des dossiers de candidature. Conformément au calendrier électoral adopté par les instances compétentes, les candidatures sont reçues du 13 au 15 juillet 2026. Cette étape marque le début effectif de la compétition qui permettra aux organisations membres de choisir le prochain président appelé à conduire les destinées du réseau pour le mandat à venir. À cet effet, les candidats issus des trois pays en lice à savoir le Bénin; le Sénégal et la Guinée sont cordialement invités à soumettre leurs dossiers dans les délais impartis et dans le strict respect des dispositions prévues par les textes régissant le ROSCAO ainsi que des exigences fixées par le comité électoral. Le respect scrupuleux des critères d’éligibilité, de la composition des dossiers et des procédures établies contribuera à garantir un processus transparent, équitable et crédible. Le comité électoral exhorte l’ensemble des candidats à faire preuve de responsabilité, de discipline et de fair-play tout au long de cette échéance, dans l’intérêt supérieur du réseau et des valeurs de démocratie, de bonne gouvernance et d’intégration régionale que porte le ROSCAO. À travers cette élection, le ROSCAO réaffirme son attachement à des principes de transparence, d’inclusion et de participation démocratique, afin de doter le réseau d’un leadership capable de relever les défis de la société civile ouest-africaine et de renforcer son rôle auprès des institutions régionales et des partenaires de développement.

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Répression de l’urination sur la voie publique au Bénin::Fiacre Géoffroy BODJRENOU plaide: pour une répression accompagnée de solutions durables

La volonté des autorités béninoises de mettre fin aux comportements qui ternissent l’image de nos villes est largement saluée. La lutte contre l’urination sur la voie publique participe d’une ambition plus grande, celle de bâtir un Bénin plus propre, plus sain et plus attractif. Cependant, cette dynamique ne peut produire les résultats escomptés si elle repose uniquement sur des mesures coercitives. C’est tout le sens de la réflexion du juriste Géoffroy Fiacre Bodjrènou qui invite à regarder au-delà de la sanction pour interroger les conditions réelles offertes aux citoyens. Car si la loi doit être respectée par tous, encore faut-il que chacun dispose des moyens nécessaires pour s’y conformer. Dans un contexte où de nombreux espaces publics demeurent dépourvus de toilettes accessibles, la répression, aussi légitime soit-elle, risque de perdre une partie de son efficacité et de susciter davantage d’incompréhension que d’adhésion. Pour lui, Le véritable enjeu est donc celui de la responsabilité partagée. Il appartient aux citoyens d’adopter des comportements respectueux de l’environnement, mais il revient également à l’État et aux collectivités territoriales de créer les infrastructures indispensables à une politique de salubrité crédible. Les marchés, gares routières, stations de transport, places publiques, centres-villes et autres lieux de forte affluence devraient disposer de toilettes modernes, accessibles, propres et entretenues en permanence. Cette exigence ne relève pas du confort, mais de la santé publique, de la dignité humaine et du respect des droits les plus élémentaires. En l’absence de telles infrastructures, la politique de répression apparaît incomplète, puisqu’elle sanctionne parfois des comportements sans offrir de solution concrète aux personnes confrontées à un besoin naturel. A l’en croire, l’expérience de plusieurs pays montre que les politiques de salubrité les plus efficaces sont celles qui reposent sur un équilibre entre sensibilisation, investissements publics et application rigoureuse de la loi. Les campagnes d’information permettent de faire évoluer les mentalités, les infrastructures facilitent l’adoption des bons comportements, tandis que les sanctions interviennent pour décourager les actes délibérés d’incivisme. Cet enchaînement est essentiel, car une sanction est toujours mieux acceptée lorsqu’elle intervient dans un environnement où chacun a réellement la possibilité de respecter la règle. Le développement d’un vaste réseau national de toilettes publiques constituerait ainsi un investissement stratégique, bénéfique non seulement pour la propreté des villes, mais également pour le tourisme, la santé, l’attractivité économique et le bien-être des populations. En effet, la réflexion portée par Géoffroy Fiacre Bodjrènou dépasse ainsi la seule question de l’urination sur la voie publique. Elle interpelle sur la manière de concevoir les politiques publiques dans un État moderne. Une gouvernance efficace ne consiste pas uniquement à édicter des interdictions ou à multiplier les contrôles ; elle implique également d’anticiper les besoins des citoyens et de leur offrir les conditions nécessaires pour respecter les règles établies. Le Bénin poursuit une transformation ambitieuse de son cadre de vie, et cette ambition gagnera en efficacité si elle associe étroitement investissements dans les infrastructures, éducation citoyenne et fermeté dans l’application de la loi.

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Formation professionnelle, entreprenariat, artisanat et mode :L’Institut de mode OK Fashion du Dr Oslo Nassi ADJAKIDJE confirme son statut de référence au plan national

La visite effectuée le vendredi 10 juillet 2026 par la Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Awaou BACO, à l’Institut de Mode OK Fashion de Bohicon dépasse le simple cadre d’une tournée administrative. Si cet établissement a été retenu dans le cadre du suivi des dispositifs d’appui à l’artisanat, l’entreprenariat, à l’insertion professionnelle ainsi qu’à l’emploi des jeunes et des femmes, c’est avant tout grâce au sérieux de son fonctionnement, à la qualité de ses prestations et aux résultats qu’il enregistre depuis plusieurs années. Cette visite constitue une reconnaissance du travail accompli par son promoteur, Dr Oslo Nassi ADJAKIDJE. Au fil des années, l’Institut de Mode OK Fashion s’est imposé comme un acteur crédible de la formation professionnelle au Bénin. Sous la conduite de Dr Oslo Nassi ADJAKIDJE, l’établissement a fait de la rigueur, de la discipline et de l’excellence ses principales marques de fabrique. La qualité de l’encadrement, le professionnalisme des formateurs et les compétences acquises par les apprenants témoignent d’une vision tournée vers l’employabilité des jeunes, de l’entreprenariat et la promotion du savoir-faire béninois. Les échanges avec la délégation ministérielle vendredi dernier ont permis de mettre en évidence les progrès réalisés grâce au Projet d’Appui à l’Entrepreneuriat au Bénin (PAEB). Les infrastructures, les équipements et l’organisation de l’institut traduisent une utilisation efficace des appuis reçus. En saluant ces performances, la Ministre Awaou BACO a encouragé l’équipe dirigeante à poursuivre ses efforts pour renforcer davantage la formation des jeunes, en particulier des femmes, et contribuer durablement à la création d’emplois. Pour Dr Oslo Nassi ADJAKIDJE, cette visite est la confirmation que les années de travail, de persévérance et d’investissements consentis portent leurs fruits. Elle renforce également la notoriété de l’Institut de Mode OK Fashion, désormais considéré comme une référence dans son domaine. Cette reconnaissance ministérielle vient conforter la place de l’établissement parmi les structures qui participent activement au développement du capital humain et à la transformation du secteur de la formation professionnelle au Bénin. Aussi, il faut noter qu’au-delà des performances enregistrées par l’Institut de Mode OK Fashion, cette réussite met également en lumière la pertinence du Projet d’Appui à l’Entrepreneuriat au Bénin (PAEB), dont les mécanismes d’accompagnement continuent de produire des résultats concrets sur le terrain. Un hommage mérite aussi d’être rendu à la SAE FAGUEZ, dont le rôle d’intermédiaire et d’accompagnement de proximité entre le PAEB et les structures bénéficiaires contribue largement à la bonne mise en œuvre du projet.

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Surprenante révélation dans le dossier Dangnivo : L’ancien DGPN ou l’attitude du « cabri mort qui n’a pas peur du couteau » ?

La reprise du procès relatif à la disparition de Urbain Pierre Dangnivo n’a pas seulement relancé les débats judiciaires. Elle a aussi remis au centre de l’actualité une déclaration de Philippe Houndégnon qui continue de susciter interrogations et commentaires. Pour de nombreux observateurs, l’ancien Directeur Général de la Police Nationale (DGPN) actuellement en détention dans un autre dossier, semble avoir adopté l’attitude du « cabri mort qui n’a pas peur du couteau », une expression populaire qui traduit la liberté de parole de celui qui estime n’avoir peut-être plus rien à perdre. Alors qu’il avait lui-même déclaré, durant sa détention, qu’un homme qui se considère comme un « cabri mort » ne craint plus le couteau, ses récentes révélations donnent aujourd’hui l’impression qu’il a décidé de dire une vérité qu’il aurait longtemps gardée sous silence. Que cette lecture soit fondée ou non, elle nourrit inévitablement les débats dans une affaire qui, depuis plus de quinze ans, continue de hanter l’opinion publique béninoise. Pendant de longues années, dans l’imaginaire collectif, le nom d’Alofa est resté associé au dossier comme celui du principal présumé auteur du crime, au fil des procédures et des différentes audiences. Or, les propos de Philippe Houndégnon vendredi dernier introduisent un nouvel élément de nature à bouleverser cette perception. Il affirme avoir été informé, par ce qu’il présente comme un « informateur professionnel », que Isidore Akon serait en réalité le présumé auteur des faits. Une telle déclaration constitue un revirement majeur dans le récit entourant cette affaire. Elle soulève naturellement de nombreuses questions au sein de l’opinion qui cherche à savoir pourquoi une telle révélation intervient-elle seulement maintenant. Pourquoi cette information, si elle existait effectivement depuis longtemps, n’a-t-elle pas été portée plus tôt à la connaissance de la justice ? Est-ce le choix d’un homme désormais décidé à parler sans retenue, ou une déclaration qui devra être rigoureusement confrontée aux éléments de preuve ? Autant d’interrogations auxquelles seule l’instruction judiciaire pourra apporter des réponses. Quoi qu’il en soit, cette sortie de Philippe Houndégnon vient rappeler que le procès Dangnivo est loin d’avoir livré tous ses secrets. Elle illustre aussi combien cette affaire demeure entourée de zones d’ombre, de versions contradictoires et de révélations tardives qui entretiennent le doute dans l’opinion. Mais au-delà du retentissement médiatique de ces déclarations, une exigence s’impose, celle de laisser la justice faire son œuvre. Les propos de Philippe Houndégnon, aussi fracassants soient-ils, constituent des allégations qui devront être vérifiées, corroborées ou écartées par le tribunal au regard des preuves produites au dossier. C’est à cette seule condition que la manifestation de la vérité pourra dépasser les émotions, les perceptions et les spéculations pour s’imposer comme une vérité judiciaire.

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Nomination de Paul Hounkpè au Sénat : Géoffroy Fiacre BODJRENOU salue un choix qui dépasse les clivages politiques

La désignation de Paul Hounkpè parmi les personnalités appelées à siéger au Sénat continue d’alimenter les débats au sein de l’opinion publique. Si certains y voient un simple choix politique, d’autres y lisent un signal fort en faveur d’une gouvernance davantage tournée vers le rassemblement que vers les considérations partisanes. C’est notamment la lecture qu’en fait le juriste Géoffroy Fiacre BODJRENOU, pour qui cette nomination traduit une volonté de placer les compétences au-dessus des clivages politiques. Dans une réflexion largement argumentée, il défend l’idée qu’une démocratie gagne en maturité lorsqu’elle est capable d’associer, au service de l’État, des personnalités dont les parcours politiques ont parfois été marqués par l’opposition. Selon lui, la République ne saurait se construire durablement sur une logique d’exclusion permanente, mais plutôt sur la capacité des institutions à mobiliser toutes les intelligences disponibles dès lors que l’intérêt national l’exige. En effet, pour le juriste, le fait que Paul Hounkpè, ancien candidat à l’élection présidentielle et figure de l’opposition, soit aujourd’hui appelé à intégrer une institution majeure de la République constitue davantage un symbole qu’une simple nomination. Il y voit l’illustration d’une conception du pouvoir où l’exercice des responsabilités publiques dépasse les rivalités électorales pour privilégier l’expérience, le sens de l’État et la compétence. Dans cette perspective, l’opposition ne devrait jamais être assimilée à une mise à l’écart systématique des responsabilités nationales, pas plus que l’appartenance à la majorité ne devrait constituer un monopole sur les fonctions publiques. Pour Géoffroy Fiacre BODJRENOU, la solidité d’une démocratie se mesure précisément à sa capacité à reconnaître le mérite au-delà des appartenances partisanes et à favoriser une complémentarité des talents au bénéfice de l’intérêt général. L’analyse du juriste met également en lumière la portée institutionnelle que pourrait revêtir cette décision. En intégrant au Sénat une personnalité issue d’un autre bord politique, le pouvoir envoie, selon lui, un message d’ouverture susceptible de contribuer à l’apaisement du climat politique et au renforcement de la cohésion nationale. Il estime que les grandes démocraties se construisent moins dans la confrontation permanente que dans la recherche d’un équilibre entre compétition politique et coopération institutionnelle. Cette approche, soutient-il, participe à consolider la crédibilité des institutions en rappelant que la République appartient à tous les citoyens, indépendamment de leurs engagements politiques, dès lors que ceux-ci sont appelés à servir l’État avec loyauté et responsabilité. Au-delà du cas particulier de Paul Hounkpè, Géoffroy Fiacre BODJRENOU invite finalement à une réflexion plus large sur la culture politique béninoise. Pour lui, le développement du pays dépendra de la capacité des acteurs à dépasser les antagonismes pour faire prévaloir les impératifs de compétence, de responsabilité et d’intérêt national. Il adresse ainsi ses félicitations tant au Président Romuald Wadagni, qu’il salue pour un choix qu’il considère comme rassembleur, qu’à Paul Hounkpè, appelé selon lui à mettre son expérience au service exclusif de la Nation. Une position qui nourrit le débat sur les critères devant guider les nominations aux plus hautes fonctions de l’État et sur la place que doivent occuper le dialogue, l’inclusion et la valorisation des compétences dans la consolidation des institutions républicaines.

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Initiative « France Tour 2027 » de Etounfla Sabbat : Quand le reggae se met au service de l’humanitaire

L’artiste international de reggae Etounfla Sabbat met désormais sa notoriété au service d’une grande cause humanitaire. Avec « France Tour 2027 », il lance une vaste mobilisation pour reconstruire la clinique de Fidjrossè à Cotonou et construire d’autres centres de santé au Bénin. En effet, inaugurée en 2012 à l’initiative du groupe Diaspora de Sabbat, la clinique de Fidjrossè, en plein cœur de Cotonou, a pendant plus d’une décennie porté assistance aux populations, en particulier les plus démunies. Ce centre de santé a contribué à régler de nombreux problèmes sociaux. Mais alors qu’un ambitieux projet de réhabilitation totale prenait corps, il a malheureusement été victime d’actes de vandalisme perpétrés par des individus sans foi ni loi. Loin de se décourager, Etounfla Sabbat relance l’initiative. Passionné par les œuvres humanitaires, l’artiste dont la carrière rayonne sur la scène internationale s’engage désormais dans la reconstruction de la clinique de Fidjrossè. Pour concrétiser ce projet, il organise, sous l’égide de l’Association Humanitaire Action Santé pour le Bien-être, une série de tournées baptisées « France Tour 2027 ». Cette structure, fondée en France par la vedette, a pour mission de collecter des fonds et des dons. Les ressources mobilisées serviront à reconstruire le centre de santé humanitaire vandalisé à Cotonou-Fidjrossè et à construire d’autres centres. Il s’agit d’une démarche sociale visant à injecter les fonds dans des actions concrètes pour le bien-être des communautés. Pour la réussite de cette initiative, Etounfla Sabbat lance un appel aux partenaires et sponsors afin de soutenir ce vaste élan de solidarité. Un appui qui vient renforcer les efforts des autorités béninoises dans le secteur sanitaire pour le maintien en forme des populations.

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Dr Guy Dossou Mitokpè au CES : Le prix de l’engagement et de la clairvoyance

L’entrée de Guy Mitokpè au Conseil économique et social (CES) apparaît, aux yeux de nombreux observateurs, comme l’aboutissement d’un parcours politique marqué par la constance, la résilience et une fidélité assumée à ses convictions. Pendant de longues années, l’ancien député n’a cessé d’occuper le terrain politique, parfois dans des contextes particulièrement difficiles, en assumant avec fermeté ses prises de position et en défendant la nécessité d’un débat démocratique ouvert. Alors que beaucoup ont pu douter de son avenir politique à certains moments, Guy Mitokpè a préféré poursuivre son engagement sans renier ses principes. Sa désignation au sein de cette institution est ainsi perçue par ses soutiens comme la reconnaissance d’un militant qui n’a jamais cessé de croire à l’utilité de l’action publique, même lorsque les circonstances semblaient peu favorables.  Au-delà de la personne de Guy Mitokpè, cette nomination revêt également une portée symbolique. Elle traduit la volonté d’associer au CES des profils dont l’expérience politique et la connaissance des réalités nationales peuvent enrichir les réflexions sur les grands défis économiques, sociaux et culturels du pays. Habitué des débats publics et fin connaisseur des préoccupations des populations, l’ancien parlementaire dispose d’atouts qui pourraient contribuer à renforcer la qualité des avis et recommandations produits par l’institution. Son parcours lui confère une lecture particulière des enjeux de gouvernance, du dialogue entre les institutions et les citoyens, ainsi que des attentes exprimées par les différentes composantes de la société béninoise. Pour ses partisans, cette nouvelle responsabilité est surtout le prix de l’engagement et de la clairvoyance. Ils estiment que la persévérance finit toujours par être récompensée et que les hommes politiques qui privilégient la conviction aux calculs de circonstance trouvent, tôt ou tard, leur place dans la construction nationale. Si cette nomination ouvre une nouvelle étape dans la carrière de Guy Mitokpè, elle s’accompagne également d’une forte attente. Les regards seront désormais tournés vers sa capacité à mettre son expérience, son sens du dialogue et sa connaissance des réalités du terrain au service du Conseil économique et social, dans un esprit de contribution constructive à l’intérêt général.

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