L’entrée de Guy Mitokpè au Conseil économique et social (CES) apparaît, aux yeux de nombreux observateurs, comme l’aboutissement d’un parcours politique marqué par la constance, la résilience et une fidélité assumée à ses convictions. Pendant de longues années, l’ancien député n’a cessé d’occuper le terrain politique, parfois dans des contextes particulièrement difficiles, en assumant avec fermeté ses prises de position et en défendant la nécessité d’un débat démocratique ouvert. Alors que beaucoup ont pu douter de son avenir politique à certains moments, Guy Mitokpè a préféré poursuivre son engagement sans renier ses principes. Sa désignation au sein de cette institution est ainsi perçue par ses soutiens comme la reconnaissance d’un militant qui n’a jamais cessé de croire à l’utilité de l’action publique, même lorsque les circonstances semblaient peu favorables. Au-delà de la personne de Guy Mitokpè, cette nomination revêt également une portée symbolique. Elle traduit la volonté d’associer au CES des profils dont l’expérience politique et la connaissance des réalités nationales peuvent enrichir les réflexions sur les grands défis économiques, sociaux et culturels du pays. Habitué des débats publics et fin connaisseur des préoccupations des populations, l’ancien parlementaire dispose d’atouts qui pourraient contribuer à renforcer la qualité des avis et recommandations produits par l’institution. Son parcours lui confère une lecture particulière des enjeux de gouvernance, du dialogue entre les institutions et les citoyens, ainsi que des attentes exprimées par les différentes composantes de la société béninoise. Pour ses partisans, cette nouvelle responsabilité est surtout le prix de l’engagement et de la clairvoyance. Ils estiment que la persévérance finit toujours par être récompensée et que les hommes politiques qui privilégient la conviction aux calculs de circonstance trouvent, tôt ou tard, leur place dans la construction nationale. Si cette nomination ouvre une nouvelle étape dans la carrière de Guy Mitokpè, elle s’accompagne également d’une forte attente. Les regards seront désormais tournés vers sa capacité à mettre son expérience, son sens du dialogue et sa connaissance des réalités du terrain au service du Conseil économique et social, dans un esprit de contribution constructive à l’intérêt général.
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