30 premiers jours à la tête du Bénin : Fidèle Odouharo et les Winners du Plateau adressent leurs chaleureuses félicitations au Président Wadagni

Un mois après sa prise de fonction, le Président Romuald Wadagni fait déjà parler de lui par la mise en œuvre de ses engagements de campagne. Depuis le département du Plateau, une analyse pointue des trente premiers jours du septennat fait état de progrès concrets. Comblés par les actions et décisions déjà visibles sur le terrain, Fidèle Odouharo et les Winners du Plateau adressent leurs chaleureuses félicitations au Chef de l’État. « De ces trente (30) premiers jours, nous lisons déjà une volonté claire de rassemblement, d’unification et de transformation. La vision, l’adresse et la capacité à relever les défis de notre pays sont une source de grande fierté », souligne la déclaration. Plusieurs initiatives ont déjà été achevées, tandis que d’autres ont été lancées ou sont en cours de mise en œuvre. Les signataires disent avoir confiance en l’engagement du Président Romuald Wadagni à respecter le contrat social et à poursuivre la construction d’ »une Nation plus juste, plus résiliente et plus unie ». Ils se disent convaincus que son leadership et son dévouement sauront mener à bien les projets ambitieux portés pour la population béninoise et celle du Plateau en particulier ». Un soutien indéfectible est ainsi réaffirmé au Chef de l’État pour l’ensemble de son septennat. « Être au service des concitoyens est un honneur qui demande dévouement et constance. Les actions que vous avez déjà initiées ces trente derniers jours confirment que nous avons fait le bon choix. Bravo pour ce début de mandat remarquable, et bon courage pour les nombreux défis à venir », poursuivent-ils. “Faisons confiance au processus. Le Bénin se met en marche », conclut la déclaration à travers laquelle un hommage appuyé est rendu au Président du Réseau Winners *Marouf Y. Djaboutouboutou* pour sa vision.

*Dynamisme Info

Taux de réussite au plan national pour le CEP 2026 : Une performance qui confirme les progrès de l’école béninoise

Les résultats du Certificat d’Études Primaires (CEP), session de juin 2026, ont été proclamés ce vendredi 26 juin au Bénin. Le principal chiffre à retenir est un taux de réussite national de 90,17 %, en progression par rapport à celui enregistré en 2025. Une performance encourageante qui témoigne des efforts consentis pour améliorer les résultats de l’enseignement primaire. Le classement par département met en évidence des disparités, tout en révélant de belles performances. Le Borgou arrive en tête avec un taux de réussite de 97,09 %, tandis que l’Atacora enregistre le taux le plus faible, avec 83,64 %. Malgré ces écarts, le résultat national demeure largement satisfaisant. Cette performance traduit l’engagement des enseignants, des directeurs d’école, des conseillers pédagogiques, des parents d’élèves ainsi que de l’ensemble des acteurs du système éducatif, mobilisés tout au long de l’année scolaire pour accompagner les apprenants vers la réussite. Pour mémoire, le Certificat d’Études Primaires constitue le premier examen officiel du parcours scolaire au Bénin. Il sanctionne la fin du cycle primaire et ouvre la voie à l’entrée au collège. La Direction des Examens et Concours (DEC) a rendu les résultats accessibles à travers ses canaux officiels, notamment sur le portail numérique eRésultats, permettant aux candidats et à leurs familles de les consulter en ligne.

*Dynamisme Info

Conditions de détention de Candide Azannaï : Entre démentis de l’administration pénitentiaire et graves alertes du détenu, deux versions irréconciliables

Les conditions de détention de Candide Azannaï alimentent une vive controverse depuis plusieurs jours. Alors que son avocat, Me Baparapé, a dénoncé publiquement des traitements qu’il juge contraires aux droits de son client, l’administration pénitentiaire oppose une fin de non-recevoir à ces accusations. Dans une mise au point présentée comme le fruit d’« investigations professionnelles et approfondies », elle affirme que l’ancien ministre bénéficie d’un dispositif particulier en raison de son statut de personnalité politique. Selon cette version, il est détenu dans un local aménagé pour assurer sa sécurité, reçoit régulièrement les visites de son avocat et de son épouse, et ses droits sont pleinement respectés. L’administration réfute également les accusations relatives à une privation d’eau, aux restrictions d’activités physiques et aux difficultés évoquées lors des visites de son conseil, estimant que les déclarations de Me Baparapé sont entachées de nombreuses contre-vérités. Face à cette communication officielle, Candide Azannaï livre une version radicalement différente dans une déclaration rendue publique par son fils. Après plus de six mois de détention provisoire, il affirme être maintenu en isolement permanent, privé des promenades auxquelles il estime avoir droit et confronté à des conditions de détention portant atteinte à sa dignité. Il évoque notamment une cellule envahie par la poussière durant des travaux, une coupure d’eau prolongée, des visites nocturnes répétées du régisseur ainsi que des difficultés d’accès à son médecin. Plus préoccupant encore, il dit nourrir de sérieuses inquiétudes pour sa sécurité après un déplacement vers la CRIET au cours duquel le véhicule aurait quitté son itinéraire habituel avant de s’immobiliser dans un lieu qu’il juge inexpliqué. L’analyse des deux versions met en évidence des contradictions majeures sur pratiquement tous les points sensibles. Là où l’administration affirme que Candide Azannaï a lui-même refusé les créneaux de promenade qui lui étaient proposés, l’intéressé soutient avoir uniquement rejeté une séance de sport organisée de nuit, hors des conditions normales de détention. De même, l’administration nie toute privation d’eau et explique que le détenu avait demandé un bidon afin de constituer une réserve, tandis que ce dernier parle d’une coupure ayant duré près d’une semaine. Les deux récits divergent également sur le comportement du régisseur de la prison, décrit par l’administration comme respectueux des procédures, mais présenté par le détenu comme adoptant des pratiques qu’il considère intimidantes et attentatoires à sa dignité. Au-delà de ces versions opposées, une certitude demeure : les allégations formulées de part et d’autre sont suffisamment graves pour susciter un important débat sur les conditions de détention et le respect des droits des personnes privées de liberté. À ce stade, chacune des parties campe sur sa position et aucune preuve indépendante ne permet de confirmer ou d’infirmer l’ensemble des faits avancés. Dans un contexte aussi sensible, la manifestation de la vérité passe désormais par un établissement impartial des faits, afin de lever les zones d’ombre et de préserver la confiance dans les institutions comme dans l’administration de la justice.

*Dynamisme info

3ème édition de l’Apéro du Droit et du Numérique : Merry Marcos Toï Milonon lance la réflexion sur l’avenir juridique de l’IA en Afrique

Le Centre Eya de Cotonou a accueilli, ce samedi 27 juin 2026, la troisième édition de l’Apéro du Droit et du Numérique, initiée par Merry Marcos Toï Milonon, autour du thème : « Quel modèle de régulation pour l’intelligence artificielle en Afrique ? ». Réunissant magistrats, avocats, juristes, universitaires et spécialistes du numérique, la rencontre a permis d’engager une réflexion sur les enjeux juridiques liés au développement de l’intelligence artificielle et sur la nécessité pour l’Afrique de construire son propre modèle de gouvernance. Dans son mot introductif, Merry Marcos Toï Milonon a rappelé que chaque révolution technologique a toujours conduit à l’élaboration de nouvelles règles de droit. Selon lui, l’intelligence artificielle constitue aujourd’hui un tournant historique qui dépasse les simples questions techniques. Le véritable défi réside dans la souveraineté normative, c’est-à-dire la capacité des États africains à définir eux-mêmes les règles qui encadreront cette technologie. Il a ainsi appelé le continent à devenir un producteur de normes plutôt qu’un simple utilisateur de règles conçues ailleurs. Prononçant la leçon inaugurale, Gildas Houehou, Directeur de la Réglementation et des Affaires Juridiques de Celtis Bénin, a estimé que l’Afrique pouvait s’appuyer sur les enseignements de la régulation des télécommunications pour construire un cadre adapté à l’intelligence artificielle. Tout en présentant les modèles européen, américain et chinois, il a soutenu qu’aucun ne pouvait être transposé intégralement aux réalités africaines. Il a plaidé pour une régulation équilibrée conciliant innovation, protection des droits fondamentaux, souveraineté numérique et développement inclusif. Les trois débats contradictoires organisés au cours de la rencontre ont porté sur l’opportunité de s’inspirer du modèle européen, les effets d’une régulation précoce sur l’innovation et le choix entre une autorité unique ou des régulateurs sectoriels. Si les échanges n’ont pas permis de dégager de consensus, le premier débat a particulièrement opposé les défenseurs d’une adaptation du modèle européen à ceux qui y voient une nouvelle forme de dépendance ou de colonisation technologique. Une idée s’est néanmoins imposée : l’Afrique doit élaborer un cadre réglementaire fondé sur ses propres réalités, ses priorités et ses ambitions. Au terme des travaux, les participants ont convenu que l’intelligence artificielle représente autant une opportunité qu’un défi pour le continent. Au-delà des divergences, un même objectif a émergé : faire de l’Afrique un acteur de la gouvernance mondiale de l’IA en développant des règles adaptées à son contexte, capables de favoriser l’innovation tout en garantissant les droits fondamentaux. Une ambition que l’Apéro du Droit et du Numérique entend continuer à nourrir à travers ses prochaines éditions.

*Dynamisme Info*

Installation officielle du Bureau du CIDPAGCA au Bénin : Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou prend les rênes de la représentation nationale

Le Cercle International pour le Développement et la Paix en Appui aux Gouvernements du Continent Africain (CIDPAGCA) a procédé, ce dimanche 28 juin 2026 à l’hôtel Assouka d’Abomey-Calavi, à l’installation officielle de son Bureau national au Bénin. La cérémonie, organisée sous le haut parrainage du Dr Guy-Georges Assogba, Président régional Afrique de la Fédération mondiale des associations pour les Nations Unies, a consacré l’investiture du Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou en qualité de Président national du CIDPAGCA-Bénin, en présence d’une importante délégation internationale conduite par le Président du CIDPAGCA, Son Excellence El Hadj Djato Issa. Plusieurs personnalités influentes de l’organisation, dont Sa Majesté Abana du Cameroun, ainsi que des autorités et des professionnels des médias, ont également pris part à l’événement. Prenant la parole après son installation, le nouveau Président national a exprimé sa gratitude tout en plaçant son mandat sous le signe des défis. « Aujourd’hui est un très grand jour. Nous sommes là pour révéler le Bénin, non pas dans le mal, la jalousie ou la haine, mais dans l’amour, la solidarité, la paix et l’entraide », a déclaré Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou, appelant tous les acteurs à œuvrer ensemble pour un Bénin davantage tourné vers le progrès. Conscient de l’ampleur de la mission qui lui est confiée, il a souligné que cette responsabilité sera portée collectivement avec le Bureau exécutif national, les jeunes et les femmes du CIDPAGCA. Il a également annoncé la tenue prochaine d’une Assemblée générale destinée à mettre en place les structures nationales et à engager les formalités de reconnaissance légale de l’organisation au Bénin, conformément aux lois en vigueur. Se présentant comme « un homme de défis », Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou a réaffirmé sa détermination à faire du CIDPAGCA-Bénin un acteur de référence dans la promotion de la paix, de la médiation, de la solidarité et du développement. Cette installation marque ainsi une nouvelle étape dans l’implantation de l’organisation au Bénin et ouvre la voie à une coopération renforcée avec les institutions nationales et les partenaires internationaux au service du développement du continent africain.

*Dynamisme Info*

Paix et stabilité sociale : L’ONG TRC fait du respect des croyances le socle de l’unité nationale

L’Organisation Non Gouvernementale Tribune de la Réconciliation des Croyants (ONG TRC),  pose le respect des convictions religieuses comme fondement de la cohésion sociale. À travers une série d’affiches de sensibilisation, elle décline ses objectifs et invite les Béninois à mieux cerner sa vision pour le pays et ses filles et fils. Riches de sens, les messages martèlent une même idée : l’unité dans la diversité des croyances pour que la paix règne en toutes circonstances. « Toutes les fois, un seul pays : le Bénin » ; « La diversité de nos croyances, la force de notre unité » ; «Le Bénin est plus fort quand ses filles et fils, chrétiens, musulmans et pratiquants des religions endogènes se donnent la main ». Autant de slogans qui traduisent la mission réelle de l’ONG TRC. Au-delà de l’affichage, l’Organisation porte une ambition concrète : «Notre rêve est que chaque croyant devienne un ambassadeur de paix dans son quartier, son marché, sa famille. L’ONG TRC n’est pas là pour changer la foi de quelqu’un. Nous sommes là pour rappeler que le respect de l’autre est au cœur de toutes nos croyances », confie-t-elle. En faisant du respect et de l’acceptation mutuelle le socle de l’unité nationale, l’ONG Tribune de la Réconciliation des Croyants veut ainsi consolider la paix au Bénin. Un rappel fort : la pluralité religieuse n’est pas une faiblesse, mais une richesse à préserver pour l’avenir commun du pays. Présidée par Ogah Latifou Joseph GUEREGBE, l’ONG multiplie les efforts pour la paix, le vivre-ensemble, la prévention des conflits et la stabilité sociale. «Face à la division, nous choisissons l’unité ; face à l’intolérance, nous choisissons le dialogue ; face à la méfiance, nous choisissons la fraternité », sont d’autres messages véhiculés par l’ONG TRC.

*Dynamisme Info*

Dimanche prochain à Abomey-Calavi : Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou installé Président National, Médiateur et Porte-parole International du CIDPAGCA

Le dimanche 28 juin 2026 à 15 heures précises, l’hôtel Assouka sis non loin de l’entrée principale de l’Université d’Abomey -Calavi, sera le théâtre d’une cérémonie d’installation de portée continentale. Le Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou prendra officiellement fonction en qualité de Président National, Médiateur International et Porte-parole International du Cercle International pour le Développement et la Paix en Appui aux Gouvernements du Continent Africain, (CIDPAGCA). Le siège international de cette organisation est basé à Pretoria, en Afrique du Sud. La cérémonie se déroulera sous le haut parrainage du Dr Guy-Georges Assogba, Président Région Afrique de la Fédération Mondiale des Associations pour les Nations Unies. La présence de cette personnalité souligne l’importance accordée à cette nouvelle dynamique en faveur de la paix et du développement en Afrique et au Benin. Une délégation officielle de la CIDPAGCA conduite par le Président International légal son Excellence EL HADJ DJATO ISSA appuyée de quelques membres du Bureau Exécutif International fera le déplacement pour rehausser la cérémonie de présentation et d’installation officielle. Ce déplacement vient témoigner de l’importance et de la valeur accordées au nominé, et marquer le lien direct entre la coordination nationale et le siège international. Pour rappel, la CIDPAGCA se positionne comme un cadre de réflexion et d’action dédié à l’accompagnement des gouvernements africains sur les enjeux de paix, de dialogue et de développement durable. La triple mission confiée au Prince Zedeka-Zedeka Kanhohonou résume cette ambition, celle d’animer la représentation nationale, de porter la voix de l’organisation sur la scène internationale et d’œuvrer à la médiation entre acteurs étatiques et partenaires au développement. Son installation marque l’entrée en fonction d’une nouvelle équipe de coordination nationale au Bénin. Elle intervient à un moment où les questions de stabilité, de coopération et de contribution au progrès du continent restent prioritaires pour les États africains. Tous les regards seront donc tournés vers l’hôtel Assouka d’Abomey- Calavi ce dimanche 28 juin, où autorités à divers niveaux, partenaires et invités se retrouveront pour sceller cet engagement en faveur de la paix et du développement en Afrique et au Bénin.

*Dynamisme Info*

Lancement officiel de la Plateforme des OSC de la CEDEAO : le ROSCAO fédère la société civile autour d’un creuset de concertation et d’action

Le jeudi 18 juin 2026, la salle de conférence de la Préfecture de Cotonou a accueilli le lancement officiel de la Plateforme des Organisations de la Société Civile de la CEDEAO (Plateforme OSC-CEDEAO), une initiative portée par le Réseau des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest (ROSCAO) avec l’accord et l’accompagnement de la CEDEAO. La cérémonie a réuni plusieurs personnalités de premier plan, notamment le représentant du Ministre délégué chargé de l’Intérieur et de la Sécurité publique, la représentante du Ministre de la Justice et de la Législation, Garde des Sceaux, le Préfet du Littoral, Gilbert Déou Malè, ainsi que le Représentant résident de la CEDEAO près le Bénin, Amadou Diongue. La forte mobilisation des organisations de la société civile venues de divers pays de l’espace communautaire a témoigné de l’intérêt suscité par cette nouvelle dynamique régionale. À travers cette plateforme, les organisations de la société civile disposent désormais d’un cadre permanent de dialogue, de concertation et d’action collective destiné à renforcer leur contribution aux politiques et programmes de la CEDEAO. La Plateforme OSC-CEDEAO ambitionne de devenir un cadre régional de référence favorisant une collaboration efficace, inclusive et durable entre les institutions communautaires et les acteurs citoyens. Sa mission est de fédérer, coordonner et mobiliser les organisations membres autour des enjeux liés à la paix, à la sécurité, à la gouvernance démocratique, à l’intégration régionale, au développement durable et à la participation citoyenne. Elle entend également soutenir la prévention des conflits, la promotion de la paix, la redevabilité ainsi que l’intégration économique régionale, notamment dans les zones transfrontalières. Dans leurs différentes interventions, les autorités présentes ont unanimement salué cette initiative du ROSCAO, qu’elles ont qualifiée d’importante pour le renforcement du dialogue entre la CEDEAO et les populations de l’espace ouest-africain. Elles ont félicité le ROSCAO pour son leadership et son engagement en faveur de l’intégration régionale, tout en exprimant le souhait de voir cette plateforme produire des résultats concrets en matière de paix, de gouvernance, de cohésion sociale et de développement. Ce lancement marque ainsi une étape majeure dans la structuration de la participation citoyenne en Afrique de l’Ouest et ouvre la voie à une collaboration renforcée entre la société civile et les institutions communautaires.

*Dynamisme Info*

« Je suis touché par votre bienveillance » : Wadagni s’adresse à la nation après son anniversaire

Au lendemain de ses 50 ans, le Président béninois Romuald Wadagni a pris la parole pour dire merci. Dans un message publié sur sa page Facebook, le Chef de l’État s’est adressé directement à la nation après avoir reçu de nombreux vœux d’anniversaire. « Au lendemain de mon anniversaire, je tiens à vous remercier sincèrement pour vos nombreux messages, vos prières et vos marques d’affection. Je suis touché par votre bienveillance et votre confiance », a-t-il écrit. Pour le Président Wadagni, cette mobilisation citoyenne n’est pas anodine. Elle vient, dit-il, renforcer sa détermination dans la conduite des affaires de l’État. « Elles renforcent ma détermination à assumer avec engagement les responsabilités qui sont les miennes au service de notre nation », a-t-il ajouté. Concluant sur une note d’unité, le Chef de l’État lance un appel à poursuivre le chemin ensemble : « Merci à toutes et à tous. Plus loin, ensemble ». À 50 ans révolus, Romuald Wadagni dit tirer de l’affection et de la confiance des Béninois l’énergie nécessaire pour assumer pleinement sa mission à la tête du pays.

*D I*

2ème réunion à Cotonou des acteurs de Cour de justice de la CEDEAO : Un cadre désormais renforcé pour l’exécution des décisions

Réunis à Cotonou du 17 au 19 juin 2026 dans le cadre de la deuxième réunion des autorités nationales compétentes chargées de l’exécution des arrêts de la Cour de justice de la CEDEAO, les représentants des États membres, de la Commission de la CEDEAO et de la Cour ont réaffirmé leur volonté commune de renforcer l’effectivité des décisions de la juridiction communautaire. À la clôture des travaux, le Président de la Cour de justice de la CEDEAO a rappelé que la Cour est une institution créée par les États membres eux-mêmes et qu’elle agit dans le respect de leur souveraineté, tout en jouant un rôle essentiel dans la consolidation de l’État de droit, de la justice et de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest. Au terme de trois jours d’échanges, les participants ont adopté plusieurs résolutions majeures visant à améliorer le suivi et l’exécution des décisions de justice communautaires. Parmi les avancées enregistrées figure l’adoption d’un cadre harmonisé de rapportage destiné à faciliter la transmission des informations relatives à l’exécution des arrêts de la Cour. Ce mécanisme répond aux exigences de l’Acte additionnel du 14 décembre 2025, qui impose aux États membres de soumettre, au plus tard le 31 décembre de chaque année, des rapports sur l’état d’exécution des décisions de la Cour à la Commission et à la Cour de justice de la CEDEAO. Les participants se sont également accordés sur un modèle unique de rapport afin d’assurer une meilleure harmonisation des données et un suivi plus efficace des engagements pris par les États. En effet, les autorités nationales compétentes ont par ailleurs convenu de mettre en place une plateforme permanente d’échanges et de collaboration. Cet outil permettra de renforcer le partage d’expériences, la circulation des informations et la coordination entre les différents acteurs impliqués dans l’exécution des arrêts. Selon les responsables de la Cour, cette nouvelle dynamique vise à lever les obstacles administratifs, juridiques, techniques et protocolaires qui ralentissent encore la mise en œuvre de certaines décisions. Les discussions ont également mis en lumière une difficulté récurrente : plusieurs États exécutent effectivement des arrêts de la Cour sans en notifier officiellement l’exécution aux institutions communautaires, créant ainsi un déficit de traçabilité et de visibilité des résultats obtenus. Cette rencontre intervient dans un contexte préoccupant marqué par une baisse du taux d’exécution des décisions de la Cour de justice de la CEDEAO, passé de 20 % à 16,3 % en l’espace d’un an. Face à cette situation, les représentants des États membres se sont engagés à renforcer les mécanismes nationaux d’exécution, à respecter les nouvelles obligations de rapportage et à rendre compte à leurs autorités respectives des résolutions adoptées à Cotonou. Pour le Président de la Cour, l’enjeu est majeur : améliorer l’exécution des arrêts afin de consolider la crédibilité de la justice communautaire et de renforcer la confiance des citoyens de la CEDEAO dans les institutions régionales chargées de garantir leurs droits.

*Dynamisme Info