Premières nominations de Romuald Wadagni : L’appel aux compétences ex-Démocrates pour parachever l’ouverture

Investi à la tête du Bénin, le Président Romuald Wadagni multiplie les premières nominations et décisions. Une dynamique qui rassure plus d’un et que beaucoup saluent déjà comme une continuité positive. Compétence, ouverture, sens de l’écoute : le message est perçu et applaudi par les populations. Seulement, une question revient dans les débats : l’unité nationale à travers les nominations. Pour rappel, le Président reste le seul à qui la Constitution confère la prérogative de responsabiliser qui il veut, en fonction des résultats attendus. Mais à ce stade, il n’a pas encore appelé aux affaires des personnalités politiques d’ex-partis de l’opposition qui ont bataillé pour son accession à la magistrature suprême. C’est le cas notamment d’anciens cadres des Démocrates, mobilisés et engagés dans la victoire du nouveau chef de l’État. Homme d’écoute et serviteur humble, Wadagni saura sans doute, dans la dynamique des promotions enclenchées, détecter ces valeurs et leur contribution à la gestion du pays. Car l’enjeu dépasse les calculs partisans : c’est le Bénin qui en sortira davantage grandi si toutes les forces vives, y compris celles venues d’horizons politiques différents, se retrouvent autour de l’œuvre commune. L’attente est donc là, discrète mais réelle. Un signal fort d’ouverture à ces ex-Démocrates qui ont fait le choix de la victoire serait perçu comme un acte fort d’unité nationale, en cohérence avec les premières mesures sociales déjà saluées. À  noter qu’à travers ses premières nominations, le Président Romuald Wadagni a déjà veillé à prendre en compte des partisans des deux grands blocs de la mouvance. Un équilibre salué à la base. L’appel aux ex-Démocrates viendrait parachever cette dynamique et donner à l’ouverture toute sa portée nationale.

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Développement local et bonne gouvernance : Le Club de la Presse du Zou salue le travail de Germain Assokou à Djidja

Professionnel des médias reconverti dans l’action publique, Germain Assokou, Premier Adjoint au Maire de la commune de Djidja dans le département du Zou, a été mis à l’honneur samedi 30 mai 2026 lors de la soirée de gala des Journées des Médias du Zou 2026. Organisée par le Club de la Presse du Zou à l’Hôtel Miracle de Bohicon, la cérémonie a salué plusieurs années d’engagement et le parcours exceptionnel de cet acteur politique dont le travail au service des populations commence à porter ses fruits. Ancien journaliste à Radio Trait d’Union RTU 95.3 FM à Bohicon, Germain Assokou a bâti sa notoriété sur une proximité forte avec les réalités des communautés locales. Une expérience qu’il met aujourd’hui au service de la gestion communale. En tant que Premier Adjoint au Maire, il occupe une position stratégique aux côtés du Maire et se distingue par son implication dans la mise en œuvre des politiques de développement local, son écoute des populations et le suivi rigoureux des projets communautaires dans les arrondissements de Djidja. Ces qualités lui ont valu la confiance des autorités communales et font de lui un maillon clé de la gouvernance de proximité. Membre de l’Union Progressiste le Renouveau UP-R, formation de la mouvance présidentielle, il se fait également remarquer sur le terrain politique par ses initiatives en faveur de la mobilisation citoyenne et de la cohésion sociale. Dans sa lettre de distinction, le Club de la Presse du Zou a particulièrement souligné « l’engagement au service du développement local », les « initiatives remarquables » et les « changements positifs » impulsés au sein de la commune. Pour le CPZ, cette reconnaissance vise à encourager les acteurs locaux qui, par leur travail quotidien, transforment leurs communautés et renforcent la gouvernance territoriale au Bénin. Pour Germain Assokou, cette distinction arrive comme une récompense mais aussi comme un appel à poursuivre l’effort pour améliorer durablement les conditions de vie des populations de Djidja.

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Coopération sous-régionale : Romuald Wadagni à Dakar, scelle un partenariat stratégique avec Bassirou Diomaye Faye

Le Bénin et le Sénégal partagent déjà le franc CFA comme monnaie commune et le français comme langue officielle de travail, mais Romuald Wadagni entend faire de ces points communs le socle d’une coopération beaucoup plus ambitieuse. Nouvellement investi à la tête du Bénin, le Président a fait du Sénégal une étape prioritaire de son premier périple ouest-africain. Ce mardi 9 juin 2026, il a été accueilli à Dakar par son homologue sénégalais Bassirou Diomaye Faye pour une rencontre qualifiée de stratégique par les deux présidences. Pendant plusieurs heures, les deux Chefs d’État ont eu des échanges approfondis sur les perspectives de renforcement de la coopération économique et commerciale entre Cotonou et Dakar, sur la consolidation de la solidarité entre les peuples ouest-africains, ainsi que sur les défis liés à la sécurité et à la stabilité dans la sous-région. Côté économie, Romuald Wadagni mise sur les complémentarités : le Bénin avec son port en eau profonde de Cotonou, sa position logistique et son dynamisme commercial, le Sénégal avec son hub financier, son expertise portuaire et son aéroport international de classe mondiale. L’objectif affiché est de fluidifier les échanges, de mieux connecter les corridors commerciaux et de créer des chaînes de valeur régionales capables de rendre l’axe Cotonou-Dakar compétitif face aux autres blocs économiques de la CEDEAO. Sur le volet social et humain, les deux Présidents veulent aller au-delà des accords intergouvernementaux pour rapprocher directement les populations. Il s’agit de faciliter la mobilité des citoyens, de valoriser les échanges culturels et de mieux intégrer les diasporas béninoise installée au Sénégal et sénégalaise présente au Bénin. Pour Wadagni et Faye, une intégration régionale réussie passe d’abord par l’adhésion des peuples. Le troisième grand chantier de cette visite concerne la sécurité. Face à la montée des menaces terroristes, aux trafics illicites et aux risques d’instabilité politique qui fragilisent plusieurs pays de la sous-région, les deux dirigeants ont convenu de renforcer le partage de renseignements et la coordination entre les forces de défense et de sécurité. Pour eux, aucune croissance économique durable n’est possible sans un environnement de paix. En choisissant Dakar comme escale majeure dès les premiers jours de son mandat, Romuald Wadagni envoie un signal diplomatique fort : sa gouvernance sera pragmatique, tournée vers les résultats et fondée sur des alliances Sud-Sud solides. Cette visite pose ainsi les bases d’un partenariat Cotonou-Dakar appelé à durer, avec la mise en place prochaine de commissions mixtes techniques chargées de transformer ces engagements politiques en projets concrets. Pour les observateurs, l’axe Bénin-Sénégal pourrait devenir un moteur clé de la nouvelle dynamique d’intégration ouest-africaine, à l’heure où la sous-région cherche des modèles de coopération plus efficaces et plus solidaires.

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Pour un Bénin « fort, stable et davantage respecté » : L’ONG TRC s’engage aux côtés du Président Romuald Wadagni

Au lendemain de l’investiture du Président Romuald Wadagni, l’ONG Tribune de Réconciliation des Croyants TRC affiche clairement ses ambitions. Dans une lettre ouverte adressée au nouveau Chef de l’État, l’organisation présidée par Ogah Latifou Joseph Gueregbe propose son expertise pour consolider la cohésion nationale. Objectif : contribuer à bâtir un Bénin « fort, stable et respecté ». Consciente des défis qui attendent le nouveau mandat, l’ONG TRC met l’accent sur les questions de vivre-ensemble, de prévention des conflits et de stabilité sociale. L’organisation se dit « totalement disponible » pour accompagner l’exécutif. Ses axes d’intervention sont précis : résolution des conflits, apaisement des tensions sociales, rapprochement communautaire, promotion du dialogue et de la réconciliation nationale. Pour l’ONG Tribune de Réconciliation des Croyants, la paix durable repose sur 3 piliers. « La paix, l’écoute mutuelle et la participation citoyenne constituent les fondements indispensables d’un Bénin fort, stable et respecté », souligne la lettre. Une vision que l’ONG entend traduire en actions concrètes sur le terrain, au plus près des communautés. L’ONG TRC se positionne ainsi comme un partenaire stratégique du pouvoir. Elle se dit disposée à appuyer toutes les initiatives présidentielles visant à renforcer l’unité nationale. Et ce, « dans l’intérêt supérieur des populations ».  Avec cette démarche, l’organisation des croyants pour la réconciliation confirme son rôle d’acteur de paix. À l’heure où le Président Romuald Wadagni place la cohésion sociale au cœur de son projet, l’offre de partenariat de l’ONG TRC pourrait peser dans la mise en œuvre des politiques de réconciliation et de dialogue sur tout le territoire.

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FACEB-CI officiellement reconnue en Côte d’Ivoire : un nouveau cap légal pour les cultes endogènes du Bénin, célébré.

La Fédération des Associations des Cultes Endogènes du Bénin en Côte d’Ivoire, FACEB-CI, a franchi ce samedi 6 juin 2026 une étape majeure de son existence en célébrant son enregistrement légal auprès du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité de la République de Côte d’Ivoire, sous le numéro 0793/MIS/DGAT/DAG/SDVA. Cette reconnaissance officielle vient couronner un long travail d’assainissement, d’organisation et de structuration mené depuis plusieurs années par les dignitaires et responsables de la Fédération, avec pour ambition de donner aux cultes endogènes du Bénin une image plus digne, plus responsable et plus conforme aux exigences légales des pays d’accueil. Déjà reconnue en République du Bénin, la FACEB-CI dispose désormais d’une double légitimité juridique qui renforce son autorité morale et institutionnelle, lui permettant d’agir en toute conformité dans les deux pays. Pour ses responsables, ce récépissé ivoirien met fin à la précarité administrative qui freinait l’extension de ses actions et ouvre une nouvelle ère où la Fédération pourra signer des partenariats, accéder aux programmes sociaux et porter officiellement la voix des communautés béninoises de la diaspora auprès des autorités ivoiriennes. Conformément à sa mission, la FACEB-CI continue d’œuvrer pour l’assainissement des pratiques liées aux cultes endogènes, la valorisation de ce patrimoine spirituel et culturel souvent méconnu, et la restauration des valeurs traditionnelles fondées sur le respect, la solidarité et la transmission intergénérationnelle. Dans le cadre de ses missions culturelles, cultuelles et sociales, elle organise régulièrement des cérémonies, des conférences et des actions de solidarité en direction des familles béninoises vivant en Côte d’Ivoire, tout en militant activement pour la préservation de la paix, le renforcement de la cohésion sociale et la promotion du vivre-ensemble, des valeurs chères à son Président, M. BELLO Mamadou Ayouba, qui fait de l’unité et du respect mutuel le socle de toutes les initiatives de la Fédération. Avec ce nouveau statut légal, la FACEB-CI entend ainsi montrer que les cultes endogènes ne sont pas un frein au développement, mais au contraire une force culturelle, spirituelle et sociale capable de contribuer à la stabilité des communautés et au rayonnement de l’identité béninoise hors des frontières, un message fort que la diaspora a tenu à célébrer avec ferveur ce 6 juin à Abidjan.

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BEPC 2026 : 130 253 candidats dont 64 317 filles composent dans 224 centres

Les épreuves écrites de l’examen du Brevet d’Études du Premier Cycle, session de juin 2026, démarrent officiellement ce lundi 08 juin 2026 sur toute l’étendue du territoire national. Selon les données officielles du ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle, un effectif global de 130 253 candidats est attendu dans les différents centres de composition. Au total, ces postulants sont répartis dans 224 centres installés à travers l’ensemble des départements du pays. L’analyse des statistiques de cette session révèle une répartition équilibrée entre les sexes, affichant une dynamique proche de la parité. Les candidats se répartissent comme suit : 64 317 filles, soit un taux de participation féminine de 49,38% de l’effectif global, et 65 936 garçons, représentant 50,62% des inscrits. Cette quasi-parité confirme les efforts du gouvernement en faveur de l’accès des filles à l’éducation, quelques jours après l’annonce de la gratuité scolaire jusqu’au Bac pour les filles. Par ailleurs, l’organisation de l’examen intègre des dispositions inclusives pour les apprenants à besoins spécifiques. Au total, 61 candidats en situation de handicap, dont 21 filles, composeront également dans les centres retenus afin de décrocher ce précieux sésame ouvrant les portes du second cycle de l’enseignement secondaire. Dès lundi, tous seront à l’épreuve pour valider une étape décisive de leur parcours scolaire.

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Gratuité scolaire jusqu’au Bac pour les filles : Le gouvernement dévoile l’intention derrière la mesure

Assurer le maintien des jeunes filles à l’école jusqu’à l’obtention du Baccalauréat. Tel est l’objectif clairement dévoilé par le gouvernement Romuald Wadagni à travers la gratuité de la scolarité des filles jusqu’en classe de Terminale. L’intention derrière cette décision sociale a été expliquée ce vendredi 5 juin 2026 au cours d’une conférence de presse conjointe animée par le ministre Porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji et le ministre de la Santé Benjamin Hounkpatin, pour apporter d’amples précisions sur les premières mesures sociales annoncées lors du Conseil des ministres du mercredi 3 juin 2026. Face aux médias, Wilfried Léandre Houngbédji a présenté cette réforme comme l’une des premières traductions concrètes des engagements pris par le président de la République Romuald Wadagni durant la campagne électorale. « Ce qu’il s’agirait de retenir globalement, c’est que ces mesures traduisent à tout le moins l’une des vertus de la continuité positive », a-t-il déclaré. Selon le Porte-parole, le nouveau chef de l’État s’appuie sur les acquis des années précédentes pour aller plus loin dans l’amélioration des conditions de vie des populations. « Le président de la République élu n’a pas besoin de remettre en cause ce qui a déjà été fait et qui constitue une base solide pour aller encore plus loin dans l’administration de notre État », a-t-il expliqué. En supprimant les obstacles financiers qui freinent encore la poursuite des études de nombreuses jeunes filles, surtout dans le second cycle, l’exécutif vise leur maintien dans le système éducatif jusqu’au Bac. Pour le gouvernement, cette mesure est un investissement direct dans le capital humain. En facilitant l’accès des filles à l’éducation, les autorités comptent renforcer l’autonomisation des femmes, réduire les inégalités et accélérer le développement du pays. « Les promesses sont des engagements et nous avons le devoir de les tenir pour soulager tant soit peu nos compatriotes », a insisté Wilfried Léandre Houngbédji. Applicable dès la rentrée scolaire 2026-2027, cette extension de la gratuité scolaire vient renforcer les politiques publiques en faveur de l’éducation des filles et confirme la volonté du gouvernement de faire de l’école un levier majeur de transformation sociale et économique du Bénin.

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Médiateur de la République : Le prochain choix stratégique du président Romuald Wadagni scruté de près

Après les premières nominations et mesures sociales, tous les regards se tournent désormais vers l’autre institution stratégique : le Médiateur de la République. À chaque Conseil des ministres et à chaque décision présidentielle, les prétendants à ce fauteuil guettent. La question revient avec insistance : le choix est-il déjà opéré ? Et surtout, porte-t-il sur leur personne ?L’opinion publique veut savoir qui le président Romuald Wadagni désignera pour succéder à l’actuel titulaire, en fin de mandat. Car la fonction de Médiateur de la République n’est pas anodine. Institution de recours et de régulation, elle joue un rôle clé dans l’apaisement des tensions entre l’administration et les citoyens. Elle exige une personnalité de bonne moralité, reconnue pour son intégrité, son sens de l’équité et sa capacité à défendre les droits des administrés face aux dysfonctionnements de l’État. Dans un contexte de continuité positive prôné par le nouveau chef de l’État, cette nomination est perçue comme un signal fort. Le successeur devra incarner la confiance, la neutralité et la rigueur pour garantir l’efficacité de l’institution. Sur qui Romuald Wadagni portera-t-il donc son dévolu ? Le suspense demeure total et chaque réunion du gouvernement ravive les spéculations. La décision, quand elle tombera, donnera une nouvelle indication sur les priorités et la méthode de gouvernance du président Wadagni.

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Affaire Laurent Zomaï : La polémique relance le débat sur l’éthique des nominations au Bénin

La cérémonie de prise de service du nouveau préfet du Zou, Laurent Zomaï, a été reportée sine die. Une annulation qui défraie la chronique et remet sur la table une question sensible : la moralité des personnes appelées à occuper des postes de responsabilité. Aux dernières nouvelles, une décision de l’ARMP, l’Agence de Régulation des Marchés Publics, pèserait sur l’intéressé. Il serait exclu pour plusieurs années des marchés publics en République du Bénin. Cette sanction serait probablement à l’origine de l’annulation de la prise de service, dans l’attente d’un compromis. Justement, une décision de la Cour suprême a ordonné le sursis de celle de l’ARMP, balisant ainsi le chemin pour l’entrée en fonction du nouveau préfet. Le blocage juridique semble levé, mais le malaise demeure. Car au-delà de la procédure, c’est la question de l’éthique qui revient au centre du débat. Comment une personne sous le coup d’une exclusion des marchés publics peut-elle se retrouver nommée à la tête d’un département ? L’affaire Laurent Zomaï expose les limites du dispositif actuel de vérification avant nomination. Inquiets et à la fois exaspérés, de nombreux citoyens et observateurs suggèrent désormais la mise en place d’un comité d’éthique chargé de proposer au Président de la République les nominations. Un tel mécanisme aurait pour mission de passer au crible le parcours, l’intégrité et la moralité des futurs responsables avant leur désignation. Cela permettrait d’éviter à l’avenir des situations comme celle du Zou, qui ternissent l’image de l’administration et fragilisent la confiance des populations. L’exécutif est donc attendu sur des dispositions concrètes pour sécuriser les choix de nomination. Car la performance d’un État ne se mesure pas seulement à l’aune des réformes engagées, mais aussi à la qualité morale des hommes et des femmes qui les portent.

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Lettre ouverte au Chef de l’État : L’ONG TRC félicite Romuald Wadagni et se dit prête à l’accompagner

L’Organisation Non Gouvernementale La Tribune de Réconciliation des Croyants (ONG TRC),  adresse ses félicitations au Président Romuald Wadagni à l’occasion de son investiture. L’organisation salue aussi les premières mesures sociales annoncées par le nouveau pouvoir. Dans une lettre ouverte co-signée par son Président et son Secrétaire Exécutif, l’ONG TRC témoigne son admiration au Chef de l’État et réaffirme sa volonté d’accompagner le mandat qui s’ouvre. Pour l’ONG TRC, l’entrée en fonction de Romuald Wadagni pour un mandat de sept ans renouvelable une fois marque le début d’un nouveau cycle. « À travers votre prestation de serment et votre accession effective à la tête de l’État, une nouvelle page de l’histoire politique et institutionnelle de notre nation s’ouvre avec espérance, responsabilité et ambition collective », lit-on dans la lettre ouverte. L’organisation salue la maturité démocratique du peuple béninois et le climat de paix qui a entouré le processus électoral. Elle rend grâce à Dieu pour la stabilité du pays et prie pour une gouvernance « marquée par la sagesse, le discernement stratégique, la justice sociale et une vision éclairée ». Appréciant les premiers actes posés, l’ONG TRC relève avec satisfaction la gratuité de la scolarisation des filles jusqu’en Terminale et les réformes en santé. Des signaux forts qui montrent, selon elle, la volonté du Président de placer le social au cœur de son action. Raison pour laquelle, au-delà des félicitations, l’ONG TRC présidée par Ogah Latifou Joseph GUEREGBE propose son expertise. « Consciente des nombreux défis liés au vivre-ensemble, à la prévention des conflits et à la stabilité sociale, l’ONG Tribune de Réconciliation des Croyants réaffirme sa totale disponibilité à accompagner les actions de l’État dans les domaines de la résolution des conflits, de l’apaisement des tensions sociales, du rapprochement communautaire ainsi que la promotion du dialogue et de la réconciliation nationale », précise la lettre ouverte. Pour l’ONG TRC, « la paix, l’écoute mutuelle et la participation citoyenne constituent les fondements indispensables d’un Bénin fort, stable et respecté ». Avec ces premiers signaux, le septennat Wadagni démarre sous le sceau du social. L’ONG TRC se positionne déjà comme un partenaire pour consolider la cohésion nationale.

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