Investiture du nouveau Président de la République : Le Réseau International des Intercesseurs des Nations (RIIN), félicite Romuald Wadagni et s’engage à l’accompagner par l’intercession. 

Au lendemain de l’investiture du Président Romuald Wadagni, le Réseau International des Intercesseurs des Nations (RIIN) a adressé ses félicitations au nouveau Chef de l’État et à son gouvernement. Par la voix de son Président, le Rev Pasteur Firmin Ogoudédji Obognon, le Réseau souhaite « un très bon départ » à l’équipe gouvernementale et lui adresse des vœux de « grande faveur, d’encouragement et de crainte de Dieu dans l’exercice de leurs fonctions ». Le RIIN, qui dit agir conformément à ses objectifs et orientations, affirme sa disponibilité à accompagner le pouvoir exécutif à travers des actions d’intercession et des regroupements à caractère ecclésiastique. L’objectif affiché est d’implorer « la grâce, la paix et la miséricorde de Dieu », et de demander à l’Esprit de Dieu d’éclairer les gouvernants afin qu’ils exercent leur mandat de manière éclairée pendant les sept prochaines années. Le Réseau conclut en bénissant fraternellement les nouvelles autorités « au nom de Jésus-Christ de Nazareth ». Cette démarche s’inscrit dans la tradition des Organisations religieuses qui, au Bénin, se mobilisent régulièrement pour soutenir par la prière les institutions de la République lors des moments clés de la vie nationale. A préciser pour finir que le RIIN ne découvre pas Romuald Wadagni à l’occasion de cette investiture. L’organisation avait pris part activement à la campagne électorale, en multipliant les rencontres de prière et les appels à la mobilisation citoyenne pour une élection présidentielle apaisée. Cette implication s’inscrivait dans la ligne que le Réseau se donne depuis sa création : contribuer à la stabilité du pays par la prière et l’encadrement spirituel des enjeux publics. Pour ses responsables, l’apaisement du climat préélectoral passait aussi par un travail de fond auprès des communautés religieuses, afin de prévenir les discours de division. Le RIIN félicite enfin Romuald Wadagni pour avoir confié le portefeuille stratégique de l’Economie et des Finances à un Pasteur. Il demande à l’homme de Dieu de travailler à toujours mériter la confiance.

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78ᵉ session plénière de la Conférence épiscopale du Bénin : la CEB félicite Romuald Wadagni et appelle à une gouvernance sociale et solidaire.

Réunis du 20 au 22 mai 2026 au Grand Séminaire Saint Gall dans le cadre de leur 78ᵉ session plénière ordinaire, les évêques de la Conférence épiscopale du Bénin ont lancé un appel fort face aux difficultés socio-économiques auxquelles sont confrontées de nombreuses familles béninoises. À travers leur communiqué final, les prélats ont exprimé leur vive préoccupation devant la dégradation progressive du pouvoir d’achat des populations, particulièrement dans les zones rurales. « La clameur de la terre et la clameur des pauvres ne peuvent plus attendre », ont-ils déclaré, soulignant ainsi l’urgence d’actions concrètes pour soulager les couches les plus vulnérables. Pour l’Église catholique, les conséquences du changement climatique, combinées aux difficultés de commercialisation des produits vivriers, fragilisent davantage les ménages et aggravent la précarité sociale dans plusieurs localités du pays. Dans leur analyse, les évêques mettent un accent particulier sur les défis liés à la sécurité alimentaire, à la protection de l’environnement et à la valorisation du secteur agricole. Selon eux, le monde rural continue de subir de plein fouet les effets des crises économiques et climatiques, avec des impacts directs sur les revenus des agriculteurs, des femmes et des jeunes. Face à cette situation, la CEB appelle les autorités politiques ainsi que les partenaires au développement à renforcer les politiques publiques d’accompagnement social, de soutien au secteur agricole et de protection écologique. Fidèle à sa mission pastorale, l’Église catholique du Bénin a également réaffirmé sa proximité spirituelle avec les populations éprouvées, tout en invitant les citoyens à une véritable conversion écologique et à un engagement collectif pour la sauvegarde de « notre maison commune ». À travers cette déclaration, les évêques rappellent une nouvelle fois leur rôle de sentinelle morale dans la société béninoise, en portant la voix des plus fragiles et des oubliés. Au-delà des préoccupations sociales, cette 78ᵉ session plénière a également été marquée par un message institutionnel à l’occasion du passage de témoin à la tête de l’État béninois. Les évêques ont adressé leurs félicitations à Patrice Talon pour les efforts consentis et les services rendus à la Nation durant ses dix années de gouvernance. Ils ont salué l’ancien Chef de l’État pour les réformes engagées et les transformations opérées dans plusieurs secteurs du pays. Dans le même élan, la Conférence épiscopale du Bénin a adressé ses vives félicitations au nouveau Président élu, Romuald Wadagni, tout en lui assurant son accompagnement spirituel dans l’exercice de sa mission. Les évêques ont prié pour que Dieu lui accorde sagesse, discernement et courage afin de conduire le peuple béninois dans la justice, la paix, l’unité et le progrès social. En conclusion, ils ont invité tous les fils et filles du Bénin à demeurer des artisans de dialogue, de fraternité et de concorde nationale afin de préserver la stabilité du pays et de construire un développement durable profitant à tous.

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Investiture de Romuald Wadagni : l’Association des CQ et CV du Bénin (ANCQCVB) remercie Talon et réaffirme sa disponibilité à accompagner le nouveau pouvoir

L’Association Nationale des Chefs Quartier et Chefs Village du Bénin (ANCQCVB) était présente ce Dimanche 24 Mai 2026 à la cérémonie d’investiture du Président Romuald Wadagni. Très active lors de la campagne électorale, l’Association dit vouloir poursuivre son engagement aux côtés du nouveau chef de l’État. À l’issue de la cérémonie, l’ANCQCVB a d’abord salué le Président sortant Patrice Talon pour ses réalisations à la tête du pays. Elle a ensuite réitéré sa volonté d’accompagner Romuald Wadagni pendant toute la durée de son mandat. Pour le Président de l’Association, Benjamin Cossi Hounhalidé, le discours d’investiture du nouveau Président est un signal rassurant. Il estime que le mandat qui démarre « sera radieux et bénéfique pour les Béninois ». L’ANCQCVB a également salué le rôle joué par les différentes institutions pour garantir le déroulement pacifique de l’élection présidentielle. Elle appelle désormais l’ensemble des acteurs politiques et sociaux à « faire bloc autour du nouveau gouvernement », qu’elle décrit comme composé de « compétences avérées ». « Les CQ et CV du Bénin réaffirment leur entière disponibilité à accompagner toutes les initiatives pour le développement orientées vers le bien et le mieux-être des populations », a déclaré Benjamin Cossi Hounhalidé. Une prise de position qui traduit la volonté des autorités locales de base de s’inscrire dans la dynamique d’unité et de continuité portée par le nouveau pouvoir, tout en se positionnant comme relais de proximité pour la mise en œuvre des politiques publiques sur le terrain. A préciser pour finir que les membres des délégations présentes au Palais des congrès ce Dimanche et conduits par le Président Benjamin Cossi Hounhalidé étaient vêtus pour la circonstance de tee-shirts confectionnés pour la circonstance. La fête a été relayée dans d’autres localités par les CQ et CV qui n’ont pu effectuer le déplacement.

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Investiture de Wadagni et formation de son 1er gouvernement : Dr Éric CHEDE salue l’ouverture d’une nouvelle ère tournée vers la jeunesse et le progrès social

Figure politique influente de la 10ᵉ Circonscription électorale, le Dr Éric CHEDE s’est une nouvelle fois illustré par son engagement constant aux côtés des grandes ambitions nationales. Président de la TEAM CHEDE pour RoW, mouvement national de soutien à Romuald Wadagni, il a marqué sa présence à la cérémonie officielle d’investiture organisée ce dimanche 24 mai 2026 au Palais des Congrès de Cotonou. Très proche des aspirations populaires et reconnu pour son leadership rassembleur, le Dr Éric CHEDE apparaît aujourd’hui comme l’une des voix politiques engagées pour l’accompagnement du nouveau pouvoir. Sa présence à cet événement historique traduit sa fidélité aux idéaux de modernisation, de transformation économique et de justice sociale portés par le nouveau duo exécutif formé par SEM Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata. Par la voix de son président, la TEAM CHEDE pour RoW a adressé ses chaleureuses félicitations au nouveau Chef de l’État et à sa colistière pour cette accession au pouvoir, considérée comme l’ouverture d’un septennat d’espoir et de grandes ambitions pour le peuple béninois. Le mouvement a exprimé son souhait de voir le Bénin poursuivre sa marche vers des transformations profondes capables d’impacter durablement le quotidien des citoyens dans toutes les régions du pays. Le Dr Éric CHEDE a particulièrement insisté sur la nécessité de faire de l’employabilité des jeunes une priorité nationale, à travers des politiques fortes favorisant la formation, l’entrepreneuriat, l’innovation et l’accès à des emplois décents. Pour lui, l’avenir du Bénin passe inévitablement par une jeunesse valorisée, compétente et pleinement intégrée au processus de développement économique et industriel du pays. Au-delà des enjeux économiques, le Président de la TEAM CHEDE pour RoW a également appelé à une gouvernance davantage tournée vers la justice sociale, l’équité territoriale et l’amélioration des conditions de vie des populations. Il a salué la vision portée par le Président Romuald Wadagni en matière d’industrialisation, de transformation structurelle de l’économie et de modernisation de l’action publique. Selon plusieurs observateurs présents à cette investiture, le Dr Éric CHEDE s’impose comme un acteur politique majeur de la nouvelle dynamique nationale, grâce à son discours de proximité, sa constance sur le terrain et son engagement en faveur des couches juvéniles et populaires. En clôturant son message, il a renouvelé l’engagement total de la TEAM CHEDE pour RoW à accompagner le nouveau pouvoir afin que ce septennat devienne celui de l’emploi, de l’innovation, du progrès partagé et d’un développement durable concret profitant à chaque béninoise et à chaque béninois. Au terme de son message, le Dr Éric CHEDE a également souligné la portée spirituelle et symbolique de cette investiture présidentielle intervenue en cette période marquée par la célébration de la Pentecôte, commémorant la descente du Saint-Esprit sur les apôtres. Pour le Président de la TEAM CHEDE pour RoW, cette coïncidence constitue un signe fort et porteur d’espérance pour le nouveau mandat qui s’ouvre au Bénin. Il y voit une bénédiction divine ainsi qu’un appel à une gouvernance inspirée par la sagesse, la paix, le discernement et l’amour du peuple. Somme toute, Dr Éric CHEDE salue le choix audacieux du Président Romuald Wadagni de placer la jeunesse et des technocrates avérés au cœur de son premier gouvernement. En misant sur des profils à la fois compétents, expérimentés et connectés aux réalités du terrain, il envoie ainsi un signal fort de mérite et surtout de compétence au service de l’action publique. Ce pari sur l’alliance entre l’énergie de la jeunesse et l’expertise éprouvée inspire confiance et suscite l’espoir d’une gouvernance efficace, pragmatique et tournée vers les résultats.

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Coopération Bénin-Nigeria: la FOPAM et le FPD unissent pour la paix et l’intégration bilatérale

Une nouvelle dynamique de coopération citoyenne et diplomatique voit le jour entre le Bénin et le Nigeria à travers le rapprochement entre la FOPAM et le Forum du Plaidoyer pour le Développement du Bénin et du Nigeria. Réunis ce Dimanche 24 Mai 2026 au siège du Forum à Abomey-Calavi, plusieurs personnalités influentes des deux pays ont affiché leur volonté commune de renforcer les liens fraternels, économiques et socioculturels entre les peuples béninois et nigérian. Cette importante rencontre a connu la participation du Colonel Hounsou Guèdè, Président du Forum du Plaidoyer pour le Développement du Bénin et du Nigeria, de Sa Majesté Gilbert DAKE ABIAKOU Djokess KPOTOKAN 2, Empereur des Peuples Anan ifè d’Afrique et Président Mondial de la Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique et dans le monde (FOPAM0) ainsi que d’Aladji Lawal Usuman, Représentant du Mouvement « Renewed Hope » du Président de la République fédérale du Nigeria, Bola Ahmed Tinubu. La présence remarquée de Sa Majesté Roi BADA AGANNAN ERIN IV, Membre du Forum a également donné un cachet particulier à cette rencontre placée sous le signe de la paix et du rapprochement entre les deux Nations voisines. À travers cette initiative, les deux Organisations ambitionnent d’offrir un véritable cadre d’échanges et de partage entre les acteurs économiques, sociaux et culturels du Bénin et du Nigeria afin de favoriser une intégration bilatérale équilibrée et durable. Les discussions ont notamment porté sur les défis sécuritaires qui touchent la sous-région, en particulier la lutte contre l’insécurité transfrontalière, l’extrémisme violent et le terrorisme. Les responsables des deux structures ont également exprimé leur volonté d’accompagner les gouvernements béninois et nigérian dans la mise en œuvre effective des accords bilatéraux, dans un esprit de dialogue, de cohésion sociale et de démocratie participative. Pour les participants, il devient indispensable de construire des passerelles solides entre les peuples afin de préserver la stabilité et de renforcer la coopération entre les deux États. Prenant la parole au cours des échanges, le Colonel Hounsou-Guèdè a affirmé que plusieurs bonnes volontés sont déjà prêtes à mobiliser des moyens pour soutenir cette vision commune de réconciliation et de paix durable entre les peuples béninois et nigérians. Dans cette dynamique, la FOPAM et le FPD envisagent l’organisation prochaine d’activités de paix au Bénin puis au Nigeria afin de matérialiser les engagements pris lors de cette rencontre historique. Parmi les propositions formulées, la FOPAM a notamment suggéré des tournées œcuméniques ainsi que des journées de prise de contact avec les leaders nigérians dès le mois de juin prochain. Pour Sa Majesté Sa Majesté Gilbert DAKE ABIAKOU Djokess KPOTOKAN 2, il ne suffit plus de multiplier les discours. Pour lui, les deux structures doivent désormais poser des actes concrets dans les deux pays pour promouvoir durablement la paix, la fraternité et le vivre-ensemble. À travers ce partenariat naissant, la FOPAM et le Forum du Plaidoyer pour le Développement du Bénin et du Nigeria entendent ainsi jeter les bases d’une coopération populaire forte au service de l’intégration et de la stabilité sous- régionale.

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Investiture de Romuald Wadagni:  une nouvelle ère spirituelle et politique, selon le Président du GSAPR, Nassi Romulus Adjakidjè.

En prélude à l’investiture du Président élu Romuald Wadagni, prévue ce 24 Mai 2026, certaines voix choisissent d’aller au-delà de la simple lecture politique des événements. C’est le cas de Nassi Romulus Adjakidjè, président du mouvement GSAPR (Générations Solidaires pour Avancer plus Rassemblés), qui livre une réflexion mêlant symbolique spirituelle, espérance populaire et vision du pouvoir. Dans une déclaration au ton à la fois mystique et politique, l’acteur engagé établit un parallèle fort entre l’investiture du nouveau chef de l’État et deux grandes célébrations chrétiennes, celle de l’Ascension et la Pentecôte. Pour lui, ce positionnement dans le calendrier n’est pas anodin. L’Ascension symboliserait l’élévation d’un peuple vers de nouveaux sommets, tandis que la Pentecôte représenterait la descente de l’esprit, entendu ici comme l’esprit de communion, de rassemblement et de réconciliation nationale. À travers cette lecture, Nassi Romulus Adjakidjè voit dans l’arrivée de Romuald Wadagni au pouvoir un moment historique chargé d’une forte portée symbolique. L’orateur développe alors une thèse audacieuse, celle d’un « messianisme wadagniste », construit autour de l’idée qu’une nouvelle étape politique s’ouvre pour le Bénin. Selon lui, le président Patrice Talon aura incarné le temps de la rigueur, des réformes profondes et de la restauration de l’autorité de l’État. Une période qu’il compare à une mission préparatoire, rude mais nécessaire. Désormais, estime-t-il, le pays entrerait dans une autre phase, celle du rassemblement, du dialogue et de l’apaisement sous l’ère Wadagni. Sans appeler à une rupture avec le système précédent, il plaide plutôt pour une gouvernance plus souple, fondée sur l’autorité sans brutalité et la puissance sans arrogance. Dans son adresse, Nassi Romulus Adjakidjè invite également le futur président à imposer sa propre personnalité politique. Entre références à Nelson Mandela, Thomas Sankara, Barack Obama et même au roi Salomon, il dessine le portrait d’un dirigeant idéal capable d’allier intelligence économique, grandeur morale et stabilité politique. Pour lui, le Bénin attend depuis l’indépendance une incarnation politique capable de réconcilier développement et humanisme. Au-delà du discours, le Président du GSAPR appelle les Béninois à faire du 24 mai une véritable fête nationale de l’espérance. Il invite la population, au pays comme dans la diaspora, à vivre cette investiture comme un moment d’unité collective, presque comme un rite fondateur d’un nouveau récit national. Derrière les envolées spirituelles et les références symboliques, le message est clair. Pour une partie de l’opinion, l’investiture de Romuald Wadagni dépasse déjà le cadre protocolaire pour devenir un événement chargé d’attentes, d’émotions et de projections sur l’avenir du Bénin.

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Investiture du nouveau président : entre continuité  et corrections, Wadagni rassure selon Abdel Bachirou Dansou

A la fin  de la cérémonie d’investiture de Romuald Wadagni, le jeune leader Abdel Bachirou Dansou s’est dit marqué par la portée symbolique et politique de l’événement. Soutien de longue date de Patrice Talon et désormais proche du nouveau président, il y voit le signe d’une transition à la fois ancrée dans la continuité et ouverte aux corrections nécessaires. « Depuis qu’on assiste à des passations entre deux présidents, pour cette fois-ci, c’est exceptionnel », déclare-t-il. Selon lui, le nouveau chef de l’État a montré qu’il entendait « non seulement s’inscrire dans la continuité de ce qui a été positif sous le précédent gouvernement, mais aussi s’évertuer à corriger certains malentendus, certaines incohérences ». Abdel Bachirou Dansou retient particulièrement la présence des délégations des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) à la cérémonie. Pour lui, ce signal illustre la volonté de Romuald Wadagni de définir une stratégie de bon voisinage avec les pays frontaliers, un volet qu’il juge central dans le projet de société du nouveau président. « Définir une bonne stratégie avec les pays frontaliers contribue au volet social défini par Romuald Wadagni », estime-t-il. Il évoque notamment l’impact potentiel d’une réouverture de la frontière entre le Bénin et le Niger. « Le Port de Cotonou va reprendre comme il se doit sa vie, et ce sera un ouf de soulagement pour nos frères et sœurs qui ont des activités dans cet environnement », ajoute-t-il. Autre point relevé par le jeune leader  Abdel Bachirou Dansou : la présence de l’homme d’affaires nigérian Aliko Dangoté, présenté comme l’homme le plus riche d’Afrique. « Sa présence en dit vraiment long », affirme-t-il, estimant que cela laisse présager « de grands investissements qui vont booster l’économie nationale ». Pour Abdel Bachirou Dansou, ces éléments combinés donnent un signal fort sur l’avenir du pays. Il conclut que les actes et les signes observés lors de cette journée d’investiture laissent entrevoir « un avenir radieux » pour le Bénin sous le mandat de Romuald Wadagni. Une lecture positive qui  s’inscrit dans la vague des premières réactions qui saluent la tonalité rassembleuse du discours présidentiel et l’ouverture affichée à l’égard des partenaires régionaux et économiques.

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Wadagni-Yayi : Un échange qui ravive l’espoir de la décrispation

Présent Dimanche 24 Mai 2026 à l’investiture du Président Romuald Wadagni, l’ancien Chef de l’État Boni Yayi a échangé quelques mots avec le nouveau locataire de la Marina à l’issue de la cérémonie. Un moment discret, mais qui n’a pas échappé aux observateurs. Connu pour son sens du pardon et son implication dans le dialogue politique, Boni Yayi a pris place parmi les invités de marque. À la fin des protocoles, il a eu un bref entretien en tête-à-tête avec Romuald Wadagni. Le contenu de cet échange n’a pas été rendu public. Mais pour de nombreux observateurs, il est probable que la situation des exilés et des détenus dits politiques ait été abordée. Depuis plusieurs années, Boni Yayi plaide régulièrement pour une décrispation du climat politique et pour des mesures d’apaisement visant à faciliter le retour des exilés et la libération des personnes détenues dans le cadre des crises électorales. La présence de l’ancien Président à cette cérémonie officielle est déjà perçue comme un geste d’ouverture. Si la question a bien été évoquée, elle viendrait s’ajouter aux dossiers sensibles que le nouveau pouvoir devra gérer dès les premières semaines du mandat. Pour l’heure, la présidence n’a fait aucun commentaire sur cet échange. Les attentes restent tournées vers les premières décisions de Romuald Wadagni, notamment sur la composition de son gouvernement et sur les signaux qu’il adressera en matière de réconciliation nationale.

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Investiture de Romuald Wadagni : Oswald Nounawondé salue un discours de rassemblement

Les premières réactions tombent dans le camp de la société civile et de la jeunesse après l’investiture de Romuald Wadagni. Le jeune leader Oswald Nounawondé qui a suivi de près la cérémonie d’entrée en fonction du désormais numéro 1 des Béninois, dit avoir été « rassuré » par le discours prononcé par le nouveau Chef de l’État, qu’il juge ancré sur l’unité nationale et les priorités sociales. Et dans un message diffusé après la cérémonie, Oswald Nounawondé estime que le Président Wadagni a envoyé « un signal fort : celui de la continuité, du rassemblement et de l’ambition ». Du message, il retient notamment l’engagement pris en faveur du renforcement du social, de la poursuite de la lutte contre le terrorisme, ainsi que les promesses faites à la jeunesse, aux femmes et aux agriculteurs. Pour le jeune leader Oswald Nounawondé, l’heure est désormais à la mobilisation. « Les uns et les autres devront se donner la main pour continuer à bâtir le Bénin autour du nouveau Chef de l’État », laisse -t-il comprendre. Il insiste sur la nécessité de capitaliser sur les talents et les compétences disponibles au Bénin et dans la diaspora pour porter le pays « encore plus haut ». Son message s’accompagne aussi d’un hommage au Président sortant Patrice Talon, qu’il remercie « très sincèrement pour les œuvres de développement durant les dix années précédentes ». Il salue une transition républicaine menée « dans la paix et la stabilité », qu’il considère comme un signe de maturité démocratique pour le Bénin. Et si la continuité est saluée, Oswald Nounawondé formule des attentes claires pour la suite. La jeunesse béninoise, dit-il, attend « une pérennisation des grandes actions engagées, mais aussi une nouvelle dynamique fondée sur l’innovation, l’écoute, l’inclusion et la confiance ». Il conclut en appelant à mobiliser « toutes les forces vives de la Nation » derrière le nouveau mandat, afin de bâtir un Bénin « d’excellence, de sécurité, d’opportunités et de rayonnement international”. “L’histoire continue, et la jeunesse est prête à prendre toute sa place dans cette marche vers un avenir encore plus grand », affirme-t-il, en concluant par : « Le Bénin d’abord. Bon mandat au Président Wadagni ». Une prise de position qui illustre l’attente d’une partie de la jeunesse : voir dans le nouveau pouvoir à la fois la consolidation des acquis et l’ouverture d’un espace plus inclusif pour les initiatives citoyennes.

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Grâce présidentielle: l’espoir s’éteint pour les exilés et détenus dits politiques !

À quelques jours de la fin du mandat de Patrice Talon, l’espoir d’une grâce présidentielle ou de mesures fortes de décrispation politique semble définitivement s’éloigner pour de nombreux Béninois. Durant plusieurs mois, des appels avaient pourtant été lancés par des acteurs politiques, des organisations de la société civile, des leaders religieux ainsi que des citoyens ordinaires en faveur d’un geste d’apaisement avant le départ du chef de l’État. Beaucoup espéraient notamment des décisions relatives au retour des exilés politiques et à la libération de détenus considérés par une partie de l’opinion comme des prisonniers politiques. Mais à l’approche de la fin du régime, aucun signal concret n’est venu confirmer cette attente largement relayée au sein de l’opinion. Au fil des années, la question de la réconciliation nationale s’est progressivement imposée comme l’un des sujets majeurs du débat politique béninois. Plusieurs voix estimaient qu’un acte de clémence du président Patrice Talon aurait pu contribuer à détendre davantage le climat sociopolitique et à refermer certaines blessures issues des crises électorales et des tensions politiques des dernières années. Des figures politiques en exil, des militants condamnés ou poursuivis par la justice, ainsi que leurs proches, nourrissaient encore l’espoir d’une mesure exceptionnelle susceptible de favoriser un nouveau départ pour le pays. Mais malgré les multiples interpellations et les attentes exprimées, le pouvoir est resté constant dans sa ligne de conduite, privilégiant le respect des procédures judiciaires et des décisions de justice. Aujourd’hui, alors qu’une nouvelle page politique s’apprête à s’ouvrir avec l’arrivée de Romuald Wadagni à la tête du pays, la question de la réconciliation demeure entière. Pour beaucoup d’observateurs, les attentes qui n’ont pas trouvé de réponse sous Patrice Talon pourraient désormais être reportées sur le futur pouvoir. Wilfried Léandre Houngbédji, le porte-parole du gouvernement en conférence de presse ce mercredi a entretenu le suspense autour d’une éventuelle grâce présidentielle en rappelant que les décrets de grâce interviennent généralement aux échéances du 31 juillet et du 31 décembre. Tout en soulignant que ces dates sont encore éloignées, le porte-parole du gouvernement n’a toutefois exclu aucune possibilité. Dans une déclaration aux allures de message codé, il a affirmé qu’ «en 96 heures, beaucoup de choses peuvent se passer », laissant entendre que des évolutions inattendues pourraient intervenir dans les tout prochains jours. Une sortie qui alimente déjà les spéculations au sein de l’opinion publique concernant d’éventuelles mesures d’apaisement avant la fin du mandat présidentiel.

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