Société de Radio et Télévision du Bénin (SRTB) : le gouvernement nie toute implication dans le licenciement de 169 agents

Le gouvernement béninois s’est exprimé mardi 20 mai 2026 sur le licenciement de 169 agents de la Société de Radio et Télévision du Bénin (SRTB). Par la voix de son porte-parole, Wilfried Léandre Houngbédji, l’exécutif a nié toute implication dans la décision, tout en jugeant la procédure « humainement déplorable ». Lors d’une conférence de presse, le secrétaire général adjoint du gouvernement a rappelé le statut juridique de la SRTB pour justifier la position de l’État.  « Ce n’est pas une décision du gouvernement. La SRTB est une société anonyme avec ses propres organes de gouvernance », a déclaré Wilfried Léandre Houngbédji face à la presse.
Le porte-parole fera ensuite la distinction entre une mesure gouvernementale et une décision interne à une entreprise publique. Il a indiqué que s’il s’agissait d’une décision prise en Conseil des ministres, il aurait pu en expliquer les motifs et les contours. « Si ça avait été une décision du gouvernement, passée en Conseil des ministres, j’aurais été très à l’aise pour vous en donner les tenants et aboutissants », a-t-il souligné. Le gouvernement se contente donc de commenter la procédure managériale adoptée par la direction de l’audiovisuel public, sans annoncer de mesures correctives. Wilfried Léandre Houngbédji a reconnu que les salariés concernés ont été informés au dernier moment, sans préparation à cette rupture de contrat. 
« Humainement, je pense que c’est déplorable », a-t-il affirmé, tout en appelant au respect des textes légaux en vigueur. Il a insisté sur l’obligation pour l’entreprise publique de verser intégralement les droits sociaux des 169 agents licenciés. En revanche, aucune piste n’a été évoquée concernant d’éventuelles mesures de secours ou de réinsertion pour les employés touchés. Le licenciement de ces agents avait suscité des réactions dans le milieu de la presse et de la société civile, qui réclamaient une prise de position plus ferme de l’État sur la situation sociale au sein de la SRTB.

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Mise en conformité des Organisations en République du Bénin : FOPA devient FOPAM et consolide son ancrage mondial

La Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique (FOPA) entre dans une nouvelle phase de son histoire institutionnelle. À la faveur du processus de mise en conformité des Organisations non gouvernementales, associations et fondations avec la nouvelle législation en vigueur en République du Bénin, notamment la loi n° 2025-19 du 22 juillet 2025, la FOPA change officiellement de dénomination et devient désormais la Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique et dans le Monde (FOPAM). Une évolution qui traduit non seulement une adaptation juridique aux nouvelles exigences réglementaires béninoises, mais aussi une volonté affirmée d’élargir davantage le champ d’action de cette institution panafricaine engagée depuis plusieurs années dans la promotion de la paix, du dialogue et de la cohésion entre les peuples. Créée dès ses origines sur la base de la loi 1901, la FOPA s’est progressivement imposée comme une structure de référence dans les initiatives de médiation, de dialogue interreligieux et de prévention des conflits en Afrique. Avec cette nouvelle appellation, la fondation entend désormais renforcer sa mission dans une dimension universelle, en cohérence avec les actions qu’elle mène déjà au-delà des frontières africaines. Le passage de la FOPA à la FOPAM apparaît ainsi comme une évolution naturelle, portée par une vision internationale de la paix et du vivre-ensemble. En effet, il est important de rappeler que cette nouvelle orientation institutionnelle cadre parfaitement avec le titre porté depuis plusieurs années par son Président fondateur, Son Excellence Majesté Gilbert Dakè Abiakou Djokess Kpotokan II, connu comme Président mondial de la FOPA. Cette reconnaissance internationale, qui précédait déjà la nouvelle dénomination de la fondation, prend aujourd’hui tout son sens avec la naissance officielle de la FOPAM. À travers cette mutation, l’institution consolide son identité mondiale et renforce sa vocation à intervenir sur les grands enjeux liés à la paix, à la sécurité, au dialogue des cultures et à la stabilité des nations. Institution panafricaine de droit commun, la FOPAM œuvre principalement à l’unification des courants religieux et spirituels d’Afrique autour des idéaux de paix, de fraternité et de coexistence pacifique. Dans un contexte mondial marqué par les crises sécuritaires, les tensions communautaires et les radicalismes, la fondation se donne pour mission de promouvoir le dialogue permanent entre les religions, les cultures et les sensibilités politiques. Son approche repose sur la conviction que la paix durable ne peut être obtenue sans la compréhension mutuelle, la tolérance et l’acceptation des différences. Sous la conduite de Son Excellence Majesté Gilbert Dakè Abiakou Djokess Kpotokan II, la fondation a multiplié au fil des années les initiatives diplomatiques, spirituelles et sociales en faveur de la cohésion entre les peuples. Consultant émérite en gestion des conflits politiques et du dialogue interreligieux, il est également reconnu comme Guide spirituel mondial pour la paix. Son engagement constant pour la médiation, la prévention des crises et la promotion des valeurs humaines a permis à la fondation d’étendre progressivement son influence dans plusieurs pays africains et au-delà. À travers cette transformation institutionnelle, la FOPAM réaffirme donc son ambition de devenir un acteur majeur de la diplomatie spirituelle et citoyenne au service de la paix mondiale. Plus qu’un simple changement de nom, cette mutation symbolise une vision renouvelée et un engagement renforcé pour bâtir des ponts entre les peuples, les religions et les nations, dans l’intérêt de l’Afrique et du monde entier.

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Décennie de la gouvernance sous la rupture : Maurice N’Sougan salue les réformes et loue le leadership du Président Patrice Talon

Administrateur des affaires publiques et acteur engagé du développement territorial au Bénin, Maurice N’Sougan a exprimé sa profonde reconnaissance à l’endroit de Patrice Talon pour les nombreuses transformations opérées au Bénin depuis 2016. À travers une déclaration empreinte de patriotisme et d’admiration, il a salué la vision stratégique, le courage politique et la détermination du Chef de l’État, qu’il considère comme les principaux moteurs des mutations enregistrées dans plusieurs secteurs clés du pays. Selon lui, le Bénin a connu sous le leadership du Président Talon une dynamique de modernisation sans précédent ayant permis de repositionner le pays sur l’échiquier africain et international. Dans son intervention, Maurice N’Sougan a particulièrement mis en avant les avancées observées dans les domaines des infrastructures, de la gouvernance publique, du numérique, du tourisme, de l’assainissement et de la valorisation du patrimoine national. Il estime que les réformes engagées ont contribué à renforcer la crédibilité des institutions béninoises et à améliorer progressivement les conditions de vie des populations. Pour lui, le gouvernement a su impulser une nouvelle culture de résultats et de rigueur administrative, tout en posant les bases d’un Bénin moderne, ambitieux et tourné vers l’avenir. « Le Président Patrice Talon a su insuffler une dynamique nouvelle au développement du Bénin. Son engagement, sa rigueur et sa vision ont permis de poser des bases solides pour un Bénin moderne », a-t-il notamment déclaré. Au-delà des réalisations matérielles, l’acteur institutionnel a également insisté sur les efforts consentis en matière de bonne gouvernance, de promotion des compétences nationales et de consolidation des institutions républicaines. Il a adressé ses sincères remerciements au Chef de l’État pour les sacrifices consentis au service de la Nation et pour les réformes qu’il qualifie de courageuses et structurantes pour l’avenir du pays. En conclusion, Maurice N’Sougan a formulé des vœux de santé, de paix et de longévité à l’endroit du Président Patrice Talon, souhaitant que Dieu lui accorde davantage de sagesse et de force pour poursuivre son engagement en faveur du développement et du rayonnement du Bénin.

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Violences sur mineurs et femmes: la justice béninoise passe à l’offensive

La justice béninoise durcit le ton face aux sévices corporels. De plus en plus d’auteurs de violences sont interpellés et déférés devant les tribunaux, grâce à la réactivité de la Police républicaine. Un signal fort pour dissuader les actes de barbarie qui persistent encore dans certaines familles. Parmi les dossiers en cours, deux affaires illustrent cette détermination. À Ekpè, la procédure de comparution des auteurs de torture sur une jeune femme a démarré. Les faits, jugés d’une extrême gravité, sont désormais entre les mains de la justice. Dans le Couffo, une autre affaire a choqué l’opinion. La génitrice d’une chanteuse très populaire a été arrêtée pour avoir brûlé la main d’une fillette placée sous sa tutelle. Le motif invoqué : le vol présumé d’une somme de 1 400 francs CFA. Une réaction disproportionnée qui vaut aujourd’hui à la mise en cause d’avoir à répondre de ses actes devant le juge. Des interpellations successives qui montrent que la tolérance zéro prônée par les autorités judiciaires n’est plus un slogan. La justice entend faire de ces procès des exemples pour décourager toute forme de violence domestique. « La justice est décidée à décourager ces actes afin que plus jamais ces faits de barbarie ne s’observent », résume l’esprit qui guide actuellement les magistrats et les officiers de police. Pour les défenseurs des droits de l’enfant et de la femme, cette dynamique est attendue depuis longtemps. Elle rappelle que nul n’est au-dessus de la loi, quel que soit son statut social ou sa notoriété. Avec ces dossiers ouverts, le message est clair : au Bénin, les sévices corporels ne resteront plus impunis.

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A la veille de son départ du pouvoir : Patrice Talon salué par Etounfla Sabbat qui le compare à Sankara et Lumumba

À quelques jours du départ du pouvoir de Patrice Talon, l’artiste béninois Etounfla Sabbat a choisi de rendre hommage au Président sortant. Dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux, l’icône du reggae béninois, réputée pour ne pas avoir sa langue dans la poche, a salué la stature d’homme d’État de celui qui dirige le Bénin depuis 2016. Pour le reggaman, Patrice Talon mérite d’être placé aux côtés de figures historiques du panafricanisme. Il appelle les Africains à « aller à l’école de la sagesse », en citant nommément Thomas Sankara, Patrice Lumumba et Patrice Talon. « Allez à l’école de la sagesse, c’est aller à l’école de Thomas Sankara, de Patrice Lumumba, de Patrice Talon et autres. Que Dieu délivre l’Afrique des mains des Africains ennemis de l’Afrique et la bénisse », a déclaré l’artiste dans sa vidéo. Au-delà de l’hommage personnel, Etounfla Sabbat en fait un plaidoyer pour l’unité du continent. Il estime que seul un front commun permettra à l’Afrique de surmonter ses divisions et ses conflits. « Le Président Patrice Talon est un panafricaniste de grande valeur. Nous ne pouvons jamais avoir une Afrique unie sans nous mettre ensemble, nous ne pouvons jamais arrêter les guerres sans nous mettre ensemble », a-t-il conclu. Connu pour ses prises de position tranchées, Etounfla Sabbat donne ici un dernier coup de projecteur sur le bilan de Patrice Talon au moment où le pouvoir s’apprête à être transmis à Romuald Wadagni. Son message s’adresse moins à la politique intérieure qu’à une Afrique en quête de repères et d’unité.

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Septennat 2026-2033 : Moussiliou Djaboutouboutou mobilise la jeunesse pour une « contribution qualitative » à la gouvernance Wadagni

À quelques jours de l’investiture du Président élu Romuald Wadagni, l’appel à la mobilisation de la jeunesse se fait plus pressant. Le Président du mouvement politique Nouvel Élan, Moussiliou Djaboutouboutou, invite les jeunes élites béninoises à s’engager de manière concrète et qualifiée aux côtés du nouveau pouvoir. Dans un message publié sur sa page Facebook, il place la date du Dimanche 24 Mai 2026 sous le signe de l’histoire. Pour lui, cette journée marque « la continuité de la transformation institutionnelle et politique » du Bénin, avec pour objectif d’accélérer un développement global durable et d’assurer l’épanouissement des populations. Moussiliou Djaboutouboutou insistera sur la responsabilité des jeunes : « Notre défi en tant que jeunes élites béninoises est bien grand et noble. Celui de la contribution qualitative à la gouvernance du Président élu Romuald Wadagni sur le septennat 2026-2033 ». Loin d’un appel incantatoire, le Président de Nouvel Élan défend une relève bâtie sur des bases solides. Pour lui, une jeunesse de qualité, porteuse de vision, de conviction et de valeurs, doit s’appuyer sur l’engagement et le parcours de ses membres pour porter les ambitions du pays. L’ancien candidat aux législatives de 2026 souligne que cette mobilisation doit s’inscrire dans la durée et dans la cohérence avec les objectifs de la vision nationale. « La relève de qualité qui repose sur une jeunesse de qualité […] doit objectivement tenir compte de l’engagement et du parcours de cette jeunesse pour faciliter l’atteinte des objectifs de la vision Bénin 2060 Alafia, un monde de splendeurs », laisse-t-il lire. À quelques jours de la passation de pouvoir, le message de Moussiliou Djaboutouboutou vise à transformer l’enthousiasme post-électoral en engagement structuré. Pour le Président de Nouvel Élan, le succès du septennat 2026-2033 dépendra de la capacité des jeunes à passer de spectateurs au statut d’acteurs de la gouvernance.

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Adolescents foudroyés à Tozounmè à Lokossa : Prince Zédeka Zédeka évoque les réalités spirituelles et appelle à la prudence

Le drame survenu à Tozounmè, dans la commune de Lokossa, continue de susciter de vives émotions au sein de l’opinion publique. Deux enfants d’une même famille, un garçon de 18 ans en classe de Seconde et sa sœur âgée d’environ 16 ans en classe de Quatrième, ont perdu la vie après avoir été frappés par la foudre alors qu’ils s’étaient abrités sous un arbre durant une forte pluie. Face à cette tragédie, plusieurs interprétations émergent, notamment dans les milieux attachés aux croyances endogènes et aux réalités ancestrales. Réagissant à cette situation dramatique, Prince Zédeka Zédeka, présenté comme prêtre du panthéon vaudou et défenseur des traditions ancestrales, a livré une analyse mêlant spiritualité, symbolique du tonnerre et appel à la vigilance. Selon lui, la divinité Hêbiosso, considérée dans le panthéon vaudou comme le dieu du tonnerre, du feu et de la justice, agit selon des principes spirituels spécifiques connus des initiés. Dans son intervention, il explique que cette divinité est traditionnellement perçue comme capable de sanctionner le mal et de manifester sa puissance à travers la foudre. Dans son développement, Prince Zédeka Zédeka estime toutefois que plusieurs hypothèses peuvent être avancées dans le cas du drame de Tozounmè. Il rappelle avant tout qu’il est extrêmement dangereux de s’abriter sous un arbre pendant un orage. Selon lui, l’arbre constitue un conducteur naturel susceptible de recevoir les décharges électriques de la foudre, exposant ainsi les personnes qui s’y trouvent. Sur ce point, son appel rejoint les consignes généralement admises en matière de sécurité pendant les intempéries. Il évoque également, dans une approche spirituelle liée aux croyances endogènes, la possibilité que certains phénomènes soient interprétés comme des manifestations surnaturelles ou des attaques mystiques orientées contre des individus ou des familles. Le défenseur des réalités ancestrales a aussi regretté que les victimes aient été conduites dans une église après le drame dans l’espoir d’un miracle. Selon lui, chaque phénomène spirituel obéirait à des principes spécifiques qui nécessiteraient l’intervention de personnes maîtrisant les réalités liées à Hêbiosso. Une position qui reflète sa vision des pratiques traditionnelles et de la spiritualité africaine. Tout en présentant ses condoléances à la famille endeuillée, Prince Zédeka Zédeka a surtout insisté sur la nécessité pour les populations de renforcer les mesures de prudence en période d’orage afin d’éviter de nouveaux drames similaires.

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Premier gouvernement de Romuald Wadagni : Pourvu que les choix politiques ne priment pas sur la technicité

À l’heure où se dessine la perspective du tout premier gouvernement de Romuald Wadagni, de nombreuses attentes naissent au sein de l’opinion publique. Après des années marquées par des réformes économiques, administratives et institutionnelles profondes, beaucoup espèrent voir s’ouvrir une nouvelle phase de consolidation et d’efficacité gouvernementale. Mais cette ambition ne pourra être atteinte que si les critères de compétence, d’expérience et de maîtrise des dossiers demeurent au cœur des nominations ministérielles. Le futur chef de l’exécutif devra résister à la tentation de transformer l’appareil gouvernemental en espace de récompense politique. Il est compréhensible qu’après une bataille politique, des alliances, des soutiens et des fidélités cherchent une reconnaissance institutionnelle. La politique fonctionne aussi sur la base des équilibres et des engagements. Cependant, l’État ne peut être géré uniquement à travers des considérations de repositionnement ou de remerciement. Le contexte national et international impose aujourd’hui des profils capables de produire des résultats probants, de porter des réformes complexes et de défendre efficacement les intérêts du pays. Un gouvernement dominé par des calculs politiques au détriment de la technicité risquerait de ralentir la dynamique de modernisation engagée depuis plusieurs années. Le défi de la continuité sera particulièrement déterminant. Si Romuald Wadagni veut rassurer les investisseurs, maintenir la confiance des partenaires internationaux et préserver la crédibilité de l’action publique, il devra s’appuyer sur des femmes et des hommes compétents, rigoureux et capables de travailler avec méthode. Plusieurs secteurs stratégiques comme l’économie, l’énergie, les infrastructures, le numérique, l’éducation ou encore la santé nécessitent des responsables dotés d’une solide expertise technique. Dans ces domaines sensibles, l’improvisation politique peut rapidement produire des contre-performances lourdes de conséquences pour les populations. Le moment est donc historique. Le futur président devra envoyer un signal fort en privilégiant le mérite, la performance et la capacité à délivrer des résultats concrets. La jeunesse béninoise, les acteurs économiques et les citoyens attendent moins un gouvernement de récompense qu’une équipe de combat capable de poursuivre la transformation du pays avec sérieux et efficacité. La réussite du mandat de Romuald Wadagni dépendra en grande partie de cette capacité à faire triompher la compétence sur les intérêts politiques immédiats.

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Promotion du Vodoun comme identité culturelle:  Gbekouin Gbassa,  porte-voix des traditions béninoises au Benin et dans le monde

Portée par une vision ambitieuse de valorisation des traditions africaines, l’initiative franco-béninoise Gbekouin Gbassa continue de s’imposer comme l’une des voix les plus engagées dans la promotion du Vodùn et le rapprochement entre le Bénin et sa diaspora. À travers ses multiples actions culturelles menées aussi bien en Afrique qu’en Europe, le collectif entend déconstruire les préjugés longtemps entretenus autour du Vodùn et rappeler qu’il constitue avant tout un héritage spirituel, culturel et identitaire profondément enraciné dans l’histoire africaine. Pour les responsables du groupe, il est temps de mettre fin aux perceptions réductrices assimilant le Vodùn à l’occultisme ou à l’obscurantisme. « Le Vodùn est la lumière, le chemin et la vérité », défendent-ils avec conviction, dans une démarche visant à éveiller les consciences et à restaurer la dignité d’une tradition longtemps marginalisée. Cette dynamique a trouvé un écho particulier lors des grands rendez-vous culturels du printemps 2026, notamment au Festival L’Afrique en Marche à Vincennes et au Festival Danse à Gogo à Ouidah. Dès l’ouverture du festival en France, Gbekouin Gbassa a marqué les esprits par une série d’activités consacrées à l’identité béninoise, au patrimoine culturel africain et au rôle contemporain des traditions endogènes dans les sociétés modernes. Devant des personnalités diplomatiques, des acteurs culturels et de nombreux membres de la diaspora africaine, les représentants de l’association ont multiplié les échanges autour du Vodùn, présenté non pas comme une pratique figée dans le passé, mais comme une spiritualité vivante capable d’apporter des réponses aux enjeux sociaux, environnementaux et communautaires actuels. Les animations culturelles organisées sur la Place de la Mairie de Vincennes ont également connu un immense succès populaire, rassemblant des centaines de participants autour des rythmes traditionnels béninois dans une ambiance de communion culturelle et de fierté identitaire. Au Bénin, la participation de Gbekouin Gbassa au Festival Danse à Gogo 2026 à Ouidah a confirmé l’ancrage du collectif dans la dynamique de renaissance culturelle engagée autour des traditions africaines. Invitée d’honneur d’une soirée spéciale consacrée aux « Traditions en mouvement », l’association a profité de cette tribune pour réaffirmer sa volonté de bâtir un pont durable entre les Afro-descendants et leur terre d’origine. Cet engagement s’inscrit d’ailleurs dans le contexte du décret n°2026-013 du 28 Janvier 2026 portant création de l’Agence pour l’assistance au retour des Afro-descendants. À travers ses contenus culturels, ses témoignages, ses vidéos et ses actions de terrain, Gbekouin Gbassa se positionne progressivement comme un acteur majeur de cette reconnexion historique et identitaire entre le Bénin et les descendants africains vivant à travers le monde. L’événement a également été marqué par plusieurs distinctions honorifiques décernées à des personnalités engagées dans la promotion de la culture béninoise. Parmi elles figure Alladé Koffi Adolphe, acteur culturel béninois salué pour son soutien constant et son accompagnement de l’initiative portée par Gbekouin Gbassa. Un hommage solennel a aussi été rendu à M. KOUNOU Josaphat, trésorier et chargé de mission de l’association auprès des institutions et dignitaires traditionnels, pour son implication remarquable dans le rayonnement du collectif. À travers ces reconnaissances, Gbekouin Gbassa affirme sa volonté de fédérer les énergies autour d’une même mission : faire du Vodùn un instrument de transmission, de rassemblement et de renaissance culturelle. « Nous ne sommes pas seulement des conteurs, nous sommes des passeurs », a déclaré ZOHOUN Brice, secrétaire général du collectif, convaincu que la tradition béninoise possède aujourd’hui toute sa place dans le dialogue culturel mondial.

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Changement du lieu d’investiture de Romuald Wadagni : Maurice N’Sougan appelle à dépasser les polémiques et à soutenir le développement dans la continuité

Le changement du site retenu pour la cérémonie d’investiture du Président élu Romuald Wadagni continue de susciter réactions et commentaires au sein de l’opinion publique béninoise. Prévue initialement au Stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, la cérémonie se déroulera finalement au Palais des Congrès de Cotonou, en raison du lancement imminent des travaux de modernisation du stade. Face aux débats nés de cette décision, Maurice N’Sougan, acteur politique et membre du Bureau Politique du Bloc Républicain, a choisi de prendre la parole à travers un communiqué rendu public ce Mardi 12 Mai 2026. Dans une démarche empreinte d’apaisement, il invite les populations à dépasser les considérations polémiques pour se concentrer sur les enjeux essentiels liés au développement du pays, à la stabilité institutionnelle et à la continuité des réformes engagées ces dernières années. Originaire de Toviklin, Maurice N’Sougan reconnaît néanmoins la portée symbolique que représente Porto-Novo dans l’histoire institutionnelle du Bénin. Selon lui, les réactions suscitées par le transfert de la cérémonie hors de la capitale administrative traduisent une sensibilité légitime autour des symboles républicains et de l’attachement des populations à Porto-Novo. « Dans une République, les symboles comptent », a-t-il déclaré, rappelant que la capitale historique mérite pleinement sa place dans les grands rendez-vous nationaux. Toutefois, il estime que la priorité accordée au démarrage des travaux de modernisation du Stade Charles de Gaulle constitue un choix stratégique relevant de l’intérêt supérieur de la Nation. Pour le responsable politique, ce projet traduit la volonté des autorités de poursuivre les investissements structurants destinés à renforcer les infrastructures sportives, à soutenir la jeunesse et à améliorer le rayonnement du pays. Au-delà de la question du lieu de l’investiture, Maurice N’Sougan voit dans l’accession de Romuald Wadagni à la magistrature suprême le symbole d’une nouvelle étape dans le processus de modernisation du Bénin. Il considère cette investiture comme porteuse d’espérance pour les populations, dans un contexte où les attentes restent fortes sur les questions d’emploi des jeunes, d’industrialisation, de gouvernance économique, de justice sociale et de modernisation des infrastructures. Selon lui, la grandeur d’une investiture ne réside pas uniquement dans son cadre protocolaire, mais davantage dans la vision politique portée pour le peuple et dans la capacité du nouveau président à poursuivre les réformes engagées dans la continuité. Dans cette logique, il appelle les Béninois à regarder au-delà des débats circonstanciels pour se projeter vers les grands défis de la période 2026-2033 et vers les transformations attendues pour le pays. Souhaitant également rassurer les populations de Porto-Novo, Maurice N’Sougan a exprimé le vœu que les cent premiers jours du mandat du président élu soient marqués par des actions fortes en faveur de la capitale administrative, afin de conforter son statut à travers des projets visibles et des investissements structurants. En conclusion de son message, il a lancé un appel à l’unité nationale, à la paix et au rassemblement autour des idéaux de progrès et de prospérité partagée. Pour lui, les enjeux du développement et de la cohésion nationale doivent primer sur les querelles de positionnement. « L’unité nationale vaut plus qu’un stade », a-t-il affirmé, invitant l’ensemble des Béninois à accompagner le président élu dans la poursuite des réformes et dans la construction d’un Bénin plus moderne, plus fort et plus prospère.

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