Wadagni-Yayi : Un échange qui ravive l’espoir de la décrispation

Présent Dimanche 24 Mai 2026 à l’investiture du Président Romuald Wadagni, l’ancien Chef de l’État Boni Yayi a échangé quelques mots avec le nouveau locataire de la Marina à l’issue de la cérémonie. Un moment discret, mais qui n’a pas échappé aux observateurs. Connu pour son sens du pardon et son implication dans le dialogue politique, Boni Yayi a pris place parmi les invités de marque. À la fin des protocoles, il a eu un bref entretien en tête-à-tête avec Romuald Wadagni. Le contenu de cet échange n’a pas été rendu public. Mais pour de nombreux observateurs, il est probable que la situation des exilés et des détenus dits politiques ait été abordée. Depuis plusieurs années, Boni Yayi plaide régulièrement pour une décrispation du climat politique et pour des mesures d’apaisement visant à faciliter le retour des exilés et la libération des personnes détenues dans le cadre des crises électorales. La présence de l’ancien Président à cette cérémonie officielle est déjà perçue comme un geste d’ouverture. Si la question a bien été évoquée, elle viendrait s’ajouter aux dossiers sensibles que le nouveau pouvoir devra gérer dès les premières semaines du mandat. Pour l’heure, la présidence n’a fait aucun commentaire sur cet échange. Les attentes restent tournées vers les premières décisions de Romuald Wadagni, notamment sur la composition de son gouvernement et sur les signaux qu’il adressera en matière de réconciliation nationale.

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Investiture de Romuald Wadagni : Oswald Nounawondé salue un discours de rassemblement

Les premières réactions tombent dans le camp de la société civile et de la jeunesse après l’investiture de Romuald Wadagni. Le jeune leader Oswald Nounawondé qui a suivi de près la cérémonie d’entrée en fonction du désormais numéro 1 des Béninois, dit avoir été « rassuré » par le discours prononcé par le nouveau Chef de l’État, qu’il juge ancré sur l’unité nationale et les priorités sociales. Et dans un message diffusé après la cérémonie, Oswald Nounawondé estime que le Président Wadagni a envoyé « un signal fort : celui de la continuité, du rassemblement et de l’ambition ». Du message, il retient notamment l’engagement pris en faveur du renforcement du social, de la poursuite de la lutte contre le terrorisme, ainsi que les promesses faites à la jeunesse, aux femmes et aux agriculteurs. Pour le jeune leader Oswald Nounawondé, l’heure est désormais à la mobilisation. « Les uns et les autres devront se donner la main pour continuer à bâtir le Bénin autour du nouveau Chef de l’État », laisse -t-il comprendre. Il insiste sur la nécessité de capitaliser sur les talents et les compétences disponibles au Bénin et dans la diaspora pour porter le pays « encore plus haut ». Son message s’accompagne aussi d’un hommage au Président sortant Patrice Talon, qu’il remercie « très sincèrement pour les œuvres de développement durant les dix années précédentes ». Il salue une transition républicaine menée « dans la paix et la stabilité », qu’il considère comme un signe de maturité démocratique pour le Bénin. Et si la continuité est saluée, Oswald Nounawondé formule des attentes claires pour la suite. La jeunesse béninoise, dit-il, attend « une pérennisation des grandes actions engagées, mais aussi une nouvelle dynamique fondée sur l’innovation, l’écoute, l’inclusion et la confiance ». Il conclut en appelant à mobiliser « toutes les forces vives de la Nation » derrière le nouveau mandat, afin de bâtir un Bénin « d’excellence, de sécurité, d’opportunités et de rayonnement international”. “L’histoire continue, et la jeunesse est prête à prendre toute sa place dans cette marche vers un avenir encore plus grand », affirme-t-il, en concluant par : « Le Bénin d’abord. Bon mandat au Président Wadagni ». Une prise de position qui illustre l’attente d’une partie de la jeunesse : voir dans le nouveau pouvoir à la fois la consolidation des acquis et l’ouverture d’un espace plus inclusif pour les initiatives citoyennes.

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Grâce présidentielle: l’espoir s’éteint pour les exilés et détenus dits politiques !

À quelques jours de la fin du mandat de Patrice Talon, l’espoir d’une grâce présidentielle ou de mesures fortes de décrispation politique semble définitivement s’éloigner pour de nombreux Béninois. Durant plusieurs mois, des appels avaient pourtant été lancés par des acteurs politiques, des organisations de la société civile, des leaders religieux ainsi que des citoyens ordinaires en faveur d’un geste d’apaisement avant le départ du chef de l’État. Beaucoup espéraient notamment des décisions relatives au retour des exilés politiques et à la libération de détenus considérés par une partie de l’opinion comme des prisonniers politiques. Mais à l’approche de la fin du régime, aucun signal concret n’est venu confirmer cette attente largement relayée au sein de l’opinion. Au fil des années, la question de la réconciliation nationale s’est progressivement imposée comme l’un des sujets majeurs du débat politique béninois. Plusieurs voix estimaient qu’un acte de clémence du président Patrice Talon aurait pu contribuer à détendre davantage le climat sociopolitique et à refermer certaines blessures issues des crises électorales et des tensions politiques des dernières années. Des figures politiques en exil, des militants condamnés ou poursuivis par la justice, ainsi que leurs proches, nourrissaient encore l’espoir d’une mesure exceptionnelle susceptible de favoriser un nouveau départ pour le pays. Mais malgré les multiples interpellations et les attentes exprimées, le pouvoir est resté constant dans sa ligne de conduite, privilégiant le respect des procédures judiciaires et des décisions de justice. Aujourd’hui, alors qu’une nouvelle page politique s’apprête à s’ouvrir avec l’arrivée de Romuald Wadagni à la tête du pays, la question de la réconciliation demeure entière. Pour beaucoup d’observateurs, les attentes qui n’ont pas trouvé de réponse sous Patrice Talon pourraient désormais être reportées sur le futur pouvoir. Wilfried Léandre Houngbédji, le porte-parole du gouvernement en conférence de presse ce mercredi a entretenu le suspense autour d’une éventuelle grâce présidentielle en rappelant que les décrets de grâce interviennent généralement aux échéances du 31 juillet et du 31 décembre. Tout en soulignant que ces dates sont encore éloignées, le porte-parole du gouvernement n’a toutefois exclu aucune possibilité. Dans une déclaration aux allures de message codé, il a affirmé qu’ «en 96 heures, beaucoup de choses peuvent se passer », laissant entendre que des évolutions inattendues pourraient intervenir dans les tout prochains jours. Une sortie qui alimente déjà les spéculations au sein de l’opinion publique concernant d’éventuelles mesures d’apaisement avant la fin du mandat présidentiel.

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Société de Radio et Télévision du Bénin (SRTB) : le gouvernement nie toute implication dans le licenciement de 169 agents

Le gouvernement béninois s’est exprimé mardi 20 mai 2026 sur le licenciement de 169 agents de la Société de Radio et Télévision du Bénin (SRTB). Par la voix de son porte-parole, Wilfried Léandre Houngbédji, l’exécutif a nié toute implication dans la décision, tout en jugeant la procédure « humainement déplorable ». Lors d’une conférence de presse, le secrétaire général adjoint du gouvernement a rappelé le statut juridique de la SRTB pour justifier la position de l’État.  « Ce n’est pas une décision du gouvernement. La SRTB est une société anonyme avec ses propres organes de gouvernance », a déclaré Wilfried Léandre Houngbédji face à la presse.
Le porte-parole fera ensuite la distinction entre une mesure gouvernementale et une décision interne à une entreprise publique. Il a indiqué que s’il s’agissait d’une décision prise en Conseil des ministres, il aurait pu en expliquer les motifs et les contours. « Si ça avait été une décision du gouvernement, passée en Conseil des ministres, j’aurais été très à l’aise pour vous en donner les tenants et aboutissants », a-t-il souligné. Le gouvernement se contente donc de commenter la procédure managériale adoptée par la direction de l’audiovisuel public, sans annoncer de mesures correctives. Wilfried Léandre Houngbédji a reconnu que les salariés concernés ont été informés au dernier moment, sans préparation à cette rupture de contrat. 
« Humainement, je pense que c’est déplorable », a-t-il affirmé, tout en appelant au respect des textes légaux en vigueur. Il a insisté sur l’obligation pour l’entreprise publique de verser intégralement les droits sociaux des 169 agents licenciés. En revanche, aucune piste n’a été évoquée concernant d’éventuelles mesures de secours ou de réinsertion pour les employés touchés. Le licenciement de ces agents avait suscité des réactions dans le milieu de la presse et de la société civile, qui réclamaient une prise de position plus ferme de l’État sur la situation sociale au sein de la SRTB.

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Mise en conformité des Organisations en République du Bénin : FOPA devient FOPAM et consolide son ancrage mondial

La Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique (FOPA) entre dans une nouvelle phase de son histoire institutionnelle. À la faveur du processus de mise en conformité des Organisations non gouvernementales, associations et fondations avec la nouvelle législation en vigueur en République du Bénin, notamment la loi n° 2025-19 du 22 juillet 2025, la FOPA change officiellement de dénomination et devient désormais la Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique et dans le Monde (FOPAM). Une évolution qui traduit non seulement une adaptation juridique aux nouvelles exigences réglementaires béninoises, mais aussi une volonté affirmée d’élargir davantage le champ d’action de cette institution panafricaine engagée depuis plusieurs années dans la promotion de la paix, du dialogue et de la cohésion entre les peuples. Créée dès ses origines sur la base de la loi 1901, la FOPA s’est progressivement imposée comme une structure de référence dans les initiatives de médiation, de dialogue interreligieux et de prévention des conflits en Afrique. Avec cette nouvelle appellation, la fondation entend désormais renforcer sa mission dans une dimension universelle, en cohérence avec les actions qu’elle mène déjà au-delà des frontières africaines. Le passage de la FOPA à la FOPAM apparaît ainsi comme une évolution naturelle, portée par une vision internationale de la paix et du vivre-ensemble. En effet, il est important de rappeler que cette nouvelle orientation institutionnelle cadre parfaitement avec le titre porté depuis plusieurs années par son Président fondateur, Son Excellence Majesté Gilbert Dakè Abiakou Djokess Kpotokan II, connu comme Président mondial de la FOPA. Cette reconnaissance internationale, qui précédait déjà la nouvelle dénomination de la fondation, prend aujourd’hui tout son sens avec la naissance officielle de la FOPAM. À travers cette mutation, l’institution consolide son identité mondiale et renforce sa vocation à intervenir sur les grands enjeux liés à la paix, à la sécurité, au dialogue des cultures et à la stabilité des nations. Institution panafricaine de droit commun, la FOPAM œuvre principalement à l’unification des courants religieux et spirituels d’Afrique autour des idéaux de paix, de fraternité et de coexistence pacifique. Dans un contexte mondial marqué par les crises sécuritaires, les tensions communautaires et les radicalismes, la fondation se donne pour mission de promouvoir le dialogue permanent entre les religions, les cultures et les sensibilités politiques. Son approche repose sur la conviction que la paix durable ne peut être obtenue sans la compréhension mutuelle, la tolérance et l’acceptation des différences. Sous la conduite de Son Excellence Majesté Gilbert Dakè Abiakou Djokess Kpotokan II, la fondation a multiplié au fil des années les initiatives diplomatiques, spirituelles et sociales en faveur de la cohésion entre les peuples. Consultant émérite en gestion des conflits politiques et du dialogue interreligieux, il est également reconnu comme Guide spirituel mondial pour la paix. Son engagement constant pour la médiation, la prévention des crises et la promotion des valeurs humaines a permis à la fondation d’étendre progressivement son influence dans plusieurs pays africains et au-delà. À travers cette transformation institutionnelle, la FOPAM réaffirme donc son ambition de devenir un acteur majeur de la diplomatie spirituelle et citoyenne au service de la paix mondiale. Plus qu’un simple changement de nom, cette mutation symbolise une vision renouvelée et un engagement renforcé pour bâtir des ponts entre les peuples, les religions et les nations, dans l’intérêt de l’Afrique et du monde entier.

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Décennie de la gouvernance sous la rupture : Maurice N’Sougan salue les réformes et loue le leadership du Président Patrice Talon

Administrateur des affaires publiques et acteur engagé du développement territorial au Bénin, Maurice N’Sougan a exprimé sa profonde reconnaissance à l’endroit de Patrice Talon pour les nombreuses transformations opérées au Bénin depuis 2016. À travers une déclaration empreinte de patriotisme et d’admiration, il a salué la vision stratégique, le courage politique et la détermination du Chef de l’État, qu’il considère comme les principaux moteurs des mutations enregistrées dans plusieurs secteurs clés du pays. Selon lui, le Bénin a connu sous le leadership du Président Talon une dynamique de modernisation sans précédent ayant permis de repositionner le pays sur l’échiquier africain et international. Dans son intervention, Maurice N’Sougan a particulièrement mis en avant les avancées observées dans les domaines des infrastructures, de la gouvernance publique, du numérique, du tourisme, de l’assainissement et de la valorisation du patrimoine national. Il estime que les réformes engagées ont contribué à renforcer la crédibilité des institutions béninoises et à améliorer progressivement les conditions de vie des populations. Pour lui, le gouvernement a su impulser une nouvelle culture de résultats et de rigueur administrative, tout en posant les bases d’un Bénin moderne, ambitieux et tourné vers l’avenir. « Le Président Patrice Talon a su insuffler une dynamique nouvelle au développement du Bénin. Son engagement, sa rigueur et sa vision ont permis de poser des bases solides pour un Bénin moderne », a-t-il notamment déclaré. Au-delà des réalisations matérielles, l’acteur institutionnel a également insisté sur les efforts consentis en matière de bonne gouvernance, de promotion des compétences nationales et de consolidation des institutions républicaines. Il a adressé ses sincères remerciements au Chef de l’État pour les sacrifices consentis au service de la Nation et pour les réformes qu’il qualifie de courageuses et structurantes pour l’avenir du pays. En conclusion, Maurice N’Sougan a formulé des vœux de santé, de paix et de longévité à l’endroit du Président Patrice Talon, souhaitant que Dieu lui accorde davantage de sagesse et de force pour poursuivre son engagement en faveur du développement et du rayonnement du Bénin.

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Violences sur mineurs et femmes: la justice béninoise passe à l’offensive

La justice béninoise durcit le ton face aux sévices corporels. De plus en plus d’auteurs de violences sont interpellés et déférés devant les tribunaux, grâce à la réactivité de la Police républicaine. Un signal fort pour dissuader les actes de barbarie qui persistent encore dans certaines familles. Parmi les dossiers en cours, deux affaires illustrent cette détermination. À Ekpè, la procédure de comparution des auteurs de torture sur une jeune femme a démarré. Les faits, jugés d’une extrême gravité, sont désormais entre les mains de la justice. Dans le Couffo, une autre affaire a choqué l’opinion. La génitrice d’une chanteuse très populaire a été arrêtée pour avoir brûlé la main d’une fillette placée sous sa tutelle. Le motif invoqué : le vol présumé d’une somme de 1 400 francs CFA. Une réaction disproportionnée qui vaut aujourd’hui à la mise en cause d’avoir à répondre de ses actes devant le juge. Des interpellations successives qui montrent que la tolérance zéro prônée par les autorités judiciaires n’est plus un slogan. La justice entend faire de ces procès des exemples pour décourager toute forme de violence domestique. « La justice est décidée à décourager ces actes afin que plus jamais ces faits de barbarie ne s’observent », résume l’esprit qui guide actuellement les magistrats et les officiers de police. Pour les défenseurs des droits de l’enfant et de la femme, cette dynamique est attendue depuis longtemps. Elle rappelle que nul n’est au-dessus de la loi, quel que soit son statut social ou sa notoriété. Avec ces dossiers ouverts, le message est clair : au Bénin, les sévices corporels ne resteront plus impunis.

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A la veille de son départ du pouvoir : Patrice Talon salué par Etounfla Sabbat qui le compare à Sankara et Lumumba

À quelques jours du départ du pouvoir de Patrice Talon, l’artiste béninois Etounfla Sabbat a choisi de rendre hommage au Président sortant. Dans une vidéo largement relayée sur les réseaux sociaux, l’icône du reggae béninois, réputée pour ne pas avoir sa langue dans la poche, a salué la stature d’homme d’État de celui qui dirige le Bénin depuis 2016. Pour le reggaman, Patrice Talon mérite d’être placé aux côtés de figures historiques du panafricanisme. Il appelle les Africains à « aller à l’école de la sagesse », en citant nommément Thomas Sankara, Patrice Lumumba et Patrice Talon. « Allez à l’école de la sagesse, c’est aller à l’école de Thomas Sankara, de Patrice Lumumba, de Patrice Talon et autres. Que Dieu délivre l’Afrique des mains des Africains ennemis de l’Afrique et la bénisse », a déclaré l’artiste dans sa vidéo. Au-delà de l’hommage personnel, Etounfla Sabbat en fait un plaidoyer pour l’unité du continent. Il estime que seul un front commun permettra à l’Afrique de surmonter ses divisions et ses conflits. « Le Président Patrice Talon est un panafricaniste de grande valeur. Nous ne pouvons jamais avoir une Afrique unie sans nous mettre ensemble, nous ne pouvons jamais arrêter les guerres sans nous mettre ensemble », a-t-il conclu. Connu pour ses prises de position tranchées, Etounfla Sabbat donne ici un dernier coup de projecteur sur le bilan de Patrice Talon au moment où le pouvoir s’apprête à être transmis à Romuald Wadagni. Son message s’adresse moins à la politique intérieure qu’à une Afrique en quête de repères et d’unité.

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Septennat 2026-2033 : Moussiliou Djaboutouboutou mobilise la jeunesse pour une « contribution qualitative » à la gouvernance Wadagni

À quelques jours de l’investiture du Président élu Romuald Wadagni, l’appel à la mobilisation de la jeunesse se fait plus pressant. Le Président du mouvement politique Nouvel Élan, Moussiliou Djaboutouboutou, invite les jeunes élites béninoises à s’engager de manière concrète et qualifiée aux côtés du nouveau pouvoir. Dans un message publié sur sa page Facebook, il place la date du Dimanche 24 Mai 2026 sous le signe de l’histoire. Pour lui, cette journée marque « la continuité de la transformation institutionnelle et politique » du Bénin, avec pour objectif d’accélérer un développement global durable et d’assurer l’épanouissement des populations. Moussiliou Djaboutouboutou insistera sur la responsabilité des jeunes : « Notre défi en tant que jeunes élites béninoises est bien grand et noble. Celui de la contribution qualitative à la gouvernance du Président élu Romuald Wadagni sur le septennat 2026-2033 ». Loin d’un appel incantatoire, le Président de Nouvel Élan défend une relève bâtie sur des bases solides. Pour lui, une jeunesse de qualité, porteuse de vision, de conviction et de valeurs, doit s’appuyer sur l’engagement et le parcours de ses membres pour porter les ambitions du pays. L’ancien candidat aux législatives de 2026 souligne que cette mobilisation doit s’inscrire dans la durée et dans la cohérence avec les objectifs de la vision nationale. « La relève de qualité qui repose sur une jeunesse de qualité […] doit objectivement tenir compte de l’engagement et du parcours de cette jeunesse pour faciliter l’atteinte des objectifs de la vision Bénin 2060 Alafia, un monde de splendeurs », laisse-t-il lire. À quelques jours de la passation de pouvoir, le message de Moussiliou Djaboutouboutou vise à transformer l’enthousiasme post-électoral en engagement structuré. Pour le Président de Nouvel Élan, le succès du septennat 2026-2033 dépendra de la capacité des jeunes à passer de spectateurs au statut d’acteurs de la gouvernance.

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Adolescents foudroyés à Tozounmè à Lokossa : Prince Zédeka Zédeka évoque les réalités spirituelles et appelle à la prudence

Le drame survenu à Tozounmè, dans la commune de Lokossa, continue de susciter de vives émotions au sein de l’opinion publique. Deux enfants d’une même famille, un garçon de 18 ans en classe de Seconde et sa sœur âgée d’environ 16 ans en classe de Quatrième, ont perdu la vie après avoir été frappés par la foudre alors qu’ils s’étaient abrités sous un arbre durant une forte pluie. Face à cette tragédie, plusieurs interprétations émergent, notamment dans les milieux attachés aux croyances endogènes et aux réalités ancestrales. Réagissant à cette situation dramatique, Prince Zédeka Zédeka, présenté comme prêtre du panthéon vaudou et défenseur des traditions ancestrales, a livré une analyse mêlant spiritualité, symbolique du tonnerre et appel à la vigilance. Selon lui, la divinité Hêbiosso, considérée dans le panthéon vaudou comme le dieu du tonnerre, du feu et de la justice, agit selon des principes spirituels spécifiques connus des initiés. Dans son intervention, il explique que cette divinité est traditionnellement perçue comme capable de sanctionner le mal et de manifester sa puissance à travers la foudre. Dans son développement, Prince Zédeka Zédeka estime toutefois que plusieurs hypothèses peuvent être avancées dans le cas du drame de Tozounmè. Il rappelle avant tout qu’il est extrêmement dangereux de s’abriter sous un arbre pendant un orage. Selon lui, l’arbre constitue un conducteur naturel susceptible de recevoir les décharges électriques de la foudre, exposant ainsi les personnes qui s’y trouvent. Sur ce point, son appel rejoint les consignes généralement admises en matière de sécurité pendant les intempéries. Il évoque également, dans une approche spirituelle liée aux croyances endogènes, la possibilité que certains phénomènes soient interprétés comme des manifestations surnaturelles ou des attaques mystiques orientées contre des individus ou des familles. Le défenseur des réalités ancestrales a aussi regretté que les victimes aient été conduites dans une église après le drame dans l’espoir d’un miracle. Selon lui, chaque phénomène spirituel obéirait à des principes spécifiques qui nécessiteraient l’intervention de personnes maîtrisant les réalités liées à Hêbiosso. Une position qui reflète sa vision des pratiques traditionnelles et de la spiritualité africaine. Tout en présentant ses condoléances à la famille endeuillée, Prince Zédeka Zédeka a surtout insisté sur la nécessité pour les populations de renforcer les mesures de prudence en période d’orage afin d’éviter de nouveaux drames similaires.

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