Décès lié à la forte pluie du dimanche à Abomey-Calavi : Les précieux conseils de Benjamin Cossi Hounhalidé, CQ de Cocotomey

Une personne a perdu la vie à la suite des fortes pluies enregistrées dans la soirée de ce dimanche 03 Mai 2026 dans la commune d’Abomey-Calavi dans des circonstances tragiques. Selon les informations, après l’arrachement de la toiture d’une église par de violentes rafales de vent, la toiture projetée sur la voie publique aurait entraîné dans sa chute un câble à haute tension, piégeant mortellement la victime. Face à cette situation, Benjamin Cossi Hounhalidé, Chef quartier de Cocotomey, lance un appel pressant à la prudence. « Soyons prudents et prions beaucoup », a-t-il déclaré, avant d’insister sur les dangers liés à la saison des pluies. « Soyez très, très prudents, surtout en période de pluies, en raison des risques élevés d’électrocution. Le courant ne pardonne pas », a-t-il martelé, appelant chacun à adopter des comportements responsables. Dans les détails, la commune d’Abomey-Calavi a été durement touchée par des intempéries marquées par de fortes précipitations et des vents violents ayant causé d’importants dégâts matériels. Cet incident tragique met en lumière la vulnérabilité de certaines infrastructures face aux aléas climatiques et les risques accrus pour les populations en cette période. Le Chef quartier invite ainsi les habitants à éviter tout contact avec des fils électriques tombés au sol, à se tenir à distance des installations endommagées et à limiter les déplacements en pleine intempérie. Il appelle également à signaler sans délai toute situation dangereuse aux autorités compétentes. Dans cette dynamique de prévention, la population est encouragée à alerter les services techniques, notamment la Société Béninoise d’Énergie Électrique, afin de permettre des interventions rapides. Plus que jamais, la vigilance collective s’impose pour éviter que de tels drames ne se reproduisent.

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Investiture J-18 : À qui reviendra le premier casting ministériel de l’ère Wadagni ?

À dix-huit jours de sa prestation de serment prévue le 24 Mai, Romuald Wadagni s’apprête à endosser le costume de Président de la République. Élu avec plus de 94 % des suffrages, le nouveau Chef de l’État a désormais les regards tournés vers un acte décisif, le dévoilement de son premier gouvernement. Après l’investiture, c’est en effet la composition de l’équipe gouvernementale qui donnera le ton du septennat 2026-2033. Ce premier casting est attendu, scruté et déjà largement commenté. Car au-delà des noms, c’est toute la méthode et la vision de gouvernance de Romuald Wadagni qui se dessineront à travers le choix de ses collaborateurs. L’enjeu est clair, positionner à chaque poste les profils les plus compétents pour traduire en actions concrètes les engagements pris durant la campagne. Mais l’exercice s’annonce particulièrement délicat. Le Président élu se retrouve entre le marteau et l’enclume. D’un côté, les collaborateurs avec lesquels il a travaillé au gouvernement depuis 2016, lorsqu’il était à la tête du ministère de l’Économie et des Finances. De l’autre côté, les acteurs de sa victoire, ceux qui se sont fortement investis pour son accession à la magistrature suprême. Déjà, certaines voix évoquent de possibles pressions visant à imposer tel ou tel profil, en fonction de proximités ou d’influences. Des arbitrages qui pourraient peser sur les orientations du nouveau Chef de l’État, désormais dépositaire des destinées du pays. Face à ces contraintes, plusieurs observateurs plaident pour une totale liberté d’action accordée à Romuald Wadagni. Selon eux, lui seul est en mesure d’identifier et de promouvoir les compétences capables de porter efficacement l’action gouvernementale. Lui laisser les coudées franches dans la formation de son équipe constituerait un gage de cohérence entre la vision affichée et les hommes et femmes chargés de sa mise en œuvre. À J-18 de l’investiture, la question demeure entière. Romuald Wadagni disposera- t-il de la pleine latitude nécessaire pour constituer son premier gouvernement ? De la réponse dépendra en grande partie la physionomie et la crédibilité de l’ère Wadagni.

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Entrée en vigueur de la trêve politique : Sans compensation, risque d’asphyxie pour la presse

Au Bénin, depuis la proclamation des résultats définitifs de la présidentielle, la trêve politique est entrée en vigueur. Si la réforme apaise le débat public, elle étouffe déjà un secteur clé de la démocratie : la presse nationale. Pour les médias, la rubrique politique « faisait le chou gras ». Débats, analyses, tribunes, interviews : cette matière alimentait les unes, boostait l’audience et attirait les annonceurs. Aujourd’hui, la rubrique est sous menace d’arrêt. Le pouvoir de critique étant restreint par le législateur, les acteurs politiques, toutes obédiences confondues, opteront pour le silence par crainte de représailles. Résultat : plus de contenus politiques à mettre en quelque sorte au premier plan. Pas d’invités comme avant sur les plateaux et autres.  La conséquence de cet état de choses est mécanique : chute brutale des recettes pour des entreprises de presse déjà fragilisées par la fiscalité et la précarité du modèle économique. Sans actualité politique, les recettes baisseront, l’audience s’effritera, des contrats publicitaires pourraient disparaitre. Or, les charges, elles, ne connaissent pas de trêve : salaires, impôts, loyers, impression, énergie ; tout restera à la charge des entreprises de presse. La presse « amputée d’un bras » éditorial, doit cependant continuer de fonctionner avec les mêmes obligations. Une équation intenable à laquelle il faut pallier. En réalité, sans mécanisme d’accompagnement, plusieurs organes risquent la cessation d’activité. Ce serait un coup dur pour le pluralisme, la liberté d’informer et l’emploi dans le secteur. Or, une démocratie sans presse diversifiée est une démocratie qui vacille. La trêve politique ne doit pas tuer la presse. Un fonds de compensation, des allègements fiscaux ou des subventions exceptionnelles s’imposent pour maintenir en vie les rédactions. Il ne s’agit pas d’un privilège, mais d’une condition de survie pour un secteur essentiel à la démocratie. Les médias assurent l’essentiel : informer, éduquer, alerter. En période de trêve, les priver de ressources revient à priver les citoyens d’un droit fondamental : le droit à l’information. L’État, la HAAC et les partenaires sont ainsi interpellés. Sans compensation, la presse risque l’asphyxie. Et avec elle, c’est un pan entier de la démocratie qui s’effondre.

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Centre de santé de Tèvédji à Sagon dans Ouinhi à l’arrêt : Nécessité d’un audit face aux soupçons de mauvaise gestion

Le centre de santé de Tèvédji dans l’arrondissement de Sagon, commune de Ouinhi, est à l’arrêt. La structure n’offre plus depuis un bon moment les services attendus par les populations. En cause, un problème de gestion des ressources financières destinées à son fonctionnement. En effet, selon des confidences recueillies sur place, les communautés, avec le soutien de la diaspora, auraient mobilisé une enveloppe de 900 000 F CFA. Sur ce montant, 500 000 F CFA ont été alloués au paiement des salaires afin de permettre au centre de conserver ses recettes et d’assurer les rémunérations sur une période plus longue. L’objectif était clair, acheter des produits pharmaceutiques et garantir trois mois de salaire aux agents en service. Ces fonds devaient relancer les recettes pour conduire le centre vers une autonomie financière. Mais « les fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs », déplorent les responsables communautaires. Les difficultés ont persisté et se sont même aggravées, comme si rien n’avait été fait. Résultat, cessation de paiement au profit des agents. Faute de salaires, le personnel se réduit peu à peu. Et le dernier épisode en date fut l’absence totale d’agent de santé dans le centre. Selon les informations, la seule aide-soignante encore présente a profité des obsèques de son père pour solliciter un congé, sans que les responsables en charge de la gestion du centre ne lui trouvent un remplaçant. Depuis, les activités dans le centre sont au ralenti, voire totalement bloquées entraînant ainsi l’aggravation du taux de mortalité dans le village. Face à la situation, les cadres et personnalités natifs du village ainsi que les membres de la diaspora réclament des comptes au Comité de gestion. Ce dernier tire la sonnette d’alarme. Il dresse un constat préoccupant marqué par une faible fréquentation du centre par les patients en raison du laisser-aller et surtout de la hausse du taux de mortalité enregistré au sein des populations. Visiblement dépassés, ils appellent les autorités au secours et s’interrogent sur comment les ressources financières sont-elles gérées. Qu’est-ce qui explique cette faillite ? Selon eux, un audit de la gestion des fonds s’impose. L’objectif est de situer les responsabilités et de préserver ce qui peut encore l’être. En attendant, les populations de Tèvédji souffrent le martyr. Pour se soigner, elles sont contraintes de se tourner vers d’autres localités. L’urgence est là, auditer, comprendre et agir pour relancer le centre de santé, lui permettre de remplir sa mission et mettre fin à ce taux de mortalité déplorable. À ce jour, la partie mise en cause, pourtant informée des difficultés soulevées par le Comité de gestion, n’a pas encore réagi. Un silence qui laisse penser qu’elle a pleinement connaissance de la réalité des faits dénoncés. Toutefois, la démarche engagée ne vise nullement à porter atteinte à qui que ce soit, mais bien à faire toute la lumière sur la situation afin de permettre une relance effective et durable du centre, dans l’intérêt exclusif des populations.

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Question de troisième mandat : Faut-il féliciter Patrice Talon pour avoir respecté la Constitution ?

La sortie médiatique de l’ancien Président Nicéphore Dieudonné Soglo, ce vendredi 1er Mai 2026, suscite étonnement et débat. Le patriarche a salué « l’engagement honoré » de Patrice Talon de ne pas briguer un troisième mandat, y voyant « le respect de la parole donnée ». Devant la presse, Nicéphore Soglo a rappelé que le Chef de l’État sortant lui a toujours confié, lors de leurs rencontres, qu’il ne solliciterait pas un troisième mandat. Pour l’ancien Maire de Cotonou, l’absence du nom de Patrice Talon sur le bulletin unique du 12 Avril 2026 confirme cet engagement. « L’élégance de la décision du Président Talon est forte et laisse une indéniable trace dans l’histoire », a-t-il déclaré. Si les propos de l’ancien Président ne sont « peut-être pas sans pertinence » pour certains, beaucoup de Béninois jugent la démarche inopportune. Dans l’opinion, une question revient : a-t-on besoin de féliciter un Chef d’État pour avoir respecté une prescription constitutionnelle ?
Pour une partie de l’opinion, la limitation des mandats est une exigence de la loi fondamentale. La respecter relève du devoir, non d’un mérite particulier à célébrer. D’où l’étonnement et la surprise qui ont accompagné la déclaration de Nicéphore Soglo. Pour beaucoup, le débat posé dépasse la personne de Patrice Talon. Il interroge la manière dont la classe politique et les citoyens perçoivent le respect des textes. Faut-il y voir un acte de grandeur politique ou simplement l’application normale de la Constitution ? Pour rappel, à quelques semaines de l’investiture de Romuald Wadagni prévue le 24 Mai, la polémique rappelle que la question du mandat reste sensible dans l’espace public béninois.

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Fin de mandat : La mouvance déroule le tapis rouge à Patrice Talon

À moins d’un mois de la passation de charges prévue le 24 Mai prochain, les soutiens du Président sortant Patrice Talon multiplient les initiatives pour « tourner de la bonne manière » la page de ses dix ans de gouvernance. Ce Vendredi 1er Mai, jour de son anniversaire de naissance, plusieurs activités ont été organisées en l’honneur du Chef de l’État. Point d’orgue : une marche de soutien et de gratitude portée par les deux grandes formations de la mouvance, l’Union Progressiste le Renouveau et le Bloc Républicain. Pour les organisateurs, cette mobilisation est la preuve de la reconnaissance des « grandes réalisations » à l’actif de Patrice Talon depuis 2016. À cette démonstration de force de la mouvance s’ajoute la sortie médiatique de Nicéphore Soglo. Le premier Président de l’ère du renouveau démocratique a félicité Patrice Talon pour avoir « honoré son engagement de ne pas briguer un troisième mandat ». Une déclaration qui participe, selon plusieurs observateurs, à la construction d’une sortie honorable pour le Président sortant. En effet, ouverte en 2016, la page Patrice Talon est en passe d’être tournée. Mais ses partisans tiennent à ce que cela se fasse « de la bonne manière ». D’ici au 24 Mai, date de la cérémonie de passation de charges avec le Président nouvellement élu Romuald Wadagni, les initiatives s’enchaînent pour dire « merci » à celui qui aura gouverné le Bénin avec rigueur pendant une décennie. Entre bilans mis en avant, hommages appuyés et gestes de reconnaissance, la mouvance soigne la sortie de son leader. L’objectif : inscrire le passage de Patrice Talon à la Marina dans le registre des mandats achevés dans le respect des textes et auréolés de réalisations.

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Investiture de Romuald Wadagni le 24 Mai : Le Président du Parti PEB Florent Santana Tokin, propose une Journée de Fête Nationale

Le Président du Parti des Écologistes du Bénin, Florent Santana Tokin, suggère l’instauration d’une Journée de Fête Nationale (JFN) dans le cadre de l’investiture de Romuald Wadagni, Président de la République nouvellement élu. Pour lui, cette initiative pour marquer un moment de remerciement au Président Patrice Talon pour avoir permis au peuple béninois d’amorcer « un véritable nouveau départ. Florent Santana Tokin appuie sa proposition sur le profil du Président élu. « Dans l’histoire du Bénin, aucun Président de la République n’a pris le pouvoir dans la tranche d’âge de la quarantaine », rappelle-t-il. Il en déduit que Romuald Wadagni est « une fierté pour la jeunesse au plan national et international » dont la cérémonie de prise de fonction mérite d’être marquée de façon exceptionnelle. Le Président du PEB estime que le projet de société porté par Romuald Wadagni cadre parfaitement avec les réalités du moment. « Ce Projet de société va impacter la vie de la majorité de la jeunesse », souligne-t-il. Pour Florent Tokin, l’arrivée au pouvoir du Président élu ouvre une nouvelle page. « Le Président Romuald Wadagni reste l’ouverture d’une nouvelle ère », soutient-il. Dans cette logique, l’écologiste insiste : l’investiture de Romuald Wadagni prévue le 24 Mai prochain doit être célébrée « comme tel », avec une mobilisation populaire à la hauteur de l’événement. L’idée d’une journée fériée vise à donner une portée historique à cette passation de pouvoir entre Patrice Talon et le plus jeune président de l’histoire du Bénin.

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Présidentielle du 12 Avril dernier au Bénin : Le RIIN célèbre la maturité du peuple Béninois et félicite le duo vainqueur

Le Réseau International des Intercesseurs des Nations (RIIN), section Bénin, a rendu publique une lettre ouverte d’actions de grâces dans laquelle il exprime sa profonde reconnaissance à Dieu, tout en saluant les avancées enregistrées par le pays au cours de la dernière décennie. Dans ce message empreint de foi et de solennité, le Réseau met en lumière la paix, la stabilité institutionnelle et les progrès socio-économiques observés au Bénin, qu’il considère comme les fruits conjugués de la providence divine et des efforts collectifs du peuple béninois. Le RIIN souligne ainsi l’importance de l’unité nationale et de l’engagement citoyen dans la consolidation des acquis démocratiques. Dans cette dynamique de reconnaissance, le réseau n’a pas manqué de saluer le leadership du Président sortant, Patrice Talon, dont il loue la vision et les réformes engagées pour moderniser le pays et renforcer son rayonnement international. Selon le RIIN, les actions entreprises sous son mandat ont contribué à repositionner le Bénin sur la scène africaine et mondiale, malgré un contexte parfois marqué par des défis complexes. Cette appréciation s’inscrit dans une volonté de reconnaître les efforts des autorités sortantes dans la préservation de la stabilité et du développement. Par ailleurs, la lettre ouverte accorde une place centrale à la récente alternance politique, qualifiée de pacifique et exemplaire. Le réseau félicite chaleureusement le nouveau Chef de l’État, Romuald Wadagni, ainsi que la Vice-Présidente, Mariam Chabi Talata, pour leur accession aux plus hautes fonctions de l’État. Le RIIN voit en ce duo présidentiel l’espoir d’une gouvernance fondée sur la sagesse, la justice et l’intégrité. Il appelle à un accompagnement spirituel constant afin que leurs actions soient guidées par des valeurs de paix, de réconciliation et de progrès. Enfin, au-delà des félicitations adressées aux dirigeants, le Réseau International des Intercesseurs des Nations rend un vibrant hommage au peuple béninois dans toute sa diversité. Il salue la maturité civique, le respect des institutions et l’engagement des citoyens qui ont permis une transition démocratique apaisée. Dans un élan d’espérance, le RIIN réaffirme sa foi en un Bénin uni, prospère et sous la protection divine, tout en exhortant chaque citoyen à demeurer un artisan de paix et de développement durable pour les générations présentes et futures. ( Lire la lettre ouverte à cet effet).
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*Lettre ouverte*

En ce temps marquant de l’histoire de notre nation,
Le Réseau International des Intercesseurs des Nations (RIIN) – Section Bénin élève une voix unanime d’actions de grâces, de reconnaissance et d’adoration à notre Seigneur Jésus-Christ, source de toute sagesse, de toute paix et de toute autorité.
Seigneur Jésus-Christ,
Nous Te rendons grâce pour Ta bonté infinie, Ta miséricorde renouvelée et Ta sagesse divine que Tu as accordées aux autorités et à la population béninoise durant cette dernière décennie.
Merci pour Ta main protectrice sur notre nation.
Merci pour la paix qui a prévalu malgré les défis.
Merci pour la stabilité institutionnelle et sociale.
Merci pour les progrès significatifs enregistrés en matière de développement et de rayonnement international.
Nous reconnaissons avec humilité que sans Toi, rien de tout cela n’aurait été possible.
Nous exprimons également notre profonde gratitude à l’endroit de toutes les composantes du peuple béninois (administratives, politiques, sociales, religieuses et civiles) pour leur engagement, leur sens du devoir, leur respect des institutions de la République et leurs actions citoyennes.
Par leur dévouement constant, leur esprit de responsabilité et leur attachement aux valeurs républicaines, ils ont contribué de manière remarquable à la consolidation de la paix, de la stabilité et au développement durable de notre pays.
Nous adressons une mention spéciale de reconnaissance et de félicitations à Son Excellence Monsieur le Président de la République sortant, Patrice TALON.
Nous saluons son sens élevé de la responsabilité de l’État, sa vision et les efforts consentis pour impulser des réformes structurantes et conduire le Bénin vers un développement durable, malgré les défis rencontrés.
Ses actions ont permis de repositionner notre nation et de la hisser parmi les pays en progression notable sur le continent, comme en témoignent les évaluations de plusieurs institutions internationales de notation.
Nous saluons également l’organisation des élections à travers les institutions compétentes, notamment la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) et la Cour Constitutionnelle, dans un climat apaisé ayant permis une alternance démocratique, pacifique et exemplaire, renforçant ainsi l’image du Bénin à l’échelle internationale.
À cet effet, nous adressons nos sincères félicitations au nouveau duo présidentiel, à la suite des résultats proclamés et confirmés par les institutions compétentes, à savoir :
Son Excellence Monsieur Romuald WADAGNI, Président de la République du Bénin,
et
Son Excellence Madame Mariam Chabi TALATA, Vice-Présidente de la République du Bénin.
Nous leur adressons nos encouragements les plus sincères et élevons des prières ferventes afin que le Seigneur Jésus-Christ les guide, les inspire et les fortifie dans l’exercice de leurs hautes fonctions, pour une gouvernance empreinte de sagesse, de justice, de réconciliation, d’intégrité et de réussite durant les années à venir.
Nous déclarons et proclamons que :
Le Bénin demeure une nation bénie,
Une nation de paix,
Une nation de destinée,
Une nation sous la protection du Très-Haut.
Que la grâce de Dieu continue de reposer sur notre pays.
Que la paix y règne durablement.
Que la sagesse divine guide ses dirigeants.
Et que chaque citoyen demeure un artisan de paix et de progrès.

Que Dieu bénisse le Bénin.

*Fait à Calavi, le 04/ 05/2026*

*Pour Le Haut Conseil du RIIN*

Le Président
                                                                     
*Rév. Pasteur Firmin *OBOGNON*  
                         
Le Vice-Président Chargé des Relations
avec les Institutions

*Rév. Apôtre Emmanuel DAKODO*

Election de Romuald Wadagni : Moussiliou Djaboutouboutou décrypte le processus et  appelle à la promotion des jeunes

Invité de la télévision La Voix des Fidèles Croyants le 22 Avril 2026, Moussiliou Djaboutouboutou, Président du mouvement politique Nouvel Elan, s’est prononcé sur le processus ayant abouti à l’élection de Romuald Wadagni à la Présidence de la République. À l’entame de son intervention, il a félicité le peuple béninois et les électeurs en particulier, « pour avoir fait preuve de lucidité politique ». Une qualité qui, selon lui, a transformé le scrutin en « véritables moments festifs ». « Au-delà des images que nous avions vues, l’ambiance sur le terrain était festive ; ce qui dénote de la vitalité de la démocratie », a-t-il affirmé. Le Président de Nouvel Elan a mis en avant le ralliement de plusieurs opposants au candidat élu. « Vous avez vu les acteurs politiques qui s’en étaient opposés, tous se sont rangés derrière notre candidat Romuald Wadagni. Je parle spécifiquement des acteurs de l’opposition dite radicale », a-t-il souligné. Pour Moussiliou Djaboutouboutou, le fait le plus marquant reste les félicitations de l’ancien Chef de l’État Boni Yayi à Romuald Wadagni, accompagnées de doléances. « Ce qui est encore le plus impressionnant et qui caractérise la vitalité de la démocratie, c’est de voir que l’ancien Chef de l’État béninois le Président Boni Yayi féliciter le Président Romuald Wadagni », a-t-il déclaré. « Tout ceci dénote de ce que ce qui nous divise au Bénin n’est pas plus grand que ce qui nous unit. Et nous devrons travailler à ce consensus pour faire en sorte que le Bénin, au-delà des divergences politiques, continue de surprendre positivement », a-t-il ajouté. Dans le même ordre d’idées, le Président de Nouvel Elan a salué le leadership de Patrice Talon. « Il a fait l’option d’être impopulaire et s’est oublié au profit de la Nation, de l’unité nationale », soutient-il. « Le Bénin a été toujours le laboratoire de la démocratie quoi qu’on dise », insiste-t-il, reconnaissant à Patrice Talon d’avoir « agi à faire du processus électoral un moment festif ». Moussiliou Djaboutouboutou a conclu son propos par un plaidoyer en faveur des jeunes. « Il faut qu’on fasse la promotion de la jeunesse dans les politiques publiques du Bénin. On ne saurait parler des jeunes sans les jeunes eux-mêmes », a-t-il lancé. « Certes, la jeunesse est là pour apprendre des aînés, mais c’est en forgeant qu’on devient forgeron. Aujourd’hui, le parcours que la jeunesse a fait lui donne droit à une compétence pour gérer. Si on ne donne pas la main à la jeunesse, on ne saurait avoir une jeunesse de qualité pour conduire les affaires », a conclu le Président de Nouvel Elan.

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Lendemain de la victoire de Romuald Wadagni à Savè et dans la 10è CE : Le Dr Eric CHEDE communie avec sa base et savoure le triomphe

Au lendemain de l’élection présidentielle du 12 Avril 2026, marquée par la victoire de Romuald Wadagni, le Dr Éric CHEDE et la TEAM CHEDE pour RoW ont exprimé, à Savè, une reconnaissance appuyée envers les populations venues de toutes les communes de la 10ᵉ Circonscription Electorale. Lors d’un grand rassemblement de remerciement organisé le Samedi 25 Avril 2026, le leader politique a salué une mobilisation qu’il qualifie d’exceptionnelle, soulignant que l’engagement des militants, des leaders communautaires et des dignitaires locaux a été déterminant dans l’issue du scrutin. Pour lui, Savè s’est affirmée comme un bastion de discipline électorale et de maturité politique. Dans un moment empreint de responsabilité républicaine, le Dr Éric CHEDE a également tenu à adresser des félicitations respectueuses au Président sortant, Patrice Talon. Il a salué son attachement aux valeurs démocratiques et son sens de l’État, estimant que son rôle a contribué à la tenue d’un processus électoral apaisé et crédible. Devant une foule acquise à la cause, il a même invité les militants à lui rendre un hommage appuyé, traduisant ainsi une reconnaissance assumée pour son engagement au service de la Nation et pour avoir facilité une transition politique jugée exemplaire. Dans le même élan, le Dr Éric CHEDE a élevé une parole forte à l’endroit du Président élu, Romuald Wadagni, saluant une victoire porteuse d’espoir et de renouveau. Il a mis en avant la vision, la rigueur et la capacité de rassemblement du nouveau Chef de l’État, qu’il considère comme des atouts majeurs pour conduire le Bénin vers une nouvelle étape de son développement. Au nom des populations venus de toutes les communes de la 10ᵉ circonscription électorale, il lui a exprimé un soutien ferme et assumé, réaffirmant la disponibilité de la TEAM CHEDE pour RoW à accompagner les réformes et les actions qui seront engagées au service du progrès collectif. S’inspirant des valeurs de solidarité et d’unité, le Dr Éric CHEDE a rendu un hommage particulier aux aînés et aux figures d’influence de la Circonscription, dont l’implication stratégique a permis de structurer et de consolider la dynamique de terrain. Il a insisté sur le fait que cette victoire dépasse le cadre d’un simple résultat électoral pour incarner l’aboutissement d’un travail collectif, patient et méthodique. À ses yeux, la 10ᵉ Circonscription a démontré que la cohésion sociale et l’adhésion à une vision commune peuvent produire des résultats politiques majeurs. Mais au-delà des remerciements, le message porté par la TEAM CHEDE pour RoW se veut résolument tourné vers l’avenir. Le Dr CHEDE a appelé les militants à transformer cette victoire en levier de développement concret pour Savè et ses environs. Il a mis en garde contre les divisions internes, comparant la communauté à une “jarre trouée” qui perdrait sa substance si les querelles prenaient le dessus. L’enjeu désormais, selon lui, est de consolider les acquis, de maintenir la vigilance citoyenne et d’orienter les énergies vers des priorités structurantes telles que la santé l’éducation, l’emploi des jeunes et les infrastructures définissant ainsi les priorités du mouvement pour le prochain septennat.

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