Relations Bénin- Niger: le compte à rebours pour la réouverture de la frontière, lancé

Le processus de normalisation des relations entre le Bénin et le Niger franchit une nouvelle étape. Dans un communiqué conjoint publié le 16 juin 2026, les deux gouvernements ont annoncé l’achèvement du premier cycle de travaux du comité conjoint d’experts mis en place à la suite de la visite officielle du président Romuald Wadagni à Niamey le 2 juin dernier. Chargés d’examiner les conditions de réouverture de la frontière entre les deux pays, les experts béninois et nigériens ont remis à leurs Chefs d’État respectifs les conclusions de leurs travaux à l’issue du délai de quinze jours qui leur avait été accordé. Les autorités des deux pays se sont félicitées des résultats jugés fructueux de cette phase de concertation, qui a permis d’aborder l’ensemble des questions inscrites au mandat des experts. Dans la continuité de cette dynamique, une nouvelle rencontre est prévue d’ici la fin de la semaine afin de consolider les conclusions obtenues et de finaliser un rapport commun destiné aux présidents Romuald Wadagni et Tiani. Selon le communiqué, cette étape devrait marquer l’aboutissement d’un processus conduit dans un esprit de sérieux, de célérité et d’intérêt partagé. Au-delà des aspects techniques, Cotonou et Niamey réaffirment leur volonté politique de tourner définitivement la page des incompréhensions qui ont affecté leurs relations ces dernières années. Les deux gouvernements ont notamment salué l’engagement personnel des présidents Wadagni et Tiani en faveur du renforcement du partenariat bénino-nigérien. Un engagement qui, selon les signataires du communiqué, ouvre la voie à une nouvelle ère de coopération entre deux pays liés par l’histoire, la géographie et des intérêts communs.

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Exécution des arrêts de la Cour de justice de la CEDEAO : Les acteurs mobilisés pour la mise en œuvre des résolutions de Lagos

La Cour de justice de la Communauté Economique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a ouvert ce mercredi 17 juin 2026 à l’hôtel Azalaï de Cotonou la deuxième réunion des Autorités Nationales Compétentes (ANC), une rencontre stratégique consacrée au renforcement de l’exécution de ses décisions dans les États membres. Placée sous le thème « De l’engagement au cadre : Mise en œuvre d’une architecture collaborative pour l’exécution des arrêts de la Cour de justice de la CEDEAO », cette assise de trois jours réunit les Autorités nationales compétentes désignées, des représentants de la Commission de la CEDEAO, du Parlement communautaire, des experts juridiques ainsi que de hauts responsables de la Cour. Cette rencontre s’inscrit dans la continuité des travaux engagés lors de la réunion inaugurale tenue à Lagos, au Nigeria, les 23 et 24 juin 2025, et marque une nouvelle étape dans la construction d’un mécanisme régional plus efficace pour assurer le respect des décisions de justice communautaires. Au-delà de la poursuite du dialogue entre les différents acteurs, la réunion de Cotonou vise à transformer les engagements pris à Lagos en instruments opérationnels. Les participants auront notamment pour mission de présenter et d’adopter officiellement le Cadre de collaboration pour l’exécution des arrêts de la Cour de justice de la CEDEAO, tout en définissant les modalités de sa mise en œuvre immédiate dans les États membres. Ils procéderont également à l’évaluation des résolutions et engagements issus de la première réunion, afin d’identifier les avancées enregistrées, les difficultés persistantes et les leçons à tirer. Les travaux porteront aussi sur l’élaboration d’un modèle harmonisé de rapport annuel d’exécution, le renforcement de la coordination entre les ANC, la Cour, la Commission de la CEDEAO et le Parlement communautaire, ainsi que sur la mise en place d’un forum structuré des Autorités nationales compétentes destiné à favoriser la coopération et le partage d’expériences entre les États. Dans son discours d’ouverture, le Président de la Cour de justice de la CEDEAO, Ricardo Cláudio Monteiro Gonçalves, a insisté sur l’urgence de mettre en place une véritable architecture institutionnelle capable de garantir le respect effectif des décisions de la Cour. Selon lui, le temps du diagnostic est désormais révolu. « Les problèmes sont connus, les obstacles ont été identifiés », a-t-il souligné, appelant les participants à faire de la réunion de Cotonou un cadre de solutions concrètes et de consensus entre les États membres. Pour le président de la Cour, aucune juridiction ne peut remplir pleinement sa mission si ses décisions ne sont pas exécutées. Il a regretté le faible niveau de mise en œuvre observé dans plusieurs pays de la région, estimant que chaque décision non exécutée affaiblit non seulement l’autorité de la Cour, mais aussi l’édifice institutionnel et l’État de droit au sein de la Communauté. Les trois jours de travaux devraient ainsi permettre de franchir une étape décisive dans la consolidation du système judiciaire communautaire ouest-africain. Les participants examineront, amenderont et adopteront le Cadre de collaboration pour l’exécution des arrêts de la Cour de justice de la CEDEAO, tout en formulant des solutions adaptées aux réalités juridiques des différents États membres. La rencontre servira également à encourager les pays n’ayant pas encore désigné leurs Autorités nationales compétentes à le faire sans délai et à définir des mécanismes d’accompagnement pour faciliter cette désignation. Les conclusions des échanges seront consignées dans un communiqué final qui reflétera les engagements renouvelés des États participants en faveur d’une justice communautaire plus crédible, plus efficace et davantage respectée dans l’espace CEDEAO.

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Exécution des arrêts de la Cour de la CEDEAO : Cotonou accueille dès ce jour une réunion stratégique pour renforcer le respect des décisions.

La ville de Cotonou sera, du 17 au 19 juin 2026, le centre des réflexions sur l’exécution des décisions de justice dans l’espace communautaire ouest-africain. La Cour de justice de la CEDEAO y organise la deuxième réunion des Autorités Nationales Compétentes (ANC), un rendez-vous majeur destiné à renforcer le respect et l’application effective de ses arrêts dans les États membres. Cette rencontre de haut niveau réunira des représentants des Autorités nationales compétentes désignées par les États membres, des responsables de la Commission de la CEDEAO, du Parlement de la CEDEAO, des experts juridiques ainsi que des hauts fonctionnaires de la Cour. Les travaux se dérouleront sous le thème : « De l’engagement au cadre : Mise en œuvre d’une architecture collaborative pour l’exécution des arrêts de la Cour de justice de la CEDEAO ». L’objectif principal de cette réunion est de franchir une nouvelle étape dans la mise en œuvre des décisions de la Cour en dotant les États membres d’un mécanisme de collaboration plus efficace et mieux coordonné. Les participants examineront notamment un projet de Cadre de collaboration destiné à clarifier les responsabilités des différentes institutions impliquées dans l’exécution des arrêts, à améliorer la communication entre les acteurs concernés et à renforcer les mécanismes de suivi. Les délégués feront également le point sur les avancées enregistrées depuis la première réunion des ANC tenue à Lagos, au Nigeria, en juin 2025. Ils analyseront les difficultés rencontrées par certains États dans l’exécution des décisions de justice communautaires, particulièrement dans les affaires relatives aux droits de l’homme, et exploreront des pistes de solutions pour améliorer les performances en la matière. Au-delà des aspects techniques, cette rencontre vise à consolider la culture du respect des décisions judiciaires au sein de l’espace communautaire. Elle devrait également aboutir à la formalisation d’une plateforme permanente de coopération entre les Autorités nationales compétentes, favorisant le partage d’expériences, l’apprentissage mutuel et le renforcement de la responsabilité des États dans l’exécution des arrêts. À l’issue des travaux, les participants devraient adopter le Cadre de collaboration, définir les modalités de sa mise en œuvre et publier un communiqué final réaffirmant leur engagement collectif en faveur d’une justice communautaire plus efficace. À travers cette initiative, la Cour de justice de la CEDEAO confirme sa volonté de transformer les engagements des États membres en actions concrètes, afin de renforcer l’État de droit, la protection des droits de l’homme et l’intégration régionale au bénéfice des citoyens ouest-africains.

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Premières nominations de Romuald Wadagni : L’appel aux compétences ex-Démocrates pour parachever l’ouverture

Investi à la tête du Bénin, le Président Romuald Wadagni multiplie les premières nominations et décisions. Une dynamique qui rassure plus d’un et que beaucoup saluent déjà comme une continuité positive. Compétence, ouverture, sens de l’écoute : le message est perçu et applaudi par les populations. Seulement, une question revient dans les débats : l’unité nationale à travers les nominations. Pour rappel, le Président reste le seul à qui la Constitution confère la prérogative de responsabiliser qui il veut, en fonction des résultats attendus. Mais à ce stade, il n’a pas encore appelé aux affaires des personnalités politiques d’ex-partis de l’opposition qui ont bataillé pour son accession à la magistrature suprême. C’est le cas notamment d’anciens cadres des Démocrates, mobilisés et engagés dans la victoire du nouveau chef de l’État. Homme d’écoute et serviteur humble, Wadagni saura sans doute, dans la dynamique des promotions enclenchées, détecter ces valeurs et leur contribution à la gestion du pays. Car l’enjeu dépasse les calculs partisans : c’est le Bénin qui en sortira davantage grandi si toutes les forces vives, y compris celles venues d’horizons politiques différents, se retrouvent autour de l’œuvre commune. L’attente est donc là, discrète mais réelle. Un signal fort d’ouverture à ces ex-Démocrates qui ont fait le choix de la victoire serait perçu comme un acte fort d’unité nationale, en cohérence avec les premières mesures sociales déjà saluées. À  noter qu’à travers ses premières nominations, le Président Romuald Wadagni a déjà veillé à prendre en compte des partisans des deux grands blocs de la mouvance. Un équilibre salué à la base. L’appel aux ex-Démocrates viendrait parachever cette dynamique et donner à l’ouverture toute sa portée nationale.

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Développement local et bonne gouvernance : Le Club de la Presse du Zou salue le travail de Germain Assokou à Djidja

Professionnel des médias reconverti dans l’action publique, Germain Assokou, Premier Adjoint au Maire de la commune de Djidja dans le département du Zou, a été mis à l’honneur samedi 30 mai 2026 lors de la soirée de gala des Journées des Médias du Zou 2026. Organisée par le Club de la Presse du Zou à l’Hôtel Miracle de Bohicon, la cérémonie a salué plusieurs années d’engagement et le parcours exceptionnel de cet acteur politique dont le travail au service des populations commence à porter ses fruits. Ancien journaliste à Radio Trait d’Union RTU 95.3 FM à Bohicon, Germain Assokou a bâti sa notoriété sur une proximité forte avec les réalités des communautés locales. Une expérience qu’il met aujourd’hui au service de la gestion communale. En tant que Premier Adjoint au Maire, il occupe une position stratégique aux côtés du Maire et se distingue par son implication dans la mise en œuvre des politiques de développement local, son écoute des populations et le suivi rigoureux des projets communautaires dans les arrondissements de Djidja. Ces qualités lui ont valu la confiance des autorités communales et font de lui un maillon clé de la gouvernance de proximité. Membre de l’Union Progressiste le Renouveau UP-R, formation de la mouvance présidentielle, il se fait également remarquer sur le terrain politique par ses initiatives en faveur de la mobilisation citoyenne et de la cohésion sociale. Dans sa lettre de distinction, le Club de la Presse du Zou a particulièrement souligné « l’engagement au service du développement local », les « initiatives remarquables » et les « changements positifs » impulsés au sein de la commune. Pour le CPZ, cette reconnaissance vise à encourager les acteurs locaux qui, par leur travail quotidien, transforment leurs communautés et renforcent la gouvernance territoriale au Bénin. Pour Germain Assokou, cette distinction arrive comme une récompense mais aussi comme un appel à poursuivre l’effort pour améliorer durablement les conditions de vie des populations de Djidja.

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Coopération sous-régionale : Romuald Wadagni à Dakar, scelle un partenariat stratégique avec Bassirou Diomaye Faye

Le Bénin et le Sénégal partagent déjà le franc CFA comme monnaie commune et le français comme langue officielle de travail, mais Romuald Wadagni entend faire de ces points communs le socle d’une coopération beaucoup plus ambitieuse. Nouvellement investi à la tête du Bénin, le Président a fait du Sénégal une étape prioritaire de son premier périple ouest-africain. Ce mardi 9 juin 2026, il a été accueilli à Dakar par son homologue sénégalais Bassirou Diomaye Faye pour une rencontre qualifiée de stratégique par les deux présidences. Pendant plusieurs heures, les deux Chefs d’État ont eu des échanges approfondis sur les perspectives de renforcement de la coopération économique et commerciale entre Cotonou et Dakar, sur la consolidation de la solidarité entre les peuples ouest-africains, ainsi que sur les défis liés à la sécurité et à la stabilité dans la sous-région. Côté économie, Romuald Wadagni mise sur les complémentarités : le Bénin avec son port en eau profonde de Cotonou, sa position logistique et son dynamisme commercial, le Sénégal avec son hub financier, son expertise portuaire et son aéroport international de classe mondiale. L’objectif affiché est de fluidifier les échanges, de mieux connecter les corridors commerciaux et de créer des chaînes de valeur régionales capables de rendre l’axe Cotonou-Dakar compétitif face aux autres blocs économiques de la CEDEAO. Sur le volet social et humain, les deux Présidents veulent aller au-delà des accords intergouvernementaux pour rapprocher directement les populations. Il s’agit de faciliter la mobilité des citoyens, de valoriser les échanges culturels et de mieux intégrer les diasporas béninoise installée au Sénégal et sénégalaise présente au Bénin. Pour Wadagni et Faye, une intégration régionale réussie passe d’abord par l’adhésion des peuples. Le troisième grand chantier de cette visite concerne la sécurité. Face à la montée des menaces terroristes, aux trafics illicites et aux risques d’instabilité politique qui fragilisent plusieurs pays de la sous-région, les deux dirigeants ont convenu de renforcer le partage de renseignements et la coordination entre les forces de défense et de sécurité. Pour eux, aucune croissance économique durable n’est possible sans un environnement de paix. En choisissant Dakar comme escale majeure dès les premiers jours de son mandat, Romuald Wadagni envoie un signal diplomatique fort : sa gouvernance sera pragmatique, tournée vers les résultats et fondée sur des alliances Sud-Sud solides. Cette visite pose ainsi les bases d’un partenariat Cotonou-Dakar appelé à durer, avec la mise en place prochaine de commissions mixtes techniques chargées de transformer ces engagements politiques en projets concrets. Pour les observateurs, l’axe Bénin-Sénégal pourrait devenir un moteur clé de la nouvelle dynamique d’intégration ouest-africaine, à l’heure où la sous-région cherche des modèles de coopération plus efficaces et plus solidaires.

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Pour un Bénin « fort, stable et davantage respecté » : L’ONG TRC s’engage aux côtés du Président Romuald Wadagni

Au lendemain de l’investiture du Président Romuald Wadagni, l’ONG Tribune de Réconciliation des Croyants TRC affiche clairement ses ambitions. Dans une lettre ouverte adressée au nouveau Chef de l’État, l’organisation présidée par Ogah Latifou Joseph Gueregbe propose son expertise pour consolider la cohésion nationale. Objectif : contribuer à bâtir un Bénin « fort, stable et respecté ». Consciente des défis qui attendent le nouveau mandat, l’ONG TRC met l’accent sur les questions de vivre-ensemble, de prévention des conflits et de stabilité sociale. L’organisation se dit « totalement disponible » pour accompagner l’exécutif. Ses axes d’intervention sont précis : résolution des conflits, apaisement des tensions sociales, rapprochement communautaire, promotion du dialogue et de la réconciliation nationale. Pour l’ONG Tribune de Réconciliation des Croyants, la paix durable repose sur 3 piliers. « La paix, l’écoute mutuelle et la participation citoyenne constituent les fondements indispensables d’un Bénin fort, stable et respecté », souligne la lettre. Une vision que l’ONG entend traduire en actions concrètes sur le terrain, au plus près des communautés. L’ONG TRC se positionne ainsi comme un partenaire stratégique du pouvoir. Elle se dit disposée à appuyer toutes les initiatives présidentielles visant à renforcer l’unité nationale. Et ce, « dans l’intérêt supérieur des populations ».  Avec cette démarche, l’organisation des croyants pour la réconciliation confirme son rôle d’acteur de paix. À l’heure où le Président Romuald Wadagni place la cohésion sociale au cœur de son projet, l’offre de partenariat de l’ONG TRC pourrait peser dans la mise en œuvre des politiques de réconciliation et de dialogue sur tout le territoire.

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FACEB-CI officiellement reconnue en Côte d’Ivoire : un nouveau cap légal pour les cultes endogènes du Bénin, célébré.

La Fédération des Associations des Cultes Endogènes du Bénin en Côte d’Ivoire, FACEB-CI, a franchi ce samedi 6 juin 2026 une étape majeure de son existence en célébrant son enregistrement légal auprès du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité de la République de Côte d’Ivoire, sous le numéro 0793/MIS/DGAT/DAG/SDVA. Cette reconnaissance officielle vient couronner un long travail d’assainissement, d’organisation et de structuration mené depuis plusieurs années par les dignitaires et responsables de la Fédération, avec pour ambition de donner aux cultes endogènes du Bénin une image plus digne, plus responsable et plus conforme aux exigences légales des pays d’accueil. Déjà reconnue en République du Bénin, la FACEB-CI dispose désormais d’une double légitimité juridique qui renforce son autorité morale et institutionnelle, lui permettant d’agir en toute conformité dans les deux pays. Pour ses responsables, ce récépissé ivoirien met fin à la précarité administrative qui freinait l’extension de ses actions et ouvre une nouvelle ère où la Fédération pourra signer des partenariats, accéder aux programmes sociaux et porter officiellement la voix des communautés béninoises de la diaspora auprès des autorités ivoiriennes. Conformément à sa mission, la FACEB-CI continue d’œuvrer pour l’assainissement des pratiques liées aux cultes endogènes, la valorisation de ce patrimoine spirituel et culturel souvent méconnu, et la restauration des valeurs traditionnelles fondées sur le respect, la solidarité et la transmission intergénérationnelle. Dans le cadre de ses missions culturelles, cultuelles et sociales, elle organise régulièrement des cérémonies, des conférences et des actions de solidarité en direction des familles béninoises vivant en Côte d’Ivoire, tout en militant activement pour la préservation de la paix, le renforcement de la cohésion sociale et la promotion du vivre-ensemble, des valeurs chères à son Président, M. BELLO Mamadou Ayouba, qui fait de l’unité et du respect mutuel le socle de toutes les initiatives de la Fédération. Avec ce nouveau statut légal, la FACEB-CI entend ainsi montrer que les cultes endogènes ne sont pas un frein au développement, mais au contraire une force culturelle, spirituelle et sociale capable de contribuer à la stabilité des communautés et au rayonnement de l’identité béninoise hors des frontières, un message fort que la diaspora a tenu à célébrer avec ferveur ce 6 juin à Abidjan.

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BEPC 2026 : 130 253 candidats dont 64 317 filles composent dans 224 centres

Les épreuves écrites de l’examen du Brevet d’Études du Premier Cycle, session de juin 2026, démarrent officiellement ce lundi 08 juin 2026 sur toute l’étendue du territoire national. Selon les données officielles du ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle, un effectif global de 130 253 candidats est attendu dans les différents centres de composition. Au total, ces postulants sont répartis dans 224 centres installés à travers l’ensemble des départements du pays. L’analyse des statistiques de cette session révèle une répartition équilibrée entre les sexes, affichant une dynamique proche de la parité. Les candidats se répartissent comme suit : 64 317 filles, soit un taux de participation féminine de 49,38% de l’effectif global, et 65 936 garçons, représentant 50,62% des inscrits. Cette quasi-parité confirme les efforts du gouvernement en faveur de l’accès des filles à l’éducation, quelques jours après l’annonce de la gratuité scolaire jusqu’au Bac pour les filles. Par ailleurs, l’organisation de l’examen intègre des dispositions inclusives pour les apprenants à besoins spécifiques. Au total, 61 candidats en situation de handicap, dont 21 filles, composeront également dans les centres retenus afin de décrocher ce précieux sésame ouvrant les portes du second cycle de l’enseignement secondaire. Dès lundi, tous seront à l’épreuve pour valider une étape décisive de leur parcours scolaire.

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Gratuité scolaire jusqu’au Bac pour les filles : Le gouvernement dévoile l’intention derrière la mesure

Assurer le maintien des jeunes filles à l’école jusqu’à l’obtention du Baccalauréat. Tel est l’objectif clairement dévoilé par le gouvernement Romuald Wadagni à travers la gratuité de la scolarité des filles jusqu’en classe de Terminale. L’intention derrière cette décision sociale a été expliquée ce vendredi 5 juin 2026 au cours d’une conférence de presse conjointe animée par le ministre Porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji et le ministre de la Santé Benjamin Hounkpatin, pour apporter d’amples précisions sur les premières mesures sociales annoncées lors du Conseil des ministres du mercredi 3 juin 2026. Face aux médias, Wilfried Léandre Houngbédji a présenté cette réforme comme l’une des premières traductions concrètes des engagements pris par le président de la République Romuald Wadagni durant la campagne électorale. « Ce qu’il s’agirait de retenir globalement, c’est que ces mesures traduisent à tout le moins l’une des vertus de la continuité positive », a-t-il déclaré. Selon le Porte-parole, le nouveau chef de l’État s’appuie sur les acquis des années précédentes pour aller plus loin dans l’amélioration des conditions de vie des populations. « Le président de la République élu n’a pas besoin de remettre en cause ce qui a déjà été fait et qui constitue une base solide pour aller encore plus loin dans l’administration de notre État », a-t-il expliqué. En supprimant les obstacles financiers qui freinent encore la poursuite des études de nombreuses jeunes filles, surtout dans le second cycle, l’exécutif vise leur maintien dans le système éducatif jusqu’au Bac. Pour le gouvernement, cette mesure est un investissement direct dans le capital humain. En facilitant l’accès des filles à l’éducation, les autorités comptent renforcer l’autonomisation des femmes, réduire les inégalités et accélérer le développement du pays. « Les promesses sont des engagements et nous avons le devoir de les tenir pour soulager tant soit peu nos compatriotes », a insisté Wilfried Léandre Houngbédji. Applicable dès la rentrée scolaire 2026-2027, cette extension de la gratuité scolaire vient renforcer les politiques publiques en faveur de l’éducation des filles et confirme la volonté du gouvernement de faire de l’école un levier majeur de transformation sociale et économique du Bénin.

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