Dernier Conseil des ministres sous Patrice Talon : BELLO Mamadou Ayouba séduit par l’humilité du Chef de l’État et appelle au soutien à Romuald Wadagni

Le dernier Conseil des ministres présidé par le Président Patrice Talon continue de susciter réactions et commentaires au sein de l’opinion publique béninoise, tant par sa portée symbolique que par l’atmosphère particulière qui l’a marqué. Parmi les voix ayant salué ce moment jugé historique figure celle de BELLO Mamadou Ayouba, ancien Vice-consul du Bénin en Côte d’Ivoire et Président d’honneur du Fan Club BELLO Ayouba. Dans une déclaration chargée d’émotion et de reconnaissance, l’acteur de la diaspora béninoise s’est dit profondément séduit par l’attitude du Chef de l’État au cours de cette ultime réunion gouvernementale, notamment par les mots d’humilité et de lucidité adressés à ses ministres après dix années d’exercice du pouvoir. Pour lui, cette démarche témoigne de la grandeur d’un homme d’État capable de reconnaître que certaines décisions, parfois difficiles ou incomprises, étaient guidées par une volonté constante d’aller le plus loin possible dans la transformation du pays. Selon BELLO Mamadou Ayouba, le fait d’avoir invité ses collaborateurs à comprendre certaines exigences de gouvernance comme relevant d’une quête de résultats et d’efficacité a particulièrement touché l’ancien diplomate béninois. Il estime que cette posture démontre non seulement le sens de responsabilité du Chef de l’État, mais également sa sincérité vis-à-vis de ceux qui l’ont accompagné durant ces dix années de réformes. Au-delà de cet aspect humain et symbolique, BELLO Mamadou Ayouba a tenu à rendre un vibrant hommage au Président Patrice Talon pour l’ensemble des réalisations enregistrées au cours de ses deux mandats. Il a salué la rigueur instaurée dans la gestion publique, les transformations observées dans les infrastructures, la gouvernance administrative, la sécurité, l’attractivité économique du pays ainsi que le repositionnement du Bénin sur la scène internationale. Il s’est également déclaré séduit par la tenue de ce dernier Conseil des ministres en présence du président élu Romuald Wadagni, y voyant un signal fort de maturité institutionnelle et une volonté claire de préparer une transition politique apaisée dans la continuité de l’action gouvernementale. Dans cette dynamique, l’ancien Vice-consul du Bénin en Côte d’Ivoire a lancé un appel solennel à l’ensemble des Béninois afin qu’ils fassent bloc autour du Président Patrice Talon jusqu’à la passation officielle de charges, puis derrière le président élu Romuald WADAGNI pour accompagner la nouvelle étape qui s’ouvre pour le pays. Selon lui, les défis à venir exigent unité, stabilité et engagement collectif autour des idéaux de développement, de paix et de prospérité. Représentant également la Fédération des Associations des Cultes Endogènes du Bénin (FACEB) en Côte d’Ivoire, BELLO Mamadou Ayouba estime que la diaspora béninoise demeure mobilisée pour soutenir les efforts de construction nationale. « Le Bénin doit rester uni autour de l’essentiel », a-t-il insisté, convaincu que la continuité des réformes et la cohésion nationale demeurent les clés pour préserver les acquis et bâtir un avenir encore plus prometteur pour les générations futures.

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Départ de l’opposition pour la mouvance: FCBE , les tractations pour la présence au gouvernement ont commencé ?

Le paysage politique béninois continue de se redessiner au lendemain de l’élection présidentielle remportée par Romuald Wadagni. Réunie en Conseil national en présence de Paul Hounkpè, de Soumanou Alassane et de Gaba Yaya, la Force Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE) a décidé de mettre fin à son statut de parti d’opposition à compter du 24 Mai 2026, date prévue pour la prestation de serment du Président élu. Dans la foulée, le parti a officiellement annoncé son intention de soutenir et d’accompagner le futur régime. Une décision qui suscite déjà de nombreuses interrogations dans l’opinion publique, certains y voyant une simple adaptation à la nouvelle configuration politique nationale, tandis que d’autres estiment qu’il pourrait s’agir d’une stratégie destinée à repositionner le parti en vue d’une éventuelle présence dans le prochain gouvernement. Mais au-delà des calculs politiques, une idée revient avec insistance dans les débats. Beaucoup estiment que le futur président ne devra pas céder à la pression des soutiens de dernière minute au moment de constituer son équipe gouvernementale. La plupart de citoyens suggèrent aujourd’hui que le prochain gouvernement doit avant tout être construit autour de la compétence, de la capacité à produire des résultats et de la maîtrise technique des dossiers prioritaires du pays. Dans un contexte économique et social exigeant, le Bénin a besoin de profils capables de faire le travail efficacement, de porter les réformes et d’apporter des solutions concrètes aux préoccupations des populations. Le simple fait pour un acteur politique ou un parti de rejoindre la mouvance présidentielle à la dernière minute ne saurait automatiquement constituer un passeport pour intégrer les sphères du pouvoir. Pour de nombreux observateurs, le mandat qui s’ouvre avec Romuald Wadagni pourrait justement être l’occasion d’opérer une rupture dans les logiques classiques de récompense politique au profit d’une gouvernance davantage axée sur la technocratie et la performance. Plusieurs voix appellent déjà à un gouvernement où les considérations techniques primeraient sur les équilibres purement politiques, avec des ministres choisis d’abord pour leur expertise, leur efficacité et leur capacité à atteindre des objectifs précis. Une telle orientation serait d’ailleurs largement soutenue par une partie de l’opinion qui souhaite voir émerger une administration plus moderne, plus professionnelle et davantage tournée vers les résultats. Dans cette dynamique, le soutien politique reste important, mais il ne devrait pas remplacer les critères de compétence et de mérite dans le choix des futurs dirigeants du pays.

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Lettre ouverte à Patrice Talon : l’artiste Ignace Don Metok plaide pour la réconciliation nationale avant son départ

À un moment où de nombreuses personnalités publiques préfèrent éviter les sujets sensibles liés au climat politique national, l’artiste Ignace Don Metok vient de marquer les esprits avec une lettre ouverte adressée au Président Patrice Talon à la veille de son départ du pouvoir. Dans ce texte largement relayé sur les réseaux sociaux, l’artiste chanteur adopte une posture d’équilibre rarement observée dans le milieu artistique béninois ces dernières années. Tout en saluant les réalisations du Chef de l’État durant ses dix années à la tête du pays, notamment dans les domaines des infrastructures, de la modernisation des institutions, de la sécurité et du rayonnement international du Bénin, Ignace Don Metok rappelle que l’histoire retient également les dirigeants capables de rassembler leur peuple dans les moments de tension et de division. Pour plusieurs observateurs, cette démarche traduit le rôle que devrait jouer un grand artiste ; celui d’être une voix de conscience sociale au-dessus des clivages partisans. Mais c’est surtout son appel à la réconciliation nationale qui retient l’attention dans cette lettre au ton respectueux et profondément humain. L’artiste invite Patrice Talon à poser un ultime acte fort avant de quitter le pouvoir en favorisant le retour des exilés politiques et en prenant des mesures de clémence en faveur des personnalités détenues dans le cadre du contexte politique national. Selon Ignace Don Metok, un tel geste permettrait de laisser derrière lui une nation plus apaisée et davantage réconciliée avec elle-même. Dans des formulations particulièrement fortes, il souligne que « les infrastructures bâtissent les villes, mais la réconciliation bâtit les Nations », estimant qu’aucune œuvre politique ne peut être totalement achevée lorsqu’une partie des fils et filles du pays demeure éloignée de sa terre ou privée de liberté. À travers cette sortie, l’artiste met ainsi la question de l’unité nationale au cœur du débat public au moment où le Bénin s’apprête à ouvrir une nouvelle page politique. Au-delà du contenu même de la lettre, cette prise de parole d’Ignace Don Metok apparaît comme un acte de courage et d’indépendance dans un environnement où plusieurs artistes sont régulièrement accusés de s’aligner systématiquement sur des positions politiques partisanes. En choisissant de parler avec respect au Chef de l’État tout en portant un message de paix, de pardon et d’ouverture, l’artiste envoie un signal fort à l’opinion publique. Son message pourrait trouver un écho favorable auprès de nombreux Béninois qui espèrent voir la transition vers le pouvoir du Président élu Romuald Wadagni se dérouler dans un climat d’apaisement, de dialogue et de rassemblement national.

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Inondations à Godomey-gare : N’Gbèho sous les eaux, des habitants crient au secours

La forte pluie qui s’est abattue sur Cotonou et Abomey-Calavi dans la nuit du Mercredi 06 Mai 2026 a provoqué d’importantes inondations dans plusieurs quartiers. À N’gbèho à Godomey-Gare dans la commune d’Abomey-Calavi, la situation a particulièrement viré au cauchemar pour les habitants, confrontés à une montée impressionnante des eaux ayant envahi maisons, chambres et arrière-cours. Toutefois, les populations ont d’abord mesuré la portée positive des travaux sur la circulation des biens et des personnes à Godomey-Gare et remercient le gouvernement du Chef de l’État Patrice Talon pour ces réalisations. Seulement, que pour ces dernières, le niveau de l’eau par endroits a dépassé les 50 centimètres, plongeant de nombreuses familles dans la désolation totale. Dans cette zone située non loin du domicile du Roi Tossô Gbaguidi, les populations dénoncent les conséquences des travaux d’aménagement actuellement exécutés par des entreprises chinoises. Selon plusieurs riverains, ces travaux auraient obstrué d’importants passages naturels servant au drainage des eaux pluviales. À cela s’ajouterait l’absence de buses adaptées pour permettre une bonne évacuation des eaux vers leurs exutoires naturels. Résultat : les eaux stagnent dangereusement dans les concessions et les voies d’accès, aggravant les souffrances des habitants dès les premières grandes pluies de la saison. Au regard de la gravité de la situation observée sur le terrain, il apparaît indispensable d’attirer l’attention des autorités compétentes avant que le pire ne survienne. Dans un contexte où les habitants vivent déjà les pieds dans l’eau dès les premières grandes pluies, toute initiative visant à alerter l’opinion et les décideurs ne peut qu’être encouragée. Car aujourd’hui, au-delà de la triste réalité, l’essentiel demeure la détresse réelle des populations de N’gbèho qui réclament simplement des mesures urgentes pour protéger leurs vies, leurs biens et leurs habitations en ce début de saison pluvieuse particulièrement inquiétant. Néanmoins, les habitants de N’gbèho lancent un vibrant appel aux autorités compétentes afin que des solutions soient trouvées. Ils réclament notamment la pose de buses de grand calibre et de hauteur suffisante pour faciliter l’évacuation rapide des eaux stagnantes.

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Posture face à la trêve politique : les Démocrates assument leur statut de parti d’opposition et honorent la démocratie

Le Parti Les Démocrates a clarifié sans ambiguïté sa ligne politique à l’issue de la Session extraordinaire de son Conseil National tenue ce Samedi 09 Mai 2026 à son siège de Fifadji à Cotonou. À travers une déclaration finale lue par Lambert de la Pierre Sodji, la formation politique a officiellement réaffirmé son appartenance à l’opposition politique après la victoire du Président élu Kossi Mbueke Romuald Wadagni. Dans un contexte marqué par les nouvelles réformes constitutionnelles et les débats autour de la trêve politique, le parti estime qu’il est de son devoir historique de demeurer une force de contradiction républicaine afin de préserver les équilibres démocratiques du pays. Pour Les Démocrates, aucune démocratie moderne ne peut fonctionner durablement sans une opposition crédible, structurée et capable d’exercer un contrôle politique responsable sur l’action gouvernementale. Au cours des travaux, les membres du Conseil National ont longuement examiné les recommandations issues d’un atelier consacré aux défis structurels et aux perspectives du parti face aux nouvelles exigences constitutionnelles. De cette réflexion est ressortie une volonté affichée d’assumer pleinement le rôle d’opposition dans le respect des institutions républicaines. Le parti dirigé par Nourénou Atchadé affirme vouloir mener une opposition républicaine, constructive et vigilante, capable de soutenir les initiatives allant dans le sens du progrès économique, social et institutionnel du Bénin. Mais parallèlement, il entend également dénoncer toute décision qu’il jugerait contraire aux intérêts supérieurs de la Nation, aux libertés publiques ou aux principes de bonne gouvernance. Cette posture traduit la volonté des Démocrates de se démarquer d’une opposition systématiquement radicale tout en refusant toute logique d’alignement politique automatique. Concernant précisément les dispositions relatives à la trêve politique et au pacte de responsabilité républicaine introduits par la révision constitutionnelle de Décembre 2025, le Conseil National estime que les activités des partis politiques demeurent légalement autorisées durant cette période. Selon le parti, les nouvelles exigences constitutionnelles n’interdisent nullement à l’opposition d’exprimer des critiques vis-à-vis de l’action gouvernementale, à condition que celles-ci restent responsables, argumentées et accompagnées de propositions alternatives crédibles. Les Démocrates voient également dans les réformes institutionnelles en cours une opportunité de renforcer le dialogue politique national à travers des mécanismes permanents de concertation, notamment sous l’égide du Sénat. Une position qui témoigne d’une lecture modérée des nouvelles dispositions constitutionnelles et d’une volonté d’éviter les tensions politiques inutiles dans le pays.
En réaffirmant sa disponibilité au dialogue avec le nouveau gouvernement, conformément à sa résolution du 22 Mars 2026, le Parti Les Démocrates tente de consolider son image de formation politique responsable attachée à la stabilité nationale et à la préservation de l’État de droit. Cette déclaration apparaît ainsi comme un signal fort adressé aussi bien au pouvoir qu’à l’opinion publique pour dire que malgré le contexte de trêve politique, le parti ne renoncera ni à son identité d’opposition ni à sa mission de veille démocratique. Pour de nombreux observateurs, cette posture pourrait permettre au Bénin de maintenir un espace démocratique pluraliste où le débat contradictoire continue d’exister dans le respect des institutions républicaines.

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Mise en conformité des ONG au Bénin:l’Association Kpléwanou salue une réforme utile et appelle à des ajustements

Au Bénin, la réforme relative à la mise en conformité des associations et fondations continue de susciter réactions et adaptations au sein des organisations de la société civile. Pour Florent Mahutin AZONTONDJI, Secrétaire général et Porte-parole de l’Association Kpléwanou de Golo-Djigbé, cette nouvelle législation représente avant tout une avancée importante dans la modernisation du secteur associatif béninois. Selon lui, cette réforme répond à une nécessité réelle de transparence, de professionnalisation et de crédibilité des ONG et Fondations. Elle permettra notamment d’assurer une meilleure traçabilité des organisations et de contribuer à l’assainissement du paysage associatif national. Toutefois, même s’il reconnaît la pertinence de l’esprit de la loi, il estime que certaines dispositions gagneraient à être davantage adaptées aux réalités des petites associations locales qui fonctionnent essentiellement sur la base du bénévolat et avec des ressources limitées. Dans cette dynamique, l’Association de Développement Kpléwanou de Golo-Djigbé affirme avoir déjà accompli les démarches exigées par les autorités béninoises. Une expérience que l’organisation qualifie à la fois d’encourageante et de difficile. Parmi les points positifs relevés figure principalement la volonté de digitalisation du processus administratif, perçue comme une évolution nécessaire pour réduire les lenteurs bureaucratiques et moderniser la gestion des dossiers. Mais sur le terrain, plusieurs obstacles majeurs ont freiné les opérations. La plateforme numérique dédiée à l’enregistrement des données est régulièrement confrontée à des lenteurs et à des interruptions d’accès. À cela s’ajoute la question sensible du casier judiciaire exigé pour tous les membres, une formalité dont le traitement dépasse largement les délais officiels annoncés. Le responsable de Kpléwanou révèle d’ailleurs que certaines demandes ont nécessité plus d’un mois avant d’être validées. Au-delà de ces difficultés techniques, la collecte et le renseignement des données individuelles constituent également un véritable défi pour les associations comptant un nombre élevé d’adhérents. Remplir manuellement les informations de dizaines, voire de centaines de membres, représente une charge administrative lourde pour des structures communautaires souvent dépourvues de moyens techniques conséquents. Malgré tout, l’Association Kpléwanou affirme avoir fait preuve de responsabilité et de détermination afin d’achever sa mise en conformité dans les délais fixés. Une démarche qui traduit, selon ses responsables, leur attachement au respect des lois de la République et à la bonne gouvernance associative. Face à ces réalités, Florent Mahutin AZONTONDJI qui avant tout remercie le gouvernement pour la prorogation du délai de mise en conformité au profit des organisations, appelle les autorités à améliorer certains aspects du dispositif afin de rendre le processus plus accessible aux organisations communautaires. Il suggère notamment un renforcement des capacités techniques des plateformes numériques, une simplification des exigences administratives pour les simples adhérents ainsi que la mise en place de mécanismes facilitant l’importation des données pour les grandes associations. Il n’a pas manqué de plaider pour l’instauration d’une assistance technique permanente afin d’accompagner les organisations confrontées aux difficultés numériques et recommande un assouplissement des délais lorsque les blocages proviennent directement des outils administratifs mis à disposition par l’État. En conclusion, le Secrétaire général de Kpléwanou lance un appel fort à l’endroit de toutes les ONG et associations du Bénin afin qu’elles prennent cette réforme avec sérieux et responsabilité. Basée dans l’arrondissement de Golo-Djigbé, l’Association Kpléwanou poursuit depuis plusieurs années des actions en faveur de l’épanouissement des jeunes à travers diverses initiatives communautaires, éducatives, ludiques et sanitaires. À travers cette prise de parole, elle entend non seulement partager son expérience, mais aussi contribuer à une meilleure réussite collective de cette importante réforme du secteur associatif béninois.

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Décès lié à la forte pluie du dimanche à Abomey-Calavi : Les précieux conseils de Benjamin Cossi Hounhalidé, CQ de Cocotomey

Une personne a perdu la vie à la suite des fortes pluies enregistrées dans la soirée de ce dimanche 03 Mai 2026 dans la commune d’Abomey-Calavi dans des circonstances tragiques. Selon les informations, après l’arrachement de la toiture d’une église par de violentes rafales de vent, la toiture projetée sur la voie publique aurait entraîné dans sa chute un câble à haute tension, piégeant mortellement la victime. Face à cette situation, Benjamin Cossi Hounhalidé, Chef quartier de Cocotomey, lance un appel pressant à la prudence. « Soyons prudents et prions beaucoup », a-t-il déclaré, avant d’insister sur les dangers liés à la saison des pluies. « Soyez très, très prudents, surtout en période de pluies, en raison des risques élevés d’électrocution. Le courant ne pardonne pas », a-t-il martelé, appelant chacun à adopter des comportements responsables. Dans les détails, la commune d’Abomey-Calavi a été durement touchée par des intempéries marquées par de fortes précipitations et des vents violents ayant causé d’importants dégâts matériels. Cet incident tragique met en lumière la vulnérabilité de certaines infrastructures face aux aléas climatiques et les risques accrus pour les populations en cette période. Le Chef quartier invite ainsi les habitants à éviter tout contact avec des fils électriques tombés au sol, à se tenir à distance des installations endommagées et à limiter les déplacements en pleine intempérie. Il appelle également à signaler sans délai toute situation dangereuse aux autorités compétentes. Dans cette dynamique de prévention, la population est encouragée à alerter les services techniques, notamment la Société Béninoise d’Énergie Électrique, afin de permettre des interventions rapides. Plus que jamais, la vigilance collective s’impose pour éviter que de tels drames ne se reproduisent.

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Investiture J-18 : À qui reviendra le premier casting ministériel de l’ère Wadagni ?

À dix-huit jours de sa prestation de serment prévue le 24 Mai, Romuald Wadagni s’apprête à endosser le costume de Président de la République. Élu avec plus de 94 % des suffrages, le nouveau Chef de l’État a désormais les regards tournés vers un acte décisif, le dévoilement de son premier gouvernement. Après l’investiture, c’est en effet la composition de l’équipe gouvernementale qui donnera le ton du septennat 2026-2033. Ce premier casting est attendu, scruté et déjà largement commenté. Car au-delà des noms, c’est toute la méthode et la vision de gouvernance de Romuald Wadagni qui se dessineront à travers le choix de ses collaborateurs. L’enjeu est clair, positionner à chaque poste les profils les plus compétents pour traduire en actions concrètes les engagements pris durant la campagne. Mais l’exercice s’annonce particulièrement délicat. Le Président élu se retrouve entre le marteau et l’enclume. D’un côté, les collaborateurs avec lesquels il a travaillé au gouvernement depuis 2016, lorsqu’il était à la tête du ministère de l’Économie et des Finances. De l’autre côté, les acteurs de sa victoire, ceux qui se sont fortement investis pour son accession à la magistrature suprême. Déjà, certaines voix évoquent de possibles pressions visant à imposer tel ou tel profil, en fonction de proximités ou d’influences. Des arbitrages qui pourraient peser sur les orientations du nouveau Chef de l’État, désormais dépositaire des destinées du pays. Face à ces contraintes, plusieurs observateurs plaident pour une totale liberté d’action accordée à Romuald Wadagni. Selon eux, lui seul est en mesure d’identifier et de promouvoir les compétences capables de porter efficacement l’action gouvernementale. Lui laisser les coudées franches dans la formation de son équipe constituerait un gage de cohérence entre la vision affichée et les hommes et femmes chargés de sa mise en œuvre. À J-18 de l’investiture, la question demeure entière. Romuald Wadagni disposera- t-il de la pleine latitude nécessaire pour constituer son premier gouvernement ? De la réponse dépendra en grande partie la physionomie et la crédibilité de l’ère Wadagni.

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Entrée en vigueur de la trêve politique : Sans compensation, risque d’asphyxie pour la presse

Au Bénin, depuis la proclamation des résultats définitifs de la présidentielle, la trêve politique est entrée en vigueur. Si la réforme apaise le débat public, elle étouffe déjà un secteur clé de la démocratie : la presse nationale. Pour les médias, la rubrique politique « faisait le chou gras ». Débats, analyses, tribunes, interviews : cette matière alimentait les unes, boostait l’audience et attirait les annonceurs. Aujourd’hui, la rubrique est sous menace d’arrêt. Le pouvoir de critique étant restreint par le législateur, les acteurs politiques, toutes obédiences confondues, opteront pour le silence par crainte de représailles. Résultat : plus de contenus politiques à mettre en quelque sorte au premier plan. Pas d’invités comme avant sur les plateaux et autres.  La conséquence de cet état de choses est mécanique : chute brutale des recettes pour des entreprises de presse déjà fragilisées par la fiscalité et la précarité du modèle économique. Sans actualité politique, les recettes baisseront, l’audience s’effritera, des contrats publicitaires pourraient disparaitre. Or, les charges, elles, ne connaissent pas de trêve : salaires, impôts, loyers, impression, énergie ; tout restera à la charge des entreprises de presse. La presse « amputée d’un bras » éditorial, doit cependant continuer de fonctionner avec les mêmes obligations. Une équation intenable à laquelle il faut pallier. En réalité, sans mécanisme d’accompagnement, plusieurs organes risquent la cessation d’activité. Ce serait un coup dur pour le pluralisme, la liberté d’informer et l’emploi dans le secteur. Or, une démocratie sans presse diversifiée est une démocratie qui vacille. La trêve politique ne doit pas tuer la presse. Un fonds de compensation, des allègements fiscaux ou des subventions exceptionnelles s’imposent pour maintenir en vie les rédactions. Il ne s’agit pas d’un privilège, mais d’une condition de survie pour un secteur essentiel à la démocratie. Les médias assurent l’essentiel : informer, éduquer, alerter. En période de trêve, les priver de ressources revient à priver les citoyens d’un droit fondamental : le droit à l’information. L’État, la HAAC et les partenaires sont ainsi interpellés. Sans compensation, la presse risque l’asphyxie. Et avec elle, c’est un pan entier de la démocratie qui s’effondre.

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Centre de santé de Tèvédji à Sagon dans Ouinhi à l’arrêt : Nécessité d’un audit face aux soupçons de mauvaise gestion

Le centre de santé de Tèvédji dans l’arrondissement de Sagon, commune de Ouinhi, est à l’arrêt. La structure n’offre plus depuis un bon moment les services attendus par les populations. En cause, un problème de gestion des ressources financières destinées à son fonctionnement. En effet, selon des confidences recueillies sur place, les communautés, avec le soutien de la diaspora, auraient mobilisé une enveloppe de 900 000 F CFA. Sur ce montant, 500 000 F CFA ont été alloués au paiement des salaires afin de permettre au centre de conserver ses recettes et d’assurer les rémunérations sur une période plus longue. L’objectif était clair, acheter des produits pharmaceutiques et garantir trois mois de salaire aux agents en service. Ces fonds devaient relancer les recettes pour conduire le centre vers une autonomie financière. Mais « les fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs », déplorent les responsables communautaires. Les difficultés ont persisté et se sont même aggravées, comme si rien n’avait été fait. Résultat, cessation de paiement au profit des agents. Faute de salaires, le personnel se réduit peu à peu. Et le dernier épisode en date fut l’absence totale d’agent de santé dans le centre. Selon les informations, la seule aide-soignante encore présente a profité des obsèques de son père pour solliciter un congé, sans que les responsables en charge de la gestion du centre ne lui trouvent un remplaçant. Depuis, les activités dans le centre sont au ralenti, voire totalement bloquées entraînant ainsi l’aggravation du taux de mortalité dans le village. Face à la situation, les cadres et personnalités natifs du village ainsi que les membres de la diaspora réclament des comptes au Comité de gestion. Ce dernier tire la sonnette d’alarme. Il dresse un constat préoccupant marqué par une faible fréquentation du centre par les patients en raison du laisser-aller et surtout de la hausse du taux de mortalité enregistré au sein des populations. Visiblement dépassés, ils appellent les autorités au secours et s’interrogent sur comment les ressources financières sont-elles gérées. Qu’est-ce qui explique cette faillite ? Selon eux, un audit de la gestion des fonds s’impose. L’objectif est de situer les responsabilités et de préserver ce qui peut encore l’être. En attendant, les populations de Tèvédji souffrent le martyr. Pour se soigner, elles sont contraintes de se tourner vers d’autres localités. L’urgence est là, auditer, comprendre et agir pour relancer le centre de santé, lui permettre de remplir sa mission et mettre fin à ce taux de mortalité déplorable. À ce jour, la partie mise en cause, pourtant informée des difficultés soulevées par le Comité de gestion, n’a pas encore réagi. Un silence qui laisse penser qu’elle a pleinement connaissance de la réalité des faits dénoncés. Toutefois, la démarche engagée ne vise nullement à porter atteinte à qui que ce soit, mais bien à faire toute la lumière sur la situation afin de permettre une relance effective et durable du centre, dans l’intérêt exclusif des populations.

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