Pour un Bénin « fort, stable et davantage respecté » : L’ONG TRC s’engage aux côtés du Président Romuald Wadagni

Au lendemain de l’investiture du Président Romuald Wadagni, l’ONG Tribune de Réconciliation des Croyants TRC affiche clairement ses ambitions. Dans une lettre ouverte adressée au nouveau Chef de l’État, l’organisation présidée par Ogah Latifou Joseph Gueregbe propose son expertise pour consolider la cohésion nationale. Objectif : contribuer à bâtir un Bénin « fort, stable et respecté ». Consciente des défis qui attendent le nouveau mandat, l’ONG TRC met l’accent sur les questions de vivre-ensemble, de prévention des conflits et de stabilité sociale. L’organisation se dit « totalement disponible » pour accompagner l’exécutif. Ses axes d’intervention sont précis : résolution des conflits, apaisement des tensions sociales, rapprochement communautaire, promotion du dialogue et de la réconciliation nationale. Pour l’ONG Tribune de Réconciliation des Croyants, la paix durable repose sur 3 piliers. « La paix, l’écoute mutuelle et la participation citoyenne constituent les fondements indispensables d’un Bénin fort, stable et respecté », souligne la lettre. Une vision que l’ONG entend traduire en actions concrètes sur le terrain, au plus près des communautés. L’ONG TRC se positionne ainsi comme un partenaire stratégique du pouvoir. Elle se dit disposée à appuyer toutes les initiatives présidentielles visant à renforcer l’unité nationale. Et ce, « dans l’intérêt supérieur des populations ».  Avec cette démarche, l’organisation des croyants pour la réconciliation confirme son rôle d’acteur de paix. À l’heure où le Président Romuald Wadagni place la cohésion sociale au cœur de son projet, l’offre de partenariat de l’ONG TRC pourrait peser dans la mise en œuvre des politiques de réconciliation et de dialogue sur tout le territoire.

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FACEB-CI officiellement reconnue en Côte d’Ivoire : un nouveau cap légal pour les cultes endogènes du Bénin, célébré.

La Fédération des Associations des Cultes Endogènes du Bénin en Côte d’Ivoire, FACEB-CI, a franchi ce samedi 6 juin 2026 une étape majeure de son existence en célébrant son enregistrement légal auprès du Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité de la République de Côte d’Ivoire, sous le numéro 0793/MIS/DGAT/DAG/SDVA. Cette reconnaissance officielle vient couronner un long travail d’assainissement, d’organisation et de structuration mené depuis plusieurs années par les dignitaires et responsables de la Fédération, avec pour ambition de donner aux cultes endogènes du Bénin une image plus digne, plus responsable et plus conforme aux exigences légales des pays d’accueil. Déjà reconnue en République du Bénin, la FACEB-CI dispose désormais d’une double légitimité juridique qui renforce son autorité morale et institutionnelle, lui permettant d’agir en toute conformité dans les deux pays. Pour ses responsables, ce récépissé ivoirien met fin à la précarité administrative qui freinait l’extension de ses actions et ouvre une nouvelle ère où la Fédération pourra signer des partenariats, accéder aux programmes sociaux et porter officiellement la voix des communautés béninoises de la diaspora auprès des autorités ivoiriennes. Conformément à sa mission, la FACEB-CI continue d’œuvrer pour l’assainissement des pratiques liées aux cultes endogènes, la valorisation de ce patrimoine spirituel et culturel souvent méconnu, et la restauration des valeurs traditionnelles fondées sur le respect, la solidarité et la transmission intergénérationnelle. Dans le cadre de ses missions culturelles, cultuelles et sociales, elle organise régulièrement des cérémonies, des conférences et des actions de solidarité en direction des familles béninoises vivant en Côte d’Ivoire, tout en militant activement pour la préservation de la paix, le renforcement de la cohésion sociale et la promotion du vivre-ensemble, des valeurs chères à son Président, M. BELLO Mamadou Ayouba, qui fait de l’unité et du respect mutuel le socle de toutes les initiatives de la Fédération. Avec ce nouveau statut légal, la FACEB-CI entend ainsi montrer que les cultes endogènes ne sont pas un frein au développement, mais au contraire une force culturelle, spirituelle et sociale capable de contribuer à la stabilité des communautés et au rayonnement de l’identité béninoise hors des frontières, un message fort que la diaspora a tenu à célébrer avec ferveur ce 6 juin à Abidjan.

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BEPC 2026 : 130 253 candidats dont 64 317 filles composent dans 224 centres

Les épreuves écrites de l’examen du Brevet d’Études du Premier Cycle, session de juin 2026, démarrent officiellement ce lundi 08 juin 2026 sur toute l’étendue du territoire national. Selon les données officielles du ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle, un effectif global de 130 253 candidats est attendu dans les différents centres de composition. Au total, ces postulants sont répartis dans 224 centres installés à travers l’ensemble des départements du pays. L’analyse des statistiques de cette session révèle une répartition équilibrée entre les sexes, affichant une dynamique proche de la parité. Les candidats se répartissent comme suit : 64 317 filles, soit un taux de participation féminine de 49,38% de l’effectif global, et 65 936 garçons, représentant 50,62% des inscrits. Cette quasi-parité confirme les efforts du gouvernement en faveur de l’accès des filles à l’éducation, quelques jours après l’annonce de la gratuité scolaire jusqu’au Bac pour les filles. Par ailleurs, l’organisation de l’examen intègre des dispositions inclusives pour les apprenants à besoins spécifiques. Au total, 61 candidats en situation de handicap, dont 21 filles, composeront également dans les centres retenus afin de décrocher ce précieux sésame ouvrant les portes du second cycle de l’enseignement secondaire. Dès lundi, tous seront à l’épreuve pour valider une étape décisive de leur parcours scolaire.

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Gratuité scolaire jusqu’au Bac pour les filles : Le gouvernement dévoile l’intention derrière la mesure

Assurer le maintien des jeunes filles à l’école jusqu’à l’obtention du Baccalauréat. Tel est l’objectif clairement dévoilé par le gouvernement Romuald Wadagni à travers la gratuité de la scolarité des filles jusqu’en classe de Terminale. L’intention derrière cette décision sociale a été expliquée ce vendredi 5 juin 2026 au cours d’une conférence de presse conjointe animée par le ministre Porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji et le ministre de la Santé Benjamin Hounkpatin, pour apporter d’amples précisions sur les premières mesures sociales annoncées lors du Conseil des ministres du mercredi 3 juin 2026. Face aux médias, Wilfried Léandre Houngbédji a présenté cette réforme comme l’une des premières traductions concrètes des engagements pris par le président de la République Romuald Wadagni durant la campagne électorale. « Ce qu’il s’agirait de retenir globalement, c’est que ces mesures traduisent à tout le moins l’une des vertus de la continuité positive », a-t-il déclaré. Selon le Porte-parole, le nouveau chef de l’État s’appuie sur les acquis des années précédentes pour aller plus loin dans l’amélioration des conditions de vie des populations. « Le président de la République élu n’a pas besoin de remettre en cause ce qui a déjà été fait et qui constitue une base solide pour aller encore plus loin dans l’administration de notre État », a-t-il expliqué. En supprimant les obstacles financiers qui freinent encore la poursuite des études de nombreuses jeunes filles, surtout dans le second cycle, l’exécutif vise leur maintien dans le système éducatif jusqu’au Bac. Pour le gouvernement, cette mesure est un investissement direct dans le capital humain. En facilitant l’accès des filles à l’éducation, les autorités comptent renforcer l’autonomisation des femmes, réduire les inégalités et accélérer le développement du pays. « Les promesses sont des engagements et nous avons le devoir de les tenir pour soulager tant soit peu nos compatriotes », a insisté Wilfried Léandre Houngbédji. Applicable dès la rentrée scolaire 2026-2027, cette extension de la gratuité scolaire vient renforcer les politiques publiques en faveur de l’éducation des filles et confirme la volonté du gouvernement de faire de l’école un levier majeur de transformation sociale et économique du Bénin.

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Médiateur de la République : Le prochain choix stratégique du président Romuald Wadagni scruté de près

Après les premières nominations et mesures sociales, tous les regards se tournent désormais vers l’autre institution stratégique : le Médiateur de la République. À chaque Conseil des ministres et à chaque décision présidentielle, les prétendants à ce fauteuil guettent. La question revient avec insistance : le choix est-il déjà opéré ? Et surtout, porte-t-il sur leur personne ?L’opinion publique veut savoir qui le président Romuald Wadagni désignera pour succéder à l’actuel titulaire, en fin de mandat. Car la fonction de Médiateur de la République n’est pas anodine. Institution de recours et de régulation, elle joue un rôle clé dans l’apaisement des tensions entre l’administration et les citoyens. Elle exige une personnalité de bonne moralité, reconnue pour son intégrité, son sens de l’équité et sa capacité à défendre les droits des administrés face aux dysfonctionnements de l’État. Dans un contexte de continuité positive prôné par le nouveau chef de l’État, cette nomination est perçue comme un signal fort. Le successeur devra incarner la confiance, la neutralité et la rigueur pour garantir l’efficacité de l’institution. Sur qui Romuald Wadagni portera-t-il donc son dévolu ? Le suspense demeure total et chaque réunion du gouvernement ravive les spéculations. La décision, quand elle tombera, donnera une nouvelle indication sur les priorités et la méthode de gouvernance du président Wadagni.

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Affaire Laurent Zomaï : La polémique relance le débat sur l’éthique des nominations au Bénin

La cérémonie de prise de service du nouveau préfet du Zou, Laurent Zomaï, a été reportée sine die. Une annulation qui défraie la chronique et remet sur la table une question sensible : la moralité des personnes appelées à occuper des postes de responsabilité. Aux dernières nouvelles, une décision de l’ARMP, l’Agence de Régulation des Marchés Publics, pèserait sur l’intéressé. Il serait exclu pour plusieurs années des marchés publics en République du Bénin. Cette sanction serait probablement à l’origine de l’annulation de la prise de service, dans l’attente d’un compromis. Justement, une décision de la Cour suprême a ordonné le sursis de celle de l’ARMP, balisant ainsi le chemin pour l’entrée en fonction du nouveau préfet. Le blocage juridique semble levé, mais le malaise demeure. Car au-delà de la procédure, c’est la question de l’éthique qui revient au centre du débat. Comment une personne sous le coup d’une exclusion des marchés publics peut-elle se retrouver nommée à la tête d’un département ? L’affaire Laurent Zomaï expose les limites du dispositif actuel de vérification avant nomination. Inquiets et à la fois exaspérés, de nombreux citoyens et observateurs suggèrent désormais la mise en place d’un comité d’éthique chargé de proposer au Président de la République les nominations. Un tel mécanisme aurait pour mission de passer au crible le parcours, l’intégrité et la moralité des futurs responsables avant leur désignation. Cela permettrait d’éviter à l’avenir des situations comme celle du Zou, qui ternissent l’image de l’administration et fragilisent la confiance des populations. L’exécutif est donc attendu sur des dispositions concrètes pour sécuriser les choix de nomination. Car la performance d’un État ne se mesure pas seulement à l’aune des réformes engagées, mais aussi à la qualité morale des hommes et des femmes qui les portent.

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Lettre ouverte au Chef de l’État : L’ONG TRC félicite Romuald Wadagni et se dit prête à l’accompagner

L’Organisation Non Gouvernementale La Tribune de Réconciliation des Croyants (ONG TRC),  adresse ses félicitations au Président Romuald Wadagni à l’occasion de son investiture. L’organisation salue aussi les premières mesures sociales annoncées par le nouveau pouvoir. Dans une lettre ouverte co-signée par son Président et son Secrétaire Exécutif, l’ONG TRC témoigne son admiration au Chef de l’État et réaffirme sa volonté d’accompagner le mandat qui s’ouvre. Pour l’ONG TRC, l’entrée en fonction de Romuald Wadagni pour un mandat de sept ans renouvelable une fois marque le début d’un nouveau cycle. « À travers votre prestation de serment et votre accession effective à la tête de l’État, une nouvelle page de l’histoire politique et institutionnelle de notre nation s’ouvre avec espérance, responsabilité et ambition collective », lit-on dans la lettre ouverte. L’organisation salue la maturité démocratique du peuple béninois et le climat de paix qui a entouré le processus électoral. Elle rend grâce à Dieu pour la stabilité du pays et prie pour une gouvernance « marquée par la sagesse, le discernement stratégique, la justice sociale et une vision éclairée ». Appréciant les premiers actes posés, l’ONG TRC relève avec satisfaction la gratuité de la scolarisation des filles jusqu’en Terminale et les réformes en santé. Des signaux forts qui montrent, selon elle, la volonté du Président de placer le social au cœur de son action. Raison pour laquelle, au-delà des félicitations, l’ONG TRC présidée par Ogah Latifou Joseph GUEREGBE propose son expertise. « Consciente des nombreux défis liés au vivre-ensemble, à la prévention des conflits et à la stabilité sociale, l’ONG Tribune de Réconciliation des Croyants réaffirme sa totale disponibilité à accompagner les actions de l’État dans les domaines de la résolution des conflits, de l’apaisement des tensions sociales, du rapprochement communautaire ainsi que la promotion du dialogue et de la réconciliation nationale », précise la lettre ouverte. Pour l’ONG TRC, « la paix, l’écoute mutuelle et la participation citoyenne constituent les fondements indispensables d’un Bénin fort, stable et respecté ». Avec ces premiers signaux, le septennat Wadagni démarre sous le sceau du social. L’ONG TRC se positionne déjà comme un partenaire pour consolider la cohésion nationale.

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Gratuité généralisée au secondaire pour les filles : Maurice N’Sougan salue le pari du Président Romuald Wadagni

Selon le relevé du conseil des ministres du 3 juin 2026, dès la rentrée 2026-2027, toutes les filles du secondaire public seront exemptées de frais de scolarité sur l’ensemble du territoire. Dans le même mouvement, le gouvernement débloque 20 milliards de FCFA pour accélérer l’accès à l’eau potable et à l’électricité dans les écoles publiques qui en sont dépourvues. Ces mesures à impact direct sur les populations sont du goût de Maurice N’Sougan qui note la volonté affichée du Président Romuald Wadagni d’honorer les engagements dans son projet de société. « La décision du Président Romuald Wadagni et de son gouvernement de généraliser la gratuité des frais de scolarité pour toutes les filles du secondaire public est un acte fort en faveur de l’égalité des chances », a déclaré Maurice N’Sougan. Pour lui, l’enveloppe de 20 milliards de FCFA est tout aussi déterminante : « Elle attaque directement les conditions de vie et d’apprentissage de nos enfants, en particulier des adolescentes. L’hygiène, le confort et l’attractivité de l’école passent par ces infrastructures de base ». Ces deux mesures s’inscrivent dans le projet de loi de finances rectificative 2026, transmis à l’Assemblée nationale pour examen. Le budget passe à 4 086,620 milliards de FCFA, en hausse de 8 %, avec un déficit maintenu à 2,8 % et une croissance projetée à 7,5 %. « Ces décisions traduisent une vision claire : investir dans le capital humain, c’est préparer l’avenir du Bénin », estime Maurice N’Sougan. Il insiste toutefois sur l’étape suivante : « Il revient maintenant à l’État d’assurer une mise en œuvre rapide et équitable sur l’ensemble du territoire. L’impact dépendra de la célérité des travaux et de la qualité de la répartition des ressources. » Au-delà du secondaire, le gouvernement a aussi constitué un comité chargé de proposer, dès la rentrée académique 2026-2027, des améliorations des œuvres sociales universitaires : transport, hébergement et restauration. Son rapport est attendu au prochain Conseil des Ministres. Si le vote des députés confirme ces orientations, le Bénin franchira une étape majeure vers une école plus inclusive, où le genre et le lieu de résidence pèsent moins que la volonté d’apprendre.

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Premières mesures sociales du gouvernement :Abdel Bachirou Dansou salue les signaux forts envoyés par Wadagni

Le Président du mouvement politique Bénin Debout, Abdel Bachirou Dansou, a exprimé sa satisfaction à la suite des mesures sociales annoncées lors du Conseil des ministres du 3 juin 2026. Selon lui, ces premières décisions constituent un signal fort du nouveau pouvoir et traduisent la volonté du Président Romuald Wadagni d’inscrire son mandat sous le sceau de la justice sociale et de l’amélioration des conditions de vie des populations. Pour l’acteur politique, le gouvernement démontre ainsi sa capacité à prendre en compte les préoccupations réelles des citoyens dès les premières semaines de son installation. En effet, Abdel Bachirou Dansou s’est particulièrement réjoui de la décision relative à la généralisation de la gratuité de la scolarité des filles jusqu’en classe de terminale. À ses yeux, cette mesure va bien au-delà d’une simple réforme éducative. Elle représente un investissement stratégique dans l’avenir du pays, en favorisant l’accès des jeunes filles à l’éducation et en renforçant leur autonomisation. Il estime que cette décision répond à une attente forte des familles béninoises et constitue une avancée majeure dans la lutte contre les inégalités sociales et les disparités liées au genre. Le Président de Bénin Debout a également invité le gouvernement à maintenir ce cap social dans les mois à venir en accordant une attention particulière aux autres secteurs confrontés à de nombreuses difficultés. Il cite notamment l’emploi des jeunes, la santé, l’agriculture, ainsi que le secteur des médias qui demeure un maillon essentiel de la démocratie et du développement. Pour lui, les mesures annoncées lors de ce Conseil des ministres ouvrent une perspective encourageante et laissent entrevoir une gouvernance davantage tournée vers les préoccupations quotidiennes des populations. « Les Béninois attendaient des actes forts. Ces premières décisions vont dans la bonne direction et méritent d’être saluées », a-t-il conclu.

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Normalisation des relations bilatérales entre le Bénin et le Niger: le ROSCAO salue une avancée majeure et appelle à l’implication active des OSC

Le Réseau des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest (ROSCAO) a accueilli avec une grande satisfaction le communiqué conjoint ayant sanctionné la visite officielle du Président de la République du Bénin, Romuald Wadagni, à Niamey. Pour le Président régional du ROSCAO, Coovi Paul ADAHOU, la décision des Chefs d’État béninois et nigérien de travailler à la levée des obstacles entravant la coopération entre les deux pays, notamment à travers la réouverture de la frontière commune, constitue une avancée majeure en faveur de la paix, de l’intégration régionale et du rapprochement entre deux peuples liés par l’histoire, la géographie et de profondes relations humaines. Selon Coovi Paul ADAHOU, cette évolution positive vient conforter un combat que le ROSCAO mène sans relâche depuis le début de la crise en 2023. À travers ses actions de plaidoyer, ses initiatives de dialogue et ses multiples appels à la concertation, l’organisation sous- régionale n’a cessé de promouvoir la voie de la négociation et du rapprochement entre le Bénin et le Niger. « Aujourd’hui, nous avons le sentiment que les efforts consentis par les acteurs de la société civile, aux côtés des autorités et des partenaires de la paix, commencent enfin à porter leurs fruits », a-t-il déclaré. Le Président régional du ROSCAO estime toutefois que la réussite de ce processus nécessite une implication active des Organisations de la Société Civile des deux pays. Pour lui, la normalisation définitive des relations ne peut se limiter aux seuls cadres diplomatiques et institutionnels. Elle doit également s’appuyer sur les populations, les leaders communautaires, les organisations citoyennes, les opérateurs économiques et les acteurs de terrain afin de reconstruire durablement la confiance, renforcer les liens entre les communautés et accompagner la mise en œuvre des décisions qui seront issues du comité d’experts annoncé par les deux Chefs d’État. Le ROSCAO a enfin salué le leadership du Président Romuald Wadagni, dont les premières initiatives diplomatiques témoignent d’une volonté affirmée de privilégier le dialogue, la coopération et le règlement concerté des différends dans l’espace ouest-africain. L’organisation félicite également le Président Abdourahamane Tiani pour son ouverture au dialogue et formule le vœu que cette nouvelle dynamique débouche rapidement sur une réouverture effective de la frontière, au bénéfice des populations béninoises et nigériennes ainsi que de l’intégration régionale en Afrique de l’Ouest.

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