Commissaire adjoint écroué pour avoir relâché un violeur : Un acte indigne à décourager pour servir de leçons

Un commissaire adjoint placé sous mandat de dépôt pour avoir libéré un présumé violeur en contrepartie d’une somme de 300 000 francs CFA ; le fait alimente l’actualité sur les réseaux sociaux pour étaler la malhonnêteté de ce flic en conflit avec sa propre réputation. Un acte indigne d’un fonctionnaire de son rang à décourager par la justice pour éviter tout effet de contagion. Déjà placé sous mandat de dépôt, l’intéressé censé donner le bon exemple et tomber volontairement dans la bêtise,  devra payer pour son acte. La justice devra sortir une peine pour faire regretter au commissaire adjoint en question ce fait qui semble jeter de discrédits sur toute une corporation. Poursuivi pour «abus de fonction », l’agent de police dans le cas à son procès le 22 Mai prochain, devra sans intention d’orienter la justice, écoper d’une condamnation à la hauteur de l’infraction. La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) qui connaît de l’examen du dossier, devra agir en sorte à décourager le concerné qui traînerait un passé judiciaire, avec des antécédents de détention pour que son cas serve de leçons.

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Récurrents reculs dans les classements sur la liberté de presse :: Le Code sur le numérique et la situation des entreprises de presse : 2 chantiers à « attaquer »

La liberté d’expression des journalistes béninois s’est réduite ces dernières années, malgré un paysage médiatique relativement diversifié. Cette remarque mentionnée dans le dernier classement de Reporters sans frontières (RSF) ne manque pas de justifications. Des faits contribuent malheureusement à ces reculs qui  inscrivent le Bénin sur la liste des pays pas modèles en matière de liberté de la presse. Et comme causes, beaucoup soulèvent entre autres le Code sur le numérique en vigueur depuis 2018 souvent utilisé pour sanctionner les professionnels de la presse notamment en ligne sous prétexte de diffusion de fausses informations et la situation économique pas reluisante des entreprises de presse. Pour rappel, les autorités ont renforcé leur contrôle sur le secteur, limitant l’accès aux données sensibles liées à la sécurité, aux déplacés internes ou aux contrats miniers. Sur le plan économique, le manque d’entreprises de presse solides et l’étroitesse du marché publicitaire compromettent la viabilité de nombreux médias. Des paramètres en dehors de la non- application de la convention collective, qui contribuent à la dégringolade du Bénin en matière de liberté de presse. D’où la requête urgente en direction des décideurs pour travailler sur ces deux chantiers en vue de redorer le blason de la presse béninoise pour son image surtout à l’international. Car, les professionnels des médias dont l’apport au développement n’est plus à démontrer méritent d’être mieux traités pour se sentir protégés et donner encore le meilleur d’eux-mêmes. Et il revient à l’exécutif et au parlement de sortir des solutions pour l’amélioration des conditions des Journalistes.

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Deuxième session ordinaire 2025 du BEN/ FCBE : Le parti prend de grandes résolutions et prononce des suspensions

Réuni en session ordinaire ce Samedi 03 Mai 2025 à l’hôtel PAQUITA à Bohicon, le Bureau Exécutif National du parti FCBE s’est penché sur plusieurs sujets  dont le phénomène du terrorisme qui agite le Bénin ; les informations persistantes faisant état de coup en préparation et la vie à l’interne pour des réajustements au sein du regroupement dans la perspective des élections générales de 2026. S’agissant du premier point, la formation politique sous l’égide de son Secrétaire Exécutif National Paul Hounkpè, après avoir présenté ses sincères condoléances aux familles des soldats tombés au front en défendant l’intégrité du territoire national et aux Forces de défense et de sécurité, a appelé à l’éveil et à l’unité nationale contre les agresseurs. Il a sollicité une fois encore du gouvernement de la rupture des moyens au profit des forces de défense en lutte avec un accent particulier sur la surveillance aérienne et a appelé à la collaboration des populations qui doivent systématiquement dénoncer tout individu suspect dans leurs localités. Abordant le deuxième  point à savoir  les informations persistantes faisant écho de ce que de violences seraient en préparation, le Bureau Exécutif National estime que ces informations sont suffisamment graves pour que les autorités à divers niveaux prennent toutes les dispositions pour éviter au Bénin toutes formes de violences. La FCBE a une fois encore rappelé que depuis 1990, la seule forme d’opérer l’alternance au pouvoir, ce sont les élections. La session a par ailleurs, sur une note de satisfaction, validé le point des activités menées depuis le début de l’année à travers les 546 arrondissements et les 77 communes et a lancé la mise en place des cellules du parti à travers les 5.290 villages et quartiers de villes. La session a procédé pour finir et ceci après un rapport du Bureau Politique, à la prononciation de la suspension de certains membres et responsables. Il sied de préciser que la rencontre s’est tenue autour du thème : Concrétisation de l’encrage de la FCBE dans tous les villages et quartiers de villes. L’autre preuve par excellence que la FCBE se prépare à lever des sièges suivant les exigences des lois électorales en vigueur.

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Candidat de la mouvance pour la présidentielle ::Si c’est celui dont le nom est évoqué, c’est pétard mouillé

A quelques mois des élections générales de 2026 au Bénin, les différentes obédiences politiques sont attendues sur les choix des candidats surtout à l’élection  présidentielle. À cet effet, dans des supputations au sein de la mouvance, des noms de personnalités sont agités comme pouvant bénéficier de la confiance du Chef de l’Etat et des regroupements soutenant ses actions pour défendre les couleurs de la famille présidentielle à ces échéances. C’est ainsi que s’agissant de l’élection présidentielle, en dehors de l’identité d’un maire, celle d’un ministre en fonction, celle d’un chef de parti politique, le nom d’un très proche du Chef de l’Etat est depuis un certain temps cité comme celui sur le point d’être retenu comme le dauphin. Très introduit dans le système de la rupture,  le collaborateur du Président de la République en question qui a une  maîtrise apparente  des dossiers du pays,  essaie de les  défendre pour convaincre qui prête oreille à ses interventions. Et c’est  sur sa personne que le dévolu serait en voie d’être jeté pour conduire la liste de la mouvance à la prochaine présidentielle. De quoi pouffer de rire notamment dans des cercles de discussions où l’on estime que l’intéressé a des qualités sauf celles de diriger un pays.  » Le choisir comme candidat, c’est acter l’échec de la mouvance à l’élection présidentielle », soutiennent plus d’un pour qui, la fonction présidentielle est si délicate et exigeante qu’elle ne saurait être assumée que par des personnes ayant véritablement la carrure. Et il est conseillé aux décideurs de la mouvance s’ils ont à l’idée un tel plan, de changer d’avis pour ne pas à connaître de surprises désagréables de la part des potentiels électeurs.

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Loi sur la chefferie traditionnelle : L’opposition parlementaire a-t-elle à recevoir des consignes d’un roi pour légiférer?

Les députés du groupe parlementaire « Les Démocrates » fidèles à leur ligne politique, auraient voté contre la loi sur la chefferie traditionnelle adoptée à l’Assemblée nationale. Et leur position qui cadre parfaitement avec celle du grand nombre, est interprétée malheureusement comme une offense aux ancêtres. En effet,  ce Dimanche 27 Avril 2025, un roi s’en est pris aux parlementaires de l’opposition qu’il accuse d’avoir voté contre l’adoption de la loi sur la chefferie traditionnelle. « Est-ce qu’à l’Assemblée nationale tous les députés ont voté ? Il en a qui ne l’ont pas fait. On l’a dit, il y en a qui ne l’ont pas fait. L’UP-R a eu à voter, le BR a voté. Et les Démocrates où sont-ils? Où sont-ils ces députés Démocrates ? », a questionné le roi en question au détour d’une séance extraordinaire du Haut conseil des rois du Bénin. Pour le souverain traditionnel dont le royaume a été récemment reconnu par la législation, rien ne devait justifier le fait qu’il y ait des députés qui ont voté contre l’adoption de la loi sur la chefferie traditionnelle. « Se faisant, ils ont offensé les ancêtres comme ça. Quel que soit le mobile, ils devaient voter, accompagner le Chef de l’État dans cet acte hautement sacré », a-t-il argué. Une façon de voir les choses ; des arguments qui passent mal au sein de l’opinion où l’on estime que l’opposition parlementaire n’a pas à recevoir des consignes de lui pour légiférer. Sous un autre angle, rien ne précisant que les 18 députés ayant voté contre l’adoption de la loi sur la chefferie traditionnelle sont tous du parti de l’opposition « Les Démocrates », beaucoup trouvent que le roi en question est allé un peu vite en besogne. D’ailleurs,  ils ne comprennent pas le procès fait aux  députés Démocrates dans ce dossier qui ne doivent logiquement que suivre les orientations de leur regroupement politique. Egalement, le ton partisan du roi en question à plein temps dans une allégeance au Chef de l’Etat ne permet pas trop de le suivre pour tenter de s’aligner sur ses recommandations.

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Talon-Houngbédji : La sorte de discorde est-elle si profonde pour laisser s’éloigner l’entente ? 

Même si ce n’est pas clairement dit, les relations de bonne entente entre le Chef de l’Etat et l’ancien Président de l’Assemblée nationale Me Adrien Houngbédji semblent avoir pris un coup. Depuis l’intervention publique du patriarche et les sortes de réactions de soutiens du pouvoir pour s’opposer à son idée, tout semble se refroidir entre les deux personnalités jusqu’à un passé récent pourtant sur la même longueur d’onde sur la gouvernance du pays. Et à plus d’un qui suivent de très près la situation de poser la question  de savoir ce qui pourrait justifier la sorte de froideur dans les relations jusque-là admirées. La discorde si elle en existe entre Patrice Talon et Me Adrien Houngbédji  est-elle si profonde pour que les deux ne se parlent visiblement plus ? Beaucoup ne manquent pas d’agiter cette interrogation pour chercher à comprendre ce qui se passe réellement entre les deux personnalités. Il est à préciser que depuis, ni le parti UP-R auquel peut se réclamer Me Adrien Houngbédji, ni le Chef de l’Etat, n’a pipé mot dans la brouille entre l’ancien chef du parlement et la mouvance.

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Situation des droits humains : Amnesty International présente un tableau noir pour le Bénin

Les droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique continuent de faire objet de restriction au Bénin. C’est le constat d’Amnesty International qui dresse dans son rapport 2025 sur la situation des droits humains dans le monde, un tableau sombre pour le Bénin. Le rapport sur la santé des droits de l’homme au Bénin publié ce Mardi 29 Avril 2025, par Dieudonné Dagbéto, Directeur exécutif d’Amnesty International Bénin,  décrit une situation peu reluisante pour le pays. Se basant sur de faits concrets, il évoque des cas de recul qui laissent à parler peu positivement du Bénin. « Poursuite de la restriction de la liberté d’expression et de réunion pacifique, maintien de personnalités de l’opposition en détention » ; le rapport de Amnesty International passe en revue des faits de dérives. Le maintien de la suspension de « tous les moyens de communication de masse » du groupe de presse La Gazette du Golfe ;  le procès contre Steve Amoussou soupçonné d’être « Frère Hounvi » ; le communiqué du Président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) relatif au traitement de l’information lié au terrorisme, sont évoqués dans le rapport.  Amnesty International dénonce également la violente répression de la marche des organisations syndicales contre la vie chère organisée le 26 Avril 2024. Le rapport souligne un recours excessif à la force, notamment par les Forces de l’ordre. En guise d’illustrations, Amnesty International évoque l’affaire Fayçal Ouorou Gani ; ce jeune de la vingtaine retrouvé mort à Parakou après un contrôle policier. Pour rappel, dans un communiqué fin Novembre 2024, le Procureur de la République près le tribunal de Parakou a annoncé l’ouverture d’une enquête. Le magistrat a annoncé également la mise sous mandat de dépôt de sept fonctionnaires de police mis en cause dans cette affaire. Amnesty International aborde par ailleurs la situation des personnes victimes d’expulsion forcée, notamment à Fiyégnon 1, pour le développement de projets touristiques et qui n’avaient toujours pas reçu une indemnisation satisfaisante. L’organisation toujours dans le rapport, relève que des personnes ont été tuées par des groupes armés, précisément dans la partie septentrionale du pays. « La situation des maisons d’arrêt et prison du Bénin n’est pas passée inaperçue dans le rapport rendu public. Amnesty International dénonce les conditions de détention qui ne respectent pas les normes internationales concernant les traitements des détenus. Amnesty International déplore des cellules « sales et surpeuplées ». En Septembre 2024, plus de 19 000 personnes vivaient dans les prisons et maisons d’arrêt du Bénin. Ce qui représente plus de 300% de ses capacités. « Faute de place, la plupart des détenus dormaient par terre, sur le côté, sans même pouvoir se retourner », révèle le rapport. Amnesty International note que la plupart des prisons manquaient d’installations sanitaires, une insuffisance du personnel médical. Des détenus ont confié à Amnesty International avoir souvent manqué de certains médicaments dont ils avaient besoin.  Début Octobre 2024, le Président Patrice Talon a signé un Décret portant organisation et régime intérieur des établissements pénitentiaires. Le Décret prévoit des standards élevés en matière de prise en charge sanitaire des détenus. « Notre vœu, c’est que les dispositions sur le droit à la santé dans ce Décret soient appliquées », a plaidé Glory Hossou, Coordonnateur médias et surveillance des droits humains à Amnesty International Bénin.

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Inauguration du siège de Renaissance Nationale : Un nouveau cadre de réflexions pour l’ancrage du parti; Claudine Prudencio : le goût du beau

Engagés à relever des défis pour faire de leur formation un parti modèle sur l’échiquier, Claudine Afiavi Prudencio et les siens de Renaissance Nationale (RN), se dotent de moyens pour réussir leurs missions. Le pas qu’ils viennent de franchir et qui honore à plus d’un titre le regroupement pour encore plus de visibilités sur la scène politique est celui en rapport avec la mise à disposition d’un cadre  « New look » pour le rassemblement des militants. Il s’agit en fait du siège national du parti doté de toutes les commodités et inauguré ce Samedi 26 Avril 2025  à Dèkoungbé sur le site de l’ex usine d’engrais situé dans l’arrondissement de Godomey dans la commune d’Abomey-Calavi. En effet, le joyau comprenant un bâtiment R+1 ; une salle d’accueil ; une salle de réunion de 350 places ; des bureaux des responsables dont celui de la Présidente ;  un grand parking et des toilettes, inauguré en présence de la Préfète de l’Ouémé, Dr Marie Akpotrossou, de la ministre Eléonore Yayi Ladékan, du Maire d’Abomey-Calavi,  Angelo Ahouandjinou, du CA de Godomey, Igor Alignon, des sages  et têtes couronnées, acte la concrétisation de l’un des objectifs du parti ; celui d’ériger une infrastructure attrayante d’où se peaufineront les stratégies pour des prouesses sans cesse. Selon  la Secrétaire nationale administrative du parti RN,  Esther Trinnou, ce siège n’est pas une fin en soi, mais un point de départ, un lieu où les idées germeront, où les projets prendront forme, où les voix se feront entendre. Il est, dit-elle,  le cœur battant du parti, un espace où chaque militant pourra s’épanouir et contribuer à l’essor de la nation béninoise. « Les militants et militantes du parti RN peuvent désormais se rendre à leur siège pour des activités politiques de tous genres.  Chers militants, je vous invite à voir ce lieu, à l’animer de vos débats, de vos réflexions. Que ce siège devienne un véritable foyer, un lieu de rassemblement où les idéaux de la RN vont éclore et se répandre dans tout le pays », souligne Esther Trinnou qui félicite Claudine Afiavi Prudencio pour sa contribution significative pour la construction du siège du parti RN. « C’est une femme leader résiliente, mais convaincue », dira la Secrétaire administrative du parti RN. « La Présidente est porteuse de rêve et d’idéaux pour le rayonnement du Bénin », renchérit-elle. Prenant la parole,  la Présidente fondatrice du parti RN par ailleurs ministre-conseillère à la santé Claudine Afiavi Prudencio fera savoir que la construction du siège répond à une volonté claire : celle de servir sans compromission, d’œuvrer sans faiblesse, de penser et d’agir avec rigueur, loyauté et conviction. « En inaugurant ce siège, nous ne posons pas simplement une pierre supplémentaire dans l’édifice partisan, nous écrivons une page neuve dans le livre d’espérance de notre pays », a laissé entendre la Présidente du parti RN pour qui, l’infrastructure a été, érigée non pas pour sa magnificence, mais plutôt pour sa signification. Elle est, dira la Présidente, leur maison commune, leur creuset d’idées, leur agora de civisme et de fraternité. « Le Parti Renaissance Nationale n’est pas né d’une humeur passagère. Il est né d’une nécessité intérieure, celle d’offrir à la nation béninoise, une voix claire, exigeante, fidèle aux principes républicains et audacieux face aux défis de demain. Ce siège que nous inaugurons aujourd’hui n’est pas  une arrivée, c’est un départ. Un point d’élan vers de nouvelles conquêtes de l’esprit et d’action. Un lieu où la réflexion se forge, où le débat s’enracine … », précisera pour finir la Présidente de RN, qui renouvelle ainsi son engagement à servir suivant l’exemple de son leader, le Président Patrice Talon.

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Rejet du cinquième Rapport d’activité de Vlavonou : L’opposition parlementaire dans la contradiction jusqu’au bout

Le 5ème Rapport d’activités du Président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou prenant en compte la période allant du 1er Octobre 2024 au 31 Mars 2025, a été adopté par les députés ce Vendredi par 81 voix pour, 28 contre et 0 abstention. Les parlementaires du parti Les Démocrates (LD) ont voté contre ce document renfermant plusieurs points d’activités menées au plan interne et au plan externe. Il s’agit du vote des lois et du contrôle de l’action gouvernementale. Il s’agit également du vote de plusieurs lois dont la loi de finances gestion 2025 adoptée le 5 Décembre 2024 après 35 séances parlementaires ; la loi sur la chefferie traditionnelle ; de l’examen du message sur l’état de la Nation du Chef de l’État au titre de l’année 2024, le 20 Décembre 2024 et bien d’autres. Mais pendant que la majorité parlementaire approuvait le travail, les députés de l’opposition qui nourrissent des griefs contre la méthode de gestion de l’institution, ont voté contre. Une manière sans doute pour eux d’affirmer leur contradiction au régime de la rupture jusqu’au bout.   

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Duo de la mouvance à la présidentielle de 2026 : Une procédure qui semble manquer d’élégance

La loi sur le système partisan vient prétendument régler des problèmes dans le monde politique comme  par exemple sortir des rangs des militants et autres, des duos pour l’élection présidentielle de 2026. Elle accorde aux regroupements politiques des prérogatives dans ce sens pour leur affirmation dans la gouvernance. Selon ce qui y est consigné, des regroupements et non des personnes sont habiletés désormais à décider des prétendants à l’élection présidentielle. Mais il y a comme à la mouvance, ce principe clairement tracé, ne présente pas l’air d’être respecté. En effet, rapportant tout au Chef de l’Etat, des acteurs de la rupture donnent à penser qu’il revient à Patrice Talon d’indiquer les personnes à choisir. Et collés en tant que tel au calendrier communiqué pour le dévoilement des choix, ils confient en quelque sorte au Président de la République le droit de décider en premier de qui défendront les couleurs de la mouvance à la compétition. Une manière de faire contraire à l’esprit de la loi sur le système partisan qui donne plein pouvoir aux partis politiques. Opinant sur la question, beaucoup y voient un manque d’élégance pour situer sur les choix de la mouvance à la prochaine présidentielle. On fait observer une soumission extrême des partis en question vis-à-vis du leader charismatique déjà en fin de mandat.  

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