Editorial de Osséni KOBI CHABI DIKO : «À l’ingratitude, nous répondons par la constance»

Depuis bientôt dix ans sous la rupture, notre journal Dynamisme Info s’est imposé comme un acteur majeur du débat public souvent au prix de sacrifices, de nuits blanches et surtout de fidélité à une ligne de conduite qui fait notre fierté. Nous avons ouvert nos colonnes et offert de la visibilité à des acteurs politiques, des leaders d’opinion, des intellectuels de fortune et même porté des causes qui auraient disparu sans ce relais constant. Mais que recevons-nous en retour en dehors bien entendu de la reconnaissance de cette classe de lecteurs lucides et autres qui nous encouragent sans cesse à continuer informer dans le bon sens ? Une indifférence parfois blessante révélatrice d’une ingratitude qui dit tout d’un mal béninois persistant à savoir, le refus de reconnaître l’effort surtout quand il émane d’un organe de presse qui refuse de se vendre au plus offrant. Loin d’être une plainte, ce triste constat est malheureusement un fait. En effet, sans pour autant citer de noms, plusieurs figures publiques qui s’illustrent aujourd’hui dans le débat politique doivent beaucoup à ce journal qui a propulsé leur nom, leur image et leurs idées. Elles ont utilisé nos analyses pour se légitimer, nos critiques pour se repositionner, nos prises de position pour exister. Et pourtant, rares sont ceux qui en retour, ont pensé ne serait-ce qu’une seule fois à tendre la main au journal qui leur a tout donné. Ils oublient que dans un pays où les voix dissidentes ont trop souvent été muselées, il fallait du courage pour maintenir une ligne éditoriale qui critique quand il le faut, qui soutient quand c’est nécessaire mais surtout qui reste fidèle au peuple. Car, notre seule boussole est non pas servir une chapelle politique mais défendre la vérité des faits, l’intérêt du citoyen et la rigueur dans l’analyse et cela, quoi qu’il en coûte. Ils sont nombreux à se révéler pingres d’esprit et avares de reconnaissance. Certains trouvent même à nous affaiblir encore en profitant de nos colonnes pour leur gloire personnelle avant d’aller s’aligner ailleurs au service de leurs ambitions étroites. Est-ce de l’oubli sélectif, de la mauvaise foi ou simplement une incapacité à reconnaître la valeur des autres ?  Mais qu’on ne s’y trompe pas. Si l’ingratitude blesse, elle ne tue pas car, malgré cette absence de reconnaissance, le journal tient debout. Mieux, il s’est imposé comme une référence dans l’univers médiatique béninois. D’ailleurs, il sied de faire remarquer qu’on ne compte plus le nombre de canaux qui reprennent chaque jour ses articles dans leurs revues de presse. La preuve que Dynamisme Info fait la différence par sa constance et son indépendance. Il est donc temps de dire les choses crûment. L’ingratitude ne nous arrêtera pas. Comme il l’a toujours fait, le journal d’Ayimèvo continuera de maintenir une ligne éditoriale claire, celle de formuler des critiques qui se penchent du côté du peuple et non du côté des privilégiés. Ce choix, nous l’avons fait dès le départ. Ce choix, nous l’assumons encore aujourd’hui. Ce choix, nous continuerons à le défendre demain. Alors, à ceux qui pensent que notre énergie dépend de leur gratitude, nous répondons par un sourire. Leur silence ne nous affaiblit pas. Au contraire, il nous rend plus forts. Car, il confirme que nous sommes restés incorruptibles, intransigeants et libres dans nos plumes. Et à ceux qui ont choisi l’oubli ou la pingrerie, nous leur concédons cette voie. Quant à nous, il reste la conviction qu’un jour, l’histoire rétablira toujours les mérites.

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Élections de 2026/ Accès des jeunes aux différentes instances : A Klouékanmè, « Nouvel Élan » éveille les consciences

Le mouvement « Nouvel Élan » ne faiblit pas dans sa détermination de faire prévaloir la cause des jeunes dès les élections générales de 2026. Sur le terrain, il multiplie les actions pour non seulement inciter les acteurs concernés à plus d’engagements mais aussi les décideurs politiques et autres à jouer pleinement leur partition pour l’accès des jeunes aux différentes instances. A Klouékanmè ce Samedi 16 Août 2025 et sous la houlette de son Président Moussiliou Djaboutouboutou, Nouvel Élan ne s’est pas écarté de cet objectif pour sonner la grande mobilisation dans la perspective des scrutins de 2026.  La rencontre à cet effet à l’allure d’un meeting, a été l’occasion pour échanger avec l’assistance sur ce qu’ambitionne le mouvement politique très prochainement pour le Bénin. Des propos du Président Moussiliou Djaboutouboutou face aux militants, sympathisants et responsables fortement mobilisés, il est à retenir que l’heure a sonné pour que les jeunes prennent leur destin en mains pour une gouvernance susceptible de profiter à tous. « Au-delà d’une rencontre politique, nous avions eu des échanges francs et sincères qui rassurent de l’engagement de nos populations à faire l’option d’une jeunesse consciente de vision et de conviction pour la gouvernance autrement de notre pays afin de leur assurer le bien-être. La politique est une question de rapport de force tranquille. La jeunesse béninoise doit renoncer à la théorie, cesser de se plaindre et se donner la main pour qu’ensemble nous relevons les défis qui s’imposent à notre génération », a laissé entendre le numéro 1 de Nouvel Élan qui remercie au passage les uns et les autres pour la forte mobilisation enregistrée. Cela témoigne à ses yeux de l’impact des actions de Nouvel Élan sur les communautés dont le bien-être préoccupe le mouvement politique. « Au nom de la forte délégation de Nouvel Élan qui a fait le déplacement dans le département du Couffo, je tiens à féliciter nos différents responsables de la commune de Kouékanmè notamment le Coordonnateur communal Monsieur Kéhoundé Davo et le Conseiller départemental du Couffo Monsieur Akpa Rémi et leurs différents collaborateurs pour la réussite de l’évènement. Merci beaucoup aux populations qui ont compris qu’on peut être jeunes et mieux faire, et que le moment est venu de faire confiance à notre jeunesse dans l’exercice du pouvoir dans notre pays. L’épanouissement de la jeunesse et du bien-être des populations n’est pas une incantation. Dans la résilience totale, notre génération doit démontrer une nouvelle façon de gérer notre cité dès 2026 pour assurer le développement global et faciliter l’épanouissement de tous », fait savoir pour conclure Moussiliou Djaboutouboutou.

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Infrastructures sportives : Des avancées notables sous la rupture

En dehors des infrastructures routières et des marchés modernes, le gouvernement de la rupture avec à sa tête Patrice Talon, fait des efforts remarquables dans la construction ou la réhabilitation d’infrastructures sportives faisant améliorer son image auprès des populations cibles.  C’est alors qu’en plus des stades construits dans certaines régions, cap est mis sur la rénovation des stades d’envergure capables d’abriter des compétitions internationales. Dans ce registre, il est à inscrire le Stade Général Mathieu Kérékou relooké et validé ce 13 Août 2025 par la Confédération Africaine de Football (CAF) pour accueillir les tours préliminaires des compétitions interclubs de la saison 2025-2026. A nouveau homologué après son déclassement pour non-conformité, le Stade Général Mathieu Kérékou de Cotonou abritera donc la Ligue des champions CAF et la Coupe de la Confédération CAF. Et ceci grâce à la volonté et à l’engagement des autorités qui ont pris des dispositions pour corriger les imperfections à l’origine du déclassement du Stade Général Mathieu Kérékou. D’un autre côté, à quelques kilomètres, la reconstruction du Stade René Pleven de Cotonou est amorcée. L’ancienne infrastructure a été totalement rasée pour faire place bientôt à une autre. Tribunes, pelouse synthétique et clôture ont été tous dégagés laissant un vaste espace pour la reconstruction d’un nouveau Stade flambant neuf à Akpakpa. Approuvé en Conseil des ministres du Mercredi 2 Juillet 2025, cette opération entre dans le cadre de la mise en œuvre de plusieurs projets d’infrastructures sportives modernes, adaptées pour la pratique du sport tant au niveau amateur que professionnel en particulier chez les jeunes au Bénin. Ce qui fait noter des avancées notables en matière d’infrastructures à l’actif de la rupture.

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Utilisation du Tik Tok au Bénin : Ces cas de déviance qui justifient la volonté de régulation de la HAAC

A sa fonction de régulation des médias classiques, la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), entrevoit la régulation des canaux de communication de masse notamment le réseau Tik Tok. L’annonce dans ce sens n’a fait que surprendre plus d’un qui se demandent si l’instance que préside Edouard Loko ne dépasse pas son champ de compétence. Et depuis, le débat a cours surtout sur les réseaux sociaux tendant à dénier à la HAAC ce projet. Mais avec les déviances de plus en plus notées sur le réseau Tik Tok débouchant sur l’interpellation de certains par le Centre National d’Investigations Numériques (CNIN), Il y a à encourager pour demander que prenne corps ce chantier de la HAAC pour lutter contre les dérives sur les canaux de communication de masse.  Faisant montre de lucidité, beaucoup, rappelant les cas des TikTokeurs Jérémy Dégamer et Flapacha Premier récemment arrêtés pour une mise en scène orchestrée afin de susciter des dons auprès des internautes, attirent les attentions sur la nécessité de régulation par la HAAC du réseau Tik Tok pour obliger les acteurs à de bonnes postures. Cette option offre l’avantage qu’elle pourrait éviter des ennuis judiciaires à ceux qui seront légalement reconnus. La HAAC saisie des cas de déviance, pourraient chercher à calmer les plaignants par des sanctions déjà prononcées contre des TikTokeurs en cause. Et ce sera nécessaire pour mettre fin à la pagaille sur Tik Tok où chaque acteur se permet de faire ce qu’il veut.  A préciser qu’à travers un communiqué officiel rendu public Lundi 11 Août 2025, l’unité de lutte contre les infractions via le système informatique, a révélé que l’interpellation des deux TikTokeurs est intervenue, suite à un signalement de la plateforme TikTok, pour la diffusion de deux (2) vidéos montrant tour à tour, un enlèvement et des violences supposées sur la personne de Jérémy Degamer. En effet, l’objectif des deux (2) TikTokeurs serait d’obtenir des contributions financières de la part des internautes, à travers des lives TikTok, en faisant passer « Jérémy Dégamer » comme la victime d’une agression physique, qui, en réalité, n’en est pas une. Un scénario de « buzz » qui a été signalé d’abord par la plateforme TikTok, et par la suite par les autorités béninoises. Après avoir annoncé que les deux TikTokeurs Jérémy Dégamer et Flapacha Premier « seront mises à la disposition de la justice », les tout prochains jours, le CNIN a mis en garde la population béninoise contre les collectes de fonds aux origines douteuses. « Le CNIN invite par conséquent la population à la vigilance et exhorte à ne pas contribuer à des appels à cotisations dont elle ne maîtrise pas les contours. Le Centre tient également à rappeler que les créateurs de contenus sont responsables de leurs contenus devant les autorités ». Des déviances qui pourraient être évitées avec l’encadrement des animateurs du réseau Tik Tok par la HAAC.

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Vote de défiance à l’encontre de CA ou maires: Les partis désignent, les élus démettent

Suzanne Elise Tama, Cheffe d’Arrondissement central de Banikoara, a été récemment déchargée de ses fonctions par un vote de défiance à son encontre. Cela est intervenu après son adhésion au parti Les Démocrates sur recommandations dit-elle, de la base. Et ne se sentant supposément plus en confiance, ses anciens camarades de l’Union Progressiste Le Renouveau (UP-R), ont décidé de lui retirer leur confiance. A Toffo dans la partie Sud,
Bibiane Soglo Adamazé, maire de ladite commune est en difficulté avec certains conseillers qui, à travers une correspondance adressée ce Mardi au Préfet de l’Atlantique, exigent la convocation d’une session extraordinaire pour un vote de défiance. Entre autres griefs de ceux-ci à l’encontre de la première autorité de Toffo, « la gestion solitaire caractérisée par des dysfonctionnements graves et récurrents observés dans la prise d’actes qui ne respectent pas les textes en vigueur, notamment le Décret n°2022-321 du 1er Juin 2022 fixant le Cadre général des règlements intérieurs des conseils communaux, d’une part, et le manque de transparence ainsi que l’abus de pouvoir et d’autorité … ». Des motifs servis pour faire enclencher le processus de destitution de Bibiane Soglo Adamazé. Ainsi, suivant assurément les lois sur la décentralisation, les élus gardent leur pouvoir de démettre des maires ou chefs d’arrondissements qui sortent du cadre tracé. Exerçant sans doute leurs prérogatives, ils signifient aux maires et CA dans leur viseur qu’ils gardent en de pareilles circonstances la main. 

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Parrainages pour la présidentielle/ cas des députés et maires potentiels candidats : Des clarifications pour lever tout éventuel doute

Au Bénin, la Commission électorale nationale autonome (Céna) qui, à travers le dévoilement du Calendrier électoral, fixe les prétendants et les parties prenantes à la présidentielle de 2026 sur les activités à dérouler dans une certaine période, a insisté sur le mécanisme de parrainages du ressort des maires et députés actuels. De ce qu’il est à retenir, du 02 au 12 Septembre 2025, les formulaires de parrainages seront mis à disposition des élus qualifiés qui pourront à leur tour les attribuer aux aspirants suivant les orientations de leurs partis. « Nul ne peut être candidat aux fonctions de Président ou de Vice-président de la République s’il n’est dûment parrainé par les élus, dans les conditions et suivant les modalités fixées par la loi. Le seuil minimum est fixé à 15 % des élus maires et/ou députés, soit 28 parrains, devant provenir d’au moins trois cinquièmes des 24 circonscriptions électorales, soit 15 circonscriptions au minimum », prévoit le Code électoral à travers certaines de ses dispositions qui corsent les conditions de participation à l’élection présidentielle. Seulement, la loi si elle a peut-être tout prévu, des clarifications attendent d’être apportées sur le cas des maires et députés donc dans la position de parrains nourrissant des ambitions de briguer la magistrature suprême. A l’éventualité qu’ils se portent candidats pour la présidentielle, pourront-ils se parrainer et faire valider leurs dossiers par les structures appropriées ? Une question sans doute que beaucoup continuent d’agiter pour chercher à savoir si les maires et députés désireux de s’engager dans la course pour la Marina ont qualité de se parrainer.

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Fermeture d’auto-écoles dans le Littoral et l’Ouémé pour concurrence déloyale : L’APAAB salue la décision et souhaite son extension

L’Agence Nationale des Transports Terrestres (ANaTT) a procédé ce Mardi 12 Août 2025 à la fermeture de plusieurs établissements de formation au permis de conduire opérant illégalement dans les départements du Littoral et de l’Ouémé. Cette opération fait suite à un signalement officiel transmis à la présidence de la République le 28 Juillet dernier par une organisation professionnelle du secteur. L’Association des Promoteurs des Auto-écoles Agréées du Bénin (APAAB) a immédiatement apporté son soutien à cette mesure. « Nous saluons cette action de l’ANaTT qui va dans le sens de l’assainissement de notre secteur et de la réduction des accidents de circulation », a déclaré Francis Hervé Kpossou, Chargé de communication de l’association.  L’APAAB plaide pour une extension de ces fermetures à l’ensemble du territoire : « Les Béninois circulent dans tous les départements. L’insécurité routière concerne tout le monde. Ces établissements clandestins dispensent des formations au rabais, tant sur le code que sur la conduite réelle ».  M. Kpossou a pointé du doigt les méthodes de formation inadaptées : « Comment peut-on former de futurs conducteurs sur des terrains de football plutôt que dans les conditions réelles de circulation ? La conduite, c’est avant tout le partage de l’espace public ». L’association dénonce également une concurrence déloyale par les prix : « Quand on propose un permis à 60.000 FCFA TTC, c’est toute la sécurité routière qui est compromise. Le Chargé de communication de l’APAAB a tenu à rendre hommage au nouveau Directeur de l’ANaTT : « Enfin des actes concrets ! Avant lui, nos signalements restaient sans suite. Aujourd’hui, nous voyons une réelle volonté de mettre de l’ordre dans notre secteur ». Cette opération marque un tournant dans la régulation du secteur des auto-écoles au Bénin, avec l’espoir pour les professionnels agréés de voir cesser des pratiques qu’ils jugent dangereuses pour tous les usagers de la route.

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Daniel Edah à l’endroit des jeunes béninois (es) : « Vous n’êtes pas seulement l’avenir, mais aussi le présent»


A l’occasion de la Journée internationale de la Jeunesse, Daniel Edah, Personnalité politique et Président du mouvement « NOUS LE FERONS », a loué à travers un message l’engagement des jeunes pour le développement de la nation. Partant du thème de la présente édition à savoir : « L’action locale des jeunes en faveur des Objectifs de Développement Durable et au-delà », il a, tout en appelant à plus d’engagements, rappelé la partition des jeunes en l’occurrence de la jeunesse béninoise pour l’atteinte des ODD.  « Vous êtes porteurs de créativité, de perspicacité et d’un lien authentique avec nos communautés. Votre énergie et vos idées sont indispensables pour combler le fossé entre la vision politique et la réalité quotidienne. Plus de 65 % des cibles des ODD concernent la gouvernance locale : votre participation n’est donc pas un luxe mais une nécessité stratégique pour bâtir le Bénin de notre vision, un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor », fait lire le candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2026 qui ne cache pas ses ambitions pour la jeunesse béninoise. « Dans le cadre de notre projet de société NOUS LE FERONS 2026, nous plaçons la jeunesse au cœur de l’action publique. -Nous voulons créer des espaces d’innovation, d’apprentissage et de mentorat dans chaque commune ; nous voulons associer les jeunes à la planification et à la prise de décision locale à travers des conseils communaux et départementaux de la jeunesse démocratiquement installés et pleinement opérationnels ; nous voulons, dans la construction de l’économie de production et de transformation que nous offrons pour la prospérité partagée et une croissance économique ressentie dans tous les ménages de notre pays, encourager et soutenir l’entrepreneuriat des jeunes dans l’agriculture, l’industrie, la culture, le sport, la technologie et les énergies propres ;  nous voulons garantir un accès équitable à la formation professionnelle, à l’emploi, au financement de projets et aux marchés publics », ajoute Daniel Edah pour qui, la présente édition de la Journée internationale de la jeunesse est un rappel puissant que les jeunes sont seulement l’avenir, mais aussi le présent. « En coïncidant avec le 30ème anniversaire du Programme d’action mondiale pour la jeunesse, cette journée est un rappel puissant que vous n’êtes pas seulement l’avenir, mais aussi le présent. C’est ensemble, avec vous, que nous ferons de chaque commune un moteur de développement national et de chaque jeune un acteur du changement. Je vous invite à faire entendre vos voix, à innover, à entreprendre et à agir localement pour transformer notre nation. Le Bénin de demain se construit aujourd’hui, avec vous et par vous », fait lire pour conclure Daniel Edah.

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Requêtes pour la relecture du Code électoral : Ferme sur sa position, la rupture visiblement passée à autre chose

Aucune modification ne sera apportée au Code électoral votée par la majorité parlementaire et promulgué tant que cela ne sera pas expérimenté. Face aux sollicitations pour appeler à revoir le contenu actuel du document, le pouvoir de la rupture reste ferme sur sa position défendant l’option envisagée de promouvoir de grands ensembles politiques. Intervenant récemment sur le sujet, le Chef de l’Etat a fait lire son intention de ne cautionner une quelconque révision avant la tenue et la publication des résultats des prochaines législatives.  Pour Patrice Talon qui partageait son avis avec la jeunesse lors de la séance du 28 Juillet dernier au Palais de la Marina, même si le vin paraît amer, il faudra d’abord le boire. « C’est dur, mais c’est dur pour tout le monde. Je ne sais pas quel parti est sûr de satisfaire toutes les conditions. Aucun parti n’est sûr de satisfaire les conditions », a commenté le Président Patrice Talon qui assure cependant que l’impasse est impossible. « Si aucun parti ou groupe de partis n’atteint le seuil de 20 %, indique Patrice Talon comme solution, la Cour constitutionnelle, en juge du contentieux électoral, sera saisie. Elle va statuer et retirer les critères qui bloquent, afin de permettre le partage des sièges et l’avènement du nouveau Parlement », fait-il savoir. « Aucune loi ne peut tout prévoir, tant que c’est les lois votées par les hommes. Quelque chose peut arriver un jour qu’on n’a pas prévu. Et quand c’est le cas, il y a des instances qui peuvent décider pour dire ce qui est arrivé n’était pas prévu, on décide de ce qu’il faut faire et ça devient jurisprudentiel », a argumenté Patrice Talon face aux jeunes.   Défendant la réforme électorale, le Chef de l’Etat soutient qu’elle vise à obliger les Béninois à travailler ensemble. « Je sais que je veux laisser un héritage différent. Je veux forcer les Béninois à travailler ensemble », a martelé Patrice Talon dont le dernier mandat s’achève en Mai 2026.  « Je veux vous forcer à travailler ensemble. Vous voulez faire la politique ? Travaillez ensemble. C’est tout », a-t-il insisté. « La loi dit, ceux qui vont dire, après les élections, on va travailler ensemble, on peut compter leurs voix ensemble. C’est une déclaration citoyenne », soutient-t-il. Il estime que les grands partis politiques comme l’Union progressiste le renouveau (UPR), le Bloc Républicain (BR), de la mouvance et Les Démocrates (opposition) doivent leur survie au Code électoral actuel. « Si on touche à ça, les partis vont exploser. Chacun va faire son chemin à part. Si on avait changé ça, (le parti) Les Démocrates aujourd’hui serait coupé en deux ou en trois. C’est pareil BR et UPR. (Avec) cette loi, vous êtes ensemble, ce n’est pas facile, vous vous divisez, vous êtes morts », prévient-il s’adressant à Guy Mitokpè. Des précisions qui renseignent sur le choix du régime de la rupture de demeurer inflexible face aux requêtes pour la relecture du Code électoral et d’attendre l’expérimentation du document pour aviser. Pour beaucoup, cela est la preuve que la rupture n’accorde pas d’importance aux différentes sollicitations pour la révision du Code et préfère à cela d’autres priorités. A préciser que le Code électoral révisé début 2024 dispose que pour les élections législatives, « Seules sont éligibles à l’attribution des sièges les listes, ayant recueilli ou moins vingt pour cent (20%) des suffrages valablement exprimés dons chacune des circonscriptions électorales législatives ». La loi laisse une ouverture aux partis n’ayant pas atteint le seuil. Elle prévoit que pour les partis politiques ayant conclu et déposé à la Commission électorale nationale autonome (Céna) préalablement à la tenue du scrutin un accord de coalition parlementaire, il sera procédé, pour le calcul du seuil des 20 %, à la somme des suffrages de ceux ayant recueilli ou moins dix pour cent (10 %) des suffrages exprimés ou plan national.

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Éventualité d’échec du plan de la continuité : Quel sort pour ces soutiens de la rupture passés maître dans l’art d’insultes ?

Le Chef de l’Etat Patrice Talon a autour de lui des personnes qui s’attèlent à la mission républicaine et contribuent sans tapage à l’obtention de résultats probants. Dans son entourage, il y a aussi des collaborateurs qui font montre d’excès de zèle et exposent de la vilaine manière le système. Deux catégories de soutiens qui aident à remplir les charges à la tête du pays pour espérer à la fin être porté en triomphe. Mais s’il y a à féliciter le groupe d’acteurs qui affichent sans bruit des performances élogieuses, il y a cependant à déplorer pour s’inquiéter de la posture de ceux qui s’occupent à déverser à plein temps des insanités même à l’encontre de hautes personnalités. Visiblement spécialisés dans les insultes, ces soutiens du Président de la République qui ne se donnent pas de limites visiblement lorsqu’il s’agit de régler des comptes, s’en prennent constamment aux adversaires qu’ils traitent de tous les noms.  Une manière de faire qui amène beaucoup à se poser de questions sur leur sort après le pouvoir Talon. Que deviendront ces rupturiens qui professent constamment des insultes à l’encontre même de l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi, une personnalité intègre mais traitée comme un moins que rien par les acteurs en question ?  Beaucoup ne manquent pas d’agiter cette interrogation pour imaginer à quelle sauce ceux-ci pourraient être mangés au cas où le système de la rupture ne parvenait pas à concrétiser le souhait de continuité de la dynamique. Une chose paraît certaine, tout fait ayant un gain, les mauvais actes d’aujourd’hui qui échappent à la vigilance, seront sans doute punis demain pour mettre en position de faiblesse, des forts d’aujourd’hui.  Et c’est une invite à l’endroit des acteurs de la rupture qui s’autorisent tout pour tenter de plaire à qui de droit, à changer de comportement pour ne pas se créer inutilement de problèmes pour plus tard. Car, si en sa qualité de père de la nation, le Président Patrice Talon se pose en rassembleur pour se passer de dénigrer qui que ce soit, il ne revient pas à des personnes à ses côtés d’agir contre ce principe pour tenter de compromettre l’unité nationale. Cela pourrait se retenir contre eux et ils ont toujours la possibilité de se ressaisir.

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