Dévoilement d’ici Octobre du duo de la mouvance pour la présidentielle : Loyauté, exemplarité : des prétendants dans des efforts pour séduire

Alors que relativement à l’élection présidentielle de 2026, à la mouvance comme à l’opposition, aucune obédience politique n’a pris le risque de révéler son duo, dans le cercle présidentiel, ça travaille dans l’ombre pour tenter de captiver surtout l’attention du Chef de l’Etat. C’est ainsi que pour témoigner de leur loyauté, des acteurs du système affichent une très bonne posture vis-à-vis de Patrice Talon qu’ils servent sans réserves. Pendant que les uns s’occupent à bien faire les tâches qui leur sont confiées, d’autres pour afficher leur engagement de défendre le régime de la rupture en toutes circonstances, s’en prennent aux opposants qu’ils couvrent régulièrement d’injures. Une troisième catégorie d’acteurs plus silencieuse, se fait remarquer à travers le social comme pour accompagner la dynamique au sommet. Des initiatives sans doute pour gagner en son temps la confiance de qui de droit qui pourra ensemble avec les regroupements politiques soutenant ses actions, passer les consignes pour le choix notamment de la personne pour sa succession.  D’ailleurs, ces derniers temps au sein de la famille présidentielle, des efforts pour témoigner la fidélité se multiplient en direction de qui de droit.   

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Présidentielle de 2026 : A défaut de fixer sur les choix, le mérite de donner une idée sur les candidats

Au Bénin, les partis politiques habileté suivant les dispositions en vigueur à constituer de duos pour l’élection présidentielle de 2026, sans doute du fait du contexte politique du moment, tardent à renseigner sur leurs choix.  A la mouvance comme à l’opposition, aucune obédience ne veut visiblement prendre en premier l’initiative de dévoiler son duo, fixant les projecteurs sur le Chef de l’Etat Patrice Talon et son prédécesseur Boni Yayi pourtant disqualifiés de toute participation à la présidentielle. Un état de choses qui, à moins d’un an de la course pour la Marina, laisse sans idée les potentiels électeurs pas habitués à cette façon de faire. Et à plus d’un, face à la situation de suggérer aux regroupements politiques concernés à défaut de fixer sur les choix, de donner un aperçu des personnes à jeter dans la compétition. Cette option aux dires des requérants, offre l’avantage de sceller le pacte avec les potentiels électeurs qui pourront déjà juger de la capacité pour le job de Jacques ou de Paul retenu par les formations qualifiées. Cela sous-entend la mise à profit par exemple de sorties politiques pour renseigner en quelque sorte sur les choix à effectuer et placer en avant les compétences requises. De cette manière, un souffle sera apporté au débat politique et les électeurs sauront entre les personnes qui se dessinent, celle à choisir le moment opportun pour la succession de Patrice Talon.

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Publication du Calendrier pour la présidentielle de 2026 : Un mois et plus pour aller à la conquête des parrainages

La Céna qui s’est récemment défendue en martelant qu’elle n’est pas en retard pour le déroulement des activités en rapport avec les élections générales de 2026, a rendu public hier le calendrier pour la présidentielle. Un document en date du 8 Août 2025 signé du Rapporteur de l’institution, Laurentine Adossou Davo qui laisse découvrir de grandes dates.  Le contenu du document laisse lire par exemple les dates des deux tours des scrutins présidentiels fixés respectivement au Dimanche 12 Avril et 10 Mai 2026. A travers le même document, il est à retenir que les formulaires nominatifs de parrainage de candidature seront mis à la disposition des députés et des maires du 02 Septembre au 12 Septembre 2025. L’enregistrement des déclarations de candidature interviendra du 10 au 14 Octobre 2025. Des programmations qui, tout calcul fait, accordent un mois et quelques jours aux présidentiables pour aller à la quête des parrainages. C’est en effet dans ce délai qu’ils peuvent se rapprocher des parrains (députés et maires) pour tenter de repartir avec les précieuses pièces. En tout cas, c’est ce que laisse déduire le décryptage du calendrier électoral rendu public depuis ce lundi. 

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Conférence Publique et 15ème anniversaire de l’Ordre de la Reine MèreAUnOR sous la supervision du Vénérable NAHAH Koffi Aza reprécise le véritable rôle des Minon Nan

Les préjugés qui entourent les véritables rôles et impacts des Minon Nan méritent d’être démystifiés au fil du temps pour extirper de l’esprit collectif, la panique. C’est en effet, ce qu’a compris l’Authentique et Universelle Ordre de la Reine Mère (AUnOR) du Vénérable NANAH Koffi Aza, qui, à l’occasion d’une Conférence publique tenue ce Samedi 09 Août 2025 à Cotonou, a tenu à repréciser à travers des communications, les rôles et impacts des Minon Nan d’hier à aujourd’hui. L’objectif réel de cette Conférence selon les organisateurs, est d’apporter à la grande masse, au-delà des préjugés, les réelles informations sur les Minon Nan diabolisées par pure méconnaissance de ses principes. C’est d’ailleurs dans ce cadre que l’AUnOR a entrepris une vaste campagne mondiale dans l’optique de démystifier les garantes des valeurs endogènes que constituent les Minon Nan. Au cours de cette Conférence dont le thème principal et les sous-thèmes ont été respectivement animés par le Vénérable AGASSOUNON Macaire, Vénérable BABA AGBAKOTAN ASSOGBA et le Vénérable BABA AGBAKODJINA ASSOGBA, la vraie signification des Minon Nan a été expliquée à l’assistance ainsi que leur rôle et impact. Pour le premier Conférencier, le Minon Nan ne désigne rien d’autre que la personne physique de sexe féminin mais également les entités à polarité féminine. Ce sont des matrones accoucheuses, véritable gardienne de la tradition qui n’ont rien à voir avec la sorcellerie communément appelé le « Azé » qui signifie en réalité la connaissance. En résumé, les Minon Nan étaient de nobles femmes dont la fonction est d’assister, sécuriser, guérir, éduquer car elles possèdent de solides connaissances qui leur permettent de jouer le rôle de régulation de la société.  Seulement que par manque d’informations et de culture, l’opinion publique garde une très mauvaise image d’elles selon les Conférenciers. Pour AUnOR, il est primordial de repréciser les choses afin de rétablir les préjugés à leur égard. Par ailleurs, le Vénérable NANAH Koffi Aza, Grand Conservateur de l’Ordre a tenu à rappeler à l’issue de cette conférence, que cette initiative met en lumière la connaissance des Minon Nan mais sert en même temps de célébration des 15 années de résurgence de l’Ordre qui est en réalité la toute première Convention mondiale qui réunit la délégation des membres de par le monde. Notons qu’après les Conférenciers, les conventionnistes se retrouveront pour lire et adopter les résolutions de l’Ordre qui servira de feuille de route pour l’avenir.

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Elections générales de 2026 : «Nouvel Elan » :  une voix, une alternative crédible pour la jeunesse

Au regard de son engagement pour la cause des jeunes, le mouvement « Nouvel Elan » se compte aujourd’hui parmi les entités politiques déterminées pour une relève de qualité à toutes les instances. Présidé par Moussiliou Djaboutouboutou, ce creuset qui incarne la vision d’une nouvelle génération de gouvernants beaucoup plus attachés à la conviction, s’investit pour la prise en compte des jeunes à l’occasion des élections générales de 2026. Loin des querelles politiques entre les deux obédiences en vue à savoir la mouvance et l’opposition, il propose une nouvelle manière de gouverner en braquant peu les projecteurs sur les acteurs politiques ayant déjà prouvé leurs compétences mais encore maintenus au premier plan. Un combat au profit des jeunes utilisés dans les formations politiques mais souvent pas prises en compte en matière de promotion. Nouvel Elan qui se réclame de la troisième voix politique au Bénin s’évertue à améliorer les éventuelles imperfections des régimes successifs pour faire gouverner autrement le pays afin de faciliter le développement global et assurer l’épanouissement de tous. D’ailleurs depuis 2020, Nouvel Élan est resté fidèle à sa vision avec une conviction et une détermination inébranlables pour amener la jeunesse béninoise au discernement afin de jouer sa partition pour la cohésion sociale et travailler pour le renouvellement de la classe politique dès 2026. « Notre devoir de reconnaissance nous invite à féliciter les Présidents et régimes successifs de notre pays depuis les indépendances jusqu’à ce jour, qui ont apporté chacun des contributions significatives dans le processus du développement du Bénin selon la vision incarnée par les différents Présidents. Cependant, la nouvelle génération doit prendre conscience de sa responsabilité et du sacrifice individuel et collectif nécessaire pour contribuer à gouverner autrement notre pays afin de faciliter le développement global et travailler à l’épanouissement de la jeunesse et au bien-être de tous », fait savoir Moussiliou Djaboutouboutou plus que déterminé ensemble avec ses lieutenants pour faire triompher la vision des jeunes aux prochaines compétitions électorales.

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Législatives de 2026:Les tiraillements autour le Code font éclipser le débat sur les positionnements

Toujours souhaité mais pas mis en œuvre, le rajeunissement de la classe politique surtout à l’Assemblée nationale, donne l’air de préoccuper très peu les acteurs politiques qui siègent depuis des décennies sans envie de céder leurs places. Et prenant goût de leur présence au Parlement, ils travaillent à se repositionner pour briser le rêve des jeunes qui ambitionnent saisir l’occasion afin de prouver leurs compétences. Un état de choses à corriger à travers les débats pour attirer l’attention des partis politiques sur le fait. Mais il est un constat que les discussions autour du Code électoral prennent le dessus pour faire passer au second plan cette attente pourtant nécessaire pour le renouvellement de la classe politique. D’où des propositions en direction des hommes politiques à susciter le débat pour motiver en son temps le positionnement en nombre important de jeunes qui pourront gagner l’opportunité d’aller servir au Parlement et pourquoi pas à une échelle rapprochée, au sein des conseils communaux.     

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Adhésion à l’UP-R : Un militant déverrouille son départ du parti des élitistes !

Le militant Jean Koffi Koto avait manifesté à travers une lettre de démission, son départ de MOELE-Bénin où il assumait la fonction de coordonnateur communal. Mais cela lui a été refusé au motif que ce souhait ne respecte pas les statuts du parti. L’article 10 notamment était évoqué comme interdisant des démissions à six mois d’une compétition électorale constitutionnelle. Mais depuis ce Vendredi 8 Août 2025, celui à qui Jacques Ayadji a interdit toute mobilité politique, a signé son adhésion à l’Union Progressiste Le Renouveau (UP-R). En effet, présenté comme une figure politique majeure à Tori-Bossito, Jean Koffi Koto a rallié le regroupement politique présidé par Joseph Djogbénou. En présence du maire, du coordonnateur communal du parti UP-R de Tori-Bossito, Rogatien Kouakou, des deux adjoints au maire, des suppléants députés Patrick Donhouedé dit « Chez Patou » et Philomène Etchinkou ; l’ex-secrétaire générale de MOELE-Bénin devenu leader UPR dans la 14ème Circonscription électorale Juste Agnoro ainsi que des dignitaires traditionnels et sages de la localité, il a donné son accord pour mener les combats politiques sous la bannière du regroupement au logo du baobab frappé d’arc-en-ciel. « Après une longue réflexion, convaincu que nos valeurs et nos idéaux sont partagés, j’ai décidé de rejoindre l’UPR. Je suis impressionné par la vision, le leadership et l’engagement du parti pour le bien-être de notre communauté. Je suis prêt à mettre mes compétences et mon expérience au service de ce parti et de ses militants », a laissé entendre le nouveau venu naturellement content de regagner la vague sous le commandement de Joseph Djogbénou. Une manière de faire que beaucoup interprètent comme une non-observance des exigences posées par MOELE-Bénin pour lui refuser tout départ. Pour d’aucuns, c’est l’autorité de Jacques Ayadji qui est en quelque sorte bafouée par l’adhésion de Jean Koffi Koto à l’UP-R.

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Défis du Code électoral pour les partis : Se mettre ensemble pour triompher ou aller en rangs dispersés pour faire piètre figure

Le Code électoral en vigueur au regard des exigences qu’il renferme, ne met en confiance aucune formation politique.  Durcissant les conditions de participation surtout à l’élection présidentielle, il corse les critères pour l’enlèvement des sièges aux législatives par des verrous à plusieurs niveaux. Un constat fait par plus d’un, même le Président Patrice Talon qui suggère avant tout l’expérimentation de la loi avant toute option d’amendements. Et comme recette, il renvoie vers la possibilité de coalitions pour relever le défi des 20% dans chacune des Circonscriptions électorales. Un pan du débat malheureusement négligé au sein des obédiences politiques avec l’idée affichée par pratiquement chaque parti politique de participer en solo aux élections générales de 2026. Et il sied de fixer sur l’importance de se mettre ensemble suivant les tendances politiques pour s’assurer d’acter la victoire et contourner ainsi le piège à travers le Code électoral. Pour rappel, s’agissant des élections législatives, selon l’article 146 du Code électoral, seules sont éligibles à l’attribution des sièges, les listes ayant recueilli au moins 20% des suffrages valablement exprimés simultanément dans les 24 circonstances électorales législatives. Un seuil sans garantie d’être atteint avec les réalités actuelles sur l’ancrage des partis politiques au Bénin. D’où la nécessité de conclure des coalitions avant le dépôt des dossiers à la Céna pour se donner des chances d’obtenir les 20%. Car, maintenu en l’état, le Code électoral n’offre que cette possibilité aux formations politiques qui pourront ensemble lever la barrière des 20%. Il est à préciser, à moins que le document ne soit revu, que la même recette est valable pour l’élection présidentielle à venir avec l’avantage pour les partis de se mettre ensemble suivant les obédiences pour sortir les duos candidats. Ce qui nécessite des sacrifices pour affronter les échéances électorales de 2026 avec de grands blocs.

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Dossier de reversement des AME : La FéNaCEPIB saisit les autorités à travers des lettres ouvertes

Assurant le maximum pour des performances reluisantes dans le secteur éducatif, les Aspirants au Métier d’Enseignant (AME) en dépit des promesses pour l’amélioration de leurs conditions, ne bénéficient pas comme cela se doit de la contrepartie de leurs efforts. Servant avec abnégation depuis près d’une décennie l’école béninoise, ceux-ci qui ont régulièrement franchi la barrière d’un test qui a retenu les plus méritants, sont confrontés à une insécurité occasionnée par leur non reversement en Agents Contractuels de Droit Public de l’Etat. Saluant les avancées enregistrées sous le régime en place et qui ont permis d’acter des avantages à cette catégorie d’enseignants, la Fédération Nationale des Collectifs des Enseignants Pré-Insérés du Bénin (FéNaCEPIB – MESTFP), adresse des lettres ouvertes aux autorités pour attirer leur attention sur ce qui est à faire avant la rentrée scolaire. Ces correspondances en date du Lundi 11 Août 2025 envoyées entre autres au Président de la République Patrice Talon et au Président de l’Assemblée nationale Louis Vlavonou, fixent à travers leur contenu sur les diligences pour satisfaire les AME afin de les connecter davantage avec les apprenants. « Depuis bientôt une décennie, nous, Aspirants au Métier d’Enseignant (AME), servons avec abnégation l’école béninoise. Nous avons franchi la barrière d’un test rigoureux qui a retenu les plus méritants parmi nous. Année après année, nous avons répondu à l’appel, parfois dans des conditions précaires, mais toujours avec la foi et la passion de transmettre le savoir. Nous ne pouvons pas passer sous silence les avancées enregistrées sous votre leadership : le passage progressif de neuf à douze mois de salaire, l’octroi récent de certains avantages qui jadis étaient inaccessibles…Ces efforts Monsieur le Président, nous les reconnaissons avec gratitude. Mais la reconnaissance ne saurait masquer la vérité : après tant d’années de service, nous n’avons toujours pas de véritable carrière. Le temps, implacable, use notre jeunesse. Chaque rentrée scolaire, nous la vivons avec la même angoisse : serons-nous encore appelés ?  Jusqu’à quand servirons-nous dans un statut précaire ? Vous-même, Monsieur le Président, aviez promis, il y a plus de trois ans, que les AME ayant accompli au moins trois années de service seraient reversés en Agents Contractuels de Droit Public de l’Etat. Cette parole, nous l’avons accueillie comme une lueur d’espérance. Mais cette lueur s’affaiblit, et l’attente devient lourde », lit-on entre autres dans la lettre ouverte au Chef de l’Etat mise à profit pour présenter des doléances à la première autorité du Bénin. « Nous ne demandons pas un privilège. Nous demandons simplement le droit de voir notre engagement reconnu, notre avenir sécurisé. Nous savons que vous avez à cœur de produire des résultats concrets dans tous les secteurs, et que l’éducation, socle de toute nation, ne sera pas sans intérêt pour vous. Monsieur le Président, nous vous adressons cette supplique : tenez votre parole. Entrez dans le cœur des aspirants, de leurs familles, et offrez à notre pays des enseignants dignement intégrés. Nous voulons reprendre les classes, mais nous voulons le faire avec la sérénité de ceux dont l’Etat a reconnu le service et le mérite », précise la lettre ouverte à la signature des porte-parole Ferdinand Sourou MISSENHOUN et Pierrot Sourou Léon AKODJENOU. Au Président de l’Assemblée nationale Louis Vlavonou, il est demandé d’user de son influence pour porter la doléance à qui de droit en vue de solutions. D’autres personnalités comme la vice-présidente, le médiateur de la République et des responsables de partis politiques ont été aussi saisies par la FéNaCEPIB – MESTFP.  (Lire l’intégralité des deux correspondances).

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Prétendu siphonage des ressources de l’eau et de l’électricité à Parakou : Adambi innocenté ; Akponna pour maintenant subir la rigueur de la loi

Le Haut- commissariat à la prévention de la corruption n’est certes pas une juridiction mais ses décisions peuvent aider à décanter des situations. Dans le dossier qui défraie la chronique, celui en rapport avec le prétendu siphonage de ressources financières destinées à l’eau et à l’électricité à Parakou et objet plus tôt de dénonciations de la part de l’ex ministre de l’énergie Paulin Akponna, les conclusions de la commission de vérification mise sur pied semblent innocenter Samou Seidou Adambi pour renvoyer à des affabulations à son encontre. En effet, de ce qu’il y à retenir globalement de la sortie médiatique ce jeudi 07 août 2025 du Haut-commissaire Jacques Migan qui présentait les conclusions de la commission de vérification des projets d’investissement en eau et en énergie dans la commune de Parakou, aucun élément n’a permis d’établir la moindre preuve de malversations ou de détournements de fonds publics au ministère de l’Energie. Contrairement donc aux allégations de l’ex-ministre Akponna, Jacques Migan révèle que les “31,6 milliards de FCFA investis dans les secteurs de l’eau et de l’énergie électrique de 2016 à 2025, à l’exception des projets financés par le Programme MCA-Bénin II, ont été utilisés conformément à leur objectif initial à savoir l’amélioration des infrastructures essentielles au bénéfice des populations”. Il poursuit et rassure que “les actions engagées par l’État ont permis de renforcer et de moderniser les infrastructures dans les deux secteurs (eau et énergie électrique), entre 2016 et 2025.  A titre d’exemple, Jacques Migan indique que :  le réseau de distribution d’eau potable de Parakou est passé de 445 km à 1 141 km de conduites installées (+156%) ; la capacité de production d’eau potable est passée de 400 m³/h à 2 400 m³/h (+500%) ; le nombre d’abonnés à l’eau potable est passé de 16 537 à 28 193 (+70%) ; des forages additionnels ont été réalisés en zones périphériques pour améliorer l’accès à l’eau potable dans les quartiers non raccordés au réseau SONEB ; le nombre d’abonnés au réseau électrique de Parakou est passé de 26 756 à 49 200 (+84%) ; la capacité de production locale d’électricité de 12 MW a été rétablie. Soulevant quelques insuffisances au plan de la gouvernance administrative et financière, les conclusions de la commission de vérification contrastent avec les dénonciations de Paulin Akponna qui présentait déjà ses excuses avant son assignation en justice par Samou Seidou Adambi. Une sorte d’aveu légalisé par les résultats de l’enquête diligentée par le Haut- commissariat à la prévention de la corruption. Et désormais, à moins que l’ex ministre offensé ne décide de faire abandonner la procédure, tous les éléments semblent être réunis pour sévir avec la dernière rigueur Paulin Akponna. La justice béninoise qui connaît de l’affaire a de la matière pour confirmer la thèse de dénonciation calomnieuse. Et ce sera au détriment de Akponna qui paiera ainsi pour son inexpérience politique.

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