Présidentielle de 2026 au Bénin : Houndété et Hounkpè : probables têtes d’affiche face à Wadagni !

La présidentielle de 2026 au Bénin se précise avec la désignation du candidat de la mouvance. C’est sur Romuald Wadagni, ministre d’Etat en charge de l’Economie et des Finances que le dévolu a été jeté pour défendre les couleurs de la majorité présidentielle à ladite élection. Face à lui et probablement, les choix bientôt de l’opposition qui, dans sa diversité, pourrait aligner au moins deux duos. D’un côté et selon nos sources, le parti le plus représentatif dans les instances à savoir Les Démocrates alignera ses candidats et de l’autre côté, la FCBE fixera sur ses choix. Si des précisions autour des personnes à mandater restent à être fournies, il reste tout de même qu’au niveau des deux regroupements politiques, deux noms reviennent sans cesse dans les débats. Il s’agit de Eric Houndété, actuel premier vice-président du parti Les Démocrates et pour le compte de la FCBE, du Secrétaire Exécutif National dudit parti, Paul Hounkpè.   Ces deux figures pourraient être investies et pour le compte de leurs partis pour participer à la prochaine présidentielle. Elles seront naturellement face à Romuald Wadagni de la mouvance et pourquoi pas à d’autres à qui les députés et maires accorderont de parrainages. Bien entendu, il n’est pas exclu que dans leur coaching, les partis de l’opposition sous- citées misent sur d’autres compétences.  Une chose semble tout de même se préciser ; c’est que la FCBE alignera son duo pour la présidentielle et le choix à cet effet pourrait être porté sur son premier responsable, Paul Hounkpè.  Reste maintenant à savoir si les Démocrates pour le processus de désignation du duo-candidat se tourneront vers le Cadre de concertation des forces politiques de l’opposition pour des choix plus élargis. Eric Houndété, est fortement pressenti comme tête d’affiche du parti à la compétition pour la succession de Patrice Talon.     

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Editorial de Osséni KOBI CHABI DIKO : Mises en scène personnelles à la mouvance !

S’il y a bien une chose qu’on croyait réglée dans ce pays, c’est l’organisation de la mouvance présidentielle. Tout le monde pensait que les réformes du système partisan avaient mis fin aux aventures individuelles et que les ambitions personnelles se noieraient d’avance dans la discipline des blocs. Bref, on pensait qu’on ne verrait plus personne s’amuser avec l’idée d’une candidature solo. Malheureusement, force a été de constater que des voix sont élevées pour annoncer des « intentions de candidatures » à la présidentielle de 2026, ce qui, assurément ressemble plus à une plaisanterie qu’à une vraie démarche politique. En effet, la mouvance sous le leadership du Chef de l’État a toujours affiché une organisation, une discipline et une méthode que beaucoup reconnaissent avec une image de partis solides guidés par un projet politique clair. Cependant, ce que l’on a observé surtout avant la désignation du duo-candidat, ce sont candidatures improvisées vraisemblablement pour fissurer cette image. Car, sans pour autant citer de noms, comment comprendre que des responsables qui savent parfaitement qu’ils ne sont pas adoubés en interne se sont permis tout de même de brandir des ambitions ? Comment expliquer qu’ils ont osé se projeter alors qu’ils ne peuvent pas franchir la moindre barrière des règles établies ? N’est-ce pas une preuve tangible qu’il ne s’agit pas de candidatures sérieuses mais de mises en scène personnelles et de petites distractions qui font passer la mouvance pour un théâtre de plaisanterie. On ne peut pas prétendre jouer la grande partition du système partisan réformé par Patrice Talon et en même temps se livrer à ce genre d’improvisations grotesques. Les réformes sont conçues pour verrouiller ces candidatures isolées or, ceux qui ont agité leurs noms savent pertinemment qu’ils n’ont pas cette assise. Ils savent qu’ils ne peuvent pas aller loin et même que leur démarche n’a aucune chance de prospérer. Et pourtant, ils persistaient comme s’ils voulaient tester la patience des Béninois et l’autorité du camp auquel ils prétendent appartenir. Et voir des ambitions mal ficelées prendre place au sein même de la mouvance constitue un pas en arrière et une gifle à l’esprit de responsabilité que le Chef de l’État a voulu incarner. Le BR et l’UPR méritent mieux que cette plaisanterie et ces candidatures sans lendemain lancées à la va-vite sans validation interne, sans légitimité et sans projet. Elles n’ont servi ni le pays, ni la mouvance, ni le Président et n’ont fait que nourrir la suspicion et affaiblir la cohésion. Et à force de se livrer à ces distractions, certains finiront par fragiliser le socle qu’ils prétendent défendre.

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Belle de nuit ayant dépouillé et vidé la maison d’un homme : Le sentiment brusque et ses conséquences

Selon les informations rapportées par des médias, un homme a vécu un véritable cauchemar après avoir invité chez lui une femme séduisante qu’il venait de rencontrer. Ce qui semblait être une rencontre anodine s’est transformé en une histoire digne d’un film. En effet, sans aller trop dans les détails, la femme l’a drogué puis ses complices ont vidé sa maison de tous ses biens et l’homme ne s’est rendu compte de rien jusqu’au réveil. L’inconscience de la victime a été exploitée et la planification des hors la loi n’a laissé aucune chance affirme-t-on à la lecture de ce fait divers qui prouve à suffisance que céder à ses désirs immédiats peut ouvrir la porte aux pires conséquences. Mieux, laisser une inconnue entrer chez soi sous l’effet d’une attraction passagère est un risque majeur qu’il ne faut jamais sous-estimer. Heureusement, nous apprend toujours les médias, la providence a permis que la femme soit identifiée et la bande démantelée par les forces de l’ordre. Un incident qui doit servir d’avertissement car, laisser des inconnus pénétrer dans son intimité sous l’effet d’un désir momentané est un risque réel qu’aucune attraction ne devrait justifier martèlent plus d’un. Et au-delà des biens perdus, ce sont l’humiliation et le sentiment de vulnérabilité qui marqueront durablement la victime. Le contrôle de soi et la vigilance sont donc indispensables face à des tentations apparemment innocentes, conseille l’opinion.

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2ème session extraordinaire 2025 de l’Assemblée nationale  Une décision de la Cour constitutionnelle oblige les députés à se retrouver

Une session extraordinaire s’ouvre ce 1er Septembre 2025 au Palais des gouverneurs à Porto-Novo. Il s’agit de la deuxième au titre de l’année 2025 de l’Assemblée nationale initiée après une décision de la Cour constitutionnelle en date du 8 Août 2025 déclarant contraire à la Constitution la résolution n°2020-01 du 14 Juillet 2020 portant Règlement intérieur de l’Assemblée nationale votée par les députés. En effet, soumise au contrôle de constitutionnalité, cette résolution n’est pas approuvée après examen par les sages de la Cour qui ont estimé que l’article 133 nouveau est contraire à la Constitution, parce qu’il ne précise pas la composition du Cabinet du Président de l’Assemblée nationale, contrairement à celui du Règlement intérieur encore en vigueur. Et pour acter la mise en conformité, les députés de la 9ème législature de l’Assemblée nationale du Bénin se retrouvent ce 1er Septembre 2025. Il faut dire que cette session est également l’occasion pour les députés de se pencher sur le budget, gestion 2026 de l’institution pour son examen et son adoption. « Cette session extraordinaire s’inscrit dans le cadre des travaux législatifs en cours, visant à assurer le bon fonctionnement administratif et institutionnel du Parlement béninois », à en croire des sources.

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Wadagni, choix de la mouvance pour la présidentielle de 2026*: Au parti Les Démocrates de savoir maintenant jouer

Fin du suspense à la majorité présidentielle pour la désignation du candidat qui devra succéder à Patrice Talon en 2026. Plusieurs noms de potentiels candidats comme Joseph Djogbénou, Luc Atrokpo et Romuald Wadagni animaient les débats comme les potentiels successeurs de l’actuel Chef de l’Etat. Seulement, c’est enfin Romuald Wadagni, ministre d’État, chargé de l’Économie et des Finances, qui, à l’issue d’une rencontre entre les deux grandes formations politiques de la majorité et le Chef de l’Etat, aurait été choisi pour poursuivre la dynamique en cours en 2026. Cette décision consensuelle pas une surprise aux yeux de beaucoup, vient démontrer le désir de la mouvance de travailler à maintenir le système actuel après 2026. A travers ce choix, Patrice Talon et les siens misent sur un jeune dont la rigueur et les compétences en matière de gestion financière sont reconnues sur le plan national et international. En effet, longtemps perçu comme un pilier de la politique économique et financière de la Rupture en tant que ministre des Finances, Romuald Wadagni symbolise la volonté de consolider les acquis sous la présidence de Patrice Talon. Les dés sont ainsi jetés et l’opinion reste figer sur le choix du joker de la mouvance qui relance de l’autre côté les débats sur le potentiel candidat de l’opposition dans le but de fixer les élections sur ce qu’il y a. Le parti Les Démocrates, la plus grande formation de l’opposition béninoise devra en son sein travailler solidement à sortir un duo consensuel, rassembleur, crédible et surtout à la taille de l’adversaire. Cela reste un impératif et les responsables du parti mèneront les réflexions allant dans ce sens. En tout cas, le peuple attend impatiemment le candidat des LD, seule solution pour la restauration de la démocratie à partir de 2026. Il faudra bien fouiller et au besoin recourir à des compétences externes pour un choix à même de plomber celui de la rupture.

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Récurrentes mésententes entre LD et FCBE : Une situation préjudiciable à la cohésion au sein de l’opposition

Même si la représentativité dans les instances place Les Démocrates au-dessus de la FCBE, il reste que ces deux formations politiques demeurent les deux plus grandes du moment au sein de l’opposition. Toute action concertée de leur part ne peut que faire inquiéter le pouvoir de la rupture obligé de favoriser l’alternance.  Malheureusement, appelés à s’entendre pour paraître plus efficaces face à l’adversaire, ces deux regroupements politiques développent tels des coépouses des querelles qui éloignent des souhaits de les voir ensemble pour faire partir le régime en place. « Tel a fait ceci ; tel autre a fait cela » ; les accusations proviennent de chaque côté exposant et pas de la bonne manière l’opposition sur la scène publique. Le pouvoir de la rupture reste visiblement le seul à tirer profits de ces mésententes pour fragiliser les contradicteurs de Patrice Talon.  Et pourtant, une option courageuse de mise ensemble des deux forces politiques favorisera l’alternance surtout au sommet de l’Etat dès 2026. Des observateurs de la vie politique nationale sont plus que convaincus qu’une entente durable entre Les Démocrates et la FCBE profitera à l’opposition qui pourrait facilement faire briser le rêve de la continuité des dirigeants actuels. Les polémiques nées des départs vers le parti LD d’élus communaux FCBE de Kandi et les interprétations en provenance des deux camps, loin de constituer des atouts pour l’opposition, ne font qu’affaiblir cette obédience politique dans un bras de fer futile. C’est en quelque sorte le terrain qui est en train d’être balisé pour le pouvoir de la rupture qui pourrait profiter de la mésentente pour se maintenir. Pour plus d’un, l’idéal devrait tourner autour de la sécurisation des ressources humaines de l’opposition de façon à les rendre plus fortes contre le pouvoir de Patrice Talon. Ce qui sous-entend la mise en place de stratégies ou la définition de mécanismes pour chercher à faire route commune dans la perspective des élections générales de 2026. « En politique, la multiplication et l’addition sont seules les deux opérations les plus conseillées pour prendre le dessus sur l’adversaire » ; les deux regroupements politiques ne devront pas perdre de vue cette réalité pour aller au nécessaire dans le sens de restaurer la cohésion au sein de l’opposition. Et de cette façon, ensemble avec d’autres forces politiques de l’opposition, le défi de l’alternance au sommet de l’Etat ne peinera pas à être réalisé. 

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Elections générales de 2026 au Bénin : Conforté par de fortes adhésions, le parti de Boni Yayi lance un défi

A l’encontre de ses élus communaux de Kandi qui ont rejoint Les Démocrates, le parti FCBE a enclenché une procédure visant leur destitution. Qualifiant cette posture de deux poids deux mesures, le regroupement politique présidé par l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi a vivement dénoncé la pratique pour apporter un soutien sans faille aux élus concernés. Par la même occasion, la formation politique lance un défi pour rassurer de sa victoire aux élections générales de 2026. « Les mêmes personnes qui sont à la manœuvre pour cette destitution seront ceux-là même qui remettront les attributs du Conseil communal de Kandi aux élus du parti Les Démocrates en Février 2026 », a fait savoir dans une déclaration face aux professionnels des médias le Secrétaire National à la Communication de LD. A interpréter les propos du Dr Guy Dossou Mitokpè, tout n’est que question de temps. « Le parti Les Démocrates
dénonce cette démocratie à double vitesse et met la mouvance présidentielle et ses affidés en garde contre ses velléités de destruction de notre jeune démocratie…Aux responsables et personnalités qui se sont joint au Parti Les Démocrates, nous vous disons « Kwabô » Kawérou, Fô N’nakayo, soyez les bienvenus, notre peuple est fier de vous… », ajoute le SNC qui appelle les uns et les autres à insérer les rangs pour la restauration de la démocratie. « A tous ceux qui hésitent à rallier la cause du peuple, le Parti Les Démocrates, lance un appel patriotique, à rejoindre les rangs pour la restauration de la démocratie », conclut-il. 

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Plus d’une cinquantaine de candidatures enregistrées à la présidentielle ivoirienne : Une réalité bien loin du modèle expérimenté au Bénin

En attendant l’examen minutieux des dossiers par la Commission Electorale Indépendante (CEI) et ensuite par le Conseil constitutionnel pour sa décision définitive, le point fait à la clôture du dépôt des candidatures à la présidentielle d’Octobre 2025 en Côte d’Ivoire fait état de 52 prétendants à ladite élection. Un record dans l’histoire du pays qui n’a auparavant affiché un tel tableau. Laurent Gbagbo ; Alassane Ouattara ; l’ex première dame Simone Gbagbo mais aussi des personnalités comme Pascal Afi N’giessan ; Tidjane Thiam, Assalé Tiemoko Antoine ou encore l’ex Préfet d’Abidjan Vincent Toh Bi, sont entre autres figures qui se sont manifestées, en attendant la décision du Conseil constitutionnel, pour diriger la Côte d’Ivoire. Un effectif pléthorique de prétendants qui laisse voir un paysage politique éclaté mélangeant figures connues et candidats moins attendus. Une réalité comparée à celle sous les tropiques place le Bénin comme un bon exemple en la matière. Pour rappel, la première élection présidentielle organisée par le Bénin au lendemain de la réforme du système partisan avait enregistré à l’étape du dépôt des dossiers un total de 20 candidatures au scrutin du 11 Avril 2021. Au finish, seulement quelques duos ont été retenus contre celui de Patrice Talon. En raison du parrainage introduit dans le jeu, les électeurs ont eu droit à moins de prétendants ; ce qui a sans doute facilité leur choix. Mais pratiquement à l’opposé, la Côte d’Ivoire pour la présidentielle d’Octobre 2025 s’illustre par un effectif qui contraste avec les réalités au Bénin. Il reste que suivant les critères légaux et constitutionnels, les instances qualifiées procèdent à l’examen minutieux des dossiers pour ramener à une liste plus restreinte. Par ailleurs, il faut rappeler que le premier tour du scrutin présidentiel est fixé au 25 Octobre 2025. À l’issue de la phase de dépôt, la CEI transmettra l’ensemble des dossiers au Conseil constitutionnel, qui devra rendre sa décision définitive d’ici au 10 Septembre. Selon la CEI, la liste électorale définitive compte 8 727 431 électeurs, soit 715 006 de plus qu’en 2020, correspondant à une progression de 8,92 %. Elle comprend 4 508 948 hommes (51,66 %) et 4 218 483 femmes (48,34 %). Le nombre de centres de vote a été fixé à 11 906, contre 10 917 en 2020, tandis que les bureaux de vote passent de 23 524 à 25 678, soit une augmentation de 2 154 unités.

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Mise à exécution de sa menace : La FCBE reprend ses « attributs » chez 8 élus communaux de Kandi désormais LD

Réagissant à ce qu’il considère comme une trahison de l’engagement initiai, le parti FCBE a enclenché un vote de défiance qui a débouché ce Mercredi 27 Août 2025 sur la destitution des élus communaux de Kandi ayant précédemment rejoint le regroupement Les Démocrates. C’est à travers un vote à main levée en séance extraordinaire, que les élus en question ont été déchus perdant ainsi leurs postes de responsabilités au sein du conseil communal. Parmi les élus déchus, figurent le Premier adjoint au maire, Séidou Abdouwahabou ainsi que quatre chefs d’arrondissement à savoir : Imorou F. Moustapha (Kandi 3), Tamou Bagri Gounou Charles (Dowari), Salifou Raoufou (Angaradébou) et Kora Gounou Idrissou (Sam). Trois Présidents de commissions communales ont également été évincés. Il s’agit de Adamou N’daye Ibrahim (Affaires Sociales, Sportives et Culturelles) ; Bogo Béré Thomas (Coopération et Relations institutionnelles) et Doti Sanda (Affaires Économiques et Financières). Le parti de Paul Hounkpè sanctionnait de cette manière ces élus qui lui ont tourné dos pour militer désormais au sein des Démocrates.

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Limogeage du Régisseur de la prison de Calavi : Un acte à faire suivre de diligences pour retrouver le prisonnier en fuite

Au lendemain de l’évasion d’un redoutable braqueur de la prison civile d’Abomey-Calavi, les autorités ont ouvert une enquête pour retrouver le fugitif qui purgeait une peine d’emprisonnement ferme de 25 ans. Parallèlement, elles ont prononcé des sanctions à l’encontre des responsables pénitenciers dont le Régisseur Idayatou Boukari, relevé de ses fonctions. Dans la foulée, Aballo Osseni a perdu son fauteuil de Surveillant général et 4 agents de police ont été mis en arrêt de rigueur. Des mesures pour visiblement sanctionner la sorte de légèreté dans le dispositif de surveillance qui a sans doute occasionné la fuite du redoutable prisonnier. Des sanctions approuvées par plus d’un qui demandent à les faire suivre d’actes pour mettre la main sur le fugitif.

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