Derniers mois de la gouvernance Talon: Attention !!! La lutte contre l’impunité n’est pas rangée

Depuis le discours teinté de pardon en direction du peuple béninois délivré par le Chef de l’Etat à la fin du défilé du 1er Août, certains en l’occurrence dans le rang de ses soutiens s’inscrivent dans une posture d’au-revoir à Patrice Talon à qui il décerne le mérite de la bonne gouvernance. A prendre en compte les avis de ceux-ci, l’essentiel du travail est abattu et il n’y a plus grande chose à attendre de l’équipe aux commandes du pays depuis 2016. Ainsi, ils rivalisent d’expressions pour féliciter le Président de la République pour les avancées enregistrées sous son égide et invitent son successeur bientôt élu à s’inscrire dans la même dynamique que lui. C’est à croire à suivre de près les idées développées que le mandat en cours est déjà achevé pour se permettre de pratiques jamais admises par les dirigeants actuels. Une façon de voir ou d’argumenter loin de la réalité et ceci à prendre en considération la volonté de Patrice Talon à aller jusqu’au bout de ses ambitions pour le Bénin.  C’est l’occasion de mentionner qu’animé de l’intention de maintenir le Bénin au rang des pays respectés sur la scène internationale, le Président Talon n’a rien perdu de sa détermination à en découdre avec les actes délictueux. Ce qui voudra dire que ceux qui tenteront de brûler les normes paieront pour leur indélicatesse avec la volonté de faire respecter les textes en vigueur. Tout n’est donc pas fini et la lutte contre l’impunité se poursuit pour préserver tout ce qui tient lieu d’acquis. C’est un message à la bonne conduite qui est en quelque sorte lancé à tous les citoyens pour ne pas tomber sous le coup de la loi et en faire les frais.

*Dynamisme Info*

Continuité ou alternance en 2026 : Lequel de ces deux courants passera à la prochaine présidentielle ?

Le souhait toujours exprimé par le pouvoir de la rupture est de remporter les élections générales de 2026 pour continuer à jouer les premiers rôles à la tête du pays. Un vœu comme un défi à l’opposition qui elle nourrit l’attente de l’alternance aux différentes insistances. Le débat se focalise beaucoup plus sur la présidentielle pour laquelle chaque obédience politique affiche son concept. Pour la mouvance, il est question d’opter pour la continuité pendant que pour l’opposition, il faut carrément tourner la page du régime actuel qui démériterait dans plusieurs domaines. Mais entre la continuité et l’alternance, quelle option validera le peuple béninois bientôt appelé à élire ses dirigeants en l’occurrence le prochain Président de la République ? Une question qui ne manque pas d’être agitée pour chercher à savoir entre la mouvance et l’opposition, lequel de ces camps gagnera la confiance des Béninois. 

*Dynamisme Info*

Lettre ouverte au sujet des 65 ans d’indépendance du Bénin: “ Le Temps de la Conscience” : un concept politique inédit s’invite dans le débat national

À l’occasion du 65ème anniversaire de l’indépendance du Bénin, l’Enseignant-Chercheur Houssou Victor ADANDÉ lance un appel vibrant à travers une lettre ouverte à la Nation. Intitulée « Le Temps de la Conscience », cette tribune marque l’émergence d’un concept politique structurant, porteur d’une vision citoyenne, inclusive et républicaine. Dans ce texte adressé aux institutions, aux femmes, aux jeunes, à la diaspora et au peuple tout entier, l’auteur appelle à l’éveil collectif, à la responsabilité et à une refondation lucide du pacte démocratique. Sans posture partisane, avec rigueur intellectuelle et flamme civique, ADANDÉ honore les acquis de gouvernance sous l’impulsion du Chef de l’État Patrice TALON depuis 2016, tout en rappelant que le chantier national reste ouvert : « Tout n’est pas achevé mais tout a commencé ». Évoquant les élections générales de 2026 comme un baptême démocratique, l’expert en Gouvernance invite à la paix, à l’unité, et à la construction sereine de l’avenir. Un message qui résonne d’autant plus fort qu’il s’adresse également aux piliers silencieux de la République — enseignants, soignants, artisans, forces de sécurité, femmes du réseau FOP-ADANDÉ — dans un hommage vibrant à l’inclusion et à la dignité. Plus qu’un texte : un signal. Plus qu’une lettre : une entrée en scène d’un mouvement de conscience républicaine. ADANDÉ affirme : « Je suis de l’avenir. Que la République me compte parmi ses serviteurs, et que le peuple me garde dans sa confiance. ».  La Nation écoute. (Lire la lettre ouverte dans son intégralité).

*Dynamisme Info*

*Lettre ouverte à la Nation – 65 ans d’indépendance*

“ *Le temps de la conscience* ”

Excellence Monsieur le Président de la République, en cette date mémorable, cette lettre à la Nation est un hommage à votre action et un appel à l’unité autour de l’horizon 2026 !

Honorables Députés de la Nation, mon message exprime un salut républicain à votre rôle législatif et une invitation à faire rayonner l’esprit démocratique dans les débats de 2026.

À la haute sagesse de la Cour constitutionnelle, gardienne de notre ordre juridique et garante des équilibres démocratiques, j’honore votre vigilance et appelle à la continuité d’une République exemplaire.

À la Haute Cour de Justice, gardienne de l’intégrité institutionnelle et de la responsabilité républicaine, pour votre mission de justice, votre rôle dans le renforcement de notre démocratie.

À la HAAC, sentinelle de la liberté d’expression et du pluralisme médiatique, pour accompagner votre engagement dans l’émergence d’une conscience nationale éclairée.

À toutes les forces vives du Bénin — Présidence, Gouvernement, Institutions, Femmes, Jeunes, Territoires, Diaspora, et Peuple souverain

*À l’histoire, nous devons le souffle national*

Citoyennes, citoyens, enfants du Bénin,
Notre histoire ne tient pas aux seuls livres, elle palpite dans les gestes ordinaires et les silences éloquents. Elle s’écrit à chaque pas de ceux qui refusent la résignation.
Aujourd’hui, dans ce moment suspendu entre mémoire et avenir, je prends la plume.
Je m’adresse à vous, non comme détenteur d’un savoir unique, mais comme citoyen parmi les citoyens.
Car quelque chose en nous réclame un sursaut, une attention nouvelle à notre destin commun.
Le 1er août 1960, le Bénin s’est levé dans la lumière de sa souveraineté. Aujourd’hui, 65 ans plus tard, c’est la mémoire de nos aïeux et la force résiliente de nos peuples que nous saluons. De Béhanzin à Kérékou, des amazones aux bâtisseurs anonymes, notre histoire est un appel à l’unité et à la vision.

*Mon regard sur notre présent*

Depuis avril 2016, notre pays s’est engagé sur des réformes audacieuses — économiques, institutionnelles, sanitaires, éducatives. Grâce à la volonté politique du Chef de l’État et au travail concerté du gouvernement, le Bénin s’est repositionné sur l’échiquier international. Certes, tout n’est pas achevé, mais tout a commencé. Et ce début doit être honoré.

*Au Président de la République*

Excellence Monsieur le Président,
En ce 65e anniversaire de notre souveraineté nationale, je me permets de transmettre cette lettre ouverte à la Nation, humble contribution au grand récit béninois que vous façonnez depuis 2016. Qu’elle soit reçue comme un hommage républicain à votre action et un appel à l’unité de notre peuple autour de l’horizon 2026.
Monsieur le Président, à l’orée de la conclusion de votre deuxième mandat, c’est la grandeur institutionnelle et la sagesse républicaine que je salue.

*Au gouvernement et aux institutions de la République*

À l’Assemblée nationale, à la Cour constitutionnelle, au Gouvernement et à l’ensemble des Institutions républicaines, je rends hommage à votre rôle dans le maintien de l’État de droit et dans la construction de notre vivre-ensemble. Mon engagement est pour le Bénin — pas pour une mouvance, ni pour une opposition — mais pour le cap républicain et pour le destin national.
Honorables Députés, Présidents et Responsables de nos institutions républicaines,
À l’heure des grands tournants démocratiques, cette lettre entend nourrir notre conscience collective et accompagner les réformes que vous portez. Elle est aussi un appel à la paix, à la solidarité institutionnelle et à la préparation sereine des échéances de 2026.
J’ai espoir que vous y trouverez une résonance collective, un appel à la grandeur démocratique et à la construction d’un Bénin apaisé et ambitieux.

*L’avenir : 2026, le baptême démocratique*

L’année 2026 marquera un premier historique dans notre République : les élections générales, en une seule année, pour les communes, l’Assemblée et la Présidence. Un moment d’équilibre et de vérité ! Il nous faut de la hauteur, de la paix, de l’engagement. Cette échéance doit rassembler et non diviser. Elle doit éclairer et non ébranler. Et j’en prends ici le défi avec vous.

*Aux femmes béninoises, au réseau FOP-ADANDE et à la relève*

Le Bénin a été gardé, porté, protégé par des femmes. Par les Amazones autrefois, par les mères du quotidien aujourd’hui.
À toutes les femmes du Réseau FOP-ADANDÉ, pour votre amour, votre soutien et votre force, je dis merci. Votre foi en la République me soutient. Vous êtes un pilier invisible mais incontournable de ce que nous construisons, et il faut que le pays vous regarde davantage.
Mes chères mamans, cette lettre est aussi la vôtre. Elle est votre parole, votre engagement, votre puissance silencieuse. Soyez fières, soyez visibles. Votre heure est venue pour qu’ensemble nous faisions entendre votre engagement à travers les générations. Merci d’être cette lumière discrète mais cruciale dans le destin du Bénin.

*Mon appel au peuple, du sommet de l’État au cœur du quartier*

À toutes les Béninoises et tous les Béninois,
À ceux qui doutent, à ceux qui espèrent, à ceux qui œuvrent, à ceux qui rêvent…
Recevez ces mots comme un miroir : lucide, imparfait, mais fidèle.
Nous avons hérité d’une terre fertile en idées et fragile en liens. L’heure est venue de retisser les fils. L’heure est venue d’écouter les murmures de la nation — ceux qu’on tait trop souvent, ceux qu’on étouffe dans le vacarme de la survie.
Peuple béninois, peuple patient, peuple bâtisseur : votre résilience est notre plus grand héritage. Que les jeunes croient, que les femmes s’élèvent, que les anciens conseillent. Que la paix soit notre armure, l’unité notre cap, l’espoir notre langue.
Et comment ne pas saluer aussi ces piliers silencieux qui façonnent notre quotidien et qui veillent sur nos espérances ? Je veux nommer, avec grande fierté :
Les forces armées béninoises, garantes historiques de notre stabilité, loyales à la République depuis les premiers jours de notre souveraineté.
Les étudiants, qui rêvent, cherchent et bâtissent l’avenir avec ardeur.
Les artistes et artisans, qui donnent âme et beauté à notre Nation.
Les enseignants, médecins, soignants, fonctionnaires, qui portent le Bénin dans leur service quotidien, parfois dans l’ombre, mais toujours dans la dignité.
À chacune de ces voix citoyennes, je rends hommage avec gravité et reconnaissance. Car le Bénin, c’est vous aussi.

*Aux médias*

À vous, journalistes, chroniqueurs, animateurs, rédacteurs, réalisateurs — artisans de la presse béninoise,
Femmes et hommes de médias, vous êtes les gardiens de la parole publique, les amplificateurs de la mémoire nationale, et souvent, les architectes invisibles du dialogue démocratique.
Plus qu’un relais, vous êtes la voix qui donne forme aux idées, l’oreille qui entend les silences et le regard qui scrute l’invisible.
Dans ce moment solennel, j’adresse à notre peuple entier cette lettre avec la conscience que vos choix éditoriaux façonnent la conscience nationale. Elle porte un regard éclairé sur notre pays, et propose une voie rassembleuse vers 2026. En espérant qu’elle retiendra votre attention éditoriale.
Femmes et hommes de médias, vous avez la responsabilité d’élever les débats, de protéger la vérité, et de nourrir l’espoir. Que vos plume, caméra et micro continuent de servir la paix, l’unité et l’avenir. Car vous êtes, plus que jamais, les sentinelles de la République.

*Citoyennes, citoyens, enfants du bénin*

En ce 1er août, je vous fais une promesse silencieuse mais ferme : celle de porter haut la flamme du Bénin, avec loyauté et grandeur. Mais pour le peuple, non pour une opposition, non pour une mouvance ! Je suis de l’avenir. Que la République me compte parmi ses serviteurs, et que le peuple me garde dans sa confiance. Ensemble, bâtissons le Bénin à la hauteur de ses rêves.
Mes chers compatriotes, que cette lettre ne soit pas un cri isolé, mais un écho. Un écho qui traverse les murs, les craintes, les habitudes. Un appel à ceux qui veulent faire du Bénin une maison digne pour chacun et fière pour tous.
Je vous tends cette parole comme on tend une main : avec foi, avec force, avec tendresse. Notre pays, le Bénin n’attend pas de héros. Il attend sa conscience.

*Bonne fête nationale* !

*Houssou Victor ADANDÉ*
*Chargé d’enseignement et de recherche*
*Expertise : Gouvernance & politiques publiques*
*Président d’honneur du Réseau FOP-ADANDÉ*
*Acteur du développement, citoyen du Bénin*
*Canada, le 1er août 2025*

Souhait de rencontre sincère entre Talon et Yayi : Daniel Edah et son attachement à la paix et à l’unité nationale

Alors que le climat politique connait une accalmie à l’approche de la présidentielle de 2026, une voix s’élève pour inviter à dépasser les rivalités d’hier. Discret mais constant dans ses prises de parole, Daniel Edah lance un appel à la réconciliation. Dans un message rendu public, le candidat déclaré à la prochaine présidentielle encourage Patrice Talon à organiser une rencontre formelle et directe avec son prédécesseur Boni Yayi. Un appel formulé « en toute humilité et dans un esprit républicain » selon ses propres mots. Déjà, l’opinion avait été surprise par les propos du Chef de l’État lors de sa récente rencontre avec la jeunesse au palais de la Marina. Patrice Talon y affirmait entretenir des échanges quasi quotidiens avec Boni Yayi. Mais cette déclaration bien qu’accueillie par certains, suscite des doutes. En effet, à en croire les récentes déclarations de l’ancien président, les rapports entre les deux figures ne sont pas aussi fluides qu’annoncé. Et c’est précisément là que s’inscrit à juste titre l’intervention de Daniel Edah qui, loin de contester les propos du Chef de l’État en nuance plutôt la portée. « Les récentes déclarations laissent entendre que ces échanges ne sont pas aussi réguliers qu’on pourrait le souhaiter » écrit-il. Pour éviter toute ambiguïté, il invite donc à un geste clair, public et officiel. Ce serait « un signal fort en faveur de la réconciliation, de la paix et de la concorde nationale. » ajout-il. Et dans un contexte où des figures de l’opposition campent sur des postures radicales, beaucoup perçoivent cette intervention comme un acte de maturité politique. Il ne cherche pas à créer une tension mais à proposer une voie d’apaisement durable et un acte républicain de dépassement des clivages, poursuivent-ils. « Le Bénin a besoin de tous ses fils et filles pour continuer à avancer, ensemble », rappelle-t-il dans la dernière partie de son message. Et une rencontre officielle entre Talon et Yayi ne serait-ce que la dernière sous le règne de Talon serait une preuve que les grands acteurs de notre histoire politique peuvent encore se parler devant le peuple et pour le peuple, insistent plus d’un. En saluant les initiatives d’écoute du Président Talon tout en appelant à un pas supplémentaire, il y a ceux-là qui pensent fermement qu’Edah renforce son image de modérateur crédible. Et à moins d’un an du scrutin présidentiel, l’on est tenté de dire que cette posture de l’homme politique serait en phase avec sa vision de la politique tournée vers la paix, l’unité, la construction collective. D’ores et déjà, l’opinion se demande si ceux à qui cet appel est adressé auront le courage politique de lui donner corps.

*Dynamisme Info*

Engagement de peser dans le choix de son successeur : Talon, le grand bâtisseur, pas obligé de se déranger

A la séance d’échanges entre des jeunes et le Chef de l’Etat au Palais de la Marina le Lundi 28 Juillet 2025, en plus de préoccupations liées à la gouvernance, il a été abordé des sujets en rapport avec l’élection présidentielle de 2026. Et pendant que l’opposition représentée à cette rencontre plaidait pour la relecture du Code électoral afin de faire prévaloir le caractère inclusif des prochaines compétitions électorales, le Chef de l’Etat renseignait sur ce qu’il compte faire pour s’assurer de laisser le pays en de bonnes mains. En effet, selon les dires de Patrice Talon, pour le choix en quelque sorte de son dauphin ou de la personne qu’il soutiendra, il sera accordé grand prix aux critères de compétence pour avoir la garantie que celui qui sera élu présente des qualités de mieux faire que lui.  Et en tant que tel, il prend l’engagement de veiller à valider le bon choix pour placer sans réserve sa confiance en un candidat de Les Démocrates (LD), du Bloc Républicain (BR) et de l’Union Progressiste le Renouveau (UPR) ou peut être rien de tout cela. Des propos qui renseignent clairement sur la volonté du Chef de l’Etat de peser dans le choix de son successeur pour éviter une marche-arrière ou une remise en cause des acquis. Mais notant avec satisfaction les réalisations effectuées depuis 2016, des Béninois demandent à Patrice Talon de ne pas chercher à se déranger pour contribuer à acter la victoire de tel ou tel. Il est suggéré au Président de la République qui œuvre beaucoup pour le développement et qui a déjà fait tracer les sillons à travers récemment la loi sur la vision de développement Alafia 2060, de ne pas s’occuper par des sujets du genre qui n’assurent pas forcément un lien avec le bilan reluisant à son actif. « Le peuple témoin des grandes réalisations, sans être orienté sait à quoi s’en tenir », laissent entendre plus d’un opinant sur la question.  De ce qui précède, l’implication du Chef de l’Etat dans la course pour sa succession n’est pas trop souhaitée et beaucoup préconisent une compétition sans son soutien quitte à passer par la suite le témoin à celui que le peuple aura parmi les candidatures validées, désigné. Reste maintenant au Chef de l’Etat de statuer sur cette requête pour renoncer ou non à son engagement de se montrer actif à la présidentielle de 2026.

*Dynamisme Info*

Festivités du 1er Août : L’absence de Yayi et Houngbédji : signe de la confirmation du malaise

L’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi et l’ancien Président de l’Assemblée nationale Me Adrien Houngbédji maintiennent leurs griefs contre le pouvoir en place à savoir qu’ils n’approuvent pas plusieurs aspects de la gouvernance. Et pour le signifier à nouveau, ils ont brillé par leur absence les festivités officielles marquant le 65ème anniversaire de l’indépendance du Bénin, effectives ce 1er Août 2025 à la place de l’Amazone à Cotonou. Conviés sans doute à l’évènement, ils n’étaient pas aux côtés de Patrice Talon pour vivre en direct le défilé militaire et civil. Une option que beaucoup interprètent comme la confirmation d’un malaise entre des personnalités politiques pas sur la même longueur d’onde sur la méthode de gestion du pays. Il faut dire que déjà à la veille de l’évènement, l’ancien Président de la République Boni Yayi a tenu à s’adresser au peuple béninois à travers un message solennel. Dans sa déclaration, le Président du parti d’opposition Les Démocrates s’est dit particulièrement préoccupé par le recul des libertés fondamentales, la dégradation des droits de l’homme et le rétrécissement de l’espace électoral dans le pays. Il a notamment dénoncé l’arrestation de plusieurs leaders et activistes politiques, qu’il considère comme des signaux alarmants pour l’avenir de la démocratie béninoise. Signe du boycott après du défilé qui s’est déroulé en son absence. Du côté de Me Adrien Houngbédji, même si rien n’a été dit pour justifier le fait, beaucoup ne sont pas surpris de remarquer l’absence du patriarche. En effet, la crise avec l’Union Progressiste Le Renouveau (UP-R) remettant en cause la légitimité du PRD, serait à l’origine du divorce avec le pouvoir de la rupture. Il faut préciser que l’ancien Président du parlement béninois plaidait en faveur des exilés et détenus politiques et pour l’ouverture véritable des élections générales de 2026. Jamais écouté, il a sans doute choisi l’instant de la célébration de l’indépendance pour faire lire à nouveau son mécontentement.  Et c’est le Président Patrice Talon qui est interpellé pour prendre des décisions dans le sens de pacifier le pays avant son départ du pouvoir.  

*Dynamisme Info*

Réforme du système partisan et militantisme à la base : La Section UP-R de l’UAC forme pour l’enracinement du parti

L’un des rôles des partis politiques en dehors de la conquête du pouvoir d’Etat et autres est la formation des militants et sympathisants. Les responsables de la Section Union Progressiste le Renouveau de l’Université d’Abomey-Calavi ont cerné cette réalité qu’ils ont décidé d’agir dans ce sens. En effet, c’est à travers une causerie-débat qui a porté sur deux thèmes essentiels que les militants de cette Section ont été formés ce Jeudi 31 Juillet 2025 à Abomey-Calavi. « Le système partisan : une vision salutaire ou une innovation bouleversante ?» et « Le militantisme à l’épreuve du système partisan à l’ère de la rupture pour un nouveau départ » ; sont les deux thèmes qui ont fait objet de communication Jeudi dernier. Invité pour animer le premier thème, le Professeur Julien Koffi Gbaguidi, titulaire du CAMES et membre influent du parti UP-R a fait observer à l’entame de son exposé que cette réforme est l’une des plus grandes engagées par le régime de la rupture pour l’assainissement du paysage politique national. Il a axé sa communication sur 3 points essentiels tels que la vision salutaire, les réserves qui peuvent penser à une innovation bouleversante et les informations complémentaires sur la réforme du système partisan. Pour lui, cette transformation politique qu’a connu le Bénin depuis l’avènement du régime de la rupture a été largement critiquée parce que selon ses dires, le peuple était habitué à des partis politiques de quartiers au sein desquels les plus fortunés faisaient leurs lois. Il va plus loin en précisant que le gouvernement en engageant cette réforme pense à moderniser la vie politique et à la rendre plus efficace en s’inspirant des modèles démocratiques où les partis sont moins nombreux mais plus puissants, efficaces et représentatifs. C’est ce qui a d’ailleurs dérangé certains acteurs politiques à critiquer cette réforme qui dans son exécution limite l’émergence des clubs électoraux pour laisser place à de grands ensembles. A en croire le Professeur Julien Koffi Gbaguidi, le Bénin disposait bien avant cette réforme de plus de 250 partis politiques qui n’avaient aucun ancrage véritable. « Entre la vision d’une rationalisation salutaire pour une meilleure gouvernance et l’innovation bouleversante qui soulève des craintes, le débat reste ouvert » affirme pour finir le communicateur. Le Professeur Florentin Nangbè, communicateur pour le second thème n’est pas allé par quatre chemins pour démontrer que le militantisme à l’épreuve du système partisan notamment à l’ère de la rupture est à repenser. Selon lui, il est de plus en plus observé des actes qui se décalent du militantisme qui devrait prévaloir au sein des partis ; des acteurs politiques du même camp qui n’hésitent pas à invectiver contre les responsables de leur parti. Pour lui, ce sont des faits qui mettent à mal le vrai militantisme aujourd’hui dans les formations politiques. Néanmoins, il fera remarquer que ces failles ont été décelées et la haute direction du parti UP-R travaille aux fins de corriger cela pour redonner au militantisme son vrai sens.  Il invitera à l’issue de son exposé les militants présents à cultiver l’amour entre eux et à être des solutions les uns pour les autres. Dans une ambiance conviviale, les deux conférenciers ont répondu aux différentes préoccupations sur les deux thèmes du jour. Rappelons que la Section Universitaire d’Abomey-Calavi du parti Union Progressiste le Renouveau (UP-R) est une section qui regroupe les campus de l’UAC, d’Abomey, de Porto-Novo et de Kétou.

*Dynamisme Info*

Fin de mandat présidentiel : La curieuse requête de pardon du Chef de l’Etat

A la fin du défilé militaire ce 1er Août 2025 à la place de l’Amazone à Cotonou, le Chef de l’Etat a accordé une brève interview aux confrères de la SRTB. Au cours de cet entretien, il s’est félicité du travail abattu depuis 2016 sous son inspiration et qui permet d’acter le développement.  « (…) Je suis reconnaissant de l’honneur qui m’a été fait. Nous avons parcouru un chemin merveilleux ensemble, difficile, certes mais merveilleux. Mon sentiment profond est un sentiment de satisfaction même si ce n’est que le début. J’ai personnellement le sentiment que j’ai donné le meilleur de moi-même. Je suis allé jusqu’au bout de mes efforts, de mon imagination, de ma réflexion de tout ce que je possède comme potentiel. J’ai travaillé avec bonne foi même si j’ai pu me tromper souvent n’étant pas Dieu. Je demande aux béninois de me pardonner de mes insuffisances », a déclaré le Chef de l’Etat au détour d’un entretien improvisé. Si sur le premier pan de ses propos, beaucoup ne trouvent pas à redire, la requête en rapport avec le pardon semble surprendre plus d’un qui s’attendaient à tout sauf cela venant de Patrice Talon. En effet, connaissant sa rigueur et sa détermination à faire aboutir tout ce qu’il juge de bon, beaucoup se surprennent de l’humilité affichée par le Président de la République qui demande à être pardonné pour les probables insuffisances dans la gouvernance. Et dans ce sens, à travers les commentaires, il est rappelé les nombreuses propositions en direction du pouvoir de la rupture, classées sans suite et dont la prise en compte pouvait aider à réaliser des avancées plus significatives et la situation des exilés et détenus politiques au profit de qui les appels pour le retour au bercail et la libération se sont multipliés. « Le pardon peut parfois être une faute » ; cette déclaration du Chef de l’Etat est exhibée à travers les réactions à la requête émise depuis la place de l’Amazone par Patrice Talon à la fin du défilé militaire. Pour l’essentiel, beaucoup peinent à cerner la pertinence du pardon en direction du peuple demandé par le Chef de l’Etat presqu’en fin de mandat. Selon des avis, la posture depuis le début caractérisée par une certaine rigidité devrait être maintenue pour laisser lire la fermeté jusqu’au bout.  Surtout qu’en direction des exilés et détenus politiques, le ton n’a pas changé et le Chef de l’Etar n’affiche pas des signes du pardon de la République au profit de ceux-ci.

*Dynamisme Info*

65ème anniversaire de l’indépendance du Bénin : Sous le charme de ce qui est fait, la Présidente de l’ONG AYEDUN salue la dynamique Talon

Admirative des œuvres du Président Patrice Talon qui en bientôt dix ans de gouvernance, a impacté significativement le développement, Paule Berthe Adjahoto, Présidente Fondatrice  de l’ONG AYEDUN, Consultante indépendante, Ecrivaine et Cadre de banque, qui ne voulait rien rater des manifestations officielles du 1er Août 2025, était à la place de l’Amazone à Cotonou pour vivre en direct le défilé militaire et civil. A la fin de l’exercice sous le regard du Chef de l’Etat et d’autres hautes personnalités, elle a confié ses impressions: « Mes impressions sont extraordinaires. Est-ce que vous avez vu la précision, la rigueur, le respect, la cohésion entre tout ce qui s’est passé ? Franchement, on sent de la formation, on sent que le Bénin a effectivement effectué un pas, on sent que depuis la célébration du cinquantenaire de notre indépendance et aujourd’hui , quinze ans après pour vous faire l’historique, il y a eu des avancées notables. Je peux vous dire que le Bénin a fait un grand pas ; un pas de géant en matière de professionnalisme, en matière d’efficacité, en matière de respect, de mutualité. Les mots me manquent parce que c’est époustouflant de voir le Chef de l’Etat et cette belle organisation. Je me suis dit qu’il est entrain de partir s’il pouvait encore rester dix ans. Honnêtement, l’idée m’a traversé rapidement l’esprit , il faut l’avouer . Bravo au Chef de l’Etat, bravo au gouvernement. C’est le Bénin qui rayonne. Nous sommes fiers. Nous les femmes du Bénin, nous sommes fières d’être du Bénin », a laissé entendre l’auteure du livre « Dans les pas d’une Amazone », qui n’a pu se passer de témoigner son admiration au regard surtout de l’exécution de l’hymne nationale en langue Adja. << Je tiens à souligner que l’interprétation de notre hymne national en langue Adja pour marquer l’importance de notre unité dans nos différences et que ce n’est qu’ensemble en se tenant les mains que nous réussirons davantage à bâtir un Bénin meilleur où il fait bon vivre et qui attire les  citoyens de divers horizons >>. Et très émue, elle adresse ses félicitations en premier au Chef de l’Etat et aux vaillants collaborateurs à ses côtés qui ont travaillé à l’enregistrement de telles prouesses. « Je tiens à relever que l’ONG AYEDUN que j’ai l’honneur de présider a été témoin actif sur le terrain au cours de ses sorties médiatiques de nettoyage et de sensibilisation de nos artères principalement lors du cinquantenaire de notre accession à la souveraineté nationale et internationale. Et donc 15 ans après, nous sommes émerveillés de ce que notre pays est devenu. Nous ne pouvons humblement qu’admirer, rendre grâce et remercier ces efforts colossaux de l’équipe en place », fait savoir pour finir Paule Berthe Adjahoto, Présidente de l’ONG AYEDUN.   

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Patrice Talon au sujet du choix de son successeur : Un langage politique pour embrouiller !

Pour sa succession à la tête du Bénin dès 2026, le Chef de l’Etat n’aurait pas encore effectué un choix et travaillerait à dénicher l’oiseau rare pour la poursuite des œuvres de développement. Cette compétence selon les confidences de Patrice Talon, peut provenir de n’importe quelle obédience politique ou non pourvu qu’elle présente des garanties de faire et plus que ce qui est acté sous la rupture. « Le candidat que je vais promouvoir peut-être de Les Démocrates (LD), du Bloc Républicain (BR) et de l’Union Progressiste le Renouveau (UPR). Il peut être rien de tout ça », a déclaré le Président Patrice Talon Lundi 28 Juillet 2025 lors de la rencontre dédiée à la jeunesse béninoise au Palais de la présidence. Selon le numéro 1 des Béninois, la personne sur laquelle il jettera son dévolu doit être en mesure de faire le job mieux que lui. Et refusant de se cantonner qu’aux clivages partisans, Patrice Talon met en avant des critères de compétence pour le choix de son successeur. A se fier à ses propos, c’est comme si rien n’est encore retenu et que le jeu est ouvert pour le choix de la personne qui bénéficiera de son onction à la prochaine présidentielle. Une thèse à laquelle peu de citoyens y croient prédisant le contraire et ceci mettant en avant les qualités de personnalité politique expérimentée de Patrice Talon. En effet, à travers les commentaires relativement à cette actualité, beaucoup n’admettent pas cette opinion venant du compétiteur-né qui s’y prend tôt pour faire triompher son camp aux challenges politiques. Envisager donc un soutien à un candidat de l’opposition de la part de l’actuel locataire de la Marina relèverait d’une illusion ou d’une stratégie pour faire endormir l’adversaire. Dans la logique de l’alternance, il est recommandé aux opposants au régime de la rupture d’accorder peu de crédits à ces déclarations pour se mettre résolument au travail en vue d’esquiver des surprises pas de leur goût. Car, argumentent plus d’un, Patrice Talon qui marque son passage par de grandes réalisations ne saurait promouvoir la candidature issue de courants ne partageant pas la même vision que lui.  On fait savoir qu’en dix ans de gouvernance bientôt, le Président de la République a travaillé à assurer la relève pour ne souffrir aujourd’hui de compétence pour prendre valablement la relève. Il a sans doute dans son entourage un collaborateur pour le job qu’il révèlera en son temps. A préciser que l’UPR, le BR (mouvance) et LD (opposition) dont fait cas le Président de la République dans ses propos sont les trois principaux partis politiques au Bénin. Ces trois partis représentés à l’Assemblée nationale disposent de la quasi-totalité des élus parrains (maires et députés) à l’exception du parti FCBE, qui en dispose de moins d’une dizaine et loin du taux minimum de parrainage requis pour le duo candidat président /vice-président.  Avec la réforme du Code électoral qui fait des partis politiques des acteurs clés du parrainage des candidats, l’UPR, le BR et LD seront décisifs dans la désignation des futurs candidats à la fonction présidentielle. « BR, UPR et LD c’est la même chose. J’aimerais bien que demain, ceux qui bons UPR, BR et LD travaillent ensemble pour développer le Bénin. Ma prière est qu’à l’issue des élections, nous puissions travailler ensemble », a souhaité Patrice Talon face à un auditoire composé de jeunes de différentes sensibilités socio-professionnelles mais aussi politique, avec des représentants de plusieurs partis politiques. Mais sur la question du choix supposément non encore effectué tout au moins à son niveau, peu juge sincère la position affichée par le Chef de l’Etat souvent en longueur d’avance sur les sujets politiques.

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