Journée du 8 mars : Les femmes du parti LD invitent la gent féminine à plus d’engagement politique

A  l’occasion de la célébration de la Journée du 8 Mars, les femmes de la formation politique Les Démocrates, députées comme militantes à la base ont animé une conférence-débat au siège départemental du parti à Cotonou. Placée sous le thème : « Investir en faveur des femmes, accélérer le rythme », cette journée mondiale insiste sur l’autonomisation de la femme. L’initiative de cette conférence, selon Dafia Abiba Ouassagari, Secrétaire aux affaires féminines et Présidente du comité d’organisation, est de réfléchir sur l’implication des femmes en politique  au Bénin. En effet, à la lecture des communications  données par des femmes leaders aux participantes, dans la sphère mondiale, le tableau est sombre en matière de présence des femmes dans les grandes instances de prises de décisions. Pour la première communicatrice, Edwige Dansi, Secrétaires aux affaires féminines de la 19ème Circonscription électorale, investir en faveur des femmes est une question de droits humains. Dans son développement, elle soutient que la réalisation d’égalité des sexes reste le principal défi en matière de droits humains. Ainsi, poursuit-elle, investir en faveur des femmes est un impératif et la clé d’une société inclusive. Et pour arriver à ce résultat d’investissement en faveur des femmes, il faudra absolument une action commune qui prend en compte la mise en œuvre d’un financement tenant compte du genre ; le soutien aux agents de changement féministes ; la mise en place d’une économie verte et d’une société de soins.
Pour ce qui concerne le Bénin en matière d’engagement des femmes en politique, les chiffes ne sont pas honorables. « Nous avons 3 femmes maires, 2 préfètes, 5 ministres et 28 députées. Ces chiffres ne nous ressemblent pas et il nous faut redoubler d’effort pour atteindre le niveau des hommes, ce qui n’est pas impossible », a exhorté Dafia Abiba Ouassagari.

*Dynamisme Info*( *Édition du 11 Mars 2024)*

Recours en inconstitutionnalité : Le nouveau Code électoral attaqué sur plusieurs de ses aspects devant la Cour

Le nouveau Code électoral source de polémiques et de contestations au sein de l’opinion fait objet de recours devant la Cour constitutionnelle pour s’attaquer à certaines  des dispositions  consignées. C’est l’œuvre d’un collège de juristes qui s’insurgent contre de nouvelles exigences pour vicier davantage le champ de la compétition qu’au profit des acteurs au pouvoir.
Les requérants au nombre de cinq dénoncent surtout l’avant dernier alinéa de l’article 132 nouveau.
Ce passage dispose que « Un député ou un maire ne peut parrainer qu’un candidat membre ou désigné du parti l’ayant présenté pour son élection ».
Or, le dernier alinéa du même article dispose que : « Toutefois, en cas d’accord de gouvernance conclu avant le dépôt des candidatures à l’élection présidentielle et déposé à la Céna, le député ou le maire peut parrainer un candidat membre de l’un ou l’autre des partis signataires de l’accord ».
Pour les réquérants, il y a «une sérieuse contradiction avec les prévisions constitutionnelles en l’occurrence l’article 80 nouveau de la Constitution qui dispose que : « Les députés sont élus ou suffrage universel direct. La durée du mandat est de cinq (05) ans renouvelables deux (02) fois. Chaque député est le représentant de la Nation tout entière et tout mandat impératif est nul ».
Les requérants relèvent également un caractère abusif des pourcentages dans le nouveau Code.
À titre d’exemple, ce Code dispose que : « nul ne peut être candidat aux fonctions de président de la République ou de vice-président de la République s’il n’est dûment parrainé par un nombre de députés et/ou de maires correspondant à au moins 15% de l’ensemble des députés et des maires et provenant d’au moins 3/5 des circonscriptions électorales législatives ». Or, avec le Code électoral non modifié, le législateur avait opté pour un pourcentage objet de controverses non résolues.
Les juristes estiment que les conditions ainsi posées à l’article 132 relativement au pourcentage de parrainage à recueillir est trop élevé et porte les germes d’une exclusion et potentiellement source de violence.
Ils invitent la Cour constitutionnelle qui devait se prononcer sur la constitutionnalité du nouveau Code électoral à donner la suite conséquente à leur requête.
Toute chose qui relance et de plus bel le débat sur la modification du Code électoral; lequel débat place les sept sages face à  leurs responsabilités.

*Dynamisme Info*( *Édition du lundi 11 Mars 2024* )

Analyse des propos du PP-Gouv : Talon disposé à promulguer le Code électoral en l’état !

Au terme du Code amendé par l’Assemblée nationale, tous les partis présents au Parlement à savoir l’Union Progressiste Le Renouveau, le Bloc Républicain et les Démocrates  remplissent les conditions pour aligner de candidats à la prochaine élection présidentielle. C’est ce que fait observer le Secrétaire général adjoint, porte-parole du gouvernement face aux médias cette fin de semaine. Pour Wilfried Léandre Houngbédji qui laisse lire son satisfecit face à la copie rendue, à travers le Code amendé, les critères surtout celui de l’inclusion sont remplis. « Vous-mêmes vous dites bien qu’avec ce Code électoral, tous les partis aujourd’hui représentés à l’Assemblée qu’ils soient de l’opposition ou de la mouvance ont la possibilité  d’être candidats ou d’avoir un candidat pour la présidentielle de 2026.  Ce qui veut dire que ce Code est inclusif parce que l’inclusion, c’est que toutes les tendances soient représentées.  L’inclusion, ce n’est pas que tous ceux qui ont envie d’être candidat soient candidat et je vous rappelle depuis 1991 on a toujours des gens qui ont envie d’être candidat qui vont même déposer un dossier ou un début de dossier à la Céna et après le folklore ils ne remplissent pas les conditions substantielles.  Soit, ils n’ont pas la caution, soit le dossier est carrément incomplet.  On peut avoir envie d’être candidat et ne pas remplir les conditions pour être candidat. Quand on a envie d’être candidat et on remplit les conditions, il faut pouvoir être candidat »,  laisse-t-il entendre renseignant sans le dire clairement sur la disponibilité du Chef de l’Etat à promulguer le Code électoral amendé.

*Dynamisme Info*

Association Nationale des CQ et CV du Bénin Benjamin Hounhalidé aux commandes pour de grands défis

Le premier et tout nouveau Président de l’Association Nationale des Chefs Quartiers et Chefs Villages du Bénin (ANCQCVB) Benjamin Hounhalidé a déjà sa feuille de route pour faire atteindre ensemble avec son équipe les objectifs au bénéfice de tous les CQ et CV.
Evaluant les besoins sur le terrain, il mise sur la formation sur des thématiques bien précises de tous les CQ et CV sur les textes de la décentralisation de sorte à permettre à ce beau monde de combler encore plus les attentes des populations. Mais avant et continuellement, un dispositif  est mis en place pour le partage en temps réel d’informations à tous les CQ et CV. « Nos chefs Quartiers et Chefs Villages seront formés sur des thématiques bien précises sur les codes et les textes de la décentralisation.   Nous ferons l’effort pour que tous les CQ et CV partagent les mêmes informations en temps réels. Nous ferons  l’effort pour qu’ils remplissent leur part de contrat au niveau de la gouvernance locale. Et puis ensemble, nous  soumettrons des doléances en direction des décideurs »,  fait savoir Benjamin Hounhalidé qui annonce une large consultation pour recueillir les besoins en vue du bon exercice de la fonction de CQ ou CV sur toute l’étendue du territoire national. « Nous allons sur toute l’étendue recueillir les doléances et faire l’analyse de sorte à proposer les formations identiques dans tous les départements », assure le Président de l’ANCQCVB qui promet avec le gouvernement œuvré à l’ amélioration  un tant soi peu des conditions de travail et de vie des CQ et CV du Bénin.

*Dynamisme Info* ( *Édition du lundi 11 Mars 2024* )

20% pour les sièges, 15% pour les parrainages et autres : «Le nouveau Code électoral aggrave l’exclusion* », selon la FCBE

Le Code devant régir les élections générales de 2026 adopté dans la nuit du mardi 5 au mercredi 6 mars 2024 par 79 voix pour, 28 contre et 01 abstention, menace l’équité, la paix et la cohésion nationale. Constamment dans la logique de la paix, le parti FCBE qui a pris connaissance du contenu du document, tire sur la sonnette d’alarme pour des actions urgentes en vue de faire revoir la copie rendue. Pour la formation politique au logo du cauri, le Code électoral nouvellement voté aggrave l’exclusion et ne garantit ni la transparence, ni la liberté, ni la crédibilité des élections générales de 2026. Et dans une posture de prévention, le Bureau politique national de la FCBE invite le Président de la République à demander avant toute promulgation, une seconde lecture dudit Code et demande à la Cour constitutionnelle de rejeter purement et simplement le document. « Au lendemain du vote de ce code électoral, en dehors des deux Partis du pouvoir qui s’en sont réjouis, c’est la consternation et la désolation totale au sein de la classe politique, de la société civile et de la population », lit-on dans la déclaration de presse de la FCBE qui lance un appel pressant à toutes les formations politiques qui ne se retrouvent pas à travers ce Code à se mettre ensemble pour barrer la route à l’imposture, défendre les intérêts du peuple, sauver le pays et sa démocratie. (Lire l’intégralité de la déclaration de presse).

Dynamisme Info

Lancement de son 4ème ouvrage « Nous le ferons » : Daniel Edah partage sa vision d’un Bénin prospère et invite à un changement de paradigme

Après ‘’Organisation interne et performance d’un réseau associatif ‘’, ‘’ Il fera beau ’’ et ‘’Une ombre de changement’’, l’acteur politique Daniel Edah a lancé officiellement ce Samedi 09 Mars 2024 à la salle rouge du Palais des congrès, son 4ème ouvrage intitulé ‘’Nous le ferons’’. Devant un parterre de personnalités venues massivement soutenir l’évènement, Daniel Edah a décliné les grands aspects qu’aborde ce nouvel ouvrage dans lequel il fait un diagnostic pointu de la situation sociopolitique et économique actuelle du Bénin, tout en essayant de d’apporter des approches de solutions.
Pour Daniel Edah, le livre ‘’Nous le ferons’’ comportant au total dix chapitres est l’expression de détermination à faire de la vision, du leadership et de la citoyenneté active, les clés de sa participation pour un mieux-être collectif.
A travers cet ouvrage, Daniel Edah  invite non seulement le peuple béninois mais toute la population africaine à la tolérance, à l’espérance et surtout à l’unité. « Un engagement enraciné dans la gratitude, c’est encore possible, la puissance de la vision en politique, apport du leadership à la vision, l’heure de la citoyenneté active, ma vision pour le Bénin » : c’est entre autres l’intitulé des grands chapitres que comporte l’ouvrage de Daniel Edah qui croit fermement que chacun des citoyens à la capacité de porter une vision pour la prospérité au Bénin et en Afrique. « Vous découvrirez dans  cet ouvrage que je reste optimiste qu’il fera beau si nous quittons la passivité pour devenir des citoyens véritablement actifs, si nous acceptons de nous pardonner et de nous réconcilier pour ensemble créer des opportunités d’emplois pour les jeunes et les femmes, si nous acceptons de promouvoir notre culture, sur les potentialités chacune de nos communes et sur le renforcement de nos relations avec les pays voisins à commencer par le Nigéria, le Niger, le Burkina Faso et le Togo pour construire une économie de production et de transformation, si nous tendons la main à notre diaspora et créons des conditions pour leur pleine participation aux efforts de développement » a précisé Daniel Edah au cours de la présentation du livre.
Il insistera sur l’unité qui est un facteur primordial sans lequel aucune action de développement ne pourra véritablement aboutir.
Il faut noter que des représentants des différents partis politiques ainsi que des membres de la société civile et plusieurs délégations venues des pays voisins ont assisté a ce lancement et n’ont pas manqué de dire toute leur admiration quant à la qualité du document et de son contenu. Daniel Edah a invité pour finir toute la population béninoise et africaine à se procurer l’ouvrage pour  s’approprier des sujets dont il traite.

*Dynamisme Info*( *Édition du lundi 11 Mars 2024* )

Annulation du report de l’élection présidentielle au Sénégal : La réaction de Macky Sall qui laisse penser à un ballon d’essai de sa part

Le Chef de l’État Sénégalais Macky Sall s’est engagé vendredi à organiser la présidentielle « dans les meilleurs délais », après le veto mis par le Conseil constitutionnel à sa décision de reporter l’élection initialement prévue fin Février.  Une remise en cause de sa propre décision qui amène beaucoup à penser à un ballon d’essai de sa part pour tenter de se maintenir à la tête du Sénégal. Avec cette sorte de recul subit, c’est la capitulation  pour quelqu’un qui se montrait certain de son projet. Un désir coupé net par le Conseil constitutionnel agissant dans le sens de la requête de la majorité des Sénégalais.  Pour rappel, le Conseil constitutionnel a invalidé Jeudi l’ajournement de la présidentielle au 15 Décembre et a demandé aux autorités de tenir le vote « dans les meilleurs délais ». M. Sall « entend faire pleinement exécuter la décision du Conseil » et « mènera sans tarder les consultations nécessaires pour l’organisation de l’élection présidentielle dans les meilleurs délais », ont dit ses services dans un communiqué.
Le Sénégal, réputé pour sa stabilité dans une région secouée par les coups d’État et les faits accomplis, est plongé dans l’une des plus graves crises politiques de son histoire post- indépendance depuis l’annulation surprise, par le Chef de l’État Macky Sall, de l’élection du 25 Février puis la décision du Parlement de l’ajourner au 15 Décembre. Des débordements d’ambitions auxquelles s’oppose  le Conseil constitutionnel qui remet les pendules à l’heure.

Dynamisme Info

Répression des infractions routières dès le 1er Mars: L’annonce de la Police républicaine traumatisante pour l’opinion

Chargée entre autres de veiller sur la sécurité et d’assurer la régulation de la circulation, la Police Républicaine devra travailler à affirmer sa proximité avec les populations qu’elle est censée protéger. En aucun cas, ses hauts responsables ou ses éléments ne devront pas laisser lire l’impression qu’ils guettent des occasions  pour déverser leur colère sur Jacques ou Paul dans des déplacements pour s’assurer les repas quotidiens. Ce rappel pour fustiger la communication faite autour de l’annonce de la répression des infractions routières programmée pour début Mars à l’allure déjà traumatisante pour les usagers de la route. En effet, si le respect du Code de la route reste bénéfique pour les uns et les autres en ce sens qu’il épargne des accidents, il y a une manière pour faire rentrer dans les rangs les contrevenants à la décision prise sans laisser lire la posture de faire paniquer. Ceci dit, il est à souhaiter un changement d’attitude de la part de ces responsables de la Police républicaine qui dans le dessein de rappeler la date pour le démarrage de la répression, font indirectement peur aux usagers de la route pourtant à rassurer sur l’engagement des hommes  en uniforme à les servir suivant l’orientation des textes.  Des propos comme : « Prenez vos dispositions,  dès le 1er Mars, la répression sera rude » ; <<Celui qui est pris deux fois (récidiviste) pour la même infraction peut être présenté au Procureur de la République>> ; <<Notre bâton de police (kpo) est l’une de nos armes. C’est pourquoi on nous appelle « Kponon » Si les gens refusent de s’arrêter, nous sommes obligés de les arrêter avec le kpo » ; << La répression se fera même dans les Vons. La mort n’a pas de lieu >>, servis par un responsable départemental de la Police républicaine laissent  lire au-delà de la sensibilisation, des menaces à l’encontre des usagers suffisamment avertis pour se conformer aux textes. Si la pertinence des pratiques que vise à corriger la Police républicaine n’est plus à démontrer, il reste la manière pour s’adresser aux concernés par la décision sans laisser transparaître  l’impression de faire mal parfois rien que pour faire mal à la mise en exécution des directives. Bien au contraire, il sied de mettre à profit la période précédant  le jour pour le début de la répression pour accentuer la sensibilisation qui va d’ailleurs au profit aussi bien des usagers de la route que des hommes en uniforme qui seront moins occupés dans le contexte de respect collectif des instructions par l’ensemble des usagers de la route. Porter son casque et faire porter le casque par la personne  remorquée devront être le réflexe de tout conducteur et la Police républicaine devra trouver les moyens de faire cerner cette logique aux usagers de la route.  Il en est de même pour d’autres infractions sur lesquelles avec la manière qui sied, il faudra insister pour moins sévir. Le souhait de la Police républicaine est de faire corriger des dysfonctionnements précis au bénéfice des uns et des autres et il ne faudra pas quitter ce couloir pour le bien de tous. Car, sans avoir l’intention, la Police républicaine se fera une autre image d’elle ; un cliché loin de ce que beaucoup pensent de cette unité qui s’investit pour la sécurité au sens large dans le pays. 

 
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Bénin classé 3ème pays le plus riche par l’UEMOA : Et pourtant ça a le plus galéré en 2023

Selon le classement de l’agence Ecofin, le Bénin est le 3ème pays le plus riche de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) en 2023  suivant le Produit intérieur brut (Pib) par habitant. Le pays que dirige Patrice Talon occupe ce rang avec 4300 dollars derrière le  Sénégal (2ème)  avec 4515 dollars  et la Côte d’ivoire (1ere) avec 7011 dollars. Ils sont suivis par la Guinée-Bissau (4ème) avec 3072  dollars et le Togo (5ème) avec 2754 dollars, le Burkina Faso (6ème) avec 2726 dollars, le Mali (7ème) avec 2656 dollars et le Niger  (8ème) avec 1600 dollars.  Un classement reposant sur un critère bien précis à savoir le Pib par habitant mais qui ne reflète pas les réalités dans le pays au cours de l’année considérée. En effet, déjà habitués au serrage des ceintures en tout cas depuis l’avènement du pouvoir dit de la rupture en 2016, les Béninois ont connu beaucoup de difficultés financières en 2023. Peinant à joindre les deux bouts, ils ont traversé pour la plupart des moments pénibles obligeant la révision de leurs ambitions dans l’ensemble carrément rangées. Dire dans ce contexte que tout est allé normalement bien en 2023 sur le plan économique au Bénin ; cette affirmation bien peut-être pas fausse ne traduit pas la réalité. Pour plus d’un d’ailleurs, c’est en 2023 que ça a le plus galéré au Bénin avec l’impossibilité pour beaucoup de s’offrir le minimum. Ils rappellent que les difficultés demeurent sans garantie pour le moment de l’amélioration du panier de la ménagère et invitent les dirigeants à agir à travers leur mode de gouvernance, pour faire refléter les prouesses prétendument  à leur actif sur le quotidien des populations.

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Réaction de Aïvo au décès de l’opposant Russe Navalny : Un appel indirect à la rupture pour le respect des droits des détenus

Le Professeur Joël Aïvo se sent touché par le décès en prison ce Vendredi 16 Février 2024 de Alexeï Navalny, farouche opposant au Président Vladimir Poutine. Purgeant lui-même une peine d’emprisonnement de dix ans pour des faits présumés de  ”blanchiment de capitaux et atteinte à la sûreté de l’Etat”, il laisse lire un message de compassion et en même temps de solidarité vis-à-vis de la famille de l’illustre disparu. «Personne ne mérite ça.» ;  telle est l’une des phrases fortes que l’on découvre à travers la réaction postée par le Professeur Joël Aïvo sur sa page Facebook depuis la prison suite à l’annonce de la mort de Alexeï Navalny. «Empoisonné, arrêté, emprisonné, condamné, persécuté en prison et finalement mort pour ses idées.», constate le Professeur Béninois de droit constitutionnel qui ne manque pas à travers son message, d’avoir une pensée à l’endroit de ses proches. «Je suis consterné par un sort si cruel. J’ai une pensée pour sa famille et prie pour le repos de son âme». Un appel indirectement lancé au pouvoir en place au Bénin pour le respect des droits en l’occurrence des détenus. Point n’est besoin de revenir sur les conditions carcérales des prisonniers surtout ceux dits politiques. Elles sont des moins reluisantes et cela a été tout le temps dénoncé par des organismes de défense des droits de l’homme  qui souhaitent le changement de donne. Avec cette réaction de Joël Aïvo, c’est une invite en direction de qui de droit pour que ne soient pas enregistrées au Bénin des situations du genre de celle survenue en Russie.  Cela doit orienter pour la libération des détenus gardés pour des considérations politiques  objet entre autres de la crispation de la tension dans le pays.   En plus de Joël Aïvo, beaucoup plaident pour la libération de Reckya Madougou et de tous les étudiants et artisans arrêtés lors des élections.  Le Bénin de paix et les divergences enregistrées lors des élections devront être rangées au profit du vivre-ensemble.

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