Beaucoup de ceux qui ont œuvré pour l’avènement de la rupture, sont déconnectés du système. Pour une raison ou une autre, ils sont sortis des rangs comme s’ils n’avaient fourni aucun effort. En premier, l’homme d’affaires Sébastien Ajavon qui a facilité l’élection de Patrice Talon au second tour de la présidentielle en 2016, a été « disjoncté ». Une affaire de trafic présumée de cocaïne a suffi pour prendre des distances avec l’ex Président du patronat béninois contraint à l’exil. D’autres acteurs de premier plan comme lui, dans la même veine subiront un sort identique pour sortir sans doute contre leur gré, du dispositif de gestion du pays. Et un à un ou encore les uns après les autres, le « fétiche de la rupture », avale ceux qui l’ont érigé considérés comme des personnes indésirables au sein de la famille présidentielle. Et en attendant l’examen de l’affaire citant leurs noms, Olivier Boko et Oswald Homeky n’échappent visiblement pas à cette réalité. Il en serait de même pour d’autres débarqués du système.
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