Élection de Djogbénou et actualité dans les conseils  communaux : Benjamin Hounhalidé, Président de l’ANCQCVB,  salue la dynamique en cours

Le Président de l’Association Nationale des Chefs Quartiers et Chefs Villages du Bénin (ANCQCVB), Benjamin Hounhalidé, salue l’actualité parlementaire marquée par l’élection de Joseph Djogbénou à la tête de l’Assemblée nationale et l’installation des députés de la 10ème législature sans oublier celle des conseils communaux et municipaux. À ses yeux, ces différentes étapes illustrent le respect scrupuleux du principe d’alternance à divers niveaux de la vie institutionnelle. Il souligne que, depuis l’avènement du régime du Président Patrice Talon, les échéances électorales ont été organisées conformément au calendrier établi, et que les élus prennent effectivement service à bonne date, dans le respect des textes en vigueur. Selon Benjamin Hounhalidé, l’élection du Président de l’Assemblée nationale s’inscrit dans cette continuité institutionnelle. Le processus ayant conduit à cette élection du Président Joseph Djogbénou à l’issue des élections générales, démontre, selon lui, la maturité démocratique du pays et la stabilité du cadre institutionnel. Il estime que cette régularité dans le fonctionnement des institutions constitue un facteur déterminant de crédibilité et de confiance, tant au plan national qu’international. Évoquant le profil de Joseph Djogbénou, membre et premier responsable de l’Union Progressiste le Renouveau, le Président de l’ANCQCVB salue un parcours qu’il qualifie d’éloquent et exemplaire. Il met en avant sa compétence, son expérience institutionnelle et sa maîtrise des enjeux juridiques et parlementaires. Pour Benjamin Hounhalidé, la présence de Joseph Djogbénou à la tête du Parlement représente une opportunité pour renforcer l’efficacité du travail législatif et consolider davantage l’État de droit au Bénin. Pour les conseils communaux et municipaux, il constate que la même dynamique fondée sur la compétence, la responsabilité et le respect des règles démocratiques s’est observée au niveau local. Il salue la promotion d’hommes et de femmes capables d’assumer pleinement leurs charges au service des communautés. Enfin, il remercie le Président Patrice Talon, qu’il présente comme l’architecte des réformes institutionnelles ayant consolidé l’alternance et contribué à positionner le Bénin parmi les nations africaines les plus respectées en matière de gouvernance et de stabilité.

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Présidentielle d’Avril prochain : Des sympathisants de la ligne politique de Guy Mitokpë l’invitent à rallier le duo Wadagni-Talata

À l’approche de la présidentielle d’Avril 2026, les mouvements de soutien à l’honorable Guy Mitokpè ont publiquement acté leur choix stratégique en appelant leur leader à se rallier au duo Wadagni-Talata. Dans un communiqué dense et sans détour, des membres du Parti Les Démocrates ainsi que plusieurs mouvements de soutien à l’honorable Guy Mitokpè ont officiellement appelé à soutenir la candidature du duo Romuald Wadagni-Mariam Chabi Talata pour la présidentielle de 2026. Ce choix, présenté comme un acte de maturité politique et de responsabilité nationale, sonne comme une rupture assumée avec la ligne initiale du Parti Les Démocrates et marque une reconfiguration significative du paysage partisan. Le communiqué dresse d’abord un constat lucide des échecs et des fractures internes ayant miné la formation politique. Les auteurs reconnaissent que la conquête du pouvoir n’a pas abouti et évoquent, sans complaisance, les épreuves traversées sous le régime du Président Patrice Talon telles que les emprisonnements, l’exil, les trahisons et abandons motivés par des intérêts personnels. Cette introspection met en lumière l’affaiblissement progressif du parti, aggravé par le retrait politique de ses figures de proue. Plus qu’un simple mea culpa, le communiqué s’apparente à un diagnostic stratégique visant à repositionner les forces militantes autour d’un nouvel horizon politique. S’appuyant sur des références à Nelson Mandela, John F. Kennedy et Mahatma Gandhi, les signataires plaident pour un dépassement des clivages au nom de l’intérêt supérieur de la Nation. Leur argument central repose sur l’idée qu’un leadership renouvelé ne reproduit pas nécessairement les pratiques du passé. En soutenant le tandem Wadagni-Talata, ils affirment miser sur une nouvelle ère fondée sur l’apaisement, le dialogue inclusif et la réconciliation nationale. Le message est clair ; l’heure ne serait plus à la confrontation stérile, mais à la construction de passerelles capables de restaurer la confiance entre gouvernants et gouvernés. Ce ralliement, officialisé à Abomey-Calavi le 13 Février 2026 sous la signature de E. C. Zanou, dépasse le simple cadre d’un soutien électoral. Il constitue un appel formel direct à Guy Mitokpè pour qu’il rejoigne la dynamique Wadagni-Talata et contribue à une victoire éclatante du duo de la mouvance lors de la présidentielle d’Avril 2026. En revendiquant la stabilité institutionnelle, la justice sociale et l’unité nationale, les initiateurs assument un choix politique audacieux, susceptible de rebattre les cartes au sein de l’opposition. À deux mois du scrutin, ce repositionnement stratégique pourrait bien redessiner les alliances et ouvrir une nouvelle séquence dans l’histoire politique du Bénin.

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Proposition d’une loi d’amnistie au profit des détenus politiques et exilés : Et si la dixième législature démarrait ses travaux par un acte de réconciliation nationale ?

À l’approche de la présidentielle d’Avril prochain, deux duos sont officiellement en lice pour solliciter les suffrages des Béninois. Pourtant, dans l’espace public comme dans les annonces politiques, une réalité s’impose. Les mouvements de soutien se multiplient presque exclusivement en faveur du duo Wadagni-Talata. Déclarations solennelles, coordinations spontanées, plateformes citoyennes, appels de notables et d’élus locaux, tout semble converger vers un seul ticket, au point de donner l’impression d’une dynamique à sens unique. Cette concentration interroge. Dans une compétition démocratique où deux offres politiques sont présentées aux électeurs, on pourrait s’attendre à voir émerger des initiatives comparables en faveur du duo Hounkpè–Hounwanou. Or, les manifestations publiques de soutien en leur direction restent rares, voire quasi inexistantes. Est-ce le reflet d’un rapport de forces déjà établi ? D’une stratégie de discrétion ? Ou d’un déficit d’adhésion et de mobilisation sur le terrain ? La question mérite d’être posée sans détour. Car au-delà des préférences partisanes, c’est la vitalité du pluralisme qui est en jeu. Une élection réellement compétitive suppose des dynamiques visibles, des soutiens assumés et un débat équilibré. Si un seul duo capte l’essentiel des démonstrations d’adhésion, cela nourrit inévitablement le sentiment d’une course déséquilibrée. À quelques semaines du scrutin, l’enjeu n’est pas seulement de compter les soutiens, mais de s’assurer que chaque candidature puisse exister pleinement dans l’espace public et politique.

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Présidentielle d’Avril prochain : Pourquoi les mouvements de soutien ne s’affirment que pour Wadagni ?

À l’approche de la présidentielle d’Avril prochain, deux duos sont officiellement en lice pour solliciter les suffrages des Béninois. Pourtant, dans l’espace public comme dans les annonces politiques, une réalité s’impose. Les mouvements de soutien se multiplient presque exclusivement en faveur du duo Wadagni-Talata. Déclarations solennelles, coordinations spontanées, plateformes citoyennes, appels de notables et d’élus locaux, tout semble converger vers un seul ticket, au point de donner l’impression d’une dynamique à sens unique. Cette concentration interroge. Dans une compétition démocratique où deux offres politiques sont présentées aux électeurs, on pourrait s’attendre à voir émerger des initiatives comparables en faveur du duo Hounkpè–Hounwanou. Or, les manifestations publiques de soutien en leur direction restent rares, voire quasi inexistantes. Est-ce le reflet d’un rapport de forces déjà établi ? D’une stratégie de discrétion ? Ou d’un déficit d’adhésion et de mobilisation sur le terrain ? La question mérite d’être posée sans détour. Car au-delà des préférences partisanes, c’est la vitalité du pluralisme qui est en jeu. Une élection réellement compétitive suppose des dynamiques visibles, des soutiens assumés et un débat équilibré. Si un seul duo capte l’essentiel des démonstrations d’adhésion, cela nourrit inévitablement le sentiment d’une course déséquilibrée. À quelques semaines du scrutin, l’enjeu n’est pas seulement de compter les soutiens, mais de s’assurer que chaque candidature puisse exister pleinement dans l’espace public et politique.

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Souhaits de ralliement à la mouvance: Ce que pourrait apporter Dr Guy Dossou Mitokpè à la dynamique Wadagni

Dans toute dynamique de construction nationale sérieuse, le choix des hommes compte autant que la vision portée.  Dr Guy Dossou Mitokpè, Secrétaire National à la Communication du parti Les Démocrates (LD) et ancien député à l’Assemblée nationale, appartient à cette catégorie d’acteurs politiques dont le parcours impose le respect y compris au-delà des clivages partisans. Reconnu par ceux qui le connaissent de l’intérieur comme de l’extérieur pour son intégrité, sa combativité, sa fidélité à la parole donnée et sa loyauté politique, il s’est toujours distingué par une cohérence intellectuelle et une logique d’action rarement prises en défaut. Ces qualités ne sont pas accessoires : elles constituent un capital politique stratégique dans un contexte où le Bénin cherche à consolider son développement et à stabiliser ses acquis. Si la perspective d’une continuité incarnée par Romuald Wadagni venait à se concrétiser par l’élection, la composition de l’équipe de gouvernance serait déterminante. À ce niveau, l’apport d’un profil comme celui de Guy Dossou Mitokpè ne relèverait ni du symbole ni du calcul opportuniste, mais d’un choix rationnel. Wadagni, acteur jeune mais déjà central de l’appareil étatique, aurait beaucoup à gagner en s’adossant à un autre jeune de forte carrure politique, doté d’une expérience parlementaire réelle, d’une connaissance fine des rapports de forces et d’une capacité éprouvée à dialoguer avec des sensibilités diverses. La complémentarité serait donc évidente car elle alignerait rigueur technocratique d’un côté, intelligence politique et sens du terrain de l’autre. Au-delà des élections, une évidence s’impose : le temps des différenciations partisanes doit céder la place à celui de l’intérêt supérieur du Bénin. Dans cette perspective, Guy Mitokpè apparaît comme un acteur capable d’opérer cette transition avec responsabilité. Sa capacité de réflexion, son aptitude à répondre aux sollicitations complexes et son sens de l’État feraient de lui un appui solide dans une gouvernance orientée vers l’efficacité, l’inclusivité et la stabilité. Sa présence aux côtés de Wadagni renforcerait la crédibilité politique de l’action publique et contribuerait à élargir la base d’adhésion nationale. En définitive, si la mouvance présidentielle ambitionne de se renforcer qualitativement et durablement, elle ne peut se priver d’un profil de la trempe et du dynamisme de Guy Dossou Mitokpè. Sa contribution serait non seulement utile, mais déterminante dans l’exercice du pouvoir. À l’heure où le Bénin doit compter plus que toute autre considération, faire place à des hommes de valeur devient une nécessité stratégique. Guy Dossou Mitokpè en est un, et la mouvance a objectivement besoin de lui. Et par son sens aigu de l’analyse et sa rigueur intellectuelle, Guy Dossou Mitokpè saura toujours prendre le recul nécessaire avant toute décision. Il a la capacité de hiérarchiser les priorités et de distinguer l’essentiel de l’accessoire face aux multiples sollicitations du pouvoir.

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Sous la Coordination de Diane Pulchérie N’DA FON’ITIE : La Ligue pour l’élection de Romuald Wadagni annonce son entrée triomphale dans l’arène

À l’approche de l’échéance présidentielle de 2026, une nouvelle force d’organisation et de mobilisation s’apprête à faire officiellement son entrée sur la scène politique nationale. Placée sous la Coordination nationale de Diane Pulchérie N’DA FON’ITIE, jeune femme reconnue pour son courage, son engagement et sa capacité de mobilisation, la Ligue pour l’élection de Romuald Wadagni en 2026 s’apprête à être officiellement portée sur les fonts baptismaux. L’initiative ne relève pas d’un simple affichage politique, elle repose sur une structuration méthodique de coordinations à l’échelle nationale, avec pour ambition de fédérer, organiser et canaliser les énergies autour d’un objectif clair. En effet, au cœur de cette démarche figure un objectif précis, contribuer à un taux de participation supérieur à 70 % lors de la prochaine élection présidentielle. Pour la Ligue, la vitalité démocratique passe d’abord par l’engagement massif des citoyens. Militants et sympathisants seront mobilisés dans un travail de terrain soutenu, visant à sensibiliser, convaincre et encourager l’inscription et la participation effective. La Ligue entend ainsi devenir un levier actif de remobilisation civique, au service d’un scrutin fortement participatif et apaisé. Il est important de souligner que la structure se positionne également comme un soutien indéfectible au duo présenté comme consensuel, Wadagni-Talata. Romuald Wadagni y est décrit comme l’incarnation d’une nouvelle génération d’homme d’Etat qui allie compétences technique, rigueur dans la gestion publique, proximité avec les réalités sociales et projection résolue vers l’avenir. Et l’appel lancé par la Ligue se veut transversal : jeunes, femmes, anciens, artisans, agriculteurs, entrepreneurs, enseignants, fonctionnaires, associations, tous sont invités à converger autour d’un projet national ambitieux et inclusif, articulé autour de la vision « Bénin Alafia 2060 ». Fait notable dans le paysage politique national, la Ligue se distingue parmi les tout premiers mouvements de soutien d’envergure dirigés par une femme. Cette dimension confère à l’initiative une portée symbolique forte en matière de leadership féminin et d’engagement citoyen. Dans cet esprit, une mention honorable et particulière est adressée à la Vice-présidente Mariam Chabi Talata, saluée pour sa bravoure, son sens du devoir d’État et son engagement à œuvrer à la construction nationale aux côtés de Romuald Wadagni. À travers cette mobilisation annoncée, la Ligue entend inscrire son action dans une logique de rassemblement, de continuité et de responsabilité pour l’avenir du Bénin. En coulisses, l’effervescence est palpable au sein des états-majors de la Ligue, où les derniers réglages s’opèrent avant une sortie annoncée dont les échos, à n’en point douter, porteront bien au-delà des cercles politiques habituels.

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Reconstruction du puits de la communauté Peulh de Bassila : Moussiliou Djaboutouboutou en soutien au duo Wadagni-Talata pose un geste social fort

À Bassila, l’engagement politique s’est traduit par une action sociale concrète et porteuse d’espoir. En réponse à une doléance formulée en Janvier dernier par la communauté peulh, un puits a été reconstruit afin d’améliorer durablement l’accès à l’eau. Ce geste hautement symbolique est porté par Moussiliou Djaboutouboutou, acteur politique engagé et Président du mouvement « Nouvel Élan » »,  qui démontre ainsi que le développement commence par l’écoute des besoins essentiels des populations. Empêché pour des raisons indépendantes de sa volonté, Moussiliou Djaboutouboutou était représenté à cette occasion par Domou Moumouni, porteur de son message de gratitude à l’endroit des populations de la 14ᵉ Circonscription Electorale  pour leur mobilisation et leur confiance lors des législatives du 11 Janvier 2026. Il a réaffirmé que l’engagement collectif demeure la clé des victoires futures et que chaque effort consenti aujourd’hui prépare les succès de demain. Au-delà du geste social, cette initiative a été l’occasion de lancer un appel solennel à toutes les forces vives, à la jeunesse et aux leaders communautaires, afin de se mobiliser massivement pour élever significativement le taux de participation à l’élection présidentielle du 12 Avril 2026. L’objectif clairement affiché est de travailler ensemble et sans relâche, à une victoire éclatante du duo Romuald Wadagni-Chabi Talata Zimé, dans la continuité des réformes de développement engagées depuis 2016 sous le leadership du Président Patrice Talon. Par cet acte à Bassila, Moussiliou Djaboutouboutou et les militants du Nouvel Élan rappellent que la politique ne saurait se limiter aux discours. Elle doit s’incarner dans des actions concrètes, utiles et durables. Mobiliser, agir et convaincre, telle est la voie tracée pour bâtir un Bénin nouveau, fondé sur le sacrifice collectif, la responsabilité citoyenne et l’engagement au service du développement national.

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Assemblée nationale : Joseph Fifamè Djogbénou aux commandes de la dixième législature

Joseph Djogbénou a été élu Président de l’Assemblée nationale à l’issue du vote d’installation de la dixième législature. Seul candidat déclaré à ce poste stratégique, il a obtenu l’adhésion totale des députés présents, avec 109 voix pour, zéro contre et aucune abstention. Un score sans équivoque qui traduit une large convergence politique autour de sa personne. Ce plébiscite, rare par son unanimité, consacre un homme résolument rompu à la pratique du pouvoir, appelé désormais à incarner l’institution parlementaire dans un contexte national et régional exigeant. Pour les sept prochaines années, Joseph Djogbénou aura la responsabilité de conduire les travaux de la dixième législature, d’assurer la stabilité de l’Assemblée nationale et de veiller à la qualité du débat démocratique et de la production législative. Son élection sans surprise, mais lourde de symboles, ouvre une nouvelle séquence parlementaire placée sous le sceau de la discipline, de la cohésion et de l’efficacité institutionnelle, dans la droite ligne des réformes engagées par le pouvoir en place. Au-delà de cette élection sans équivoque, le peuple béninois attend désormais du nouveau Président de l’Assemblée nationale qu’il fasse pleinement honneur à la mission constitutionnelle du Parlement. Il est attendu qu’il incarne un véritable contre-pouvoir, garant du contrôle de l’action gouvernementale, et non un simple prolongement de l’exécutif. C’est à ce prix que la dixième législature pourra renforcer la confiance des citoyens et donner tout son sens à la séparation des pouvoirs.

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Absence au lancement de Bénin Vision 2060: Insérer Boni Yayi dans les rangs, le plus difficile pour la Rupture

Le lancement du document stratégique Bénin Vision 2060 s’est voulu un moment de rassemblement national autour d’un projet d’avenir. Pourtant, une absence a retenu l’attention, celle de l’ancien Président Boni Yayi. Une absence lourde de sens, tant elle rappelle que, malgré ses efforts pour fédérer ou aligner, le régime de la Rupture ne parvient pas à faire entrer tout le monde dans ses rangs. Depuis 2016, le pouvoir en place a réussi à rallier ou neutraliser de nombreuses figures politiques, parfois jadis farouchement opposées. Mais Boni Yayi demeure l’exception notable. Toutes les tentatives visant à l’insérer dans les rangs, à l’amener à épouser la vision et la gouvernance de la Rupture qui prétend tracer seule le destin des Béninois se sont heurtées à un mur, celui de ses convictions personnelles et politiques. L’homme est resté égal à lui-même. Fidèle à sa lecture du jeu démocratique et à son sens de l’engagement, Boni Yayi refuse de se fondre dans une gouvernance qu’il n’a pas contribué à définir et dont il questionne la méthode. Cette posture, constante au fil des années, tranche avec les ralliements opportunistes observés ailleurs et confère à l’ancien chef de l’État une singularité politique intacte. Dès lors, vouloir aligner Boni Yayi relève presque de l’illusion. Car le personnage, par son parcours, son tempérament et son rapport aux principes, échappe naturellement aux logiques d’enrôlement. Sa non-participation au lancement de Bénin Vision 2060 apparaît ainsi moins comme un simple choix circonstanciel que comme l’expression d’une cohérence politique que la Rupture, jusqu’ici, n’a jamais réussi à absorber.

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Prise en charge des patients dialysés : Le gouvernement exhibe des efforts, mais toujours insuffisants

L’insuffisance rénale s’impose progressivement comme un enjeu majeur de santé publique au Bénin. La multiplication des appels à l’aide de patients dialysés sur les réseaux sociaux témoigne d’un malaise persistant, malgré les réformes engagées par le gouvernement de la Rupture. Face à ces interpellations, le Porte-parole du gouvernement, Wilfred Léandre Houngbédji, a tenté d’apporter des clarifications lors d’un live TikTok, mettant en avant les actions de l’exécutif en matière de prise en charge. Si les efforts sont réels et méritent d’être reconnus, ils peinent toutefois à répondre à l’ampleur croissante des besoins. Il est indéniable que des avancées structurelles ont été enregistrées depuis 2016. Le passage d’un seul centre public de dialyse, concentré à Cotonou et fonctionnant difficilement à quatre centres répartis entre Cotonou, Parakou, Abomey et Porto-Novo constitue un progrès notable. Cette déconcentration a permis de réduire les déplacements pénibles et coûteux pour de nombreux patients, tout en améliorant l’accessibilité géographique aux soins. De même, la suppression des taxes sur certains intrants médicaux destinés à la dialyse traduit une volonté d’alléger indirectement le coût des traitements. Cependant, ces mesures, aussi salutaires soient-elles, restent largement insuffisantes au regard de la réalité vécue par les patients. Contrairement à la période antérieure à 2016, où environ 400 dialysés étaient pris en charge intégralement par l’État au titre d’indigents, la prise en charge systématique n’est plus garantie pour les nouveaux patients. Cette rupture crée une inégalité criante entre malades souffrant pourtant de la même pathologie, laissant nombre d’entre eux livrés à eux-mêmes face à des coûts de traitement souvent hors de portée des ménages moyens. Plus préoccupant encore, la reconnaissance par les autorités elles-mêmes que la dialyse demeure financièrement inaccessible pour certains malades souligne les limites de la politique actuelle. Dans un contexte où l’insuffisance rénale progresse, la question n’est plus seulement celle des infrastructures, mais celle d’un véritable mécanisme de solidarité nationale. En définitive, si le gouvernement peut légitimement revendiquer des efforts et des réformes, la situation des patients dialysés révèle un chantier encore inachevé. La santé des populations ne saurait se satisfaire de demi-mesures ou de progrès partiels.

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