Rejet par Les Démocrates du 1er Rapport d’activités de Vlavonou : Acte politiquement mûri ou décision sur coup de tête?

Soumis à leur appréciation, les députés de l’opposition ont rejeté à travers leur vote le premier rapport d’activités du Président de  l’Assemblée nationale. 27 voix contre ; c’est par ce score pratiquement sans impact qu’ils ont signifié leur désapprobation face  au document -synthèse des activités aux plans interne et externe et de celles au cabinet du Président  de l’Assemblée nationale  sans oublier les difficultés et perspectives et qui couvre la période allant du 12 Février au 26 Avril 2023. Présents ce Jeudi 27 avril 2023 à l’hémicycle, ils ont dit NON au rapport de Louis Vlavonou approuvé par 81  autres députés. Un acte qui amène déjà à se poser de questions sur les réelles intentions à l’origine de ce rejet de la part des parlementaires de l’opposition. En effet, sans leur dénier le droit d’approuver ou de rejeter ce qui est soumis à leur intention pour étude, beaucoup se surprennent de la posture des députés Démocrates qui appelaient plus tôt au concours de leurs collègues de la mouvance pour l’adoption de la proposition de loi d’amnistie au profit des exilés et détenus dits politiques.  Avec ce NON catégorique opposé au Numéro 1 des députés, l’on se demande si les signaux sont favorables  pour décrocher en son temps l’appui des députés du pouvoir pour le vote de ladite proposition de loi.  Acte politiquement mûri ou décision sur coup de tête? Beaucoup veulent savoir en dehors des motifs avancés si le fait à l’actif des députés Démocrates découle d’une réflexion approfondie  pour ne pas à produire après des effets négatifs.

*Dynamisme Info : Edition du 02 Mai 2023*

Animation de la vie politique au Bénin : La FCBE refuse toute disparition anticipée

« La FCBE qui a dirigé le Bénin pendant 10 ans va survivre et continuer le combat démocratique. L’ancien Président Nelson Mandela est mort mais l’ANC anime toujours la vie politique en Afrique du Sud. Félix Houphouët-Boigny est mort mais le Parti Démocrate de  la Côte d’ivoire PDCI continue d’animer la vie politique  en Côte d’ivoire» ; le Président d’honneur du Parti dont Paul Hounkpè est le Secrétaire exécutif national, renseigne sur l’avenir  de la formation politique. Au détour de la 1ère  Session ordinaire de l’année 2023  à la Résidence Céline Hôtel à Fidjrossè, Alassane Soumanou prédit de beaux jours pour le regroupement au logo des cauris qui saura se repositionner pour la reconquête et l’exercice pourquoi pas du pouvoir d’Etat.  Et face aux autres membres du Bureau exécutif national, il lance le défi pour la survie et la pérennisation des acquis de FCBE. « En politique, l’échec n’est pas synonyme de disparition. Tout comme dans le domaine du football, lorsque vous échouez, vous posez le diagnostic, vous reprenez les entrainements et vous continuez ; Votre parti ne disparaîtra pas » assure-t-il.
Il fera par la suite savoir que la FCBE n’adhérera pas à une autre formation politique en dépit des difficultés qui peuvent se dresser sur le chemin. «Allez vers la mouvance, ce n’est pas notre souci. Allez dans les blocs, ce n’est pas notre priorité. Notre priorité c’est d’œuvrer pour la sociale démocratie c’est-à-dire améliorer les conditions de vie de nos populations », martèle-t-il.
« Perspectives de 2026 ». C’est le thème  autour duquel les travaux de la rencontre se sont déroulés pour donner déjà les couleurs  dans la perspective des échéances de 2026, Et justement à cet effet, entouré des ténors tels que le Président d’honneur Alassane Soumanou Djemba, El-Farouk Soumanou, le maire Aboubakar Yaya et bien d’autres qui montre à suffisance l’union et l’entente qui règne au sein de la famille des cauris, le Secrétaire exécutif Paul Hounkpè a sonné la remobilisation en vue d’une victoire aux prochaines élections.  Très confiant,  il compte sur les militants et sur le peuple en général pour faire relever les défis.

*Dynamisme Info : Edition du 02 Mai 2023

CACEM : L’outil pour traquer les organes de presse fictifs mis en place ; ça fait jaser

Le Conseil National du Patronat de la Presse et de l’Audiovisuel du Bénin (CNPA-BENIN)  propose ses services à la HAAC dans sa mission d’assainissement des médias. Il met en place  la Cellule d’Assainissement et de Contrôle de l’Environnement Médiatique (CACEM) pour fixer sur le respect scrupuleux des lois et règlements qui régissent la création et l’animation des médias au Bénin. Une information rendue publique à travers un communiqué visiblement pas du goût de la majorité des professionnels du secteur qui ne partage pas l’option de l’association faitière. En  réaction au communiqué diffusé,  beaucoup ne jugent pas opportune la mise en place d’une telle cellule qui ne relève pas des priorités pour l’amélioration des conditions de vie des acteurs de la presse. Et dans les commentaires  à ce sujet, ils s’insurgent contre l’attitude du CNPA-BENIN qui délaisse à leurs yeux, l’essentiel pour des futilités.  Ils relèvent que ceux qui viennent en appui à la HAAC pour le ménage au sein des médias et qui devraient servir de modèle, n’ont pas tous leurs organes de presse à jour pour contraindre les autres à se conformer aux textes. « L’assainissement à opérer par le CNPA sera-t-il différent de celui de la HAAC qui publie par moment les organes de presse légalement reconnus ? Quelle sera la finalité des résultats de cet assainissement ? », s’interroge un professionnel du secteur qui veut sans doute en savoir davantage sur l’initiative du CNPA-BENIN. 
Pour un autre, il y a meilleur chat à fouetter que la création d’une cellule pour la légalité des organes de presse. « Tout le monde n’est pas affilié au CNPA-BENIN et je me demande comment les sanctions vont s’opérer. Cessons d’être ridicules et prenons nous au sérieux. Il y a plus urgent et plus sérieux que  la CACEM. Je vous en prie », laisse-t-il entendre.
Un avis que ne partage pas un responsable d’organe de presse qui appelle à aller suivant les orientations du CNPA-BENIN face à l’amer  constat au sein de la corporation des journalistes.  « Je comprend chacun de vous. Mais je vous prie de prendre la CACEM comme votre chose. Le constat est amer. Les responsabilités seront prises », fait-il savoir.
Contrairement à lui,  des professionnels des médias estiment  que face aux défis pour l’amélioration de leurs  conditions, il n’y a pas, sous le prétexte d’un appui à la HAAC, contraindre des promoteurs d’organes de presse à se conformer à telle ou telle disposition.  Et le communiqué à la signature du Président du CNPA-BENIN fait  ainsi objet d’interprétations dans tous les sens  pour s’insurger surtout contre ce qui est proposé.  Dans l’ensemble, on rejette cette proposition pas dans le rang des urgences.

*Subventions de l’Etat : les médias, les grands oubliés!*

Au Bénin, les acteurs des médias vivent dans la précarité. A l’exception d’une minorité qui fait le jeu des politiques et surtout du pouvoir pour s’engraisser, le grand nombre vit sans situation sociale véritable. Il n’est pas exagéré de dire que la plupart ne vit pas de leur métier quand bien même apportant au fonctionnement des organes de presse.  En cause, les difficultés des promoteurs à honorer leurs engagements  pour permettre aux hommes et femmes du 4ème pouvoir de jouir des fruits de leurs efforts. Indexés, les patrons des médias pointent de doigt les subventions de l’Etat supprimées depuis quelques années  et qui produisent des impacts négatifs sur le fonctionnement des organes de presse. Ils font observer que contrairement aux partis politiques, fédérations sportives et autres qui reçoivent des appuis de l’Etat, les médias  qui jouent un rôle déterminant dans le développement sont laissés sur le carreau avec la rareté ou le défaut  d’initiatives pour soutenir leur existence. Une situation qu’on appelle à corriger pour sauver ce qui doit l’être et donner ainsi le goût d’’exercer le métier de journalisme au Bénin. 

*Dynamisme Info : Edition du 02 Mai 2023*

Interdiction de visite à sa cliente Reckya Madougou : Me Aboubakar Baparapé porte plainte contre le Régisseur de la prison de Missérété et le Directeur de l’APB

L’avocat Aboubakar Baparapé adresse une plainte au Procureur Spécial de la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET) avec ampliation au Garde des Sceaux et au Président de la Cour Suprême. Dans son courrier, il dénonce les agissements du Régisseur de la prison civile d’Akpro-Missérété qui l’a empêché de faire son travail alors qu’il est allé rendre visite à une des ses clientes, Reckya Madougou. Datant du 20 avril 2023 et intitulée “Plainte contre le Régisseur de la prison civile de Missérété pour abus de fonction et contre le Directeur général de l’Agence Pénitentiaire du Bénin pour complicité d’abus de pouvoir et comportement discriminatoire”,  cette action vise à rendre justice pour faire cesser les violations flagrantes des droits de Reckya Madougou régulièrement empêchée de visite.
Selon les récits des faits, le vendredi 24 mars 2023, l’avocat était allé rendre visite à un de ses clients. Il a fini et voulait voir une autre en l’occurrence Reckya Madougou. Il est son conseil dans plusieurs dossiers. Il avait régulièrement le permis de communiquer, document administratif lui permettant cette visite. Et pourtant, cela lui a été refusé. L’agent de police lui a demandé de se référer au Régisseur lui-même. Ce dernier lui a opposé un refus catégorique. À la question de savoir pourquoi, le Régisseur aurait rétorqué ” c’est sans explication. Il faut prendre ça comme ça”.
L’avocat dans sa plainte énumère les différentes dispositions législatives ainsi violées par ce comportement du Régisseur tant au plan interne qu’à l’international. La plainte vise aussi le Directeur général de l’Agence Pénitentiaire du Bénin. Il est le chef hiérarchique du Régisseur. Alors qu’il aurait été informé par l’avocat, le Directeur n’a pas daigné répondre. D’où une complicité soupçonnée par Maître Aboubakar Baparapé. Ce dernier veut que les instances judiciaires compétentes puissent connaître du cas de ces deux fonctionnaires. Pour l’instant, presque deux semaines après, la plainte n’est pas encore tranchée.

*Dynamisme  Info :  Edition du 02 Mai 2023*

«Eric Houndété n’est pas allé quémander un poste de CFO » : Quand un mouvancier prend la défense du Président de LD

Prenant en considération ses propos à la sortie de l’audience avec le Chef de l’Etat, beaucoup estiment que le Président des Démocrates s’est précipité pour aller demander ce qui lui revient de droit. Mais sur l’Emission « Ma part de vérité » de Golf TV Africa ce dimanche  sous le thème : « Bénin : Vers une décrispation de la tension politique ?, Jean-Baptiste Hounguè ancien membre du Bloc Républicain désormais  membre de l’UDBN, affirme que le Président Eric Houndété n’est pas allé quémander un poste de Chef de file de l’Opposition auprès du Chef de l’Etat. Contrairement à ce qui se dit, il s’agit  selon lui, d’une démarche objective et constitutionnelle qui fait grandir le Bénin.  « Lorsqu’on finit les élections,  le Président  de la République reçoit la majorité comme la minorité.  L’Assemblée nationale  a commencé par travailler et la démarche de Eric Houndété témoigne de la franchise à travailler avec le pouvoir. Si vous faites quelque chose de bien, il faut applaudir.  C’est le Bénin qui gagne,  ce n’est pas un individu »., laisse-t-il entendre comme pour approuver la démarche du Président Eric Houndété de solliciter une audience auprès du Président Patrice Talon.  
Opinant par ailleurs  sur le rejet par l’opposition du premier rapport d’activités  du Président de l’Assemblée nationale,  le Président de la Coalition Bénin en route crédite de bonne foi les Démocrates qui font lire à travers leur vote un certain mécontentement. « Ils ont évoqué les raisons du rejet du rapport d’activités.  Je connais le Président de l’Assemblée nationale, je connais le Président Éric Houndété.  C’est peut- être que l’opposition manifeste des récriminations. Le Président  Louis Vlavonou est un chrétien et saura prendre ce qui est bon dans les récriminations. Il  ne sera jamais le Président de la majorité contre la minorité ».
Acteur de la mouvance, Jean-Baptiste Hounguè approuve ainsi ces deux actions des Démocrates, seul parti de l’opposition  présent à l’Assemblée nationale.

*Dynamisme Info : Edition du 02 Mai 2023

Raïmi Amoussa : « La plupart des cybercriminels sont des ignorants potentiels»

« Il faut dire aux enfants que le gratuit n’existe pas.  Quelqu’un qui arnaque sera arnaqué ou  verra arnaqués ses propres enfants.  Qui paie par épée périt et périra par épée. Rien n’est gratuit  sur cette terre. Tout s’achète. Si quelqu’un vous donne tout gratuitement, méfiez-vous.  Il est entrain de vous endetter». C’est l’essentiel à retenir du passage ce dimanche de Raïmi Amoussa sur l’Emission « Morning live » de Golf TV Africa. Face au Professeur Raymond Assogba, Maître de conférences des universités, l’invité des confrères de Golf TV Africa, a montré en dehors des sanctions infligées aux cybercriminels à travers la traque sans cesse à leur encontre, ce qu’ils paient ou  paieront naturellement  du fait de leur posture. « On ne peut que pardonner à un certain pourcentage l’ignorance. La plupart des cybercriminels sont des ignorants potentiels, des ignorants de ce que nous appelons les lois carniques ou  les lois de dettes carniques », laisse-t-il entendre avant de situer sur ce qui urge pour mener à terme ce qui est entrepris. « Le problème n’est pas seulement au niveau des parents.  Le problème est au niveau de tout ce que chacun des enfants fréquente à savoir l’église,  la mosquée,  les temples. Qu’on puisse apporter une autre manière de voir dans ces milieux. Il va falloir une remise en cause,  des réformes terribles dans nos milieux que ce soient l’église, la mosquée,  les couvents », suggère-t-il.
Abordant un autre aspect de la question et insistant sur la loi de la réincarnation,  il s’interroge sur le passé des victimes de la cybercriminalité. «Aujourd’hui,  on enseigne plus la réincarnation. Celui qu’on arnaque n’a-t-il pas été un gros bandit ?  On n’arnaque pas au hasard.  N’importe qui n’est pas la cible du vol,  ni du braquage. N’importe qui ne rentre pas dans le système d’un accident. Chacun vient payer à un moment donné », fait savoir le métaphysicien qui préconise pour finir  l’enseignement des lois métaphysiques. «Les lois de la nuit ne sont pas les lois du jour.  Les prisons ne sont forcément les solutions mais des endroits qui fournissent des armes plus sophistiquées pour nuire. Il vaut mieux fournir des lois juridiques très tôt aux enfants sur le plan physique et métaphysique. La lutte doit repartir dans le passé », conclut-il.

*Dynamisme Info : Edition du 02 Mai 2023

Vague d’attaques depuis son appel à la démission du SGN/BR: Qui veut déjà signer le déclin politique de Rachidi Gbadamassi?

Tout militant qui ne se reconnaît plus à travers la gestion d’un parti politique à défaut de démissionner,  peut exiger le départ  du premier responsable.  Se comporter de la sorte n’est pas fait preuve d’ingratitude ou encore de  désobéissance pour être traité de tous les noms comme c’est le cas  actuellement avec Rachidi Gbadamassi. En effet, pour avoir à partir d’un diagnostic,  suggéré la démission de Abdoulaye Bio Tchané de la tête du Bloc Républicain,  l’ancien député de la 8ème Circonscription électorale, subit toutes les formes d’attaques visant à exhiber une mauvaise foi de sa part ou à déjà le sortir de la chose politique. Comme s’il n’a plus le droit d’opiner pour faire des propositions  dans le sens du bon fonctionnement de sa formation politique, il est vu d’un mauvais œil par beaucoup qui lisent la haine et la jalousie à travers sa démarche. Sans s’attarder forcément sur le contenu de sa proposition, ils dénient en quelque sorte à Rachidi Gbadamassi le droit de réclamer le départ du Secrétaire général national Abdoulaye Bio Tchané, à l’origine selon l’ancien député, des maux qui minent le BR. Et l’essentiel  des préoccupations abordées à travers la lettre de 5 pages de l’ancien parlementaire est ignoré comme si rien des constats faits n’est fondé. Pour rappel, à travers son courrier,  Rachidi Gbadamassi dénonce  la banalisation des textes fondamentaux du BR ; les échecs répétitifs sans questionnement fondamental ; le mauvais management politique ;  l’inorganisation et le mauvais management des ressources humaines ;  l’inertie ;  la léthargie et le manque d’ambitions sans inquiétude.  Pour sauver ce qui peut encore l’être, il propose en guise de solutions la démission du SGN Abdoulaye Bio Tchané selon lui,  pas à la hauteur de la mission.  Et il n’en fallait pas plus  pour qu’il essuie des attaques de toutes sortes pour aller à ignorer totalement  son ancrage  politique.  Et c’est le moment de rappeler les expériences parlementaires de Rachidi Gbadamassi  pour montrer qu’en dépit de son échec aux dernières législatives, qu’il n’est pas un acteur politique à minimiser.       

*Dynamisme Info : Edition du 02 Mai 2023

Organisation du secteur de l’Auto-école dans l’Atlantique : L’Association les « 4A » portée sur les fonts baptismaux

« Un événement unique en son genre et historique car c’est une première fois qu’une association du genre s’organise dans le département de l’Atlantique. Nous devons en être fiers et honorés », c’est à travers ces mots introductifs que le Président du Bureau provisoire de l’Association des Auto-écoles Agrées de l’Atlantique (4A), Evariste Loko, Promoteur de l’auto-école ‘’St Gall’’ , a annoncé les hostilités liées à l’organisation de l’Assemblée générale élective de ladite Association le Samedi 28 Avril 2023 dans la salle de conférence de la Maison du peuple d’Allada pour mettre en place une équipe forte et dynamique devant conduire les activités. D’après le Président de l’Association les 4A, la création de leur creuset est motivée par plusieurs paramètres. Primo, il s’agit des reformes qui sont engagées à l’Agence Nationale des transports terrestres (ANaTT). Secundo, il évoque les conditions difficiles dans lesquelles les promoteurs et moniteurs d’auto-écoles exercent le métier. Tertio,  il parle de la défense des intérêts liés au mode de fonctionnement de la corporation vis-à-vis des autorités étatiques intervenant dans le secteur. Dans le même ordre d’idées, le Secrétaire général de l’association les 4A, Cyr Houindo, moniteur certifié de l’auto-école la Référence, après avoir fait la relecture des statuts et règlements de l’Association à toute l’assistance, est revenu sur les objectifs et les missions que seront assignées à la nouvelle équipe dirigeante. « D’abord, l’Association les 4A est née parce que nous avons constaté une défaillance au niveau de nous les acteurs dans l’Atlantique ;  une défaillance de communication et d’organisation  et nous avons constaté aussi que l’autorité en charge de notre secteur ne nous considère pas parce que nous sommes divisés. Et au regard de tout cela, nous nous sommes dits qu’il est nécessaire et urgent de nous organiser pour assoir une Association qui sera un répondant de tous les promoteurs et moniteurs certifiés des auto-écoles afin de porter les doléances du secteur au niveau des autorités. L’Association aura donc pour principaux objectifs de promouvoir le secteur des auto-écoles au Bénin, d’assurer la cohésion entre les acteurs et  de veiller sur une éducation routière de qualité à administrer aux usagers », a-t-il expliqué. Fort de l’importance capitale de cette Assemblée générale, elle a bénéficié de l’onction de l’Honorable Solange Mèhou, qui a honoré de sa présence les assises en promettant de continuer à accompagner les actions du genre  qui ont un impact direct sur la communauté.
Faut-il le préciser, ils sont au total 11 membres à être élus pour représenter dignement et légalement l’Association les 4A et défendre les intérêts de ses membres. Et en portant la parole du Conseil d’administration, le Vice- Président Firmin Obognon, Promoteur de l’auto-école ‘’La Référence divine’’ après avoir remercié l’Assemblée pour la confiance placée en eux, a promis travailler avec détermination et abnégation pour faire atteindre les objectifs escomptés. 

*Dynamisme Info : Edition du 02 Mai 2023

Posture dans la désignation du CFO : Qu’est -ce qui presse si tant  ? : (Le discours après l’audience au Palais : le hic )

Même si suivant la loi,  le statut du prochain Chef de File de l’Opposition leur revient légitimement, les responsables du parti Les Démocrates doivent savoir s’y prendre pour ne pas faire entretenir de polémiques autour des actes qu’ils posent.  Eux qui ont sans doute amorcé les procédures pour la nomination de leur représentant à ce poste, devraient agir avec élégance pour éviter de devancer les faits et donc de forcer en quelque sorte ce qui relève  du point de vue juridique, de leur droit.  Ces rappels pour désapprouver les propos du Président du parti à sa sortie d’audience avec le Chef de l’Etat où il se présentait déjà comme le Chef de File de l’Opposition alors qu’aucun acte officiel n’est encore pris dans ce sens.
Faut-il le rappeler,  se confiant à la presse à l’issue de  sa rencontre avec le Chef de l’Etat, le député de la 5ème Circonscription électorale a déclaré qu’il est « satisfait que le Président de la République, Patrice Talon ait accepté de recevoir le Chef de File de l’Opposition même si il ne l’a pas encore concrétisé (la nomination) à travers un acte comme l’exige la loi ». Dans les propos de celui  qui  est allé selon ses confidences,  évoqué les souffrances auxquelles la population béninoise est confrontée, on y lit une sorte d’exercice de fonction de CFO alors qu’il n’est pas encore officiellement nommé. 
Une attitude de sa part qui fait soupçonner et peut-être à tort des accointances avec le pouvoir  pour commencer par bénéficier  de quelque chose qui ne lui est officiellement pas encore  accordé. 
Dans les commentaires et tablant sur un certain nombre de faits antérieurs, beaucoup évoquent un plan ou un deal bénéfique à la fois au pouvoir et au premier responsable des  Démocrates. « Pour qui connait celui qui est au pouvoir, il ne fait rien sans rien. Il ne fait rien qui ne rentre dans son intérêt. L’empressement avec lequel il a reçu le Président du parti Les Démocrates dans un format de Chef de File de l’Opposition sans même un décret préalable n’est pas anodin. Ceci fait sans aucun doute partie du déroulement d’un plan  sur une  période », laisse entendre un observateur de la vie politique opinant sur le sujet.
Ce dernier estime comme d’autres, que l’audience au Palais de la Marina devrait être précédée d’un acte formel de  nomination du Président des Démocrates en qualité de CFO et ceci pour  lui permettre de disposer déjà de la qualité  en de pareilles circonstances. Il avance que pour quelque chose qui relève d’un droit,  que l’on n’a pas besoin de s’empresser comme c’est visiblement le cas au détour du tête-à -tête  avec le Chef de l’Etat. Il  rappelle  qu’au lendemain des élections législatives ayant  consacré l’entrée à l’Assemblée nationales Démocrates  comme seul parti de l’opposition, le CFO Paul Hounkpè était l’un des premiers sinon le premier à féliciter publiquement  le parti dont Boni Yayi est le Président d’honneur ; ce qui montre la grandeur d’esprit de sa part et sa disponibilité à accompagner tout ce qui se fait légalement.  Il demande à corriger la donne pour éviter de conforter l’opinion de ceux qui avancent  que le rendez-vous du Palais cache des choses et met  de côté  toute éthique.
Surtout que dans un passé encore récent, les Démocrates dénonçaient les lois qui ont fait de la Fcbe et de Paul Hounkpè Chef de File de l’Opposition et à ceux-là,  ils opposaient l’élégance de savoir faire les choses dans les règles de l’art, on attendait mieux d’eux ce lundi 24 avril 2023  dans la ferveur de l’audience avec le Président de la République. Pour donner à le suivre, plus d’un souhaitent que  le  Président des Démocrates  ait l’acte de nomination en mains avant de venir clamer devant les caméras qu’il est le Chef de File de l’Opposition.

*Dynamisme Info : Edition du 26 Avril 2023

Fait et cause souvent pour la rupture : Et si Talon regardait finalement du côté de Armand Zinzindohoué ?

L’ancien ministre sous Boni Yayi,  Armand Zinzindohoué par son allégeance  sans cesse au pouvoir de la rupture, envoie des messages que le Chef de l’Etat doit savoir décoder pour des actes conséquents. Lui qui prend systématiquement la défense du régime dans des dossiers, mérite l’attention du Président de la République pour une décision en sa faveur. On parle d’une nomination pour récompenser politiquement ses efforts  et l’inciter à en faire davantage.  En tout cas, pour ceux qui suivent de près l’ancien allié de Boni Yayi aujourd’hui soutien  indéfectible de Patrice Talon, ils estiment qu’il est temps qu’il soit responsabilisé quelque part pour jouir  lui aussi des fruits de son attachement au pouvoir.  Et dans ce cadre, il  est suggéré  au Numéro 1 des Béninois de bien vouloir tourner un regard bienveillant vers Armand Zinzindohoué  qui vient  de prendre fait et cause pour lui dans les polémiques en rapport avec le remaniement ministériel.
« On ne change pas une équipe qui gagne ne signifie pas qu’on ne peut pas réaménager pour une meilleure rentabilité. On veut toujours plus de rentabilité. Patrice Talon est le chef de l’équipe. Comme le coach au stade,  bien que son équipe gagne, il peut vouloir plus pour son équipe, il peut vouloir plus de rentabilité »,  a justifié Armand Zinzindohoué à ce propos. Un activisme, une sorte d’engagement à primer pour souhaiter que cela continue.

*Dynamisme Info : Edition du 26 Avril 2023