Assises nationales sur la croissance démographique : Des fonds à engloutir dans un projet sans résultats certains

Des assises nationales sur la croissance démographique  sont-elles  indispensables  pour les prévisions en matière de développement ? Si pour le gouvernement, cela relève presque d’une nécessité, la perception est toute autre au sein de l’opinion où l’on ne trouve pas préoccupant ce qui est annoncé. Et depuis  le dévoilement en conseil des ministres de cette initiative, des voix s’élèvent pour appeler à la ranger au profit d’autres urgences. En effet, percevant  l’idée des autorités comme une manière pour limiter les naissances,  beaucoup  soutiennent  qu’elle ne cadre pas avec les réalités pour être expérimentée au Bénin.  Dans les analyses, on qualifie de futile la rencontre du mois de septembre prochain convoquée pour échanger selon l’exécutif autour de la procréation responsable.  Prenant en  compte les réserves vis-à-vis du projet, on avance que ce qui se dessine pompera inutilement la trésorerie nationale en ce sens qu’il ne servira  finalement à rien. Ne partageant pas du tout l’approche du gouvernement,  plus d’un préconisent l’abandon desdites assises pour semer sur d’autres chantiers. On fait savoir que les solutions aux problèmes de développement  ne résident pas dans les limitations de naissance  mais dans des actions pour le bien et le mieux-être collectif.  Et craignant pour  les ressources publiques,  on appelle  à simplement annuler cette rencontre pour injecter les fonds dans des projets bénéfiques pour les populations. Ce qui devra entre autres préoccuper, laisse-t-on entendre,  c’est les voies et moyens pour occuper professionnellement les jeunes et les initiatives  pour assurer le retour des exilés et la libération des détenus dits politiques.  On parle également du desserrage des ceintures pour permettre aux uns et aux autres de ressentir  à travers leur vécu quotidien, les effets de ce qui se fait par les dirigeants.  A rappeler que répondant aux inquiétudes çà et là émises, le gouvernement  par la voix de son porte-parole Wilfried Léandre Houngbédji  a précisé qu’il n’a été à aucun moment envisagé que les assises annoncées sont une occasion de limiter les naissances au Bénin mais pour amener  à discuter autour des paradigmes à adopter en matière de croissance démographique.  Des clarifications forcément pas partagées au sein de l’opinion où  l’on invite à ranger ce qui est programmé.

*Dynamisme  Info : Edition du 19 Mai 2023*

Questions au gouvernement: L’inaction presque notée des députés de la mouvance

À moins que cela ne soit en cours et les ministres invités se préparent à plancher, les questions au gouvernement se font rares dans le rang des députés du pouvoir. En effet, depuis l’avènement de la neuvième législature,  c’est l’opposition parlementaire qui s’illustre comme cela se doit sur ce chantier  pour amener l’exécutif à fournir des explications sur tel ou tel dossier dans le but d’éclairer la lanterne de l’opinion.  Pratiquement absents, les députés de la mouvance laissent leurs camarades de l’opposition occuper  le terrain pour remplir leur mission de contrôle de l’action gouvernementale. Au nombre de 81 soit 53 pour le groupe parlementaire UP Le Renouveau et 28 pour le groupe parlementaire Bloc Républicain,  ils se font devancer par les élus de l’opposition inscrits dans le groupe parlementaire Les Démocrates de plus en plus inspirés.  Usant des prérogatives que confère à l’institution parlementaire la constitution  surtout en son article 113 qui prévoit que le « gouvernement est tenu de fournir à l’Assemblée nationale  toutes explications qui lui seront demandées  sur sa gestion et ses activités. Les moyens d’information et de contrôle par l’Assemblée nationale sur l’action gouvernementale sont l’interpellation conformément à l’article 71, les questions orales, les questions écrites avec ou sans débat d’actualité, non suivi de vote, la commission parlementaire d’enquête » , des députés de l’opposition sont allés déjà à plusieurs questions  auxquelles le gouvernement a répondu ou est tenu d’apporter des réponses. Dans le lot des initiatives,  ils ont même annoncé une proposition de loi pour amnistier les prisonniers  dits politiques et les exilés.  Ils ont également  interpellé le gouvernement sur le drame de Dassa et autres faits.  Ce qui n’est observé du côté des députés de la mouvance qui se préparent peut-être à  rectifier le tir. A préciser que les questions  surtout celles orales sont posées par un député à titre individuel à un ministre et portent souvent sur des sujets d’intérêt local. Leur texte est communiqué à l’avance au gouvernement pour lui permettre de préparer ses réponses.

*Dynamisme  Info : Edition du 19 Mai 2023*

Récurrents cas d’accidents occasionnés par les minibus : Nécessité d’aller à des mesures draconiennes pour protéger des vies

Excès de vitesse, imprudence, dépassements mal négociés ; les minibus encore appelés les « tokpa-tokpa » sèment la zizanie dans le pays.  À l’origine de répétitifs cas d’accidents, ces « tueurs ambulants » endeuillent des familles  souvent rien que par l’insolence de leurs conducteurs qui s’autorisent tout. Transformant la circulation  en un espace de démonstration de forces, ils violent allègrement le code de la route pour finir par occasionner des accidents pour la plupart meurtriers. Échappant  presqu’à tout contrôle, ils se comportent comme à leur bon vouloir pour mettre en danger des vies humaines. Un comportement  à décourager pour faire arrêter la saignée noire des décès enregistrés sur les routes et du fait de leur imprudence. En effet, prenant en considération les événements malheureux depuis  un certain temps,  beaucoup appellent  à des mesures draconiennes contre ceux-ci pour mettre en sécurité les usagers. On appelle si ce n’est pas le cas à instaurer des contrôles permanents pour vérifier l’état  de ces minibus en termes de pièces à jour, de chargements des passagers et des marchandises et de l’état  des conducteurs qui devront être verbalisés en cas de posture inappropriée.  Il faudra penser également à faire retirer de la circulation ces minibus qui tiennent à peine sur les pneumatiques  et constituent de ce fait un danger pour les passagers et les autres usagers de la route. À la Police républicaine  à charge la régulation de la circulation de sortir l’artillerie surtout contre ces conducteurs  qui mettent en pratique leur propre code de la route.

*Dynamisme  Info : Edition du 19 Mai 2023*

Service MoMo de MTN-Bénin : Le contrat avec la clientèle souvent violé

Des transactions n’ont pas été possibles les mardi et mercredi dernier via la plateforme Mobile Money de MTN-Bénin. Des abonnés qui ont domicilié leur avoir  dans cette forme de banque  n’ont pu effectuer des retraits, activer des forfaits, s’acheter des unités  et autres. Cette situation a causé des désagréments  pour contraindre  des ménages à se coucher le ventre creux. Inutile de revenir sur les dégâts économiques occasionnés par les dysfonctionnements notés au niveau de ce service dont le rétablissement n’a été constaté que le jeudi. Abandonnés à leur propre sort, les abonnés n’ont été informés plus tard par le réseau à travers un message en guise d’excuses pour appeler à la patience  en vue de trouver des solutions. Ce qui n’a pas manqué de faire réagir des utilisateurs de ce service qui à travers des messages sur les réseaux sociaux, ont déploré la situation.  Fâchés et pratiquement remontés contre le fait, ils dénoncent les violations de plus en plus répétitives du contrat avec la clientèle  et ceci sous le regard pratiquement impuissant de la structure chargée de veiller au bon fonctionnement des choses.  En dehors des reproches à MTN-Bénin,  ils s’en prennent  à l’Arcep qui n’a pipé mot ou n‘a rien dit  ne serrait-ce que pour rassurer tout au long de la suspension du service.  Ils exigent que les fois à venir, au nom du respect pour les consommateurs que cette attitude ne soit plus observée pour donner l’impression  d’un désintérêt face à une urgence.  L’Arcep est ainsi appelée à jouer pleinement sa mission pour rappeler chaque fois à l’ordre les réseaux de téléphonie mobile qui violent le contrat avec la clientèle.

*Dynamisme  Info : Edition du 19 Mai 2023*

Rencontre gouvernement-syndicats : Les partenaires sociaux attachés au paiement de 12 sur 12 aux AME

Le gouvernement, les syndicats et  le Conseil national du patronat du Bénin se sont rencontrés ce mardi 16 mai 2023 à Cotonou pour échanger surtout sur les doléances au profit des travailleurs laissées en suspens. S’inscrivant dans le cadre de la première session ordinaire de la Commission nationale de concertation et de négociations collectives de l’année 2023, cette concertation a été l’occasion pour les partenaires sociaux  de remettre sur le tapis  la grande attente des Aspirants aux Métiers de l’Enseignement (AME).  Il s’agit de la perception 12 mois sur 12  de salaires  pour faire face aux difficultés surtout pendant les vacances. Et cette préoccupation,  les centrales et confédérations syndicales présentes à la réunion n’ont pas manqué de la soulever pour inviter le gouvernement à s’y pencher sans délai.  Ce fut également l’occasion,  bien entendu après avoir félicité le gouvernement pour ce qui est fait sur le chantier de la revalorisation des salaires, d’inviter à donner une suite aux doléances des fonctionnaires territoriaux  et des agents conventionnés de l’Ortb, du  Cnhu  et d’autres  structures pas prises en compte par la mesure de relèvement salarial.
Pour l’essentiel et revenant à la rencontre proprement dite,  elle a permis de débattre de plusieurs questions liées au ministère des enseignements maternel et primaire et à celui de l’enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle.  Cette cérémonie qui a réuni les secrétaires généraux de la Cstb, la Cosi- Bénin, Csa- Bénin,  du Coneb et du  Conseil National du Patronat du Bénin, a permis au ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané, Président de la Commission, de relever pour  saluer le rôle de ces organisations syndicales pour le rayonnement du monde éducatif au Bénin. Il adressera ensuite  un bilan détaillé des efforts du gouvernement pour rassurer que les efforts vont se poursuivre.  « En termes de bilan sommaire, les acquis obtenus portent notamment sur la revalorisation des salaires des travailleurs dans les secteurs public et privé à travers le relèvement de la valeur du point indiciaire de 3% et l’institution d’un sursalaire au profit des agents de l’État, fonctionnaires ou agents contractuels de droit public, pour compter du 1er décembre 2022. L’incidence financière de cette revalorisation est chiffrée à plus de 60 milliards de FCFA par an. Dans la même veine, le Gouvernement a obtenu du patronat, le relèvement du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) à hauteur de 30% pour le faire passer de quarante mille (40.000) francs CFA à cinquante-deux mille (52.000) francs CFA, pour compter du 1er janvier 2023 ». Une présentation approuvée par les organisations syndicales qui ont profité de l’occasion pour appeler le gouvernement  à décider  entre autres pour le paiement de 12 mois sur 12 de salaires aux AME.

*Dynamisme  Info : Edition du 19 Mai 2023*

Examen du CEP 2023 : Les compositions dès le 5 ; les résultats pour le 30 Juin

L’examen du Certificat d’Etude Primaire (CEP) démarre le 5 Juin prochain au Bénin. Prévues pour se dérouler  en trois jours, les phases écrite et sportive seront suivies de la correction des copies et de la proclamation des résultats qui interviendront  après. Selon le calendrier rendu public à cet effet,  les candidats à cet examen seront situés sur leur sort le 30 Juin à travers la proclamation des résultats. Suivra assurément le lendemain l’affichage dans les écoles pour permettre aux enfants ainsi qu’aux parents d’élèves d’aller consulter la liste des admis.  Il est à faire remarquer que dès la  proclamation des résultats, les candidats  comme cela relève d’une réalité depuis quelques années, peuvent consulter leurs résultats en ligne en renseignant sur leurs numéros de table et autres. Cette innovation  permet de situer  à temps les postulants souvent impatients de connaître leur sort. Il est à rappeler que, considéré comme le premier diplôme du cursus scolaire, le CEP fait depuis quelques années  objet de réflexion pour se pencher sur sa pertinence et son utilité  surtout dans la vie professionnelle.

*Dynamisme  Info : Edition du 19 Mai 2023*

Posture de l’opposition aujourd’hui sous Patrice Talon : Paul Hounkpè était donc sur le bon chemin

Paul Hounkpè, Secrétaire exécutif national de Fcbe et en l’absence  d’un décret, toujours Chef de file de l’opposition, subissait à tort les critiques venant notamment de la part de ses camarades d’autres partis de l’opposition qui lui reprochaient d’agir suivant les textes en vigueur en rapport avec les élections.  Avec la posture aujourd’hui  de ceux qui le vilipendaient pour le prendre comme un allié stratégique du pouvoir en place, beaucoup donnent raison au numéro 1 du parti Fcbe qui a su anticiper sur les choses et tracer ainsi le chemin  emprunté aujourd’hui par les  Démocrates. Qu’il vous souvienne en effet que depuis la création de Fcbe comme parti suivant la réforme sur les grands regroupements,  certains traitaient  Paul Hounkpè et les camarades l’ayant suivi de tous les noms pour leur coller l’étiquette de taupes au sein de l’opposition. Les critiques à leur encontre se sont accentués en 2020 à la participation du parti aux élections communales sanctionnées par la victoire de trois partis dont Fcbe.  Mais convaincus d’avoir fait la meilleure option  surtout face à un régime comme celui en place  dit de la rupture, ils ont tenus bon en respectant comme avant les textes de la République.  Cela leur a permis de décrocher le ticket pour participer aux élections présidentielles de 2021 qui a été une occasion pour tester leur ancrage politique.  Et même si à l’arrivée, c’est le Chef de l’Etat en exercice qui a fait renouveler son mandat, Allassane Soumanou Djimba, Paul Hounkpè et les autres ont eu le mérite de prendre part à ces élections  qui témoignent  de leur mobilité sur la scène politique.  En 2023, avec l’entrée en lice des Démocrates qui se sont faits aider par Boni Yayi, ils ne parviendront pas  et ceci pour plusieurs raisons, à décrocher des sièges pour l’Assemblée nationale  aujourd’hui animée par trois regroupements politiques dont Les Démocrates. Cet échec du moins cette victoire reportée n’a pas exclu le parti du champ de bénéfice de financement public  qui l’a fait empocher  un montant légèrement supérieur à celui des Démocrates. Ce qu’il y a lieu de faire observer ici, c’est l’adoption par les Démocrates de la posture observée chez Paul Hounkpè basée rigoureusement sur le respect des textes qu’ils  décriaient   et qui leur a permis aujourd’hui d’exister en  tant que parti politique,  d’avoir des représentants au Parlement et de bénéficier du financement public.  Beaucoup  relèvent pour saluer la qualité de visionnaire de Paul Hounkpè  dans une posture objective qu’agressive. 

*Dynamisme  Info : Edition du 19 Mai 2023*

Assemblée nationale avec le retour de Hêhomey: Désomais, quand le député titulaire tousse, le suppléant sursaute

La Cour constitutionnelle a rendu finalement sa décision  dans le dossier qui oppose l’ancien ministre des infrastructures sorti du gouvernement au Président de l’Assemblée nationale. Et selon le verdict de la haute juridiction,  les arguments servis à travers la réponse de Louis Vlavonou à la correspondance de Hervé Hêhomey sont contraires à la constitution et en tant que tel Janvier Yahouédéhou devra céder sa place au titulaire du siège débarqué de l’exécutif. Une décision au cœur des commentaires pour se surprendre de la sentence prononcée qui met dans une insécurité totale les députés suppléants. En effet, faisant leur lecture du verdict rendu, plus d’un avancent que le sort des suppléants est placé entre les mains des titulaires qui décident comme à leur bon vouloir.  Avec ce qui vient d’être acté, on craint que d’autres suppléants à la demande des titulaires, perdent leurs postes et soient renvoyés de l’hémicycle. Se basant sur les dispositions de la constitution nuitamment révisée, la haute juridiction aura tranché ainsi donnant  moins de valeur et d’importance pour placer dans une insécurité les députés suppléants. On fait savoir pour caricaturer la chose que désormais, quand le député titulaire tousse, le suppléant sursaute. 

*Dynamisme Info : Edition du 15 Mai 2023*

Désignation au sein des parlements régionaux et institutions de la République : La posture bénéfique que les députés LD devront adopter

Les députés sont attendus à l’hémicycle ce lundi 15 mai pour procéder à la désignation de leurs représentants dans des institutions de la République et au sein des parlements régionaux. On parle du parlement panafricain, du parlement de la Cedeao, du Comité interparlementaire de l’Uemoa (Cip- Uemoa). Au niveau national, on parle de la Haute cour de justice (Hcj), de l’Autorité de protection des données à caractère personnel (Apdp) et de la Commission béninoise des droits de l’homme (Cbdh). Des postes qui devront être pourvus par vote et pour lesquels Les Démocrates  par leurs députés devront chercher à figurer. Selon la clé de répartition adoptée,  ils devront tout faire pour siéger dans ces institutions nationales et sous-régionales  pour participer activement aux  décisions  qui seront prises. Et justement au regard de l’enjeu,  beaucoup appellent Eric Houndété et ses camarades  à savoir cette fois-ci jouer pour ne pas se faire avoir comme l’autre fois par leur absence en dépit des injonctions de la Cour constitutionnelle,  des différentes Commissions de l’Assemblée nationale.   On appelle à se contenter du peu que de viser très gros pour finalement tout perdre.

*Dynamisme Info : Edition du 15 Mai 2023*

Débat autour de la parentalité responsable : Tout concourt pourtant vers la limitation des naissances

En convoquant les assises nationales sur la croissance démographique et le développement du Bénin, le gouvernement a sans doute des préoccupations qu’il veut faire soumettre en vue de résolutions pour mieux avancer. Dans une démarche inclusive, l’exécutif a sa position sur le sujet qui pourrait être pris en compte ou être priorisé le moment opportun. Tout reste donc possible pourvu qu’on arrive à atteindre l’objectif escompté à travers les faits soulevés.  Tout ceci pour se surprendre de la réaction du Porte-parole Wilfried Léandre Houngbédji à la limitation  des naissances ; une initiative imputée au gouvernement depuis l’annonce en Conseil des ministres du mercredi 03 mai 2023 de l’organisation des assises nationales sur la croissance démographique et le développement du Bénin.  « Il n’a été à aucun moment envisagé que les assises annoncées sont une occasion pour le gouvernement de limiter les naissances au Bénin », fait-il savoir pour préciser que l’idée  du gouvernement est d’amener les uns et les autres à discuter autour des paradigmes à adopter en matière de croissance démographique.  « Est-ce que c’est mal pensé que de dire qu’on va mettre le débat sur la table et toutes les parties prenantes vont apporter leur réflexion, leur contribution et nous allons voir si ce que nous avions fait jusque-là nous a permis d’améliorer notre niveau général de bien-être ? Loin d’imposer un point de vue, il s’agira de décider d’une procréation responsable », a-t-il ajouté.
Des clarifications perçues un peu de trop dans l’opinion  où l’on ne trouve pas si utiles les informations pour repréciser l’intention du gouvernement. Sans exhiber de preuves, on avance que la limitation des naissances est l’une des pistes ou pourrait être la principale résolution pouvant découler des assises du mois de Septembre prochain  afin de répondre à la préoccupation des dirigeants. Cette hypothèse n’est pas à écarter et l’exécutif devrait se passer de clarifier des actes qui pourront  plus tard être enregistrés. D’ailleurs, beaucoup trouvent que pour un pays d’un peu plus de 10 millions d’habitants, rien n’est alarmant pour aller à des assises nationales en vue de réfléchir sur la démographie. On appelle plutôt à des plans ou à des options de développement pour le bien et le mieux-être collectif.  

*Dynamisme Info : Edition du 15 Mai 2023*