Arrestation pour soupçons de coup d’Etat : Quand La junte au Burkina refuse qu’on lui passe le couteau à la gorge

Ayant elle-même accédé au pouvoir par la force en renversant un régime militaire, la junte au Burkina Faso alerte contre un coup d’Etat dirigé contre elle.  Par le truchement du parquet militaire de Ouagadougou, elle met aux arrêts trois militaires pour complot contre la sûreté de l’Etat et la déstabilisation de la transition. En effet, dans un communiqué ce vendredi 8 septembre 2023, « trois (03) militaires (…) ont été interpellés et présentés à un juge d’instruction qui les a mis en examen et placés en détention préventive pour des faits de complot militaire, violation de consignes, complot contre la sûreté de l’Etat, association de malfaiteurs et mise en danger de la vie d’autrui ». L’auteur de l’écrit, le magistrat commandant Alphonse Zorma a indiqué qu’il s’agit en l’occurrence de l’Adjudant Windinmalegde Kaboré, du Sergent- Chef Brice Ismaël Ramdé et l’ex-Caporal Sami Dah ;  trois militaires selon lui, qui auraient « reconnu sans ambages les faits » qui leur sont reprochés. Alphonse Zorma explique dans son communiqué que « courant fin août, il a été dénoncé au parquet militaire des faits selon lesquels des militaires et anciens militaires, en intelligence, procèderaient à l’identification de points sensibles et de domiciles, dont celui du président de la transition et de certaines autorités civiles et militaires en vue de déstabiliser la conduite de la transition ». Le magistrat a affirmé que « les investigations se poursuivent en vue d’établir toutes les implications éventuelles et d’en tirer toutes les conséquences de droit ». Une attitude qui montre que les militaires au pouvoir au Burkina Faso sont aux aguets afin de ne pas subir ce qu’ils ont fait subir au régime militaire précédent.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Kanglouè dans Godomey à Calavi: L’occupation polémiquée d’un domaine fait craindre des soulèvements

A  Godomey quelque part  à Kanglouè (sous les hautes tensions), non loin du cimetière PK 14 ou du CEG, il se passe une situation qui nécessite l’intervention des autorités pour éviter qu’elle ne dégénère. Il s’agit de la brouille autour d’un domaine objet donc de malentendus entre différentes parties. En effet, pendant qu’une partie affirme son titre de présomption de propriété sur la base d’un héritage, l’autre avance qu’elle a régulièrement acquis la portion de terre à la suite d’une opération de morcellement. Il faut dire que la parcelle querellée  est mitoyenne à une autre occupée depuis plusieurs décennies. Dans cette histoire, plusieurs ventes auraient été opérées sans possibilité pour les acquéreurs présumés de s’installer.  Des sources introduites rapportent que des personnes à l’origine des cessions  seraient activement recherchées pour avoir vendu un bien pas accessible.  Ce qui fâche actuellement  et qui a failli occasionner des troubles à l’ordre public, c’est la tentative  d’érection de bâtiment sur la parcelle en question par  X qui laisse comprendre qu’il  en est le propriétaire  légitime. Prétextant avoir l’onction d’autorité insoupçonnée, il a fait envoyer des briques sur le terrain pour la construction. Bien avant,  des bornes auraient été posées pour délimiter clairement la parcelle objet de dispute. La goutte d’eau qui ferait déborder le vase est la  démolition même si c’est en matériaux précaires de ce qui sert de clôture pour la maison  mitoyenne.  Le pire a été évité. Remontée, la partie adverse a voulu protester contre le fait pour faire percevoir une sorte d’injustice. Ce qui a fait rebrousser chemin aux auteurs de la démolition qui ont quitté précipitamment les lieux.  Des détails apportés toujours au sujet de la brouille, l’affaire aurait été tranchée par le parquet du Tribunal  ce que n’approuve pas la partie adverse qui n’octroie la compétence qu’à la juridiction exclusivement créée pour les affaires domaniales.  On laisse entendre que toutes les affaires domaniales relèvent désormais de la compétence de la Cour spéciale des affaires foncières habileté à les trancher. Et donc pas question de se plier face à la décision d’une juridiction autre que celle sus- citée. Des positions  antagonistes  qui font craindre des soulèvements. Déjà, pour amener à faire dire le droit, une correspondance aurait été envoyée aux autorités compétentes à l’effet de prendre en mains le dossier. Il y a lieu maintenant d’agir pour faire esquiver ce qui doit l’être en vue de la quiétude des uns et des autres.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

CAN Côte d’Ivoire 2024 : Le Bénin s’élimine face au Mozambique

Le Bénin ne sera pas à Abidjan en Côte d’Ivoire dans le cadre de la Coupe d’Afrique des Nations. A Maputo au Mozambique pour la sixième journée des qualifications de la CAN 2024, les Guépards ont vu leur rêve brisé par les Mambas par un score de 3 buts contre 2. En présence du sélectionneur,  le technicien franco-allemand Gernot Rohr, l’élimination a été actée renvoyant à plus tard la qualification du Bénin à la CAN. En dépit de la volonté et de la détermination à prendre le dessus sur l’équipe adverse, le onze national a perdu le billet pour Abidjan et devra s’y prendre autrement pour chercher à corriger prochainement le tir. Il faut dire que le premier à ouvrir le score sur pénalty à la 20ème minute, l’équipe du Bénin s’est  écroulée en l’espace de 5 minutes en se faisant devancer par le Mozambique qui a inscrit successivement 2 buts.  A la reprise, le but égalisateur à la signature de Jodel Dossou  fera rêver pour une qualification depuis Cotonou.  Mais les Mambas qui conservaient déjà des chances en cas de match nul ont empiré la situation en marquant un troisième but qui vient tout gâcher pour le Bénin.  Ainsi, les investissements, les millions d francs CFA consacrés pour la préparation des joueurs béninois  ainsi que pour l’entretien du staff partent en fumée sans retour pour le Bénin.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Récurrentes débâcles du onze national : Nécessité de réformer le football béninois

Le football béninois  est dans un état très peu reluisant  et il faut partir de ce constat pour administrer le traitement qui urge. De débâcles  en débâcles, les joueurs de l’équipe nationale  font perdre les espoirs de redorer le blason du sport roi  afin de faire compter le Bénin parmi les pays qui gagnent. Étalant sans cesse leurs limites, ils indiquent aux décideurs ce qui sied pour faire rêver positivement le public sportif. On parle de l’urgence de réformer la discipline afin de sécuriser les investissements pour la préparation des joueurs et l’entretien du dispositif d’encadrement. A ce titre, beaucoup lancent un appel pressant en direction du gouvernement en l’occurrence du Chef de l’Etat à l’effet d’aller à des initiatives au profit du football béninois.  Repartir courageusement à la case départ afin de miser sur les jeunes pourrait être la solution aux difficultés de plus en plus rencontrées.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Léopold Zinsou opine sur la visite en Chine« Patrice Talon révèle de plus en plus le Bénin au monde entier »

Les réformes engagées depuis l’avènement de la rupture impactent tous les secteurs qu’elles font parler positivement du Bénin, un pays de l’Afrique de l’Ouest. La touche personnelle  du Chef de l’Etat, l’architecte desdites réformes séduit l’acteur politique, Léopold Zinsou. Opinant sur la récente visite en Chine et ce que ce déplacement a généré en termes d’accords de partenariat, ce membre fondateur de l’Union Progressiste Le Renouveau dans la 6ème Circonscription électorale  fait observer que le Chef de l’Etat révèle de plus en plus le Bénin qui se fait davantage découvrir grâce à la diplomatie offensive. « Les réformes engagées par Patrice Talon depuis qu’il est arrivé au pouvoir en 2016 ont impacté plusieurs secteurs.  Un adage de chez nous dit que lorsqu’on fait des beignets et qu’on les dépose dans son salon, personne ne vient les acheter.  Il faut les mettre dehors et commencer par appeler les clients.  Et c’est ce que le Président  Patrice Talon fait en révélant de plus en plis  le Bénin au monde entier.  La Chine n’est pas un petit pays et occupe donc une place considérable  dans le monde entier. Il vaut mieux être parmi les premiers à aller vers cette grande puissance pour proposer ce qu’on peut vendre et ce qu’on peut gagner à travers des accords et des partenariats dans la logique du gagnant- gagnant », laisse-t-il entendre pour appeler par la suite à percevoir le sens réel et la portée de la suppression de visas pour les  Chinois désireux de se rendre au Bénin. « Vous connaissez la démographie de la Chine. Dire que désormais les ressortissants de ce pays peuvent venir chez nous sans visa,  c’est en quelque sorte permettre à la Chine de venir découvrir ce qui se passe de bien au Bénin, un petit pays de l’Afrique de l’Ouest.  Le Chef de l’Etat est un visionnaire tout simplement et nous ne pouvons que nous en réjouir et lui réitérer notre soutien », conclut-il.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

2026 et ambitions pour les présidentielles : Des risques d’une «cacophonie» à la mouvance !

Qui gouvernera le Bénin après Patrice Talon ? Si beaucoup se posent cette question pour se faire une idée de ceux qui se mettront en lice pour les présidentielles à venir, dans le rang des acteurs de la rupture, l’on travaille déjà à y répondre. Seulement, les stratégies utilisées ne rassurent pas trop sur l’entente autour de la personne voire du duo-candidat à positionner en son temps. Et pour cause, le principe de discipline qui oblige en de pareilles circonstances à la  retenue est violé laissant lire des initiatives en rangs dispersés. En effet,  comme si cela relevait d’une urgence, la candidature d’un opérateur économique  pour les élections de 2026 est depuis un bon moment suscitée faisant captiver les attentions sur sa personne. Pendant ce temps, les noms d’autres personnalités sont cités comme pouvant être le probable dauphin du Chef de l’Etat.  Des actes contraires à la vision et aux idéaux du plus grand parti politique sur l’échiquier national, l’Union Progressiste Le Renouveau, fait constater le Président  Joseph Djogbénou  qui relève une sorte de précipitation dans les actes. « L’Union Progressiste Le Renouveau, à travers ses instances, décidera le moment opportun de ses choix et continuera à être les soldats de la protection de notre démocratie », a-t-il laissé entendre comme pour signifier que même si elle sera évoquée, la question de la succession de Patrice Talon n’est pas d’actualité à l’UP Le Renouveau qui œuvre pour le moment aux côtés du Président de la République pour la réalisation du Programme d’action du gouvernement ». Joseph Djogbénou ne veut pas de précipitation et rappelle que  « la Commission électorale nationale autonome (CENA) et les institutions de l’Etat n’ont pas lancé un processus électoral ». Pour lui, « il faut se garder de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué ».  Des mises au point qui semblent aller contre les intérêts des personnes déjà dans des suscitations de candidature. Une situation qui  pourrait placer le  Chef de l’Etat dans un choix difficile pour sa succession.  D’ailleurs, ce qui fait la crainte des observateurs avertis de la chose politique est que  la personne ou le duo  qui sera désigné ne fasse pas en son temps l’unanimité pour une malcompréhension  au sein de la famille présidentielle. On parle d’une cacophonie qu’il faut faire éviter afin  d’assurer la continuité du système. A ne pas perdre de vue les potentialités de l’opposition et l’arbitrage du peuple libre de pencher pour telle ou telle obédience politique. 

*Dynamisme Info : Edition* *du 6 Septembre 2023*

8 ministres dans le nouveau Bureau de l’UP-R : Pourvu que cela profite réellement au parti

Dans le nouveau Bureau de l’Union Progressiste Le Renouveau, on compte des membres du gouvernement. Au nombre de 8 sur les 387 membres, ils ont été choisis à la réunion élargie  du 12 août 2023 à Cotonou pour renforcer l’assise du regroupement dans leurs zones politiques. Il s’agit des collaborateurs du Chef de l’Etat  Jean-Michel Abimbola, Raphaël Akotègnon, Yves Kouaro Chabi, Gaston Dossouhoui,  Oswald Homéky, Fortunet Alain Nouatin, Véronique Tognifodé et Didier José Tonato qui devront parallèlement à leurs charges au gouvernement, travailler à l’enracinement encore plus de l’UP-R pour faire maintenir le statut de premier parti sur l’échiquier national.  En tout cas, c’est le souhait émis par des militants qui demandent aux concernés de se faire utiles sur le terrain  par leur participation aux activités consacrées à  la mise en place des cellules de base. Dépasser l’étape de la simple figuration pour mouiller le maillot ; c’est ce qui est attendu des ministres en question pour attester leur popularité  dans leurs zones politiques respectives. « Le Parti a mis en place un Bureau politique assez large pour répondre à cette idée de rassemblement pour y intégrer les différentes composantes politiques. Il faut les associer au Bureau politique qui est l’organe de décision du parti », laissait entendre le Président Joseph Djogbénou qui oriente sur les défis en vue du positionnement encore plus reluisant de l’UP Le Renouveau. Reste maintenant que les ministres intégrés dans le Bureau politique fassent ce qui leur revient  pour faire atteindre les objectifs du parti.

*Dynamisme Info : Edition du 6 Septembre 2023*

Survie sur l’échiquier national : Un élu Démocrate craint pour les partis dans la figuration politique

Au récent congrès de Moele-Bénin, le  parti Les Démocrates par le truchement  d’un de ses représentants  a souhaité que le regroupement des Elitistes apporte sa contribution pour que soient revues les dispositions en vigueur en matière d’élections au Bénin. Selon les explications de Joël Godonou, tels qu’ils sont,  les textes actuels ne permettent pas  à tous les partis en règle d’enlever des sièges pour leur représentativité dans les instances. Il fait constater bien que jouissant d’une existence légale,  certains regroupements politiques  sont dans la figuration ; un état de choses préjudiciable à leur avenir politique.  Et pour maximiser les chances d’avoir prochainement des représentants dans les conseils communaux  et l’Assemblée nationale,  le député demande aux responsables de Moele-Bénin de faire le combat pour en quelque sorte  l’assouplissement des textes. Sans clairement  le dire, il fait allusion à l’exigence des 10% pour enlever des sièges, une disposition un peu trop corsée de l’avis d’ailleurs de plus d’un.

*Dynamisme Info : Edition du 6 Septembre 2023*

Invite à dénoncer les cas de rançonnements : Ne pas perdre de vue les «usagers corrupteurs» de policiers

La hiérarchie policière amorce une traque contre les flics auteurs d’actes de rançonnements. A travers un avis tenant lieu de communiqué, les usagers de la route sont appelés à faire preuve de prudence pour dénoncer les hommes en uniforme qui leur soutirent de l’argent.  En tout cas, tout est mis en œuvre pour décourager les  policiers qui inventent ou ferment les yeux sur des infractions contre de l’argent.  Seulement,  à travers ce qui a été dit, le comportement de certains usagers de la route qui font preuve d’incivisme n’a pas été dénoncé.  Pris la main dans  le sac pour avoir brûlé les feux ou pour d’autres pratiques malveillantes  comme le non port de casque, ils  tentent parfois de corrompre les policiers en leur brandissant de billets de banque.  Un état de choses auquel résistent peu de flics  qui empochent les sous sans forcément renvoyer vers la trésorerie nationale pour aller verser les fonds des contraventions.  Et en ce moment où l’on corse la lutte contre les rançonnements policiers, il sied d’appeler  les usagers en question à un changement de posture  afin que tout se passé bien  sur les axes routiers.

*Dynamisme Info : Edition du 6 Septembre 2023*

Loi d’amnistie au profit des exilés et détenus: Des acteurs de la mouvance dans du verbiage creux et la pure méchanceté

Chaque fois qu’elle est évoquée, l’idée d’amnistie au profit des exilés et détenus dits politiques fait dresser les cheveux sur les têtes d’acteurs de la mouvance qui se montrent embêtés. Craignant  visiblement pour leurs intérêts, ils marquent leur désaccord à ce qui participera à la consolidation de la paix et le renforcement de la cohésion nationale.  C’est ainsi qu’ils délaissent l’essentiel pour des futilités afin de continuer à  jouer contre les exilés et les prisonniers politiques. L’argument de leur part est de crier publiquement que les députés du parti « Les Démocrates » en minorité au Parlement ne sont pas bien placés pour une proposition de loi au bénéfice des compatriotes dans le cas. Faisant semblant d’ignorer la situation des personnes  contre leur gré à l’étranger et celles jetées en prison pour leur position politique, ils travaillent à faire échec à l’initiative des parlementaires de l’opposition pour la décrispation totale de l’atmosphère politique.  Un d’entre eux dans la posture de chef de parti politique s’en est pris de la sorte ce week-end en confessant sa gêne face à la proposition des Démocrates pour les exilés et détenus dits politiques. « La manière dont vous le demandez, aucune chapelle politique sérieuse ne peut vous le concéder. Vous posez des actes exprès pour ne pas avoir les résultats que vous escomptez. N’oubliez pas qu’on est sur un terrain politique.  Nous avons besoin d’une loi d’amnistie et vous n’avez pas le nombre à l’Assemblée nationale, mais vous insultez », a laissé entendre ce responsable de parti qui, pour plaire sans doute à ses alliés de la mouvance, laisse lire ses limites sur le fonctionnement  du Parlement. Avant lui, des députés du pouvoir étaient allés dans le même sens  pour s’attaquer aux Démocrates plutôt que de s’attarder  sur l’idée de loi de la part de leurs collègues de l’opposition. Une pure méchanceté pour faire maintenir dans leurs conditions Joël Aïvo, Reckya Madougou et autres derrière les barreaux ainsi que les exilés comme Sébastien Ajavon, Komi Koutché et Valentin Djènontin.

*Dynamisme Info : Edition du 4 Septembre 2023*