Demande de son retrait du projet Pipeline : Le Bénin paye pour sa position dans la crise au Niger

Au Niger, un ancien député a demandé, mercredi 13 septembre 2023, aux putschistes de retirer le projet pipeline au Bénin. Abdourahamane Oumarou  puisque c’est de lui qu’il s’agit, souhaite que le Bénin soit sanctionné en retour par les autorités nigériennes pour l’application des sanctions prononcées par la CEDEAO. Cet ancien candidat à la présidentielle suggère aux militaires au pouvoir le retrait du Bénin du projet pipeline Niamey-Cotonou pour le confier à un autre pays. « Après le départ des forces d’occupation Française de notre pays, nous exigerons le transfert de notre pipeline vers le Togo ou l’Algérie », fait lire  l’ancien député sur son compte Twister qui ajoute : « Le Président Talon ne profitera pas du pétrole nigérien ». Une posture visiblement à l’allure de règlements de comptes pour la position du Bénin dans la crise au Niger.  Ayant pris connaissance de la requête du Président du Parti Union des patriotes panafricanistes (UNPP-Incin-Africa), beaucoup lisent une façon pour ce dernier de manifester sa colère contre le Chef de l’État béninois.  Pour rappel, depuis le coup d’Etat du 26 juillet dernier, le Chef de l’Etat béninois Patrice Talon n’a de cesse d’appeler au retour à l’ordre constitutionnel. Partageant les décisions de la CEDEAO, son gouvernement a fait fermer les frontières avec le Niger toujours pour contraindre les putschistes  à céder. Cette position clairement affichée n’a assurément pas plu à l’ancien député Nigérien qui dresse la junte au pouvoir contre le Bénin. Reste maintenant à voir si la proposition faite sera prise en compte.

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Echanges sur la croissance démographique : Que peut cacher cette position d’ouverture du gouvernement ?

Dans les prochaines semaines se tiendront à Cotonou les Assises nationales sur la croissance démographique et le développement.  Le gouvernement s’active pour une réussite parfaite de l’événement dans le cadre duquel diverses entités seront consultées. On parle d’une tournée pour aller échanger directement avec les populations sur l’importance desdites assises projetées pour promouvoir une parentalité responsable.  Mais déjà, des réunions se multiplient dans les ministères et sous la présidence du ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané pour réfléchir sur la thématique et se préparer pour la dissémination de la problématique au sein des populations.  Des actes qui font lire une ouverture des autorités qui se montrent disposées à prendre en compte les avis des uns et des autres dans les pistes de solutions à la croissance démographique. Cependant, connaissant le pouvoir en place qui ne fait rien sans préalablement réfléchi sur la finalité, beaucoup se surprennent de cette ouverture des dirigeants qui pourraient aller directement à des dispositions pour règlementer les choses. On soupçonne des non-dits  qui seront plus tard révélés pour faire découvrir les potentielles vraies intentions du gouvernement. En tout cas, la rupture ne ferait rien sans contrepartie et beaucoup  suspectent à travers ce qui se fait des projets non révélés.

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Rentrée scolaire 2023-2024 : Quid du sort d’enfants de détenus dits politiques?

Après une période de repos, apprenants et enseignants reprennent dès ce lundi le chemin des classes. C’est la rentrée scolaire 2023-2024 effective pour ce jour sur l’étendue du territoire national.  Une reprise qui n’est pas assurée pour les enfants de détenus et étudiants derrière les barreaux pour de présumés faits  en lien avec les élections. Pour eux, rien n’est garanti. Ils devront (les enfants des détenus politiques) compter sur de bonnes volontés pour renouer avec les cours.  Privés de leur liberté, les étudiants  si rien n’est fait à leur endroit, perdront une nouvelle année académique car ne pouvant pas suivre les cours depuis la prison. C’est une situation d’incertitude pour ces catégories d’apprenants  dont le sort repose entre les mains de la justice, des députés et pourquoi pas du Chef de l’Etat.

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Arrêt de la Criet dans un dossier l’opposant à KGB : Patrice Talon : la clé pour le dédommagement de Stéphane SAFIEDDINE

Victime d’escroquerie de la part de l’homme d’affaires  béninois  Kikissagbé Godonou Bernard (KGB), Stéphane SAFIEDDINE a bénéficié d’une décision de justice ordonnant son dédommagement. L’arrêt prononcé par la Criet  recommande la vente de biens saisis pour rembourser Stéphane SAFIEDDINE dépossédé de plusieurs milliards de Francs CFA. Mais  force est de constater que le jugement prononcé peine à être appliqué pour faire souffler  la victime totalement dévalisée.  Ce qui fait penser à des mains invisibles qui empêchent de donner force au contenu de l’arrêt de la Criet qui a fait l’essentiel pour dire le droit.  De sources introduites renseignent que le dossier n’a pas connu d’évolution et les demandes formulées en vue de relancer son exécution sont restées sans suite pour le moment. On laisse entendre que les ventes n’ont pas été effectuées, les notaires n’ayant pas pu disposer des titres des immeubles importants. « Seuls quelques titres leur ont été remis par les greffes, pour des immeubles de valeurs insignifiantes. Et il est possible de suspecter que la disparition des pièces dans les greffes ait été faite de manière volontaire. Là également, les demandes en vue de diverses enquêtes n’ont connu aucune suite », fait-on savoir. 
Une situation face à laquelle l’intervention personnelle du Chef de l’Etat  aidera à faire bouger les lignes pour aller à  ranger cette affaire qui dure de trop et cause davantage de préjudices à la victime.  D’ailleurs,  l’effort important de la Criet risquerait d’être affaibli si ses décisions ne sont pas exécutées et si certaines personnes parviennent encore à user de stratagèmes et manœuvres diverses pour se soustraire à leurs obligations et aux condamnations prononcées contre elles.  Face à l’urgence de dédommager Stéphane SAFIEDDINE, il y a  donc lieu d’exécuter la contrainte par corps prononcée par l’arrêt de la Criet. Il est également nécessaire de situer les responsabilités et de retrouver les titres de propriété des immeubles dont la vente a été ordonnée par la décision de la Criet  en vue de procéder à la vente effective et au paiement de Stéphane SAFIEDDINE.
Une procédure qui pourrait être facilitée par l’intervention personnelle du  Président Patrice Talon en sa qualité de Chef du Conseil Supérieur de la Magistrature  et garant de l’indépendance de la justice. Toute démarche ou toutes instructions de sa part contribuera à débloquer la situation au profit de  Stéphane SAFIEDDINE ; une victime qui continue de souffrir énormément des préjudices causés par les infractions commises à son préjudice. Il s’agit d’une requête respectueusement soumise au Numéro 1 des Béninois qui saura y donner une suite favorable.

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Mise en œuvre du projet WEA (Women Environment Ambassador) : La Pdte de l’ONG AYEDUN Paule-Berthe ADJAHOTO en visite en Turquie pour des accords de partenariats

La Présidente de L’ONG AYEDUN, Madame Paule Berthe ADJAHOTO était en visite à Istanbul en Turquie dans le cadre de la signature des accords de partenariats pour la mise en œuvre du projet Panafricain Women Environment Ambassador (WEA) qui a été lancé officiellement le 15 Mars 2023 dans la commune de Grand-Popo. Rappelons ici que le Projet WEA est un challenge national qui place les femmes au cœur de l’environnement à travers leurs implications actives par des actions pertinentes, concrètes ,durables et inclusives pour la sensibilisation au changement de comportements en matière de Propreté , de protection et de préservation de l’environnement .La Présidente dans sa lutte continuelle pour le changement de comportements vis-à vis de l’environnement, impacte sans doute la santé des populations. Il en découle alors de par ses nombreux échanges avec les différents partenaires, de belles initiatives pour de futurs et fructueux transferts de compétences entre le Bénin et la Turquie en  matière de santé et de bien-être ; tout ceci en accord avec les objectifs de développement durable horizon 2030.

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Assises nationales sur la démographie : L’Eglise catholique affiche sa position à travers un Mémorandum et fait des recommandations

En prélude à l’organisation par le gouvernement  des assises nationales sur la démographie, l’Eglise catholique à travers l’Aumônerie  nationale des cadres et personnalités publiques, sous le parrainage de la Conférence épiscopale du Bénin, a rendu public un Mémorandum qui fait une analyse croisée de la démographie, la culture et le développement. La présentation des travaux de recherche élaborés dans un précieux document a été faite au siège de la CEB à Cotonou par Mgr François GNOHOSSOU, Archevêque de Dassa- Zoumè, le Président de l’OCCG et les membres délégués du comité scientifique. En effet, pour l’Eglise catholique, poser et répondre au problème de la démographie et de développement à partir des aspirations du peuple et des réalités culturelles, socio-économiques et politiques du pays, relève de responsabilités nationales auxquelles nul ne devra être indifférent. C’est pourquoi, à travers ce Mémorandum  elle édifie toutes les parties prenantes, autorités et citoyens sur le véritable objectif à atteindre aux assises annoncées sur la démographie qu’est l’amélioration des  conditions de vie et l’épanouissement de tous les citoyennes et citoyens d’aujourd’hui et de demain à partir d’une vision commune de l’avenir et d’une rupture avec les préconçues et les préétablis.  Ainsi, les conclusions des travaux sur la démographie et le développement devront faire naitre la conviction de prendre des engagements pour mettre la population croissante au service du travail et de l’inventivité pour la croissance économique et le  développement harmonieux. « Il est important d’instruire les  uns et les autres que derrière les reformes politiques et les c différents projets de développement menés chez nous avec l’aide de la coopération internationales, se cachent des intérêts des nations du Nord peu favorables à l’essor démographique et économique des pays africains », a déclaré Mgr François GNOHOSSOU.
Dans le cadre de la préparation de l’Eglise aux assises, 4 recommandations ont été faites à l’endroit des décideurs au peuplec Béninois. Il s’agit d’établir le lien non pas entre la démographie et le développement, mais entre culture, démographie et développement ; gérer le problème de démographie dans une logique de solidarité intergénérationnelle ; inclure dans le programme d’animation de la vie politique des secteurs de formation et d’information sue un modèle consensuel de développement pour le Bénin, centré sur l’homme ; que le Bénin s’assume en tant qu’Etat souverain dans la coopération internationale bilatérale comme multilatérale et exploite celle-ci en faveur du peuple de sorte qu’elle contribue au respect des droits de la personne et à la promotion de la dignité humaine. 

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Suscitations précoces de candidature pour 2026 : La jeunesse désœuvrée, manipulée à des fins électoralistes

À la mouvance présidentielle, il se déroule une pagaille à laquelle devront chercher à mettre fin les pouvoirs publics afin de faire concentrer sur l’essentiel. Il s’agit des suscitations précoces de candidature pour les élections présidentielles de 2026 qui placent déjà dans des opérations de charme face aux populations.  Fermant les yeux sur la dimension sociale de la gouvernance en cours visiblement pas en bonne forme, des jeunes sans doute manipulés appellent de plus en plus à la candidature pour les présidentielles à venir d’un très proche du Chef de l’Etat qu’ils présentent comme la  solution pour la continuité. Et il ne se passe plus de week-ends  sans que ces personnes à vrai dire sans occupation professionnelle, n’investissent le terrain pour prêcher pour la cause du compatriote en question. Assurément dans un plan de lavage des cerveaux,  elles font comme si le concerné qui n’a publiquement  rien dit face aux appels à se porter candidat, a réuni plus que tous les potentiels candidats à la mouvance des qualités en matière de bonne gouvernance.  Et tels dans une récitation, elles brandissent des capacités que détiendrait le concerné qu’elles  invitent  à se jeter alors que les institutions qualifiées n’ont pas encire donné le top des élections, dans la course pour les présidentielles de 2026. Un désordre sans aucun doute occasionné par d’acteurs politiques tapis dans l’ombre avec pour bras opérationnel des jeunes  sans activité professionnelle en quête du minimum pour survivre.  Dans une sorte de rappel des règles, le ministère de l’intérieur doit réagir pour rappeler et préciser clairement les moments propices à de telles activités  pour le respect des dispositions.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Tournée dite de reddition de compte : Une opération que pour l’exhibition des députés majoritaires ?

Les députés du parti Union Progressiste Le Renouveau ont entamé depuis quelques jours une tournée dans le pays pour exposer aux populations le bilan des activités menées en leur nom. Il s’agit d’une démarche en conformité avec le Règlement intérieur de l’Assemblée nationale qui prévoit des compte- rendus aux mandants sur ce qui est fait dans le cadre de vote de lois et de contrôle de l’action gouvernementale.  Un rendez-vous honoré avec des déploiements dans différentes circonscriptions électorales pour aller présenter de retombées en termes d’actions au Parlement sur une durée considérée et dans le cas présent, depuis l’installation de la neuvième législature. Un menu dans lequel ne se retrouvent  pas plus d’un qui se demandent ce que vont faire les élus majoritaires au Parlement sur le terrain dans un contexte de bilan pas encore  palpable pour la législature en cours.  Que vont concrètement faire sur le terrain les députés dans le cas ?, s’interrogent beaucoup qui trouvent futiles ces déplacements sans menu consistant.  En lieu et place de ces mouvements qu’on soupçonne que pour l’exhibition, on suggère des initiatives pour soulager des parents en cette veille de rentrée ne serait qu’à travers des dons de fournitures. « Dans le rang des populations rencontrées, le grand nombre n’a pas le minimum pour assurer la rentrée aux enfants et on va les occuper par des activités dites de reddition de comptes sans impact sur leur quotidien », déplore X qui  s’offusque contre cette façon de s’y prendre qui fait délaisser les priorités au profit d’une tournée en réalité pour la visibilité du parti. A prendre en compte sa position assurément celle de beaucoup d’autres, même si les dispositions le prévoient,  ni le contexte ni le moment n’est favorable à une telle opération  visiblement pour se faire remarquer des populations.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Mouvance présidentielle : Difficile alternance à la tête des grands bloc

Au Bénin, les deux grands regroupements de la mouvance présidentielle auront réussi à instaurer la discipline en leur sein sans rendre en tant que tel possible l’alternance à leurs têtes.  Dirigées par les mêmes, ils ne connaissent pas de nouvelles  compétences pour présider à leurs destinées faisant voir les visages habituels. C’est ainsi que depuis la création de l’UP désormais UP Le Renouveau et du BR pour les désigner, à quelque différence près, les mêmes sont maintenus pour jouer  les premiers rôles à la tête des deux regroupements politiques. Certes, le souci d’envoyer à la retraite politique le patriarche Bruno Amoussou a fait acter une sorte d’alternance  à la tête du parti dit du géant baobab  frappé de l’arc-en- ciel. Mais pour autant,  connu dans le milieu politique qu’il a abandonné pendant un moment, le nouveau Président Joseph Djogbénou n’est pas si étrange à la maison UP qu’l préside depuis sa démission de la Cour constitutionnelle. Au BR, le constat fait est que rien n’a changé.  On a juste modifié une dénomination pour rendre puissant le premier responsable du parti.  De la relecture des textes, le Secrétaire général national est devenu Président et maintenu dans cette fonction depuis le congrès extraordinaire de ce samedi  au palais des congrès. Ministre d’Etat chargé du développement et de la coordination de l’action gouvernementale, Abdoulaye Bio Tchané a été fait Président conformément aux statuts et règlement intérieur du parti  modifiés et adoptés. Il sera suivi comme le prévoiraient les textes par 8 vice-présidents à savoir entre autres  Joseph Anani,  Barthélémy Kassa,  Adidjatou Matthys,  Hervé Hêhomey, Nassirou Arifari Bako et Nathanaël Sokpoékpè.  Des figures familières à la chose politique qui amènent beaucoup  à agiter la thèse d’alternance difficile à la tête des deux grands blocs de la mouvance.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*

Thèse de bavure à son encontre: La Police Républicaine doit réagir face au cas Hounga

Au Bénin et depuis quelques jours, l’image d’un jeune du nom de Martin Hounga est présentée comme victime d’une bavure à hauteur de Hêvié dans la commune d’Abomey-Calavi.  Principale indexée, la Police Républicaine  tarde à apporter sa version des faits pour démonter au besoin les arguments des proches en l’occurrence  de François Hounga,  jeune-frère du disparu qui soutient la thèse de bavure policière. En effet, selon ses dires, tout serait parti du refus d’obtempérer du conducteur de taxi-moto qui  les conduisait. Ils avaient quitté Cocotomey où ils ont rendu visite à leur oncle et se rendaient chez eux à Hêvié. Sur le chemin, raconte-t-il,  ils ont dépassé un duo de policiers qui se déplaçaient également à moto. Certainement en patrouille, les deux agents, avec un geste de la main, ont intimé l’ordre au conducteur de taxi-moto (Zem) de s’arrêter. Se croyant en infraction pour avoir transporté deux personnes, le conducteur a pris la fuite. Selon le récit de François, les deux policiers auraient engagé une course-poursuite derrière le Zémidjan. Une chasse à l’homme au bout de laquelle des coups de feu auraient été entendus. « Pendant la course, le Zémidjan voulait emprunter une petite voie sur le parcours. Lorsqu’il a ralenti, Martin a sauté de la moto. J’ai continué avec le Zem et quelques minutes après, nous avons entendu des coups de feu », a-t-il affirmé soutenant ne pas  apercevoir aucune trace ni aucun signe de vie de son frère de retour sur les lieux. Les parents ont pensé qu’il avait été sûrement interpellé et gardé au poste de police. Mais le lendemain, toutes les tentatives pour joindre le jeune garçon ont été vaines. Se basant sur les témoignages des riverains qui affirment avoir vu un corps suite aux coups de feu, les parents de Martin Hounga en sont arrivés à la conclusion que leur enfant est décédé et soupçonnent une bavure policière. Une accusation à laquelle devra réagir la hiérarchie policière pour situer l’opinion sur ce qui s’est réellement passé et lever les flous pour le moment persistants.

*Dynamisme Info : Edition du 11 Septembre 2023*