Institutions de la République et autres pratiquement aux couleurs de la mouvance : Ça sent une gouvernance sans partage

Cour constitutionnelle  constituée que de représentants  du Chef de l’Etat et des députés soutenant les actions du pouvoir ; Haute Cour de Justice ayant presque le même corpus ; Céna comportant heureusement  en son sein un  membre de l’opposition ; institutions sous-régionales pratiquement prises en otage, le régime de la rupture ne concède rien  pour l’équilibre voulu au niveau des institutions nationales et autres. « Visiblement tout pour soi et rien pour les autres » ; c’est l’image que projettent les acteurs du système qui se partagent les postes  sans penser comme cela se  doit  à l’opposition pourtant indispensable dans le processus démocratique. Une posture souvent déplorée mais jamais corrigée mis à part les semblants d’actes pour miroiter une inclusion.  Mais  assurément dans le schéma de « après nous, c’est nous », les acteurs du pouvoir ne laissent aucune occasion ou ne donnent aucune chance à les concurrencer  sur ce terrain en sortant chaque fois du jeu l’opposition  à qui des miettes sont concédées.  Certes, à s’en tenir aux résultats des élections législatives de Janvier 2023 et prenant  en compte des sensibilités politiques, l’opposition à travers Les Démocrates se retrouve avec 28 députés faisant d’office d’elle la minorité au Parlement.  L’Union Progressiste Le Renouveau (UP-R) et le Bloc Républicain tous  dans le job de soutenir les actions du Chef de l’Etat,  constituent en tant que tel la majorité parlementaire.  Mais il est un constat que lors de la répartition des postes, tout est mis en branle pour pratiquement mettre de côté l’opposition  n’existant outre son activisme,  que de nom. Une façon de faire que beaucoup assimilent à une gouvernance sans partage ne donnant  aucune occasion de contredire ou de modifier ce qui est programmé.

*Dynamisme Info : Edition du 15 Juin 2023*

« Aidez d’abord votre Chef à satisfaire le peuple! » : L’invite de Daniel Edah aux partisans du pouvoir déjà dans l’action pour 2026

Dans une tribune intitulée « Patriotisme oblige, ça me regarde! Aidez d’abord votre Chef à satisfaire le peuple! », Daniel Edah fixe sur les priorités pour répondre aux besoins surtout par ces temps difficiles pour le grand nombre. Observant ce qui se joue déjà dans la perspective des prochaines présidentielles par des intentions venant des partisans du pouvoir,  il demande, dans l’intérêt du peuple et pour crédibiliser les  ambitions et surtout par loyauté et fidélité envers qui de droit, à d’abord aider Patrice Talon à résoudre les nombreux défis auxquels le peuple est confronté en ce moment. « Les agents de notre administration publique démantelée, nos forces de défense et de sécurité, nos compatriotes vivant dans les communes frontalières confrontées au fléau du terrorisme, le secteur privé national, les acteurs de la presse, les producteurs agricoles, les artisans, les jeunes diplômés sans emploi, les femmes, les ménages qui n’arrivent plus à s’assurer un seul repas décent par jour, bref les béninois en grande majorité souffrent en ce moment et ont besoin en urgence de solutions qui ne peuvent attendre 2026 ! Dans vos ambitions légitimes à prendre la succession et poursuivre les œuvres de votre Chef d’équipe qui portera tout seul devant l’histoire votre bilan commun, dans l’intérêt du peuple, pour crédibiliser vos ambitions et surtout par loyauté et fidélité envers votre Chef manifestement déterminé à bien faire mais actuellement en difficultés de gouvernance du fait de certains de vos choix communs qui se révèlent erronés, aidez d’abord votre Chef à résoudre les nombreux défis auxquels le peuple est confronté en ce moment! », laisse-t-il lire.
Un message pour inviter les uns et les autres en l’occurrence les décideurs et les proches du Chef de l’Etat dans des actions pour lui succéder à agir d’abord au profit du peuple qui peine dans sa majorité, à joindre les deux bouts. « La satisfaction du peuple, la priorité des priorités », écrit d’ailleurs pour conclure Daniel Edah.

**Dynamisme Info : Edition du 15 Juin 2023

Désignation dans les Parlements régionaux et dans des Institutions nationales : La «gourmandise» des uns et la «ténacité» des autres

Les députés se retrouvent le mardi au Palais des gouverneurs pour en dehors de l’examen du Rapport relatif au Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) 2024-2024, procéder à la désignation de leurs représentants au sein des Parlements  régionaux (Parlement panafricain, Cedeao et CIP-UEMOA) et au sein de la Haute Cour de justice, de l’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel et à la Commission Béninoise des droits de l’Homme. La séance du 15 mai dernier portant le même objet  n’est pas allée à son terme du fait des considérations sur les concepts de majorité et de minorité. Tirant  chacun le drap de son côté, les partis présents à l’Assemblée nationale ont voulu que les choses se fassent comme chaque entité politique l’entend.  Assurant la police des débats, le Président Louis Vlavonou a dû renvoyer la séance qui aura finalement lieu le mardi prochain.  Opinant sur cet état de choses, beaucoup lient la situation à une position tranchée de part et d’autre. Faisant allusion à la posture lors de la mise en place des commissions et à la récente désignation par le Bureau de l’Assemblée nationale de membres de la Cour constitutionnelle, on fait observer que les députés de la majorité ne concèdent presque rien et les Démocrates, seul parti de l’opposition à l’Assemblée nationale reste tenace pour exiger ce qui lui revient de droit.

*Dynamisme Info : Edition du 12 Juin 2023

Réaction aux suscitations de candidatures pour 2026: Le gouvernement entérine-t-il les propagandes précoces ?

Pour un sujet comme celui en rapport avec les suscitations de candidatures  pour les élections présidentielles de 2026 évoquant plus le nom Olivier Boko, beaucoup  attendaient du gouvernement une réponse autre que celle servie par son porte-parole.  En effet, faisant savoir son point de vue et donc la position de l’exécutif sur la question, Wilfried Léandre Houngbédji  a en quelque sorte entériné le feu vert pour que se poursuivent  les initiatives pour les suscitations de candidatures. Répondant  aux curiosités des journalistes,  il atteste  de façon voilée qu’il n’y a aucune gêne de continuer à observer les genres d’actes depuis un bon moment fréquents dans l’environnement politique invitant  déjà tel ou tel à accepter de se jeter dans la course pour la succession de Patrice Talon.  « Le gouvernement ne tranche pas les questions de qui veut être président, qui a des ambitions. C’est une affaire d’abord personnelle et c’est une affaire de perception de l’opinion. Ceux qui font ça, on est en démocratie. S’ils pensent que vous aussi demain, vous remplissez les conditions, ils peuvent aller susciter votre candidature », a-t-il déclaré faisant en quelque sorte  lire l’onction du gouvernement  à ce qui a cours dans le pays et qui fait objet d’interprétations diverses. Prenant en considération ce pan des propos  du Secrétaire général adjoint du gouvernement : « Ce que j’observe, c’est que le principal intéressé n’a encore rien dit, n’a encore rien organisé. Donc, nous suivrons tous l’actualité et 2026, c’est dans 3 ans », beaucoup avancent que le porte-parole du gouvernement  qui avait la possibilité de se taire,  est allé d’un service minimum pour ne pas égratigner l’opérateur économique  mis en jeu par ailleurs considéré  comme l’homme de main du Chef de l’Etat.  Une posture qui laisse le libre cours  ou  balise le terrain à ceux qui nourrissent des ambitions qui peuvent s’y prendre ainsi pour déjà préparer psychologiquement l’opinion  sur leurs probables candidatures.  Rappelant ce qui devra préoccuper face aux difficultés actuelles dans le pays, on fait remarquer que le porte-parole du gouvernement par son intervention même à travers la sorte de rétention affichée, vient d’ouvrir la voie à la  propagande précoce  pour que se déroulent les week-ends  comme c’est actuellement le cas ou pourquoi pas bientôt  en semaine des activités pour les suscitations de candidatures. Pour d’aucuns, le SGA devrait carrément se garder d’intervenir sur un tel sujet et ceci pour ne pas laisser l’impression  qu’il rend service à qui que ce soit ou travaille peut-être dans l’ombre pour un projet de dauphinat.

*Dynamisme Info : Edition du 12 Juin 2023

Redéfinition du portefeuille de la diplomatie : Nécessité de retourner le volet coopération au nouveau ministre

Relevant  des charges du chef de la diplomatie béninoise, le  volet coopération a été enlevé au ministre des affaires étrangères pour être reversé à celui de l’économie et des finances. Cet acte qui a précédé le limogeage de Aurelien Agbénonci a permis au gouvernement de redéfinir le portefeuille de la diplomatie pour le centrer sur l’aspect économique. Une rencontre avec les ambassadeurs  s’est ensuite tenue pour  édifier sur la démarche, celle de faire profiter désormais au Bénin de ses relations à l’international.  À la recherche d’une compétence pour occuper le poste laissé vacant, le Chef de l’Etat a fait appel à son ancien conseiller aux investissements  pour servir le drapeau après Agbénonci. Bien précisée, la mission du nouveau-venu est de faire profiter au Bénin d’opportunités diverses. Un cahier de charges qui cadre avec celui de la coopération  qui amène beaucoup  à suggérer le retour au nouveau ministre des affaires étrangères du volet coopération. Considérant que la mission dévolue à Shegun Adjadi Bakari ne diffère pas trop de la coopération, on invite à  ajouter à ses charges le travail supplémentaire confié à Romuald Wadagni à charge déjà le département de l’économie et des finances. On estime  que cette option sera bénéfique au pays en ce sens qu’elle mettra véritablement au travail le nouveau promu.

*Dynamisme Info : Edition du 12 Juin 2023*

Forts taux de réussite aux examens scolaires: Le vœu de Léopold Zinsou pour le système éducatif

Le gouvernement avec à sa tête le Président Patrice Talon a fait l’essentiel pour que les activités pédagogiques  pour le compte de l’année en cours se déroulent bien. Non seulement qu’elle a été apaisée, l’année scolaire 2022-2023 a connu le déroulement  comme envisagé des programmes pour les évaluations  diverses. A bonnes dates, les examens scolaires se tiennent pour le bonheur  de tous. L’acteur politique connu pour sa générosité et ses actions au profit des apprenants  Léopold  Zinsou approuve cette dynamique  qu’il demande à accompagner par de bonnes performances aux  examens scolaires.  Dans un message à l’endroit des candidats au Brevet d’études du premier cycle (Bepc), il appelle les postulants à garder la sérénité nécessaire pour afficher de bons taux de réussite. « En ma qualité de leader politique soucieux de la réussite scolaire des filles et fils du Bénin, j’ai une pensée pour tous les candidats en cette veille des compositions. Je les invite à faire preuve d’une bonne sérénité et d’une bonne maitrise de soi pour affronter les différentes épreuves », laisse-t-il lire tout au début de son message pour inviter par la suite les parents d’élèves et autres acteurs du système éducatif à exceller dans  la dynamique jusque-là affichée qui contribuera encore plus à l’amélioration des résultats. «C’est le lieu pour moi de remercier les parents d’élèves et tous les acteurs du système éducatifs pour les efforts fournis jusque-là pour un bon déroulement des compositions. Je voudrais les inviter à maintenir cette dynamique jusqu’à la fin du processus afin que la notoriété légendaire de notre système éducatif demeure », ajoute-t-il.  Donnant à César ce qui est à lui et aux autorités leurs mérites, Léopold Zinsou adressera ses remerciements au gouvernement dont fait-il savoir, les réformes ont contribué au renforcement du système éducatif national avec à la clé une année scolaire apaisée et des examens scolaires à bonne date. « Je tiens également à saluer le gouvernement qui a décidé de la réintégration des 305 enseignants radiés de la fonction publique du fait de leur refus de prendre part à l’évaluation diagnostique des connaissances. Il s’agit d’un acte de grande portée sociale qui vient renforcer le corps enseignant » poursuit l’acteur politique qui garde l’espoir que tous les candidats tireront leur épingle du jeu pour de reluisants taux de réussite.

*Dynamisme Info : Edition du 12 Juin 2023*

Approches pour la reconversion des acteurs du kpayo : La rupture opte pour des discours sans le concret

Face aux réalités qui se dessinent pour les acteurs de l’essence de la contrebande menacés par la perte de leurs emplois, le gouvernement  ne propose d’autre option que d’appeler les concernés à se mettre ensemble pour créer des stations services. Faisant semblant d’ignorer la situation économique dans le pays ainsi que celle de la plupart des personnes dans le cas, l’exécutif considère déjà comme trouvée la solution aux problèmes bientôt occasionnés par la mise au chômage de celles-ci. Par la voix de son porte-parole, il demande aux acteurs du kpayo  de se formaliser en créant des stations services pour  continuer  à mener leurs  activités. Une option loin de répondre aux attentes des milliers de personnes bientôt  sans leur gagne-pain et qui se débrouillaient  à travers fut-il informel, leur petit commerce  de vente de l’essence de la contrebande. En tout cas, face aux propositions  faites pour leur reconversion, beaucoup d’acteurs du kpayo avancent que le gouvernement a préféré la voie de la facilité pour des discours sans le concret. Ils auraient souhaité que des projets soient montés par le gouvernement à l’effet pourquoi pas de les employer contre des revenus pour remplir leurs obligations quotidiennes.   

*Dynamisme Info : Edition du 12 Juin 2023*

Koffi Aza à ceux qui prédisent la disparition du regroupement des élitistes : «Moele-Bénin est un parti d’avenir qui va exister après Patrice Talon»

Répondant à une question qui lui a été posée lors de son intervention sur Peace FM ce dimanche 11 Juin 2023 à savoir ce qu’il pense de ceux qui agitent que Moele-Bénin n’a pas d’avenir politique et disparaitra après le mandat du Chef de l’Etat et donc que cette formation politique  finira pas  se fondre dans l’un des regroupements  à savoir  l’UP-R ou le BR pour garantir sa survie, le 9ème Vice-présidents du Parti des élitistes a présenté une image toute autre de ce que certains entrevoient. « Moele-Bénin est le parti d’avenir qui va exister après Patrice Talon », a laissé entendre  Koffi Aza qui tout au long de l’émission a exposé ce qui différencie selon lui, le regroupement  que préside  Jacques Ayadji des autres formations politiques au Bénin.
Pour l’ancien candidat aux législatives 2023 dans la 6ème Circonscription électorale qui a abordé les sujets brûlants du moment sous le thème : « Actualité politique nationale (Cour constitutionnelle, Révision de la constitution et Diplomatie béninoise…) Regard du Parti Moele-Bénin »,  un parti politique, c’est une vision, une idéologie et une conception de la vie publique ; des qualités qu’aligne Moele-Bénin, fait-il observer.
« La politique est une question de vision,  d’idéologie.  La politique au Bénin et surtout en Afrique noire est une question d’opportunisme c’est à dire où est ce que je peux être sûr d’être nommé, où est ce que je peux être sûr d’être élu, où est ce que je peux être sûr d’être dans les acarnes du pouvoir pour pouvoir m’en mettre  pleins les poches. Mais à Moele- Bénin, nous avons une vision, une idéologie. Dans les pays qui se respectent, quand on adhère à un parti,  on adhère à une vision, à une idéologie. Je veux que les partis politiques  qui sont actuellement sur le terrain me donnent leur idéologie, leur conception de la société. Moele -Bénin a une conception de la société très proche de la tradition.  C’est pour cela que nous avons adhéré à ce parti parce que sa vision,  son idéologie  est très proche de l’idéologie culturelle et cultuelle de notre nation », ajoute-t-il pour marteler tout en respectant l’avis de ceux qui pensent  le contraire que la formation politique des élitistes n’a de leçons à recevoir de personne parce que n’étant pas un parti politique opportuniste, étant sur le bon chemin donc. « Nous ne sommes pas des opportunistes politiques. Nous sommes un parti politique d’idéologie, un parti politique de vision. Nous avons une conception de la vie publique, une conception très claire dans notre tête que personne ne peut nous l’enlever ».
Parlant de l’état  actuel de Moele-Bénin sur la sphère politique notamment après les législatives passées, Koffi Aza dira que le parti se porte solidement bien grâce au leadership de son Président  Jacques Ayadji qui libère la parole avant  la prise des décisions.  « Moele-Bénin est un parti où le Président ne s’impose pas. Ce qui fait  qu’on se sent utile et redevable vis-à-vis du parti. Chacun de nous même au plus bas niveau se retrouve à travers les décisions. Nous avons un leader Jacques Ayadji qui reflète un véritable leader », souligne-t-il.
Par rapport à la sorte de silence voire de baisse ou d’absence d’activités médiatiques du parti  depuis les législatives,  il fera savoir que Moele-Bénin n’est pas obligé de ne faire du m’as-tu vu ou du saupoudrage. A prendre en compte ses propos, ça travaille mais dans l’ombre à Moele-Bénin où l’on  s’investit à mettre la troupe en ordre de bataille pour les prochaines élections. « Après les élections, nous nous sommes retrouvés pour faire le point et identifier nos forces et faiblesses », informe-t-il.

*Des précisions sur son activisme politique* …

Déjà, à l’entame de l’émission, le présentateur a voulu savoir si le fait d’intégrer le monde politique avec le statut de prêtre de fa qui reçoit toutes les obédiences, est admis.  A cette curiosité, le Professeur désormais acteur politique Koffi Aza apporte une réponse précise en tentant une comparaison avec les médecins modernes et les avocats qui côtoient toutes les obédiences mais qui se retrouvent en politique. Pour celui qui voudrait savoir si  les dignitaires des cultes endogènes ou les bokonons ne font pas partie des composantes de la nation ou sont  exclus des instances de décisions, des imams, des pasteurs, des dahs, des gens de collectivités  ont séjourné à l’Assemblé nationale et dans un passé très récent, des prêtres ont siégé  à l’Assemblée nationale révolutionnaire.  « Mais  pourquoi pensez-vous que le prêtre du fa que nous sommes, nous sommes exclus de porter les aspirations profondes de notre communauté ? », questionne-t-il.  « C’est comme un avocat par exemple qui reçoit tout le monde mais qui va en politique.  C’est comme un médecin qui reçoit tout le monde qui soigne les opposants qui soigne les mouvanciers mais qui rentre en politique.  Nous sommes des médecins de l’esprit et de l’âme.  Les médecins modernes sont des médecins du corps. Nous faisons la même chose mais il y a beaucoup de médecins qui se retrouvent au niveau de la politique. Le problème qui se pose, c’est que l’Assemblée nationale devrait être véritablement le miroir, le reflet de l’image réelle de la population.  Quand on y va, on  doit trouver toutes les composantes de la nation ». 
A noter pour finir, qu’en dehors des questions liées à la vie interne et au fonctionnement de Moele-Bénin, les préoccupations ayant trait au mode de désignation par le Bureau de l’Assemblée nationale de membres de la Cour constitutionnelle, l’orientation actuelle de la diplomatie béninoise et autres ont été abordées par Koffi Aza qui a pris soin d’éclairer la lanterne des auditeurs  sur chaque sujet mis en débat. 

*Dynamisme Info : Edition du 12 Juin 2023*

Message dans le cadre du Bepc 2023 : Le ministre Kouaro Yves Chabi se félicite de la croissance de l’effectif des candidates

«Je me réjouis particulièrement que dans notre pays, l’effectif des filles en classe de troisième avoisine d’aussi près celui des garçons». C’est l’essentiel en dehors des conseils aux candidats, à retenir du message  du ministre de l’enseignement secondaire, de la formation technique et professionnelle à la veille du Bepc.  Tentant une comparaison entre les chiffres  59. 327 filles et 62. 500 garçons, Kouaro Yves Chabi ne trouve pas trop grand l’écart pour se féliciter ou féliciter les uns et les autres pour les efforts en vue du maintien des filles à l’école.  « Le gouvernement s’en félicite et, par ma voix, salue les actions menées par tous les acteurs à divers niveaux pour garantir le maintien en scolarité de nos jeunes filles », laisse-t-il lire à travers son message. L’autorité ministérielle rassurera par la suite au nom du gouvernement la nation toute entière que toutes les dispositions nécessaires sont prises pour que les compositions se déroulent dans les meilleures conditions. « Quant à vous, chers parents d’élèves, je voudrais vous exhorter à davantage de soin et d’attention à l’endroit de nos enfants candidats afin de les prémunir de la peur, du stress et des maladies, surtout par ces temps de forte pluie. Il faut aussi veiller à soigneusement ranger la carte d’identité scolaire en cours de validité et dûment signée du chef d’établissement pour les candidats officiels, ou   la carte d’identité civile en cours de validité pour les candidats libres. Enfin, veillez à ce qu’ils soient dans le centre de composition au plus tard à 7 (sept) heures le matin. Aux chefs de centres, surveillants de salles, Superviseurs et autres agents impliqués dans l’organisation de cet examen,  j’en appelle à votre conscience professionnelle afin qu’il n’y ait aucun désagrément pouvant entacher la crédibilité de l’examen », ajoute-t-il.

*Dynamisme Info : Edition du 12 Juin 2023*

7ème mandature de la Cour constitutionnelle : Nécessité de travailler pour faire déjouer les «préjugés»

La 7ème mandature de la Cour constitutionnelle est contestée par une obédience politique qui crie à sa mise à l’écart dans le processus de  sa mise en place. Des griefs enregistrés avant l’installation et depuis l’entrée en fonction des nouveaux sages. Il est en effet avancé que des députés du pouvoir se sont arrogés de tous les postes conférés au Bureau de l’Assemblée nationale sans donner l’occasion à l’opposition de  faire siéger quelqu’un désigné de ses soins ; ce qui remet en cause la crédibilité de l’institution  dont les décisions sont sans recours.  Dénonçant son exclusion de la procédure, l’opposition  exprime ses appréhensions  par rapport à la configuration de la nouvelle Cour constitutionnelle  à charge outre ses missions classiques de veiller sur la Constitution, la proclamation des résultats des prochaines présidentielles et législatives. Avant même leur toute première décision, les nouveaux membres de haute juridiction sont soupçonnés d’être au service du système en place qu’ils pourraient  arranger  à travers des verdicts en son temps. Des récriminations à valeur parfois d’accusations que les nouveaux sages  devront travailler  à faire évacuer pour démontrer une fois dans l’exercice de leurs missions, qu’ils ne sont au service de qui que ce soit  mais seulement de la République.  En tout cas,  face aux craintes nourries contre leur personne,  beaucoup demandent aux nouveaux membres de la Cour constitutionnelle  d’afficher leur impartialité à travers les décuisions rendues  et ceci pour permettre aux requérants et autres de renforcer leur confiance en eux. On demande à ne pas être redevable de qui que ce soit pour rendre des décisions acceptées dans l’opinion.  Et parlant des élections à venir notamment les législatives et les présidentielles de 2026, on exhorte à faire les choses strictement  selon les textes  pour faire préserver la paix et l’entente entre les Béninois.car, fait-on savoir, une fois investis dans leurs fonctions, les nouveaux membres de la Cour constitutionnelle  devront avoir à l’idée qu’ils ne sont qu’au service de la République et non d’un système ou d’un camp politique  qu’ils peuvent servir par des avantages.

*Dynamisme Info : Edition du 8 Juin 2023