Dossier d’apologie de coup d’État : Le député Sounon Boké passera le nouvel an derrière les barreaux

Le dossier judiciaire du député Sounon Boké, poursuivi pour apologie du crime contre la sûreté de l’État et incitation à la rébellion, vient de connaitre un report. Initialement programmé pour ce Mardi 30 Décembre 2025 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), le procès a été renvoyé au 13 Janvier 2026. À l’origine de ce renvoi, l’absence du prévenu à l’audience. Selon des informations, le député Sounon Boké n’a pas été extrait de sa cellule de détention pour être présenté devant la juridiction. Malgré plusieurs heures d’attente dans la salle d’audience, la Cour n’a pu procéder à l’examen du dossier. Face à cette situation, la juge a été contrainte de renvoyer l’affaire à une date ultérieure afin de permettre la comparution effective de l’accusé. Les poursuites engagées contre le député portent sur des faits qualifiés d’apologie du crime contre la sûreté de l’État, dans un contexte national marqué par une vigilance sécuritaire accrue, notamment après la tentative de coup d’État récemment déjouée. Les autorités judiciaires entendent à travers ce dossier, faire la lumière sur des propos ou actes susceptibles de fragiliser l’ordre constitutionnel. Avec ce renvoi, le député Sounon Boké passera les fêtes de fin d’année en détention, dans l’attente de la reprise de son procès prévue pour le 13 Janvier 2026. Une situation qui continue de susciter débats et réactions dans l’opinion publique, entre impératif de sécurité de l’État et respect des droits de la défense. La suite de la procédure judiciaire est donc attendue avec attention, tant par les observateurs politiques que par les acteurs de la société civile, dans un climat où la stabilité institutionnelle demeure un enjeu majeur.

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Campagnes pour les législatives : La présence de Yayi aux côtés de LD : une variable qui fera bouger les lignes

À l’approche des élections législatives, la scène politique nationale entre dans une phase décisive marquée par des recompositions stratégiques et des signaux forts envoyés à l’électorat. Parmi les faits majeurs qui retiennent l’attention des observateurs, la présence active de l’ancien Président Boni Yayi aux côtés du parti Les Démocrates (LD) apparaît comme une variable politique non négligeable, capable d’influencer la dynamique de la campagne. Figure emblématique de la vie politique nationale, Boni Yayi conserve une assise populaire réelle, notamment dans plusieurs régions du pays et auprès d’une frange de l’électorat sensible à son discours social et à son expérience d’homme d’État. Sa proximité affichée avec LD, dans un contexte de compétition électorale intense ne relèvera pas seulement d’un simple geste symbolique. Elle pourra traduire une volonté claire de peser sur l’orientation du scrutin et de renforcer la crédibilité du parti d’opposition. Pour Les Démocrates, cette présence constituera un atout stratégique majeur. Elle permettra d’abord de mobiliser la base militante, souvent en quête de repères forts et de leadership affirmé et offrira ensuite une visibilité accrue à la formation politique, en recentrant le débat public autour de ses propositions tout en capitalisant sur la notoriété et le capital politique de l’ancien Chef de l’État. Dans un environnement politique où l’accès à l’espace public et médiatique demeure un enjeu central, l’effet Yayi pourrait ainsi jouer un rôle d’accélérateur. À mesure que la campagne s’intensifie, l’impact réel de la présence de Boni Yayi aux côtés de LD sera scruté avec attention. Reste à savoir si cette variable parviendra effectivement à faire bouger véritablement les lignes.

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Timide démarrage des campagnes : Les partis en lice encore loin des diligences pour le défi des 20%

À l’ouverture officielle des campagnes pour les élections législatives et communales, l’effervescence attendue peine à s’installer. Sur le terrain, la dynamique demeure faible, presque muette, en décalage avec l’importance des enjeux. Meetings d’envergure rares, mobilisations militantes limitées, actions de proximité encore sporadiques ; le constat est celui d’un démarrage timide, alors même que le seuil décisif des 20 % impose une montée en puissance rapide et méthodique. Dans plusieurs circonscriptions, cette mobilisation en demi-teinte traduit une préparation encore insuffisante. Les activités observées relèvent davantage de démarches régulières que d’une stratégie de terrain clairement structurée. Or, le système électoral actuel exige une organisation solide, une implantation territoriale réelle et une capacité à toucher un électorat élargi. À ce stade, peu de partis semblent avoir pleinement engagé les diligences nécessaires pour répondre à ces exigences. Plus qu’un simple objectif arithmétique, le seuil des 20 % constitue un véritable test de crédibilité politique. Il oblige les formations en lice à dépasser leurs bastions traditionnels et à proposer des messages cohérents, audibles et mobilisateurs. Cependant, entre prudence stratégique assumée, contraintes financières, faiblesses organisationnelles ou déficit d’engagement militant, plusieurs partis donnent l’impression d’évoluer à rythme réduit, au risque de laisser le terrain aux formations les mieux structurées. Le compte à rebours est désormais enclenché. Chaque jour sans intensification réelle de la campagne réduit les marges de manœuvre et complique l’atteinte du seuil requis. Face à un électorat en attente de signaux forts, de programmes clairs et d’engagements crédibles, l’heure n’est plus à l’observation. Elle est à l’action. Faute de quoi, le défi des 20 % pourrait rapidement se transformer en un obstacle difficilement franchissable, avec des conséquences durables sur la recomposition du paysage politique.

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Défense des intérêts de la population: Daniel Edah : un leadership très remarquable en 2025

L’année 2025 aura été, sans conteste, celle de la confirmation pour Daniel Edah. Dans un contexte national marqué par de fortes attentes sociales, des crispations politiques et une soif grandissante de justice et d’équité, il s’est imposé comme une voix crédible, constante et courageuse dans la défense des intérêts de la population. Son engagement, loin des discours creux, s’est illustré par des prises de position fermes, des actions concrètes et une proximité réelle avec les préoccupations quotidiennes des citoyens. Tout au long de l’année, Daniel Edah s’est distingué par son combat acharné pour les droits fondamentaux et l’État de droit. Face aux dérives, aux injustices sociales et aux atteintes aux libertés, il n’a jamais choisi le silence confortable. Il a dénoncé avec clarté les décisions et pratiques qui fragilisent les plus vulnérables, plaidant inlassablement pour une justice équitable, indépendante et accessible à tous. Son discours, empreint de responsabilité et de pédagogie, a contribué à éclairer l’opinion publique et à redonner confiance à de nombreux citoyens souvent laissés pour compte. Présent sur le terrain, attentif aux cris de détresse des travailleurs, des jeunes, des femmes et des couches défavorisées, il a porté leurs revendications dans l’espace public avec dignité et détermination. En 2025, Daniel Edah est apparu comme un leader rassembleur, animé par une conviction profonde, celle que la politique doit avant tout servir le peuple. Sa constance, son courage et son sens élevé de l’intérêt général font de lui une figure remarquable de la scène publique, capable d’incarner l’espoir d’un avenir plus juste et plus équitable. Pour de nombreux citoyens, il représente aujourd’hui une alternative crédible, un défenseur infatigable des droits et de la justice, et surtout, une voix qui refuse de trahir la confiance du peuple.

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Campagnes pour les législatives au Bénin : Les Démocrates en ordre de bataille mais alertent sur des persécutions politiques

Le Parti Les Démocrates est de nouveau monté au créneau. Ce vendredi 26 Décembre 2025 au siège national de la formation politique, le Secrétaire National à la Communication (SNC), Dr Guy Dossou Mitokpè, a donné lecture d’une déclaration solennelle dénonçant ce que la formation politique qualifie de persécutions continues orchestrées par le pouvoir de la Rupture. Selon la déclaration, le pays traverse une phase critique marquée par l’incertitude, la peur et un climat de tension permanente, notamment en cette période électorale sensible. Le Parti Les Démocrates estime que certaines actions récentes des autorités portent gravement atteinte à l’image du Bénin et aux principes républicains. Au cœur des griefs, figure l’arrestation du député Soumaïla Sounon Boké, membre du groupe parlementaire Les Démocrates. Interpellé le 16 Décembre 2025, alors que l’Assemblée nationale était en pleine session, l’élu a été gardé à vue pendant huit jours avant d’être placé sous mandat de dépôt. Pour le parti, il s’agit là d’une violation manifeste des textes de la République, d’autant plus que le député est candidat à sa propre réélection et que la campagne électorale est déjà ouverte. Malgré les démarches entreprises par le groupe parlementaire et les responsables du parti pour obtenir sa libération, aucune issue favorable n’a été enregistrée. Les Démocrates exigent donc la relaxe pure et simple du député Soumaïla Sounon Boké, dont la comparution est programmée pour le 30 Décembre 2025. Revenant sur les événements du 7 Décembre 2025, le parti rappelle avoir, à maintes reprises, exprimé son attachement à la démocratie et sa condamnation sans équivoque de toute prise de pouvoir par la force, réaffirmant que son combat politique se mène exclusivement dans les urnes et par les bulletins de vote. Fidèle à sa ligne, le Parti Les Démocrates se présente comme un ardent défenseur du dialogue politique inclusif et sincère, face à ce qu’il qualifie de méthodes cavalières du régime en place. À cet effet, la formation politique s’appuie sur les recommandations issues de la deuxième Session ordinaire du Parlement de la CEDEAO, tenue du 1er au 13 Décembre 2025, ainsi que sur les appels des Nations-Unies, formulés le 19 Décembre 2025, en faveur d’un dialogue élargi, d’une large consultation et d’une plus grande transparence dans les réformes constitutionnelles et la gouvernance. Pour Les Démocrates, ces prises de position internationales témoignent du malaise démocratique croissant au Bénin et du risque d’un enlisement politique si le pouvoir n’ouvre pas des espaces de concertations véritables. La déclaration s’est également attardée sur la situation personnelle du Président du parti, l’ancien Chef de l’État, le Dr Thomas Boni Yayi, présenté comme la cible principale des persécutions. Le parti dénonce des attaques médiatiques répétées, la suppression de sa garde rapprochée, ainsi que des pressions politiques exercées malgré son état de santé jugé fragile. Autant d’actes que Les Démocrates qualifient d’humiliants et politiquement motivés, possiblement liés à ses positions sur la révision constitutionnelle et la création du Sénat. Face à cette situation, le parti appelle l’opinion nationale et la communauté internationale, notamment la CEDEAO, l’Union africaine, l’Union européenne et les Nations-Unies, à suivre de près les atteintes présumées aux libertés politiques visant le Parti Les Démocrates, son Président et sa famille. Malgré ces obstacles, le Parti Les Démocrates affirme rester déterminé à poursuivre le combat politique dans le respect des principes démocratiques et réitère son exigence d’un dialogue politique inclusif, condition essentielle, selon lui pour des lendemains plus sûrs, apaisés et prospères pour le Bénin.

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Rencontre avec la presse : Paul Hounkpè reconnaissant envers les médias, plaide pour un meilleur accompagnement

Candidat du parti Force Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE) à la présidentielle de 2026, Paul Hounkpè a rencontré, le Vendredi 27 Décembre 2025, des professionnels des médias au Club des Rois d’Aïbatin à Cotonou. Entouré de plusieurs cadres de son parti, il a convié journalistes et acteurs de la presse à un dîner d’échanges placé sous le signe de la reconnaissance et du raffermissement des relations entre la FCBE et les médias. À l’entame de la rencontre, Paul Hounkpè a rappelé le caractère quasi traditionnel de ces retrouvailles annuelles avec les hommes et femmes de médias. Pour le leader de la FCBE, il s’agit avant tout d’un devoir de gratitude envers une presse qui, tout au long de l’année, assure la visibilité des actions politiques et accompagne la vie démocratique du pays. « Il est important pour nous de dire MERCI à la presse pour son rôle et son engagement constants », a-t-il souligné. Allant plus loin, Paul Hounkpè a insisté sur la place centrale des médias dans une démocratie moderne. Selon lui, la presse constitue un véritable pouvoir qu’il ne faut ni négliger ni fragiliser. À ce titre, il a évoqué la nécessité d’un accompagnement plus soutenu du secteur estimant que les efforts consentis par les professionnels des médias pourraient, à terme, être récompensés, notamment par des mécanismes de subventions ou de soutiens institutionnels. La rencontre s’est achevée dans une ambiance chaleureuse faite de convivialité et de fraternité. Les professionnels des médias ont salué l’initiative et partagé un moment d’échanges francs avec les responsables de la FCBE, renforçant ainsi des liens que le parti entend consolider dans la durée, au service d’une démocratie pluraliste et d’une information libre et responsable.

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Kermesse du Cœur à Cotonou : « ADJÒSHÉ Faisons Ensemble’’ offre la magie de Noël aux enfants défavorisés

Le Samedi 27 Décembre 2025, le CEG Océan de Cotonou a vibré au rythme de la solidarité et de la générosité à l’occasion de la Kermesse du Cœur, une initiative portée par l’Association ADJÒSHÉ Faisons Ensemble. À travers cette activité à forte portée sociale, l’association a tenu à redonner le sourire à près d’une centaine d’enfants de la rue, soigneusement sélectionnés, en leur permettant de célébrer la fête de Noël dans la dignité et la joie, à l’instar de tous les autres enfants. Dès l’entame des activités, le ton a été donné par Yessouffou Olaitan, Présidente de l’association, qui a présenté la vision et les objectifs d’ADJÒSHÉ Faisons Ensemble. Selon elle, l’association œuvre à la réduction des inégalités sociales à travers trois leviers fondamentaux tels que l’éducation et la formation, le soutien aux familles, en particulier aux femmes, et la promotion de la culture et du sport. S’adressant directement aux bénéficiaires, elle a souligné le sens profond de la Kermesse du Cœur : « Le but de cette kermesse est de vous offrir, chers enfants, un moment joyeux de danses, de rires et de partage, afin que chacun puisse vivre pleinement la magie des fêtes comme tous les autres enfants », a-t-elle déclaré sous les applaudissements. Après ce message inaugural, place à la fête. Les enfants ont d’abord partagé un petit-déjeuner convivial avant de se livrer à une série de jeux ludiques organisés par catégories d’âge, favorisant à la fois l’amusement, l’esprit d’équipe et l’inclusion. Le repas collectif qui a suivi a renforcé ce sentiment de communion, dans une atmosphère chaleureuse et fraternelle. L’un des temps forts de la journée a été sans conteste le grand concours de danses, véritable explosion de talents et de créativité. Dans une ambiance survoltée, les meilleurs danseurs, fille et garçon, ont été récompensés, suscitant fierté et enthousiasme parmi les participants. La dynamique s’est poursuivie avec un tournoi de football, symbole de fair-play et de cohésion, très apprécié par les enfants. Enfin, le moment le plus attendu est arrivé ; il s’agit de la distribution des cadeaux par le Père Noël. Dans une ambiance empreinte de magie, de rires et d’émotions, chaque enfant a reçu un présent, scellant ainsi une journée inoubliable placée sous le signe du partage, de l’amour et de l’espoir. À travers la Kermesse du Cœur, ADJÒSHÉ Faisons Ensemble réaffirme son engagement en faveur des couches les plus vulnérables et démontre, une fois encore, que la solidarité reste une valeur essentielle pour bâtir une société plus juste et plus humaine. Une initiative salutaire qui mérite d’être encouragée et pérennisée.

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Lendemain du coup d’État déjoué : Patrice Talon promeut les hauts gradés ayant combattu pour la Nation

Au lendemain de la tentative de coup d’État déjoué, le Chef de l’État béninois, Patrice Talon, a procédé à une série de promotions au sein de la hiérarchie militaire. Une décision lourde de symboles qui intervient dans un contexte sécuritaire sensible et qui vise selon le pouvoir, à reconnaître le professionnalisme et la loyauté des Forces Armées restées fidèles à la République. Dans un pays encore marqué par les secousses politiques de ces dernières années, l’annonce a rapidement fait le tour des états-majors et de l’opinion publique. Les Officiers supérieurs promus figurent parmi ceux qui, selon les autorités, ont joué un rôle déterminant dans la neutralisation de la menace et dans la préservation de l’ordre constitutionnel. En effet, au-delà de la reconnaissance individuelle, ces promotions constituent un message politique clair adressé à l’ensemble des Forces de Défense et de Sécurité. Le pouvoir entend réaffirmer que la loyauté à la Constitution et aux institutions démocratiques demeure le socle de toute carrière militaire. Dans un environnement régional où les coups d’État se sont multipliés, le Bénin veut se distinguer comme un État où l’armée reste fermement sous l’autorité civile. Pour l’exécutif, cette décision participe également d’une stratégie de consolidation de la chaîne de commandement. En renforçant la position de hauts gradés jugés fiables, le Chef de l’État cherche à prévenir toute récidive et à rassurer les partenaires nationaux et internationaux sur la stabilité du pays. Si une partie de l’opinion salue un acte de reconnaissance mérité envers des Officiers ayant sauvé la République, d’autres voix s’interrogent sur le timing et la portée politique de ces promotions. Certains observateurs y voient un moyen de resserrer les rangs autour du pouvoir dans un contexte de crispation politique et de méfiance persistante entre gouvernants et une frange de la population. Quoi qu’il en soit, ces promotions marquent une séquence importante de la gouvernance Talon. Elles traduisent la volonté du régime de tourner rapidement la page de l’épisode du coup d’État déjoué, tout en envoyant un signal dissuasif à toute tentative future de remise en cause de l’ordre républicain.

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CAN Maroc 2025 : À 29 ans, Abdou Abdel MEFIRE se distingue par son arbitrage

Désigné pour arbitrer l’une des rencontres les plus difficiles de la Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025 opposant le pays hôte au Mali, l’arbitre international camerounais Abdou Abdel MEFIRE n’a pas démérité en termes de prestation. Arbitrer à cet âge, un choc du football africain notamment entre un pays maghrébin, nation organisatrice de la compétition, le Maroc et l’un des pays phares en matière du cuir rond en Afrique de l’Ouest, le Mali n’est pas chose aisée. Abdou Abdel MEFIRE a dirigé avec maestria ce match, montrant à la face du monde et aux institutions footballistiques telles que la CAF et la FIFA qu’elles peuvent compter sur lui pour porter haut le sifflet continental malgré quelques tensions enregistrées. Il a en premier temps accordé un pénalty au pays hôte à la 45 +5′ avec l’aide de la Var, suite à une faute de la main de Nathan Gassama sur un dribble de Brahim Diaz dans la surface de réparation du Mali, avant d’accorder en second temps un  pénalty au Mali suite à une faute de Jawad El Yamiq sur Lassine Sinayoko à la 64′ notamment grâce à la VAR. Nonobstant tout ce qu’on peut lui reprocher sur cette action pour avoir laissé poursuivre la rencontre comme  si rien en était avant que la Var ne le rappelle à l’ordre, l’homme a quand même après visionnage des images, a pris la responsabilité d’accorder le pénalty au Mali dans un stade gonflé à bloc derrière son équipe. Globalement, il a montré sa force de caractère et sa capacité à maîtriser les 22 acteurs sur le terrain dans un match à haute pression tout en prenant des décisions audacieuses et justes malgré son jeune âge. Ceci vient confirmer les grands espoirs que la CAF a placé en lui après ses brillantes prestations en finale du Championnat d’Afrique des Nations passé et en compétition Coupes CAF en le sélectionnant pour arbitrer cette CAN Maroc 2025. Preuve que l’arbitrage camerounais est en train de s’imposer en Afrique par le biais de Abdou Abdel MEFIRE. Toutefois, certains inconditionnels du football africain lui reprochent des décisions discutables.

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Mise sous convocation judiciaire de l’ex épouse de Kèmi Séba : Son conseil plaide pour le classement sans suite du dossier

Entendue le 26 Décembre par la Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET), Natou Pedro Sakombi, ex-compagne de l’activiste panafricain Kemi Séba a finalement été remise en liberté sous convocation judiciaire. Une issue provisoire au terme d’une procédure qui, selon sa défense, n’a fait que confirmer la fragilité du dossier. En effet, arrêtée et placée en garde à vue depuis huit jours par la Brigade économique et financière (BEF), Natou Pedro Sakombi est soupçonnée de blanchiment de capitaux, de fraude fiscale et de contrebande, cette dernière relevant du contentieux douanier. Ecrivaine et artiste engagée dans la recherche en histoire et l’éducation pour la renaissance de la culture africaine, l’intéressée a toujours contesté l’ensemble des faits à lui reprochés. D’ailleurs, selon son conseil, Me Ciré Clédor Ly, l’enquête reposerait sur une lecture biaisée d’activités intellectuelles et économiques licites sans démonstration d’un quelconque enrichissement frauduleux ou d’une organisation criminelle structurée. Déférée devant le parquet spécial de la CRIET, le premier substitut du procureur après avoir pris connaissance du dossier transmis par les enquêteurs aurait procédé à un interrogatoire décrit comme « pointilleux, méthodique et rigoureusement calibré ». Une phase déterminante menée en présence des avocats de la défense, qui ont pu en fin de séance poser leurs propres questions et formuler des observations sur la régularité de la procédure. Une confrontation directe avec les faits et les pièces du dossier qui aurait permis au parquet de se forger une conviction plus nuancée que celle issue de l’enquête initiale. À l’issue de cette phase, le procureur a ordonné la libération immédiate de Natou Pedro Sakombi tout en la maintenant sous convocation judiciaire, « en cas de besoin » selon la formule consacrée. Et pour Me Ciré Clédor Ly, cette décision confirme sans l’ombre d’aucun doute ce que la défense soutient depuis le début à savoir l’absence d’éléments matériels suffisamment probants pour justifier des poursuites. L’avocat plaide désormais ouvertement pour un classement sans suite du dossier estimant que les soupçons initiaux n’ont pas résisté à l’examen contradictoire. Faut-il le rappeler, la défense s’est réjouie de la libération de sa cliente. Une libération qui, affirme-t-elle, renforce la crédibilité de l’institution judiciaire et réaffirme l’attachement au respect des droits de la défense, de la dignité humaine et à l’absence de toute présomption de culpabilité.

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