Grandes tendances des communales : Les accords pour les sièges n’ont profité qu’aux deux grands blocs de la mouvance

Au lendemain de la proclamation définitive des résultats des élections législatives et des grandes tendances des élections communales, un constat majeur s’impose. En effet, les accords politiques conclus pour la répartition des sièges et la gouvernance locale ont essentiellement bénéficié aux deux grands blocs de la mouvance présidentielle. Ces formations, fortes de leur implantation nationale et de leur capacité de mobilisation électorale, ont consolidé leur position dominante aussi bien à l’Assemblée nationale que dans les conseils communaux. Cette situation illustre une nouvelle fois la logique de concentration du pouvoir autour des grandes formations structurées, capables de peser efficacement dans les négociations et l’animation politique. À l’inverse, les partis politiques disposant d’un ancrage plus fragile ou limité à certaines zones du pays n’ont pas pu tirer profit de ces accords de gouvernance. En effet, n’ayant pas atteint le seuil des 10 % au plan national, ces formations se sont retrouvées de facto exclues des mécanismes de répartition des sièges et des équilibres politiques issus des négociations post-électorales. Cette réalité met en lumière les difficultés persistantes pour les partis émergents ou de moindre envergure à s’imposer durablement sur l’échiquier politique national. Ainsi, ces résultats confirment que la dynamique politique actuelle favorise clairement les grands blocs disposant d’une forte assise électorale nationale. Si cette configuration peut être perçue par certains comme un facteur de stabilité institutionnelle, elle pose également la question de la représentativité et de l’inclusion des forces politiques minoritaires dans la gouvernance. À terme, le défi pour ces partis sera de renforcer leur implantation, leur visibilité et leur crédibilité afin de franchir le seuil des 10 % et de prétendre, à l’avenir, à une place plus significative dans les accords politiques et les instances de décision.

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Commission Nationale Linguistique Yom – Section Cotonou : Karim GOUNDI prend les rênes dans la continuité et le renouveau

La communauté Yom de Cotonou a vécu, ce dimanche 26, un moment majeur de son histoire associative et culturelle. Dans un climat empreint de sérénité, de responsabilité et de cohésion, s’est tenue l’élection du président de la Commission Nationale Linguistique Yom, section Cotonou, consacrant une nouvelle étape dans la vie de cette institution. À l’issue du scrutin, Monsieur Karim GOUNDI a été porté à la tête de la Commission, prenant la relève de l’Honorable IMOROU Tairou, président sortant. Ce passage de témoin, salué par l’ensemble des participants, illustre la maturité organisationnelle de la communauté Yom et son attachement aux valeurs démocratiques. Ce rendez-vous électoral a également été l’occasion de saluer le parcours et l’engagement de l’Honorable IMOROU Tairou, dont le mandat a été marqué par un leadership fédérateur et une action constante en faveur de la valorisation, de la préservation et de la transmission de la langue Yom à Cotonou. Son œuvre a contribué à consolider l’unité de la communauté et à jeter les bases d’une politique linguistique durable au profit des générations futures. En accédant à la présidence, Karim GOUNDI hérite d’une responsabilité majeure et d’une confiance renouvelée. Il lui revient désormais de poursuivre les acquis, tout en impulsant une dynamique nouvelle, fondée sur l’ouverture, l’innovation et l’engagement collectif, afin de renforcer davantage le rayonnement de la langue Yom dans l’espace urbain de Cotonou. Cette élection ouvre ainsi un nouveau chapitre pour la Commission Nationale Linguistique Yom, section Cotonou, portée par une ambition partagée dont la vision est de faire de la langue Yom un vecteur vivant d’identité, de transmission culturelle et de cohésion communautaire.

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Décès du journaliste Judicaël Gbaguidi pour cause de dialyse : Le mérite d’avoir mené un combat, pour le moment sans issue

Le journaliste béninois Judicaël Gbaguidi est décédé ce Mardi 27 Janvier 2026, des suites d’une insuffisance rénale qui l’obligeait à recourir régulièrement à la dialyse. Ces dernières années, il avait mené un combat long, éprouvant et visible contre la maladie, marqué par de nombreux appels à l’aide pour faire face au coût extrêmement élevé de son traitement. Un combat mené sans détour, parfois perçu comme insistant, mais toujours dicté par une seule urgence, celle de continuer à vivre. Contraint de ravaler sa fierté et d’exposer sa souffrance, Judicaël Gbaguidi avait fait le choix difficile de placer la survie au-dessus de toute considération personnelle. Grâce à quelques soutiens, il a pu tenir plus longtemps, exprimant constamment sa reconnaissance envers ceux qui l’ont aidé. Son combat, suivi par beaucoup, semblait malheureusement sans issue. Il s’achève aujourd’hui, laissant le souvenir d’un homme qui s’est battu jusqu’au bout et dont la dignité, loin de disparaître, s’est révélée dans l’épreuve. Toute la presse béninoise est aujourd’hui en deuil. La disparition de Judicaël Gbaguidi laisse un vide profond au sein de la corporation, qui s’incline devant la détermination et le courage dont il a fait preuve face à la maladie. Jusqu’au bout, il aura mené son combat avec une force remarquable, faisant de sa lutte un témoignage poignant de résilience. À travers cet hommage, ses confrères et consœurs saluent non seulement le journaliste, mais aussi l’homme, dont la ténacité et la dignité resteront gravées dans la mémoire collective.

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Guy Mitokpè après les législatives infructueuses pour LD: « Nous sommes à un carrefour où il faut décider, je déciderai »

Au lendemain des élections législatives de Janvier 2026, la parole de Guy Dossou Mitokpè, Secrétaire National à la Communication du parti Les Démocrates, était attendue. Elle est finalement intervenue ce Mardi 27 Janvier à travers une déclaration rendue publique depuis Abidjan, dans un ton à la fois reconnaissant et profondément humain. Dans cette sortie, l’homme politique dresse un premier bilan du scrutin, remercie les militantes et militants de son parti pour leur mobilisation et leur fidélité, mais surtout, il lève le voile sur une épreuve personnelle majeure qui a marqué cette période post-électorale. « Nous sommes arrivés à un carrefour », affirme-t-il, laissant entendre que l’heure est à la réflexion et aux choix décisifs. Guy Mitokpè tient cependant à préciser que la situation difficile qu’il traverse n’est pas liée, contrairement à ce que beaucoup pourraient penser, à l’issue des élections législatives. « Elle n’est pas liée à ce que nous avons traversé au cours des dernières élections », insiste-t-il. La douleur est ailleurs, plus intime, plus profonde. L’ancien candidat malheureux aux législatives révèle en effet avoir perdu sa belle-sœur, affectueusement appelée Dada Fely, un deuil qui, selon ses mots, a chamboulé son micro-onde. Ce décès est survenu au moment même où les résultats des élections étaient proclamés, donnant à cette période une charge émotionnelle particulièrement lourde. « Elle est partie et nous ne la reverrons plus, sauf avec le Seigneur à la fin de toute chose », confie-t-il avec gravité. Dans sa déclaration, Guy Mitokpè adresse un hommage appuyé à la disparue et formule une prière pour sa famille, demandant au Seigneur d’accorder force et courage à son épouse, aux parents, aux enfants et à tous ceux qui ont aimé Dada Fely, afin de continuer à avancer malgré la douleur. C’est donc dans ce contexte mêlant deuil personnel et réflexion politique que Guy Dossou Mitokpè conclut sa prise de parole par une phrase lourde de sens. « Nous sommes arrivés à un carrefour et, à un carrefour, on décide. Je déciderai. », dira-t-il. Une déclaration qui marque à la fois un temps de recueillement, de reconnaissance envers le peuple et les militants, et l’annonce d’une étape décisive dans son engagement politique à venir.

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Présidentielle d’Avril prochain : Paul Hounkpè pourrait bouleverser la carte

À l’approche de l’élection présidentielle d’Avril prochain, les grilles de lecture semblent déjà figées pour certains observateurs, prompts à installer le duo porté par le pouvoir de la rupture en position de force et à reléguer les autres candidatures au rang de simples figurants. Pourtant, l’histoire politique au Bénin comme ailleurs, enseigne une constante, celle du peuple qui a souvent le dernier mot. Dans ce contexte, le duo de la FCBE porté par Paul Hounkpè, mérite une attention particulière. Ceux qui s’emploient à présenter la tête de pont du duo comme inférieur ou sans réelle chance prennent le risque de sous-estimer une dynamique politique qui peut, à bien des égards, surprendre. Et pour cause !  Il ne s’agit pas ici d’une élection secondaire ou de routine, mais d’un scrutin majeur, décisif pour l’orientation du pays. À ce niveau, aucune candidature ne peut être traitée avec légèreté, aucune carte ne peut être écartée avant le verdict des urnes. La présidentielle n’est pas une science exacte. Elle est faite de contextes, de ressentis populaires, mais aussi d’espérance collective. Et sur ce terrain, Paul Hounkpè avance avec un argument central : l’alternative. Une alternative politique, mais aussi une alternative de gouvernance, dans un pays où une partie significative de la population exprime le désir de tourner la page d’un cycle marqué par les sacrifices, un recul démocratique flagrant, le serrage des ceintures et une pression sociale persistante. En effet, beaucoup de Béninois s’interrogent sur la continuité annoncée avec persistance par le duo de la mouvance. Pour eux, l’élection d’Avril pourrait prolonger un système qu’ils jugent éprouvant, sans garantie d’inflexion réelle. C’est précisément dans cet espace de doute et d’attente que la candidature de la FCBE peut trouver un écho puissant, en incarnant une rupture possible et une écoute renouvelée des aspirations populaires. Enfin, il serait illusoire d’oublier une réalité profondément ancrée dans les consciences qui enseigne que le pouvoir n’est jamais uniquement le produit des stratégies humaines. Il est aussi, pour beaucoup, de l’ordre du divin. Rien n’est donc acquis à l’avance, aucune victoire n’est écrite avant le jour du vote. En politique, surtout lors d’une présidentielle, la surprise n’est jamais loin. Et à quelques mois de l’échéance, une certitude s’impose ; Paul Hounkpè ne doit pas être sous-estimé. Dans une élection où tout peut basculer, il pourrait bien être l’une des grandes inconnues capables de rebattre les cartes et de déjouer les pronostics les plus assurés.

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Wadagni toujours à son poste de ministre des finances : Le gouvernement se défend face aux polémiques

Alors que les polemiques autour de la double casquette de Romuald Wadagni s’intensifient, l’Exécutif sort du silence pour clarifier sa position. Face à la presse, le porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbedji a tenu à apporter des clarifications au sujet du Ministre d’État en charge de l’Économie et des Finances et désormais candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2026. Selon lui, la polémique repose davantage sur des perceptions politiques que sur des faits concrets. Romuald Wadagni, affirme-t-il, continue d’assurer pleinement ses responsabilités ministérielles tout en préparant sa campagne. Un choix assumé par l’Exécutif qui réfute par ailleurs toute idée de conflit de priorités. « Il est bon de constater que le ministre assure pleinement ses fonctions tout en préparant sa campagne », a-t-il déclaré. Pour le gouvernement, cette situation n’aurait rien d’exceptionnel. Au contraire, poursuit-il, elle traduirait même une aptitude recherchée chez un futur Chef de l’État. Et dans une gouvernance axée sur la performance, il sied, selon l’argumentaire officiel, de pouvoir compter sur des dirigeants capables de mener plusieurs fronts à la fois. Romuald Wadagni serait ainsi l’illustration de ce profil de « chef d’orchestre » capable de coordonner l’action publique sans relâche. Pour certains, une démission prématurée du Ministre candidat à la présidentielle de 2026 créerait plus d’incertitudes qu’elle n’apporterait de garanties éthiques. D’ailleurs, dans un pays engagé depuis une décennie dans des réformes majeures, il sied, selon cette lecture, que les dirigeants fassent preuve d’endurance, de méthode et de rigueur. Le futur président, soutiennent-ils, devra être capable de gérer plusieurs dossiers complexes simultanément à l’image de ce que fait aujourd’hui le ministre d’État. Une position loin de faire consensus dans les débats. En effet pour d’autres, le maintien de Wadagni au gouvernement après la validation de sa candidature par la CENA poserait un problème d’éthique et d’équité électorale. Ils estiment qu’un candidat à la magistrature suprême ne peut continuer à exercer des fonctions aussi stratégiques sans brouiller les lignes. La question est donc de savoir s’il faut véritablement privilégier la continuité de l’action gouvernementale ou poser des garde-fous plus stricts en matière d’éthique politique.

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Sénat, nouvel organe constitutionnel: L’institution accueillera dans ses rangs probablement 2 anciens Présidents de la République

La réforme constitutionnelle adoptée par l’Assemblée nationale béninoise dans la nuit du 14 au 15 Novembre 2025 institue la création d’un Sénat au sein du système institutionnel béninois, marquant une transformation majeure de l’architecture politique du pays à partir de la dixième législature. Cette réforme, répond à une proposition de loi présentée par des députés de la majorité présidentielle et prévoit la mise en place d’une chambre haute composée d’au moins 25 à 30 membres, incluant notamment les anciens Présidents de la République en tant que sénateurs de droit, ainsi que des personnalités issues des hautes institutions de l’État et des forces de défense et de sécurité. L’objectif affiché par les initiateurs du texte est que ce Sénat agisse comme un organe de régulation de la vie politique pour renforcer l’unité nationale, la sécurité et la paix sociale, ainsi que pour assurer une continuité institutionnelle fondée sur l’expérience accumulée par ces personnalités clés. Dans ce contexte, un ancien Président béninois et un autre très bientôt sont particulièrement cités comme susceptibles de siéger dans cette nouvelle institution. Nicéphore Soglo, figure parmi les anciens Chefs d’État appelés à intégrer le Sénat en tant que membre de droit selon les dispositions prévues par la révision constitutionnelle. Patrice Talon, Président en exercice depuis 2016 et qui achèvera son second mandat en Avril 2026, a affirmé publiquement son intention de siéger au Sénat une fois son mandat présidentiel terminé, sans préciser s’il en assumerait la présidence ou une autre fonction dirigeante au sein de la chambre haute.  En revanche, l’ancien Président Thomas Boni Yayi a rejeté catégoriquement l’idée de participer à cette nouvelle institution. Dans une déclaration rendue publique le 3 Novembre 2025, Boni Yayi a précisé qu’il ne siégera pas dans le nouveau Sénat, estimant que sa création n’est « ni opportune ni légitime ». Il a qualifié cette initiative d’antidémocratique, jugeant qu’elle va à l’encontre des principes fondamentaux de la séparation des pouvoirs et du bon fonctionnement des institutions républicaines, et qu’elle risque de compromettre la cohésion sociale ainsi que les acquis démocratiques du pays. Cette divergence de positions au sein des anciens chefs d’État béninois souligne les tensions politiques actuelles autour de la réforme constitutionnelle, alors que le pays s’apprête à vivre une transition politique importante avec les élections présidentielle et législatives de 2026. Le débat sur la légitimité et l’opportunité d’un Sénat reste vif, avec des partisans qui y voient un moyen d’intégrer davantage d’expertise institutionnelle dans la gouvernance, et des opposants qui y perçoivent un risque de dérive institutionnelle.

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Non engagement des ressources de l’État dans la campagne présidentielle : L’opinion n’attend que cela du ministre-candidat Wadagni

Dès lors que les autorités gouvernementales ont officiellement soutenu qu’aucun texte n’oblige pas le ministre d’État chargé de l’Économie et des Finances, Romuald Wadagni, à démissionner de ses fonctions parce qu’il est candidat à l’élection présidentielle, le débat s’est naturellement déplacé du terrain juridique vers celui de la morale publique et de l’éthique républicaine. Si la légalité de son maintien au gouvernement ne fait pas obstacle, l’opinion nationale attend désormais une ligne de conduite irréprochable, fondée sur une séparation stricte entre les moyens de l’État et les activités de campagne électorale. En effet, la sensibilité particulière du portefeuille ministériel qu’il dirige renforce cette exigence. À la tête des finances publiques, Romuald Wadagni incarne l’orthodoxie budgétaire, la rigueur dans la gestion des deniers publics et le respect des règles administratives. Dans ce contexte, toute confusion réelle ou supposée entre ressources publiques et ambitions politiques personnelles serait lourdement préjudiciable, non seulement à sa propre image, mais aussi à la crédibilité de l’action gouvernementale dans son ensemble. C’est pourquoi une large frange de l’opinion estime que, même en l’absence d’une obligation légale formelle, l’abstention totale de l’utilisation des fonds, moyens logistiques ou symboles de l’État à des fins de campagne constitue un impératif moral. Cette posture est perçue comme le minimum attendu d’un ministre qui aspire à la magistrature suprême tout en demeurant en fonction. Elle permettrait de lever toute suspicion d’avantage indu et de préserver l’équité du jeu démocratique. Au-delà des discours et des justifications juridiques, c’est donc sur le terrain des actes que Romuald Wadagni est attendu. Le respect strict de l’orthodoxie financière et administrative, y compris dans le contexte électoral, conditionnera largement sa crédibilité personnelle et la confiance que l’opinion accordera à sa candidature. En définitive, pour un ministre-candidat des Finances, la probité ne peut être seulement proclamée ; elle doit être démontrée, de manière visible et constante.

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Lancement du mouvement « Forces Wadagni-Le Bénin en marche » : Invité d’honneur, le Président mondial de la FOPA délivre un message de paix

Porté par une ferveur populaire et une forte charge symbolique, le lancement du Mouvement « Forces Wadagni-Le Bénin en marche » ce Samedi 24 Janvier 2026 dans la salle des fêtes Castel à Zopah à Abomey-Calavi, s’est imposé comme un signal politique fort en faveur de la paix, de l’unité et de l’espérance nationale. Cette cérémonie a rassemblé une foule impressionnante de personnalités venues de divers horizons sociaux, religieux, traditionnels et politiques. Invité d’honneur de cette sortie officielle, S.E. Majesté Gilbert Dakè Abiakou Djokess Kpotokan II, Président mondial de la FOPA, Empereur des peuples Anan Ifè d’Afrique et Consultant émérite en gestion des conflits politiques et dialogue interreligieux, a délivré un message fort et rassembleur. Dans son allocution, après avoir fait observer une minute de silence en mémoire des personnes ayant perdu la vie lors des événements regrettables du 7 Décembre dernier ; un acte salué par l’assistance pour sa forte portée spirituelle, il a salué la vision du Mouvement Forces Wadagni, qu’il a présentée comme un creuset de valeurs essentielles telles que la paix, la justice, la cohésion sociale et le vivre-ensemble. Soutenant sans équivoque la candidature de Romuald Wadagni, qu’il a qualifié de « fils du pays » doté d’espérance et de compétences solides, le Président mondial de la FOPA a exprimé sa conviction que le candidat porté par le mouvement est le meilleur choix pour conduire le Bénin vers un avenir radieux. Il a insisté sur la capacité de Romuald Wadagni à impulser une dynamique économique nouvelle, créer des emplois et réduire durablement la pauvreté, tout en promouvant le dialogue inclusif et la solidarité nationale et africaine. L’événement a également été marqué par la présence d’une forte délégation de plus cent personnes conduites par le Président mondial de la FOPA et composée de têtes couronnées, de responsables religieux et de leaders politiques. Parmi elles, figuraient notamment le Révérend Noël Djossou de l’Église du Christianisme Céleste, le Prophète Awini de la RENASED, le jeune leader politique et philanthrope Assoumondji Théodore des Collines, l’Imam Sheck Tairou Essiaka, Sa Majesté Sunmadjèhouéyin de l’ANASEMA, et bien d’autres figures influentes conduite bien évidemment par S.E. Majesté Gilbert Dakè Abiakou Djokess Kpotokan II, Président mondial de la FOPA. Au terme de cette rencontre perçue comme une nouvelle étape dans la mobilisation d’une jeunesse unie, active et engagée, un appel solennel a été lancé au peuple béninois pour soutenir le Mouvement « Forces Wadagni-Le Bénin en marche » et accompagner le duo candidat WADAGNI–TALATA. Dans une ambiance empreinte d’espoir et de ferveur patriotique, les participants ont réaffirmé leur foi en un Bénin de paix, de développement et d’unité, convaincus qu’ensemble, la différence peut être faite.

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Présidentielle d’Avril 2026: Nouvel Élan de Moussiliou Djaboutouboutou derrière Romuald Wadagni pour la continuité

À l’approche de l’élection présidentielle du 12 Avril 2026, le mouvement Nouvel Élan, conduit par Moussiliou Djaboutouboutou, envisage clairement un repositionnement stratégique bien assumé. Tête de liste du parti Moële-Bénin dans la 14ᵉ Circonscription électorale lors des élections législatives du 11 Janvier dernier, Moussiliou Djaboutouboutou à travers son mouvement affirme désormais sa volonté de s’investir pleinement dans la dynamique de la présidentielle du 12 Avril 2026, en apportant un soutien clair et structuré au ministre d’État Romuald Wadagni, avec pour objectif principal, contribuer à une élection marquée par un taux de participation plus élevé. En effet, pour Nouvel Élan, ce positionnement s’inscrit dans une cohérence idéologique assumée depuis plus d’une décennie. « Dans la lignée politique du Nouvel Élan, nous défendons la jeunesse et la cause des jeunes depuis une dizaine d’années. Nous voyons en Romuald Wadagni un charisme, un modèle et un profil capable de relever le défi avec la jeunesse au Bénin », affirme Moussiliou Djaboutouboutou. Au-delà du profil du candidat, Nouvel Élan lie son engagement à un enjeu démocratique majeur ; celui de la participation électorale. Le mouvement entend jouer un rôle actif pour mobiliser les citoyens autour du scrutin présidentiel. « Soutenir Wadagni avec Nouvel Élan, c’est aussi travailler à élever le taux de participation à l’élection du 12 Avril, afin qu’il soit élu comme un président historiquement légitime, avec un taux beaucoup plus élevé, par l’ensemble des Béninois », soutient son leader, qui insiste sur la nécessité d’une adhésion populaire large et visible. Pour Nouvel Élan, l’expérience gouvernementale de Romuald Wadagni constitue un autre argument central. Après près d’une décennie aux côtés du président Patrice Talon, le ministre d’État est perçu comme un acteur maîtrisant les rouages de l’action publique et capable d’assurer la continuité des réformes. « Étant donné qu’il a fait ses armes aux côtés du chef de l’État depuis une dizaine d’années, nous savons qu’il pourra, dans la même dynamique, renforcer la position du Bénin sur la scène internationale », explique Moussiliou Djaboutouboutou, tout en mettant l’accent sur la promotion d’une nouvelle génération de cadres. Enfin, Nouvel Élan affirme que son soutien ne se limite pas à la conquête du pouvoir, mais s’inscrit dans une perspective de gouvernance durable. « Nous avons décidé de l’accompagner non seulement pour son élection, mais surtout pour l’aider à mieux gérer le Bénin. Amener la population à l’accompagner dans ses réformes, c’est le plus important pour relever davantage le pays dès Avril 2026 », conclut Moussiliou Djaboutouboutou, résumant ainsi l’esprit d’un engagement présenté comme politique, générationnel et résolument tourné vers l’avenir.

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