Duo-candidat des Démocrates à la présidentielle : Le gain de faire peser Boni Yayi dans le processus de désignation

Même n’étant candidat à aucune élection, la personnalité au sein de l’opposition qui fait le plus paniquer le pouvoir de la rupture est l’ancien Chef de l’Etat, Boni Yayi. Son implication personnelle dans des projets politiques fait souvent fausser les calculs du régime en place obligé de revoir ses copies. En effet, grâce en partie à lui, Les Démocrates ont assuré leur présence à l’Assemblée nationale et s’emploient depuis pour l’équilibre du jeu démocratique. Il n’est pas inutile d’insister sur le combat sous le leadership de Boni Yayi et qui permet aux Démocrates d’assurer le nécessaire en termes d’engagements vis-à-vis du peuple. Ces rappels pour inviter les membres du parti Les Démocrates à continuer à tirer profit de Boni Yayi Président en exercice du parti et dont les options restent bénéfiques pour le regroupement.  Pour les élections générales de 
2026 surtout l’élection présidentielle, son apport à la désignation du duo-candidat sera déterminant à travers le choix pour briser le rêve de la mouvance. Et loin de l’idée d’orienter sur le processus de désignation, beaucoup demandent à faire peser l’ancien Chef de l’Etat dans la procédure pour la désignation du duo-candidat. Certes, suivant l’annonce faite, le dévoilement du duo sera effectif en octobre prochain au détour d’un processus confié à une commission nationale mais il sied que Boni Yayi garde un regard vigilant sur ce qui sera fait pour veiller à faire sortir des personnes à même de défendre les couleurs du parti face à la mouvance. Il faudra convaincre à travers ces choix, les militants qui ne peineront pas à suivre en son temps le mot d’ordre. Il s’agit d’une préoccupation à laquelle il faut tailler d’importance dans les stratégies pour assurer l’alternance au sommet de l’Etat. 

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Attelage avec l’UP : Le PRD de Houngbédji prépare méthodiquement son retrait

La collaboration entre le PRD et l’UP matérialisée par la mise ensemble des deux formations politiques pour donner naissance à Union Progressiste Le Renouveau (UPR) pourrait être davantage affectée si le plan envisagé par la jeunesse militante du parti tchoco-tchoco arrivait à être concrétisé. En effet, se sentant un peu comme délaissés et livrés à leur propre sort depuis l’aventure avec le regroupement présidé par Joseph Djogbénou, des jeunes du PRD au moins trois mille, projettent une journée de réflexions au siège de la formation politique à Porto-Novo.  Ce sera l’occasion aux dires de l’un des vice-présidents du parti, de se retrouver pour relancer comme par le passé les activités afin poursuit-il, de sortir de l’état d’hibernation dans laquelle végète la jeunesse dudit parti. Des assises qui seront sanctionnées par des résolutions en direction du Président Adrien Houngbédji sans doute pour l’orientation à donner au PRD après la sorte de brouille avec le pouvoir générée par son combat au bénéfice des exilés, des détenus politiques et pour la participation de tous les courants politiques aux élections générales de 2026. « Ce sont les mouvements de jeunesse du PRD qui ont décidé de se retrouver en une journée de réflexions ; un forum qui nous permet de reprendre nos activités comme par le passé. Et dans ce cadre, nous prévoyons de réunir à Porto-Novo à notre siège plus de 3000 jeunes qui viendront des quatre coins du Bénin et de la diaspora. Cette initiative a déjà eu un résultat très positif par le simple fait que nous avons commencé par nous réunir à nouveau autour des questions touchant l’avenir et touchant également à la vie de nos camarades militants.  Comme vous savez, le Président Adrien Houngbédji nous a toujours offert un cadre de réflexions et de participation aux actions du parti ; un parti qui a beaucoup contribué à la paix et au progrès de notre pays. Il est question de redonner à cette jeunesse du parti une opportunité de se réorganiser et d’apporter sa contribution comme l’ont fait certains de nos ainés et comme nous le faisions encore il y a quelques moments », fait savoir le vice-président du PRD pour qui, depuis l’attelage avec l’UP, les initiatives comme les universités de vacances ont manqué aux jeunes du PRD pour réfléchir sérieusement sur leur avenir. « Depuis quelques années, cette jeunesse en pointe dans le parcours du PRD est presqu’en hibernation. Et je vous dirai que notre vie militante autrefois très active s’est limitée depuis lors à de rares participations de nos camarades à des rencontres avec nos partenaires sans qu’on ne puisse obtenir de réelles opportunités d’épanouissement. Nous ne pouvons pas passer perdre au profit tout notre engagement au PRD. C’est donc ce qui nous motive. Ensuite, nous avons accueilli avec un grand espoir les propositions du Président Adrien Houngbédji visant à apaiser le climat social et politique de notre pays par la libération des prisonniers politiques, le retour au pays des exilés ainsi que la participation de tous les courants politiques aux prochaines élections. Et suite à cela, plusieurs mouvements de jeunes du parti sont allés témoigner leur soutien au Président Me Adrien Houngbédji. Tout le monde sait que la paix tient à cœur au Président Me Adrien Houngbédji et tout ce qu’il a dit était en phase avec ce que nous vivons ; cette jeunesse du parti qui est en hibernation », ajoute-t-il comme pour justifier de la pertinence de la rencontre envisagée et qui pourrait déboucher sur des résolutions visant à acter le retrait du PRD de l’UPR. « Personne n’est dupe que ce combat du Président Houngbédji est en faveur de la jeunesse. Aucun projet pour les jeunes et pour notre société en général ne peut aboutir sans un climat de paix, de justice, d’équité et de concorde nationale. Les jeunes du parti ont voulu prendre leurs responsabilités », informe-t-il mettant un accent sur la soif de la jeunesse militante PRD de se réorganiser face aux défis.  « La journée de réflexions va nous permettre de faire des recommandations au Président du parti en conformité avec nos aspirations profondes. Nous nous sommes dits que nous sommes engagés dans la politique pour être les propres acteurs de notre destin et non pour être des spectateurs impuissants, humiliés et méprisés continuellement. Nous ne faisons que ce que nous avons appris à travers l’école du parti qui fut les universités de vacances sans oublier nos creusets respectifs de jeunes qui bénéficiaient librement de l’encadrement du parti. Depuis lors, l’alliance avec l’UP, nous avons pensé que nous allons continuer à trouver l’espace d’échange entre nous les jeunes. Mais cela nous a manqué et nous réfléchissions depuis par rapport à comment nous allons nous réorganiser au sein des mouvements de jeunes du parti. Et du coup comme le Président nous a offert l’occasion de discuter par rapport à son appel à l’apaisement de la vie sociale et politique, nous avons saisi la balle au bond », précise-t-il tout en insistant sur le caractère non formel selon lui, de l’attelage entre le PRD et l’UP.  « Du côté de droit, le PRD n’a jamais disparu ; l’UP aussi. C’est l’UPR qui est né sans acte de naissance. La loi prévoit que les partis avant de faire fusion et de disparaitre devraient pouvoir chacun organiser des congrès de dissolution. Nous n’avons pas organisé ce congrès de dissolution et l’UPR aussi », laisse-t-il entendre tout en renseignant sur la sorte de traitement au PRD dans l’UPR. « Nous avons accueilli l’expérience avec l’UPR comme toute nouvelle aventure de coopération voire de partenariat avec d’autres citoyens de notre pays. Moi, en tant que l’un des vice-présidents du parti, je n’ai jamais participé à une assise, conclave ou manifestation où il était question de la disparition du parti. Nous avons pensé que c’est une nouvelle expérience qui serait enrichie par nos débats, nos projets de la jeunesse. Mais depuis le début de cette affaire, nous sommes privés de tout », déplore-t-il renseignant sur la prise en main de son avenir par la jeunesse militante PRD.

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Elections générales 2026 inclusives et apaisées : Le parti Les Démocrates insiste sur la relecture du Code électoral

Le parti d’opposition Les Démocrates relance le débat en rapport avec le Code électoral pour exiger la relecture du document en vue d’assurer des élections transparentes et apaisées en 2026. Face aux hommes des médias ce Dimanche 18 Mai 2025, les responsables de la formation politique, au détour d’une séance d’échange et d’information, ont alerté sur les dangers que présente le Code électoral en l’état pour inviter à agir dans l’urgence au profit de tous.  Pour l’essentiel, la rencontre tenue au siège du regroupement LD à Cotonou a été l’occasion pour le député Joël Godonou, l’ancien ministre Alassane Tigri, le Premier Vice-président Eric Houndété et le Secrétaire National à la Communication  Dr Guy Dossou Mitokpè de remercier les journalistes pour leur accompagnement à la visibilité du parti et d’attirer à travers eux, l’attention de l’opinion nationale sur des dispositions  du Code objet d’achoppement au sein de la classe politique béninoise. Intervenant au détour d’une communication,  le SNC Dr Guy Dossou Mitokpè a relevé des dispositions crisogènes du Code électoral avant de marteler que pour  chaque article incriminé, le parti LD n’a pas manqué de faire des propositions pour éviter un éventuel blocus en 2026. Seulement, fait-il savoir,  ce qui continue d’indigner les responsables du parti Les Démocrates est que les acteurs de la mouvance ne mesurent pas encore les risques liés à la-non relecture du Code électoral. «Le Bénin est le seul pays au monde où le taux demandé par le législateur dans un système de parrainage est élevé. La France que nous avons l’habitude de copier demande par exemple 500 parrains sur 42.000 possibles donc probablement un avoisinant de 2% », a précisé Dr Guy Dossou Mitokpè dans sa communication. Appelant à l’accompagnement des hommes des médias dans cette démarche d’anticipation sur les risques de crise que le Code électoral en l’état pourrait engendrer dans son application lors des prochaines échéances électorales, il espère que les imperfections seront corrigées pour le bien de tous. Pour l’honorable Eric Houndété qui reconnaît que le parti n’a pas été totalement satisfaisant lors des dernières élections, un travail de mobilisation sérieuse se fait sur le terrain malgré les différentes tentatives du pouvoir pour empêcher Les Démocrates de rencontrer les militants. Sur la question des pourcentages par Circonscription Electorale pour être éligible au partage des sièges, il fera remarquer que c’est un piège dans lequel la mouvance ne manquera pas de tomber. Il appelle à revoir les dispositions qui fâchent en vue de garantir des élections générales  dignes du nom. Sur le sujet lié à la désignation du duo-candidat du parti, Nouréni Atchadé, Président du Groupe parlementaire des Démocrates, a laissé entendre que rien ne se fait dans la précipitation surtout face aux exigences actuelles du Code électoral. Il rassure que tout se fera de façon à assurer l’alternance même au sommet de l’Etat dès 2026.  Mais pour  prévenir le chaos, il faudra aller à la révision du Code électoral et le parti Les Démocrates insiste sur cet aspect. 

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Présidentielles de 2026 au Bénin : La longue liste de ceux qui ruminent en douce leurs ambitions

Au Bénin, à moins d’un an de l’élection présidentielle de 2026, les potentiels candidats se font toujours attendre. Du côté de la mouvance comme celui de l’opposition,  c’est l’absence totale de déclaration d’intentions pour la compétition à la succession de Patrice Talon. Par respect du principe de discipline de groupe pour les uns et par crainte de représailles pour les autres, tous n’attendent visiblement que le mot d’ordre de qui de droit pour passer à l’acte. Et pourtant, ils sont nombreux à nourrir l’intention de briguer la magistrature suprême pour tenter de diriger le Bénin à la suite de l’actuel Chef de l’Etat. Mais les exigences du système partisan et le contexte politique présent sans doute sonnent comme un frein à l’expression de leurs ambitions laissant toujours dans l’attente le peuple. Sous  un autre angle, le traitement subi par des citoyens ayant dévoilé plus tôt leurs ambitions pour la présidentielle en 2021 sert de leçons aux présidentiables qui ruminent pour le moment en douce leur projet de candidature. Ils préfèrent d’abord garder sur eux la nouvelle quitte à la dévoiler le moment propice. Au sein des regroupements politiques, l’on attend les mots d’ordre des premiers responsables pour situer sur les intentions. Et presque tout se rapporte surtout à la mouvance à la personne de l’actuel Président de la République pour la conduite à tenir en son temps. C’est une situation inédite à laquelle beaucoup cherchent d’explications à quelques mois de l’élection présidentielle de 2026.

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Requalification et renvoi en instruction du dossier Houndégnon : Ça sent encore plus compliqué pour l’ancien DGPN

L’ancien Directeur Général de la Police Nationale, Louis Philippe Houndégnon, poursuivi devant la Criet pour harcèlement à travers un système de communication et incitation à la rébellion et qui devrait être situé ce Lundi 19 Mai 2025 sur son sort, voit les choses tourner autrement. En effet, à la place de la peine que pourrait lui infliger la Cour, son dossier a connu un rebondissement amenant la Criet à ordonner une instruction complémentaire. Pour l’essentiel, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme a requalifié les faits reprochés à l’ancien DGPN de « nature criminelle » pour envoyer en instruction le dossier concernant l’ex patron des flics.  Initialement jugé pour harcèlement à travers un système de communication et incitation à la rébellion, le Général à la retraite retourne en détention préventive en attendant les suites de l’enquête judiciaire approfondie. Pour rappel, le ministère public, lors de l’audience précédente, avait requis une peine de deux ans de prison et une amende de deux millions de FCFA contre Houndégnon. Il reproche au prévenu ses prises de parole publiques jugées irresponsables au regard de son statut et de son influence dans la société. En évoquant entre autres des sollicitations présumées à participer à un coup d’État, Louis Philippe Houndégnon aurait, selon le Procureur, perturbé la paix publique et appelé à une remise en cause de l’ordre constitutionnel. Pour la Cour, de tels propos venant d’un officier de haut rang justifient une requalification des faits et un approfondissement de l’instruction pour permettre au ministère public de mieux étayer ses accusations. Une décision en défaveur de Louis Philippe Houndégnon qui voit sa situation se compliquer.
 
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Talon-Houngbédji : Nécessité de ne pas négliger la sorte de froideur

Depuis ses plaidoyers au profit des exilés et détenus politiques, les relations entre l’ancien Président de l’Assemblée nationale Me Adrien Houngbédji et le Chef de l’Etat semblent être affectées. Rien qu’à prendre en considérations le déferlement médiatique contre l’ancien numéro 1 du Parlement béninois pour sa nouvelle position, plus d’un avancent que les consignes proviennent peut-être d’en haut pour chercher à décourager le patriarche qui a osé orienter sur le bon chemin. Et ce qui devrait depuis se calmer prend une autre tournure pour exposer au grand public  les mésententes au sein de la mouvance. Les intérêts et les calculs politiques dans la perspective des élections générales de 2026 semblent être au cœur de la sorte d’éloignement entre les deux personnalités ; une crise encouragée de part et d’autre par des soutiens qui s’investissent à attiser en quelque sorte le feu. Une situation pas la bienvenue en cette veille d’élections générales où l’addition et la multiplication restent bénéfiques  pour les acteurs et formations politiques. D’où l’appel pressant lancé par beaucoup en direction de Patrice Talon et Boni Yayi pour faire conjuguer au passé leur différend au profit de leurs soutiens et du nécessaire pour remporter les élections à venir. 

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Poursuite des activités de Génération Aïvo : Signe de la valeur et de l’importance incarnées par l’universitaire

L’universitaire Joël Aïvo reconnu coupable après jugement à la Criet des faits d’atteinte à la sûreté de l’État et de blanchiment de capitaux et qui a fermé déjà quatre années de détention, reste dans le cœur de ses admirateurs qui vulgarisent ses idées. Regroupés au sein du mouvement Génération Aïvo qui n’est pas un parti politique mais un regroupement d’hommes et de femmes acquis à la cause du Professeur Joël Aïvo, ils travaillent à maintenir dans le débat public le nom de l’universitaire dont les compétences ne sont plus à prouver.  Et c’est ce qui explique l’installation des coordinations communales de Génération Aïvo dont celle de la ville de Porto-Novo et des cinq arrondissements effectifs depuis ce Samedi 17 Mai 2025.  Pour l’essentiel, clamant leur fidélité à Joël Aïvo, les responsables dudit mouvement promettent d’aller au contact de la population pour écouter, expliquer et convaincre sur les idées de Joël Aïvo« Porto-Novo entre officiellement dans la dynamique Aïvo. Une dynamique de rupture, avec le silence, la peur et la résignation. Une dynamique de construction, de vérité et d’espoir. Le Professeur Frédéric Joël Aïvo que nous soutenons incarne cette vision », a laissé entendre Nicolas Kladno, Président du comité d’organisation de l’événement. Il fera le vœu d’activités intenses de la coordination communale de façon «inclusive et stratégique ». « C’est par fidélité à notre combat pour la démocratie que nous sommes là. C’est par fidélité à votre volonté, à la volonté de nos militants, à la détermination du peuple béninois de défendre la liberté, la justice et la paix pour tous, que nous sommes là », a martelé Maurille Houssou, Coordonnateur de Génération Aïvo dans la 19ème Circonscription Electorale. La liberté étant l’un des principes de la démocratie prônée par Génération Aïvo, le Coordonnateur n’a pas hésité à l’évoquer. Depuis son pupitre, il a réclamé la « la liberté pour les frères et sœurs en prison, le retour des personnes en exil dans leurs familles ». « Nous voulons le consensus autour des grandes décisions qui engagent l’avenir de ce pays », a-t-il laissé entendre. Pour le Coordonnateur, l’événement de Porto-Novo revêt une particularité parce que c’est la ville de naissance du Professeur Aïvo dont les mérites continuent d’être célébrés. D’ailleurs, pour Barkatou Sabi Boun, Déléguée générale nationale du mouvement Génération Aïvo, la mission est d’aller dans tous les quartiers et maisons pour continuer à porter le message de paix, de rassemblement et du développement dans la démocratie. La première responsable a invité les militants et sympathisants à imaginer que le Professeur Joël Aïvo n’est pas en prison mais caché quelque part pour revenir plus fort. Elle a émis le vœu de venir à une prochaine manifestation avec le Professeur à ses côtés. « Je voudrais vous dire, en tout cas moi c’est mon vœu, la prochaine fois que je viendrai à Porto-Novo, je veux revenir avec le Professeur Joël Aïvo », a-t-elle souhaité vantant les qualités de l’universitaire jeté en prison pour de présumés faits en rapport avec les élections.

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Télévisions émettant  par satellite sommées de cesser leurs activités : La HAAC pour situer sur le processus de régularisation

Les télévisions privées émettant par satellite et disponibles sur le territoire béninois, ont été  sommées de cesser immédiatement leurs activités. La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) à travers un communiqué à la signature du Secrétaire Général de l’institution, Dr François Awoudo et repris ce 16 Mai 2025, a invité pour une dernière fois les promoteurs concernés au respect des règles qui régissent et encadrent le secteur des médias au Bénin. En effet, à travers le second communiqué, les chaînes de télévisions dans le cas qualifiées de télévisions pirates,  sont appelées à suspendre leurs activités pour accomplir d’abord les formalités administratives. Une mission d’assainissement de la HAAC que plus d’un demandent à faire suivre d’actes pour faciliter la régularisation de la situation des médias concernés. La main qui tape l’enfant devant être celle pour le consoler, il est suggéré à la HAAC de fixer sur les dossiers à fournir par les médias en question pour fonctionner suivant la législation béninoise. Rappelant que dans le rang des promoteurs,  certains quand bien même ayant des engagements et des contrats en cours, se sont pliés à la décision de l’institution de régulation en cessant immédiatement toute diffusion, beaucoup invitent la HAAC à prendre en compte ces paramètres pour situer sur le processus de régularisation. Il sied de mentionner que les télévisions en question appartiennent à des églises ou à des particuliers qui traitent de l’actualité classique ou religieuse et/ ou font la promotion de la culture  endogène. Seulement, elles échappaient jusqu’à un moment récent à tout contrôle et ceci en dépit de la sensibilité de ce qu’elles diffusent parfois. D’où la pertinence de la mesure de la HAAC de les contraindre à l’accomplissement de formalités administratives avant toute action. Mais la HAAC qui a su bien amorcer les choses, devra fixer sur la suite pour  permettre aux promoteurs des télévisions dans le cas de se mettre en règle. Il n’y a pas à perdre de vue qu’en dehors des matériels,  c’est à des contrats à hauteur de plusieurs millions de francs CFA que souscrivent depuis l’étranger les responsables des télévisions en question pour l’hébergement sur le bouquet, desdites chaînes . Des investissements à sécuriser  au même titre que les nombreux emplois à travers l’implantation de ces chaînes de télévisions.

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Interpellation du Président du parti «Le Libéral» : La soif et l’empressement politique mettent Richard Boni Ouorou dans des pétrins

De présumés faits de corruption dans le processus d’enregistrement définitif du parti Le Libéral au ministère de l’intérieur ont été enregistrés conduisant à l’interpellation de plusieurs personnes dont le Président du parti, Richard Boni Ouorou. Selon le récit présenté par le ministre Alassane Seibou, l’enregistrement du parti politique ‘’Le Libéral’’ (LLB)  a suivi un parcours administratif particulièrement long et complexe et  a à un moment donné précisément au moment des diligences pour la validation définitive,  basculé dans le scandale. Le ministre Alassane Seibou explique avoir été alerté par « des sources dignes de foi » de faits de corruption impliquant deux cadres du ministère : l’un de la Direction des Partis politiques et des Affaires électorales, l’autre de la Direction des Affaires intérieures et des Cultes. Selon les informations recueillies, « le cadre en service à la Direction des Affaires intérieures et des Cultes aurait approché le principal responsable du parti en création pour lui proposer des facilitations contre rémunération de sa part en vue de faire aboutir son dossier au ministère de l’intérieur et de la sécurité publique. Proposition à laquelle ce dernier aurait adhéré ». Le même agent aurait alors contacté un collègue de la Direction des Partis politiques et des Affaires électorales, le convainquant à son tour contre promesse de rétribution. « Ainsi les intéressés auraient perçu d’importantes sommes d’argent du principal responsable du parti en création », a précisé le ministre qui, face à la gravité des faits, informe sur la réaction  de sa part.  «J’ai diligemment instruit le Directeur général de la Police Républicaine de faire interpeller les intéressés ainsi que le présumé corrupteur et d’activer la Brigade économique et financière pour clarifier la situation. J’ai par ailleurs suspendu les deux cadres de leur position administrative respective sans préjudices des poursuites judiciaires qui en découleront », laisse entendre le ministre  qui rappelle que le respect de la légalité et de l’éthique doit être la règle à tous les niveaux de l’administration.  Il venait de mettre à nu et sous réserves d’autres détails à l’évolution du dossier, la sorte de supercherie de la part en l’occurrence du principal responsable du parti Le Libéral pour se faire servir au détour d’un processus tortueux. Richard Boni Ouorou qui cache à peine ses ambitions politiques venait d’être démasqué pour répondre dès accusations à son encontre. Une situation qui fait dire à beaucoup que la soif et l’empressement politique ont mis le Président du parti Le Libéral dans des pétrins.

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Récurrentes critiques à son encontre : Les détracteurs de Boni Yayi commencent par chuter devant lui

Le prix de l’humilité et de la patience, c’est la victoire et la gloire. L’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi  qui  expérimente ces recettes en tout cas depuis son départ du pouvoir, en tire des récompenses. Ses détracteurs commencent par chuter devant lui  et s’enfoncent dans des problèmes créés de leurs propres mains. Mais gardant foi en Dieu, Boni Yayi continuellement en mission pour la paix, l’unité et la cohésion nationale, n’est pas ébranlé. Et eux tout le temps dans des critiques pour tenter de dénigrer l’ancien Président de la République, récoltent aujourd’hui les fruits de leur basse besogne pour se voir les uns face à des tracasseries judiciaires, les autres confrontés à des mésententes au sein de leur formation politique.  Et serein, Boni Yayi observe tout devant lui sans chercher à commenter quoi que ce soit. Dieu venait en réalité de parler en sa faveur ;  lui qui a dédié sa vie pour la paix,  pour l’unité et la justice au Bénin.

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