Elections générales de 2026 : Paul Hounkpè contre tout favoritisme, met la FCBE au travail

Convaincu que par seul le travail et le travail bien fait, l’on peut parvenir à se faire respecter également dans le milieu politique, le Secrétaire Exécutif National de la FCBE, Paul Hounkpè, a activé depuis la stratégie pour faire resserrer les liens avec les potentiels électeurs. Sur le terrain, il met en place ensemble avec son Bureau politique, le dispositif pour faire triompher le parti aux élections générales de 2026. C’est ce qui justifie la vaste opération sous son égide pour quadriller l’ensemble du territoire national et faire adopter le jargon FCBE. La mise en place en cours des Comités de villages et de quartiers de ville ajoutée à d’autres activités pour faire du regroupement le plus performant sur l’échiquier, figurent parmi les initiatives pour sonner la mobilisation autour de la FCBE en vue des grands défis. « Les gens ont pensé que notre parti, la FCBE va disparaitre. Mais ils se trompent. Notre parti et existe et existera toujours. Notre parti comptera toujours parmi les plus grands de ce pays », laissait entendre Paul Hounkpè pour qui, le travail qui se fait et les adhésions chaque jour enregistrées sont le signe que la FCBE se porte bien et a de beaux jours devant elle. « Sur l’échiquier national, notre parti est le plus vieux. Et, aujourd’hui, le parti se porte véritablement mieux que par le passé. Depuis quelques mois, il n’y a plus de jour sans que nous n’enregistrons des adhésions. C’est la preuve que de plus en plus les gens comprennent notre idéal de paix, de non-violence, de recherche permanente du consensus ». Parlant justement de l’engagement pour la mobilisation au profit de la FCBE, Paul Hounkpè qui ne s’érige pas contre le Code électoral dans son format actuel, s’engage à faire relever le défi pour assurer des sièges à son regroupement. Il est l’un de ceux qui estiment que l’occupation saine du terrain génèrera de bons résultats perceptibles aux prochaines élections. « Nous avons décidé de nous organiser, d’occuper correctement le terrain et de ne laisser aucune place aux vendeurs d’illusion. Nous avons décidé de faire sortir désormais tous les électeurs afin qu’ils envoient les vrais représentants à l’Assemblée nationale et dans les autres instances de décisions. Nous sommes la solution », martèle Paul Hounkpè pour qui, le travail qui se fait à la FCBE ne peut que générer de fruits et faire améliorer les performances de la FCBE sur l’échiquier. 

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Ouverture des frontières avec le Bénin : Quand le Niger refuse de faire évoluer le débat

L’ouverture de la frontière entre le Niger et le Bénin n’est pas pour le moment. Lors d’un entretien avec la chaîne publique nigérienne, le 31 Mai 2025, le Président du Niger, le Général Abdourahamane Tiani, a justifié la fermeture de la frontière avec le Bénin laissant entendre que cette décision vise à contrer selon lui, les troupes françaises de déstabilisation qui seraient établies sur le territoire béninois. « Nous avons gardé la frontière avec le Bénin fermée et la frontière restera fermée tant que le Bénin ne comprendra pas que le combat que nous menons ce n’est pas contre le Bénin que nous le faisons mais contre les troupes françaises de déstabilisation qui sont sur le territoire du Bénin », a fait savoir le Président du Niger qui accuse ainsi le Bénin de collaborer avec la France, perçue comme une menace à sa souveraineté. Une position de la junte militaire au pouvoir au Niger qui vient comme pour brouiller les relations diplomatiques avec le Bénin et compromettre les perspectives d’ouverture imminente de la frontière. Il sied de rappeler que depuis la prise de pouvoir par les autorités militaires au Niger en Juillet 2023, les relations avec le Bénin se sont détériorées. La frontière, le moteur essentiel pour les échanges économiques de deux pays, notamment le commerce des produits agricoles et pétroliers, est restée fermée. Un état de choses pas sans conséquences sur les populations des deux pays. Accusé, le Bénin a toujours rejeté les allégations à son encontre, défendant son droit de choisir ses partenaires internationaux. Des assurances qui ne font pas plier les autorités nigériennes fermes sur leur décision de maintenir scellées les frontières malheureusement contre les intérêts des deux peuples.

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Edition 2025 de la Journée nationale de l’arbre : L’infatigable Amazone de l’ONG AYEDUN, a marqué l’événement à Kpomassè et à Kouékanmè

À l’occasion de la Journée nationale de l’arbre 2025, l’ONG AYEDUN conduite par sa présidente Madame Paule-Berthe ADJAHOTO, a marqué les esprits respectivement dans les communes de Kpomassè et Kouékanmè, notamment à l’École Primaire Publique d’Aidjèdo, et l’EPP Tchikpè Centre de Kouékanmè. Soutenue par ses nouveaux partenaires anglophones et aux côtés des ambassadeurs écolo-juniors, des femmes Agoodjiés de Kpomassè et de Kouékanmè, des chefs de village et des autorités communales et du Maire de Kouékanmè, des plants ont été mis en terre dans une ambiance citoyenne, éducative et solidaire ; en alignement avec le thème de cette année : « Forêts et alimentation », un appel à l’action face aux défis croissants de la sécurité alimentaire et du dérèglement climatique. L’action de l’ONG AYEDUN s’inscrit dans une dynamique durable et inclusive en impliquant les élèves, les jeunes et les femmes dans des activités de sensibilisation et d’écocitoyenneté, tout en fédérant les forces vives des communes autour des enjeux environnementaux. « L’arbre est un allié silencieux de notre survie. Il purifie l’air que nous respirons, protège les sols que nous cultivons et offre une richesse alimentaire trop souvent sous-estimée. À travers chaque plant mis en terre aujourd’hui, nous posons un acte concret pour la souveraineté alimentaire de demain », a souligné Madame ADJAHOTO, dans un message à la fois fort et inspirant. Il faut préciser que l’infatigable Amazone pour témoigner sa reconnaissance à ses partenaires anglophones, a démarré dans les deux localités du Bénin son message en anglais, signe de son attachement à la collaboration entamée. L’ONG AYEDUN continue ainsi de semer l’espoir, avec la conviction que la transition écologique commence sur les bancs de l’école et dans l’union des forces locales et inclusives.

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Bénin /Alternance au sommet de l’Etat : 2026 : L’inévitable engagement des exilés

L’élection présidentielle de 2026 présente la particularité qu’elle connaîtra, rien que pour la cause de l’alternance au sommet de l’Etat, entre autres l’engagement des exilés. Contraints à l’exil depuis l’avènement de la rupture, ils n’hésiteront pas à se déployer dans la bataille pour le requiem de la rupture.  Eux qui rêvent de leur retour au pays ne louperont pas l’occasion d’agir à faire briser le plan de continuité du pouvoir en place obligé à la concrétisation de leur souhait, de rendre le tablier. Cela suppose des initiatives de la part des Béninois concernés qui orienteront depuis l’étranger sur les choix à effectuer pour acter l’alternance.  Des interventions récurrentes sur les réseaux sociaux ; l’opinion ne devra pas se surprendre de cette façon de faire des exilés qui voudront dire leur mot dans la compétition. N’ayant pas eu gain de cause face aux sollicitations pour retourner au pays, ils n’auront d’autre choix que de manœuvrer contre la rupture, visiblement la source de leurs ennuis. Et comme plausibles conséquences, de mauvaises notes en vue pour le pouvoir de la rupture qui pourrait de ce fait, plier bagages pour libérer le pays.         

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Bénin Control SA et SIRAT SA : L’opposition parlementaire interpelle le gouvernement sur la gestion

Remplissant sans faille sans mission de contrôle de l’action gouvernementale, le groupe parlementaire Les Démocrates à travers ses députés, adresse régulièrement de questions à l’exécutif pour l’inviter à s’expliquer sur telle ou telle préoccupation.  C’est ainsi qu’après des sujets en rapport avec le quotidien des Béninois, des séries de questions sont balancées au gouvernement pour apporter des clarifications sur la gestion de deux structures. Il s’agit de Bénin Control SA et SIRAT SA dont la politique de gestion préoccupe des députés de l’opposition. Pour le premier cas, celui en rapport avec Bénin Control SA, le gouvernement est attendu au parlement pour venir expliquer la nature du contrat. Les questions dans ces sens adressées depuis le Mercredi 28 Mai par les députés du parti Les Démocrates, visent à prouver la transparence sur la nature du contrat signé avec la société Bénin Control SA, chargée depuis 2007 de collecter certaines recettes du pays. Pour rappel, Bénin Control intervient dans le domaine de la vérification et de la certification des importations, avec des missions stratégiques dans la collecte des recettes douanières. Et à travers une question orale avec débat au gouvernement portée par le député OUASSAGARI Bio Sika Abdel Kamel, l’opposition parlementaire demande d’éclaircir les contours de ce partenariat public-privé à l’aide de réponses claires, documentées et accessibles à tous. Pour le second cas, le gouvernement béninois est appelé à répondre à une série de questions sur la gestion de la Société des Infrastructures Routières et de l’Aménagement du Territoire (SIRAT SA). Les questions lui ont été adressées par le député de l’opposition Bio Sika Abdel Kamel OUASSAGARI. Membre du parti de l’opposition « Les Démocrates », le député soulève une série de préoccupations touchant à la transparence, à la légalité et à la soutenabilité financière des opérations de la SIRAT SA. Il pointe notamment une dette croissante contractée par cette société sur les marchés financiers, souvent sans communication claire sur les mécanismes de gouvernance ni sur la légalité des opérations engagées. Usant de ses prérogatives, l’élu parlementaire interpelle donc le gouvernement à l’effet de fournir à la représentation nationale des réponses à une série de questions. Au total, dix questions ont été adressées par le député au gouvernement du Président Patrice Talon pour comprendre un peu plus sur la gestion de ces deux sociétés.

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Candidature de Daniel Edah à la présidentielle de 2026 : Ce courage qui mérite le soutien de toute la classe politique

Dans un contexte politique marqué par des exigences liées à la réforme du système partisan et la rigidité du Code électoral qui semblent exclure du jeu les candidatures non portées par les partis, affiché ses prétentions pour le fauteuil présidentiel relève d’un véritable courage. Mais il fallait oser et Daniel Edah, ancien fonctionnaire international, l’a fait. L’homme a annoncé depuis ce Jeudi 29 Mai 2025 sa candidature à l’élection présidentielle de 2026 pour amener à concrétiser sa vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor. Dans un message plein d‘espoir, Daniel Edah promet œuvrer à faire tourner la page des vieilles querelles pour la contribution de tous au développement avec un Bénin bien gouverné, de paix et réconcilié avec ses fils. Ce courage qui dans un premier temps a surpris plus d’un, a été salué par beaucoup qui jusque-là attendaient tel un messie, quelqu’un qui pourra briser le mythe de non-dévoilement des candidatures. Et étant celui qui envisage pour son pays un projet de paix, de justice, de prospérité et de dignité accompagné d’une volonté inébranlable de restaurer la confiance entre les Béninois, cette témérité de Daniel Edah devrait être le déclic qui fera de lui le candidat idéal pour un Bénin encore plus uni. S’annonçant comme l’homme qui agira pour reconstruire la démocratie et ouvrir une ère nouvelle pour le pays ; celle d’une gouvernance inclusive, d’une économie de production et de transformation et d’un état réconcilié avec son peuple, Daniel Edah est sans doute celui du consensus pour un Bénin véritablement épargné des querelles politiques compte tenu de son programme de gouvernance axé sur l’union des fils et filles de la République. Il mérite de ce fait le soutien de toute la classe politique et autres pour aider le Bénin à retrouver son chemin.

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Vision de développement à long terme : Le Bénin fixe à 2060 l’échéance pour être un pays donateur

Le pouvoir de la rupture attaché à sa logique de continuité dans la gestion des affaires publiques, a à l’idée de se doter d’un plan pour assurer le développement durable. Selon le ministre d’État, chargé de la Coordination de l’action gouvernementale, Abdoulaye Bio Tchané, une telle option évitera des navigations à vue à la tête de l’appareil d’Etat pour combler les attentes des populations même à l’avènement d’un nouveau Président de la République. Se faisant plus ambitieux, il fixe une échéance pour faire du Bénin un État non plus bénéficiaire de dons mais un pays donateur. « Un autre Président arrivera en 2026.  Mais cette transition ne doit pas être synonyme de rupture brutale ou de tâtonnements. Il faut que la nouvelle corde s’attache au bout de l’ancienne », insiste le ministre Abdoulaye Bio Tchané usant d’une métaphore locale pour souligner l’importance de la continuité dans l’action publique. « C’est dans cet esprit que le gouvernement du Président Patrice Talon s’emploie à doter le pays d’un cadre stratégique de développement à long terme : la Vision 2060. Ce document de planification vise à orienter durablement les politiques publiques au-delà des mandats électoraux, en servant de boussole aux futurs Programmes d’Action du Gouvernement. Une démarche qui évite les virages brusques à chaque alternance et assure une progression cohérente vers un idéal partagé », retirent -on de ses explications. Pour le choix de 2060 pour atteindre les objectifs, le ministre Abdoulaye Bio Tchané fera savoir que la réponse à cette question est à la fois historique et prospective. En 2060, dira-t-il, le Bénin fêtera le centenaire de son indépendance. Une date hautement symbolique, qui invite à une réflexion profonde : à quoi doit ressembler notre pays lorsqu’il aura 100 ans de souveraineté ? Abdoulaye Bio Tchané n’y va pas par quatre chemins : « Mon rêve, c’est qu’en 2060, le Bénin fasse partie des pays donateurs. Autrement dit que le pays passe du statut de récipiendaire d’aides internationales à celui d’acteur solidaire, capable d’appuyer à son tour d’autres nations. Cette ambition s’inscrit dans une vision de développement assumée qui rompt avec la fatalité du sous-développement et trace une trajectoire claire vers la prospérité ». Il ajoute que ce que fait aujourd’hui le Bénin en lançant sa Vision 2060 n’est pas anodin. De nombreux pays émergents du Rwanda à la Malaisie en passant par le Maroc ou le Vietnam ont su tirer profits de la planification à long terme pour construire une croissance robuste, inclusive et résiliente. Ces nations ont compris qu’il faut du temps pour transformer structurellement une économie, former des ressources humaines de qualité, renforcer l’État et moderniser les infrastructures. En s’inscrivant dans cette même logique précise -t-il, le Président Talon donne au Bénin un outil stratégique précieux pour franchir un cap historique. Il ne s’agit pas seulement d’égrener des projets, mais de fixer une destination collective, puis d’aligner les politiques, les ressources et les énergies pour y parvenir. « Le mérite de la Vision 2060, c’est aussi de miser sur la maturité croissante des institutions béninoises. Elle part du principe que les gouvernements successifs sauront respecter un cap fixé par consensus national. Ce n’est pas gagné d’avance, mais c’est un pari audacieux et structurant. Dans un contexte où de nombreux pays africains peinent à stabiliser leur gouvernance, le Bénin, avec cette démarche, affirme sa volonté d’inscrire l’action publique dans le temps long. Une perspective qui peut donner confiance aux investisseurs, aux partenaires au développement et surtout, aux citoyens. Car finalement, ce que propose la Vision 2060, c’est de poser une question simple mais fondamentale à chaque Béninois : ‘’Quel pays voulons-nous laisser à nos enfants, en 2060 ?’’ Et surtout, de commencer à y répondre, dès aujourd’hui », martèle le ministre Abdoulaye Bio Tchané.

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Tournée dans les 77 Communes pour faire découvrir le Bénin : Adamou National a démarré son périple ce samedi matin à Cotonou

Annoncée depuis quelques semaines, la tournée nationale du motariste Adamou a bel et bien démarré ce samedi 31 Mai 2025. Accompagné des membres de l’Union des Motards du Bénin (UMB), ils ont peaufiné les derniers réglages à travers un rassemblement ce samedi matin à la place de l’Etoile rouge. L’objectif de cette tournée faut-il le rappeler est de parcourir les 77 communes du Bénin à moto, de faire découvrir les richesses culturelles et touristiques desdites communes à travers la réalisation des contenus à partager sur les réseaux sociaux. L’autre objectif de ce périple est de profiter de l’occasion pour sensibiliser les populations sur l’importance du port de casque et le respect des règles de sécurité routière. Pour le staff représenté par Didier Lanmatchion, toutes les dispositions sont prises pour la réussite de l’initiative. Et parlant de réussite, il est important de préciser la grande mobilisation de l’Union des Motards du Bénin (UMB) derrière Adamou National. Comme le souligne Théodore Hounnouvi, Vice-Président de cette association, Adamou National a pris une initiative salutaire qui fera redorer à l’Union des Motards du Bénin son image et c’est d’ailleurs la raison qui motive les motards du Bénin à lui apporter tout le soutien nécessaire durant tout le périple. Pour le staff, tout est fin pour une redonnée inédite et cela se confirme dans les propos de Adamou National, l’initiateur du projet.
« Mentalement, physiquement, je suis prêt pour affronter ce périple non seulement pour l’amour la moto mais surtout pour l’amour de son pays.  Je demande de la part des populations un accueil chaleureux et je leur promets de belles images et vidéos et de bons moments de détente. C’est une manière pour nous en tant que motards de relever le Bénin comme le veut le Président de la République », a-t-il précisé avant d’inviter les autorités à l’accompagner afin que l’objectif de cette tournée soit atteint. Pour la journée d’aujourd’hui après le rassemblement de l’équipe à l’Etoile rouge, la tournée sera lancée à la place de l’Amazone après une photo de famille à la mairie de Cotonou et cap sur mis sur Ouidah, Comè, Grand-Popo et retour sur Ouidah. Le comite d’organisation n’a pas manqué de lancer un appel aux sponsors et partenaires afin d’apporter leur soutien à cette initiative qui selon eux va révéler les atouts touristiques et culturels du Bénin.

Serge Godjo (Dynamisme Info)

Visiblement tiraillé entre les deux obédiences : Houngbédji déjà sur le bon chemin, devra faire le choix de la sagesse

Depuis qu’il a mêlé sa voix à celles qui plaident en faveur des exilés et détenus politiques sans oublier des élections générales véritablement inclusives en 2026, l’ancien Président de l’Assemblée nationale Me Adrien Houngbédji fait objet d’acharnement mais aussi de tiraillements d’acteurs politiques pour tenter les uns de salir sa réputation et les autres de l’insérer dans leurs rangs.  Et du côté des deux obédiences politiques, au regard surtout de la fermeté de Me Adrien Houngbédji de voir les choses se faire désormais dans le bon sens, l’on tente de resserrer les liens avec le patriarche pour compter avec lui dans la perspective des élections générales. Rien qu’à prendre en considération le ballet des hommes politiques toutes obédiences politiques confondues au domicile de l’ancien Chef du parlement, beaucoup en viennent à la conclusion que Me Adrien Houngbédji du fait désormais de sa posture, attise les convoitises pour être désiré des deux côtés. Et au patriarche à qui revient en de pareille circonstance la décision finale compte-tenu des objectifs qu’il s’est fixés, de rester coller à sa ligne de départ pour continuer à défendre les faibles.  En effet, pour toujours jouir d’une bonne presse au sein de l’opinion, plus d’un invitent Me Adrien Houngbédji déjà, selon eux sur le bon chemin, de faire le choix de la sagesse pour ne pas se mettre avec des gens qui pourraient comploter contre le peuple. L’ancien Président de l’Assemblée nationale est ainsi encouragé dans sa nouvelle ligne qui prend en compte les intérêts des marginalisés et sans voix.      

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Ministres-conseillers de Talon : Défendre les options politiques, mais ne pas tomber dans la vulgarité

Investis entre autres de la mission de vulgariser les œuvres du gouvernement pour continuellement une bonne image auprès des populations, il y a de ces ministres-conseillers qui dévient de leurs lignes pour emprunter le couloir de l’insulte. Se faisant visiblement inviter sur des émissions, ils mettent à profit ces occasions pour régler des comptes avec des adversaires politiques. Ce qui gêne dans la posture de certains d’entre eux face aux médias ou sur le terrain est la facilité à aller à des affirmations gratuites rien que pour afficher leur loyauté vis-à-vis du pouvoir de la rupture. C’est ainsi que dans des lectures biaisées et relativement aux élections de 2026, ceux-ci affirment et sans preuves que l’opposition ne peut jamais remporter le challenge. Visiblement embêtés par la présence de Boni Yayi à la tête du parti Les Démocrates, ils s’occupent à tenter de dénigrer l’ancien Chef de l’Etat qui jouit heureusement d’une bonne estime auprès des populations. Ils s’y prennent de même vis-à-vis des soutiens du pouvoir qui osent dire la vérité. Le déferlement contre Me Adrien Houngbédji rien que pour son plaidoyer en faveur des exilés et détenus politiques et pour des élections générales de 2026 véritablement inclusives et transparentes, venant parfois de certains ministres-conseillers est la preuve de la mauvaise foi et de la détermination de ceux-ci à s’en prendre rien que pour s’en prendre aux contradicteurs du régime en place. Et ce qui fait marrer est la vulgarité qui semble caractériser leurs interventions généralement dénuées de tout fondement. Et il est demandé face à ce constat désolant aux ministres-conseillers dans le cas, de revoir leur posture pour éviter le sabotage par leurs faits, de leurs propres images. Il sied de rappeler à ceux-ci que leur mission est de se pencher sur des dossiers techniques sectoriels mais avec une lecture politique. Le rôle des ministres-conseillers couvre l’élaboration des politiques publiques et des discours stratégiques du gouvernement et le suivi des projets et réformes sur le terrain en lien avec les ministres sectoriels. « Conseiller le Chef de l’Etat et représenter le gouvernement dans des instances importantes », figure parmi les fonctions des ministres-conseillers nommés sur proposition des partis politiques soutenant l’exécutif. Mais il y en a malheureusement qui quittent le chemin minutieusement tracé à travers le décret de nomination pour exceller dans des insultes, Une posture qui ne fait que gâcher les affaires de la rupture surtout avec la perception que les faits et gestes décriés provoquent au sein de l’opinion.

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