Assurance de partir en 2026 : Des citoyens en prennent acte et suggèrent au Chef de l’Etat de faciliter l’alternance

Ceux qui nourrissent des doutes sur le départ effectif du Chef de l’Etat de la tête du pays en 2026, ont été à nouveau rassurés par le gouvernement qui fixe sur le respect des prescriptions constitutionnelles. Et de ce qui est à retenir du porte-parole Wilfried Léandre Houngbédji, le Chef de l’Etat n’a nullement à l’idée de se maintenir au pouvoir ou d’aller à un troisième mandat.  cette assurance, le Secrétaire général adjoint du gouvernement l’a réitéré pour en quelque sorte inviter à soustraire des pensées l’éventualité d’un mandat supplémentaire au profit de celui qui dirige actuellement le Bénin. Des rappels salutaires qui ne devront pas faire passer sous silence l’essentiel pour mettre en confiance le peuple. En effet, prenant en compte l’atmosphère actuelle caractérisée par un manque d’engouement pour les déclarations de candidatures pour la prochaine présidentielle, plus d’un  suggèrent au Chef de l’Etat qui a déjà marqué son accord de céder le pouvoir en 2026, de faciliter le processus pour l’alternance au sommet de l’Etat. Il est demandé au Chef de l’Etat de faire en sorte à permettre l’expression des ambitions pour sa succession   afin de donner la garantie qu’il n’est animé qu’une quelconque idée de se maintenir au pouvoir. L’assouplissement des règles  pour les élections et plu précisément la relecture du Code électoral ; c’est ce qui est attendu du Président de la République pour convaincre sur son intention de partir.

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Annulation de la cérémonie d’hommages aux soldats décédés : Les syndicats évitent le piège de la provocation

Pas de cérémonie d’hommages ce Samedi 18 Janvier 2025 aux Forces de Défense et de Sécurité décédés dans l’attaque de Banikoara.  Les organisations syndicales  auteures de l’initiative ont été empêchées d’accès à la Bourse du Travail où devrait se tenir la manifestation pacifique de soutien. Un déploiement de forces de l’ordre pour ceinturer la Bourse du travail, a suffi pour faire changer d’avis aux responsables syndicaux qui ont annulé la cérémonie. « En prenant en compte l’environnement sociopolitique tendu et les défis sécuritaires auxquels fait face le pays, nous appelons tous les travailleurs, les organisations de la société civile et tous les citoyens qui se sont déplacés pour répondre à notre appel de ce jour 18 Janvier 2025, à éviter tout comportement de violence ou de défiance et à replier des alentours de la Bourse du Travail pour retourner tranquillement à leurs occupations habituelles », ont indiqué les Secrétaires Généraux des syndicats auteurs de l’initiative dans un communiqué. Ils précisent que cela n’est pas une capitulation mais une attitude républicaine exemple de ce qui est attendu de tout citoyen béninois digne du nom en ces moments de grande souffrance nationale. Une posture de la CSA-BENIN, de la CGTB et de l’UNSTB  pour déjouer le piège de la provocation des autorités prêtes à tout pour interdire la manifestation.  D’ailleurs, nombreux sont ceux qui saluent cette attitude des syndicats qui opposent à la violence, la douceur.
« Le niveau qu’atteint l’impasse de toutes formes de dialogue et de collaboration entre les gouvernants et les corps sociaux dans notre pays est inquiétant », font observer les syndicats  dont le comportement est salué par plus d’un au sein de l’opinion.

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Requêtes au sujet de la relecture du Code électoral : La Cour constitutionnelle se montre toujours inflexible

Au Bénin, il n’y aura pas, en tout cas pour l’instant, une relecture du Code électoral.  C’est la conclusion que l’on est en passe de tirer au regard de la position de la Cour constitutionnelle sur le sujet. La haute juridiction qui venait de trancher un recours qui demandait une relecture du Code électoral, fait lire son idée. En effet, depuis le contrôle de constitutionnalité du Code électoral, des recours sont enregistrés au Secrétariat général de la Cour pour s‘opposer à ce qui est consigné dans le document et jugé crisogène. Le principe des 20% de suffrages au plan national exigé aux partis politiques pour être éligibles à la répartition des sièges est au cœur des contestations. Mais appelée au secours par l’opposition et la société civile, la Cour constitutionnelle se montre inflexible donnant la force à ce qui a été promulgué par le Chef de l’Etat.

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Coup d’Etat imaginaire ventilé : Un dossier sans importance pour les Béninois concentrés sur leur quotidien

Un coup d’Etat serait intervenu au Bénin pour contraindre le Président Patrice Talon à prendre la clé des champs. Le porte-parole du gouvernement réagissait à des suppositions ventilées sur les réseaux sociaux. En conférence de presse pour aborder des sujets brûlants de l’actualité, notamment les rumeurs de coup d’État propagées, Wilfried Léandre Houngbédji avec assurance,  a réfuté ces informations alarmistes et rappelé les efforts continus du gouvernement pour maintenir la stabilité et le développement du pays. Dénonçant les spéculations sur une prétendue tentative d’insurrection et qualifiant ces affirmations de “pures fabrications sans fondement”, il fera savoir que ces fausses informations visent à semer la panique et à entacher l’image d’un pays qui fait face avec sérénité à ses défis. « Le Bénin est loin de l’apocalypse que certains voudraient dépeindre. Le pays reste debout, stable, et engagé dans une dynamique de progrès », a-t-il déclaré. Des précisions sur un sujet qui ne suscite pas d’intérêt auprès du peuple qui préfère s‘occuper autrement. Et ce qui devrait faire objet de commentaires ne donne lieu à des réactions ne serait ce que pour fustiger la publication de la fausse information. En effet, peinant dans leur ensemble à joindre les deux bouts,  les Béninois n’accordent aucune importance à ce dossier et préfèrent se concentrer sur leur quotidien.

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Échanges ce jour avec le Comité d’organisation des Vodun Days : Une occasion pour le Chef de l’Etat de réitérer son opposition à un troisième mandat

Le Chef de l’Etat tient ce Vendredi 17 Janvier 2025 une réunion importante avec le Comité d’organisation des Vodun Days. Cette rencontre qui aura pour cadre le Palais de la Marina sera sans doute pour les parties prenantes, l’occasion de faire le bilan des actions posées dans le cadre de ce festival ayant regroupé des milliers de Béninois et de la diaspora les 9, 10 et 11 Janvier 2025 à Ouidah avec un programme alléchant. Il s’agit d’une concertation pour faire le point  et voir ensemble ce qui peut être réajuste pour faire de  l’édition à venir, un succès plus éclatant. Un ordre du jour qui ne devra pas faire éclipser le sujet d’actualité le plus évoqué en rapport avec l’onction du Fa pour un éventuel troisième mandat. En effet, pour siffler la fin de la pagaille engendrée par l’interprétation partisane du principal signe de Tofa 2025, plus d’un appellent Patrice Talon à profiter de cette rencontre pour remettre les pendules à l’heure. Ayant toujours affiché sa disponibilité pour le respect des exigences constitutionnelles, il est suggéré au Président de la République de se démarquer publiquement des propos de certains de ses compatriotes sous le couvert de Tofa, l’incitant à un troisième mandat. Une requête à satisfaire pour sonner la fin de la récréation et marteler l’impératif d’au plus deux mandats pour tout aspirant à la fonction présidentielle au Bénin. Le Chef de l’Etat qui ne se reconnaît pas sans doute dans les propos pour un troisième mandat et venant d’un membre du Comité des Rites Vodoun, devra saisir cette rencontre avec le Comité d’organisation des Vodun Days pour situer les uns et les autres sur sa perception de choses. Il ne s’agira pas forcément de désavouer le bokonon à l’origine de l’interprétation à polémiques mais d’insister sur le principe qu’au Bénin, personne de son vivant, ne peut faire plus que deux mandats.

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Hommages aux soldats tombés au front : Un acte qui devra être suivi d’un dédommagement conséquent au profit des familles des disparus

Le Chef d’état-major général des armées béninoises Fructueux Gbaguidi, a rendu ce Jeudi 16 Janvier 2025 à l’occasion de l’anniversaire de l’agression mercenaire de 1977, un  hommage aux militaires tombés au front le 08 Janvier dernier lors de l’attaque terroriste à Banikoara. «Je rends hommage aux camarades tombés au champ d’honneur de l’opération Mirador pour leur bravoure. Ce sont des martyrs. C’est dur mais le métier est dur », a indiqué le Général Fructueux Gbaguidi qui fait savoir que la lutte contre le terrorisme ne aura être un combat individuel et appelle à une synergie d’actions entre militaires et civils dans un cadre qui dépasse les frontières des Etats. « Le terrorisme travaille en réseau. Il fait fi des frontières. Nous avons le devoir de nous entendre pour lui proposer une réponse qui est à la mesure de ce qu’il faut », a martelé Fructueux Gbaguidi dans un hommage aux soldats tombés au front. Un acte salutaire qui devra être suivi d’un autre pour le dédommagement au profit des familles des disparus face à de dures épreuves pour assurer des charges. Beaucoup appellent à  une assistance financière consistante en direction des familles des soldats tués pour essuyer à celles-ci quelque peu les larmes.   

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Absence de coopération militaire dans la lutte contre le terrorisme : Un déplacement de Talon dans les pays voisins : la solution

Le gouvernement béninois souhaite une coopération militaire dans la lutte contre le terrorisme.
Et en marge du Conseil des ministres tenu Mercredi 15 Janvier 2025, le Porte-parole Wilfried Houngbédji est revenu sur l’attaque terroriste perpétrée à Banikoara au Nord du pays pour déplorer le défaut de synergie d’actions pour contrer le phénomène. Des actions concertées avec les pays voisins  dont le Burkina Faso et le Niger sont espérées au regard des défis sécuritaires. Une requête, un appel à coopérer en direction des pays voisins en vue d’une lutte efficace contre le terrorisme dont la solution se trouve entre les mains des dirigeants béninois. Ceux-ci sont appelés à faire preuve d’humilité pour se rapprocher pourquoi pas des dirigeants des Etats concernés pour des approches consensuelles. Dans ce cadre, il est préconisé une décente du Chef de l’Etat en personne  dans ces pays pour de franches discussions avec les militaires au pouvoir.  

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Sanction à son encontre par le BR : A quand la réaction de l’ex ministre de l’énergie, Samou Séidou Adambi?

L’ex ministre de l’énergie Samou Séidou Adambi a écopé  d’une sanction en termes de mesures conservatoires de la part du Bureau Exécutif National de son parti politique, le Bloc Républicain. Il est reproché à celui-ci d’avoir entrepris des démarches contraires aux principes  du regroupement. Et cela en plus d’un blâme signe de la perte des droits de l’intéressé dans des instances décisionnelles, a été à l’origine de son limogeage du gouvernement.  Par la suite, un comité a été mis en place pour évaluer l’ampleur des accusations et voir ce qui est possible pour la sauvegarde de l’image et des intérêts du parti. Mais aux accusations dirigées contre sa personne, l’ex ministre Samou Séidou Adambi oppose le silence. Il ne réagit pas donnant à ceux qui le critiquent la force de foncer dans leur job. Une posture qui empêche la manifestation de la vérité pour s‘assurer  de la pertinence ou non  des sanctions contre l’ex ministre de l’énergie. Et le concerné est invité à briser le silence pour sa part de vérité dans cette affaire citant tristement son nom.

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Tentative de coup d’Etat contre Patrice Talon : 6 personnes poursuivies  pour trois chefs d’accusation

En détention depuis un peu moins de quatre mois pour des motifs en rapport avec une présumée tentative de coup d’Etat contre Patrice Talon, l’homme d’affaires Olivier Boko et l’ex-ministre Oswald Homéky comparaîtront devant la Criet le Mardi 21 Janvier 2025.  En plus d’eux, quatre autres personnes seront jugées dans cette affaire. Il s’agit de Rock Sarè Salvin Nieri, beau-frère de Olivier Boko et actuellement en cavale. Il y a ensuite Adjibekoun Ilélikouwa N’gbekinho Crépin, un comptable. Gbaguidi Ahotognon Déo-Gratias Corneille, gérant d’une société dont le nom est cité dans l’affaire, fait également partie des accusés. La quatrième personne sur la liste a nom Sanoussi Ganiou, chauffeur de Oswald Homeky. Il est poursuivi pour « falsification d’immatriculation », selon une source proche du dossier. Au début de l’affaire, la Criet avait parlé d’atteinte à la sureté de l’État et de blanchiment d’argent. Les accusés sont désormais poursuivis pour trois infractions à savoir : « Complot contre l’autorité de l’État, corruption d’agent public et faux certificats. ». La Criet a abandonné le chef d’accusation « blanchiment » et ne parle plus de «complot contre la sûreté de l’État », mais plutôt de «complot contre l’autorité de l’État ». Quant aux victimes dans ce dossier, il y a l’État béninois et l’agence judiciaire du trésor. Pour la manifestation de la vérité, ces différentes parties comparaitront pour orienter sur ce qui est à savoir.

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Eventuel troisième mandat : Un débat évoqué visiblement pour faire oublier la requête pour la relecture du Code électoral

Dans la perspective des élections générales de 2026, la relecture du Code électoral est la requête la plus récurrente pour donner aux formations politiques qui le désirent, des chances d’aligner de candidats. Portée par l’opposition et la société civile,  cette doléance semble retenir peu l’attention des décideurs qui s’attèlent à d’autres choses. C’est dans cette atmosphère d’impatience qu’est entretenu le débat en rapport avec un éventuel troisième mandat au profit du Chef de l’Etat. Une posture que beaucoup interprètent comme  une façon pour faire détourner de l’essentiel en lien avec les prochaines élections. Et pour esquiver ce piège, il est demandé de ranger les futilités pour accentuer le combat pour la relecture du Code électoral. En effet, connaissant le régime en place et sa façon d’agir pour prendre le dessus  face à toutes circonstances,  beaucoup appellent à ne pas s’attarder sur les incongruités du troisième mandat   mais à militer pour des élections dignes du nom en 2026.

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