Arrestation du militant LD Kandé Kansou : Le mode d’interpellation : ce qui est décrié

Le militant du parti Les Démocrates et opposant au régime de Patrice Talon, Julien Kandé Kansou est aux mains de la Police pour être présenté très prochainement au Procureur Spécial de la Criet qui saura apprécier les charges portées contre lui. Poursuivi selon son avocat, pour des infractions au Code numérique et au Code pénal, son sort pour sa libération ou son placement en détention provisoire, dépendra du PS Mario Mètonou qui garde la main dans la procédure enclenchée. Mais avant tout ceci, ce que beaucoup fustigent est le mode d’interpellation du contradicteur du pouvoir de Patrice Talon, arrêté à son domicile par des agents en tenue civile.  Conduit et placé en garde à vue au Commissariat spécial du Port, il n’aurait pas bénéficié du traitement qui sied dans le sens du respect des droits humains. « J’apprends de sources concordantes et crédibles l’arrestation de sieur Julien Kandé Kansou aux environs de 11H à son domicile par six hommes habillés en tenue civile. Outre son téléphone, celui de son épouse a été également arraché et emporté par les éléments.  Les raisons de son arrestation ne sont pas encore connues. Je voudrais humblement attirer l’attention des autorités sur la gravité de cette procédure par ces temps d’insécurité djihadiste.  Comment peut-on savoir sans convocation, sans mandat et sans tenue policière ou militaire que ceux qui s’introduisent dans les maisons pour arrêter des citoyens sont régulièrement mandatés à cet effet ? Je souhaite vivement que l’Etat veille sur l’intégrité physique de tous ceux qui sont arrêtés et ou enlevés dans ces conditions peu orthodoxes », déplore à travers un post, l’ancien ministre Valentin Djènontin-Agossou. Un sentiment sans doute partagé par d’autres qui auraient souhaité une façon beaucoup plus élégante pour aller à l’arrestation de l’opposant politique.

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Célébration de la Journée de l’enfant africain à l’ONG SE VIDO Un évènement pour faire plonger dans les souvenirs de l’enfance

L’ONG SE VIDO qui totalise dix ans au service de l’épanouissement des enfants au Bénin, entend marquer de la bonne manière l’Edition 2025 de la célébration de la Journée de l’enfant africain. Sur une semaine entière précisément du 15 au 22 Juin 2025, elle annonce des manifestations pour faire plonger dans la ferveur de l’enfance. « Wa mi ni da ayihoun ! » ou encore l’appel de la joie et des souvenirs ; c’est l’intitulé de l’événement qui réunira à la Place de l’Amazone à Cotonou les personnes de toutes les tranches d’âge en l’occurrence les enfants qui auront l’occasion de venir se distraire autrement. « Tu te souviens de ces rires d’enfance ? Des jeux sans fin, des danses improvisées, des moments simples mais inoubliables ? Et si, le temps d’une journée, on arrêtait tout… juste pour s’amuser ensemble ? Enfants, venez courir, sauter, jouer librement ! Jeunes, laissez les réseaux et venez vibrer en vrai !  Papys et mamies, vos souvenirs d’enfance sont nos trésors-venez les revivre avec nous ! », peut -on lire en guise de message sur l’affiche à cet effet. Selon le Comité d’organisation de l’événement, au menu des festivités, il y aura la musique, les jeux d’antan, des concours drôles, des partages culturels et autres ; bref une ambiance unique où chaque génération trouvera sa place. En direction des participants, un message est envoyé à l’effet de se rendre sur les lieux habillés à leur manière mais avec un cœur d’enfant. Parlant de la participation, des pass sont à la disposition des personnes désireuses qui pourront s’en procurer et en profiter. On parle de Pass 500/jour ou 3000 pour 7jours, VIP 10.000 et VVIP 20.000 Francs CFA. Une possibilité de réservation de stands seulement à 100.000 Francs CFA est laissée aux participants à travers un message via le +229 01 95848673. Il ne reste qu’à profiter de cette aubaine surtout en ce début des vacances pour se donner de la joie.

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Élections générales de 2026 : Quand l’activisme de HOUNKPE perturbe les fainéants politiques

Le Code électoral dans son format actuel impose des défis à relever pour lever des sièges aux élections générales de 2026. Appréciant la situation sous cet angle, le Secrétaire Exécutif National de la FCBE, Paul HOUNKPE, ensemble avec son équipe, sur le terrain, s’emploient à sceller le rapprochement avec les électeurs. Cela se traduit essentiellement par la mise en place et la redynamisation des cellules et autres au niveau des Circonscriptions électorales, dans les arrondissements, au niveau des villages et quartiers de villes, et ceci pour s’assurer que le message atteigne le grand nombre d’électeurs. Mais il y a comme cet activisme politique dérange les détracteurs du premier responsable de la FCBE dans des critiques futiles contre sa personne. En effet, visiblement embêtés par les liens tissés dans la perspective des élections à venir sous le leadership de Paul HOUNKPE, ceux-ci dans des interventions surtout sur les réseaux sociaux, tentent de minimiser la force de frappe du SEN /FCBE sans doute pour le faire détourner de l’essentiel. C’est ainsi qu’ils exposent de prétendus chiffres pour tenter de fixer l’opinion sur ce qu’ils considèrent comme de contre-performances de la FCBE. Mais entre ces faits et la réalité, beaucoup lisent un acharnement contre le SEN HOUNKPE, engagé à relever des défis. La preuve, qu’on l’aime ou qu’on l’aime pas, Paul HOUNKPE contre tout favoritisme, met en place un dispositif solide dans toutes les localités pour faire triompher la FCBE aux prochaines élections. Marquant son temps, il fait aujourd’hui partie des acteurs connus sur la scène politique béninoise et qui forcent de ce point de vue, respect et admiration. Pour rappel, parlant des performances de la FCBE à Bopa, le parti a toujours sorti son épingle du jeu sous le leadership de Paul HOUNKPE. Lors des communales de 2020 par exemple, plusieurs sièges ont été levés sous la coordination de Paul HOUNKPE et suffisants pour contrôler la mairie avec un accord de gouvernance avec l’un des partis en lice. Mais la loi interprétative entre temps votée, a fait aboutir le processus dans le sens voulu par la rupture. Dire donc que Paul HOUNKPE qui a géré la mairie de Bopa pendant sept ans, n’a pas réalisé un score Honorable à Bopa, c’est faire économie de vérité. Encore qu’à Lobogo, en dehors de Mathurin Nago, l’acteur politique immédiat que beaucoup citent aujourd’hui est Paul HOUNKPE qui a su faire parler en bien la FCBE aux élections de 2021 et 2023 à Bopa. Et pratiquement le seul homme politique présent sur tous les fronts aujourd’hui, cela dérange visiblement les détracteurs de Paul HOUNKPE dans des critiques puériles contre ses initiatives. Le seul péché visiblement du SEN/FCBE, c’est d’entreprendre la structuration des cellules au niveau des Circonscriptions, des communes, des arrondissements et des villages et quartiers de villes. Cela trouble vraisemblablement le sommeil des fainéants politiques qui se lancent à ses trousses. Mais peine perdue ! Paul HOUNKPE n’ignore pas ces manœuvres venant également d’acteurs du régime de la rupture dont le seul objectif est de chercher à affaiblir la FCBE.

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Invite à tourner la page Houngbédji : Le patriarche reste une icône que la rupture ne saurait effacer

Un membre du gouvernement de Patrice Talon au détour d’une sortie médiatique, a convié la jeunesse de l’Ouémé à dépasser les figures et discours du passé en tournant la page Houngbédji. Pour ce ministre, la bonne partie de la jeunesse de l’Ouémé qui a milité dans le parti de l’ancien Président de l’Assemblée nationale n’a concrètement rien gagné et devra se chercher autrement. « Nous, jeunes de l’Ouémé, devrions mettre cette image derrière nous », a affirmé le ministre en question qui refuse de commenter directement les propos de l’ancien Président de l’Assemblée nationale par respect pour son éducation. Un appel en direction des jeunes de l’Ouémé contre Me Adrien Houngbédji que beaucoup qualifient de méchant concernant surtout une personnalité de cette trempe. Jurant que cela sera sans écho, ils demandent au ministre en question de prendre date que l’estime de Houngbédji dans l’Ouémé ne souffrira de rien. « Me Adrien Houngbédji est une icône que la rupture ne saurait effacer », font-ils savoir demandant ainsi à revoir le discours. A préciser que les propos du ministre interviennent quelques mois après la sortie remarquée de Me Adrien Houngbédji, pourtant membre de la mouvance présidentielle. En Février 2025, l’ex-Président de l’Assemblée nationale appelait à la libération des “prisonniers politiques” et au retour des exilés, suscitant de vives réactions au sein de la classe politique. « Ce qui me préoccupe, c’est qu’il ne faut pas que quelqu’un entre par la droite et que l’autre sorte par la gauche. Nous devons rester toujours rassemblés pour construire ensemble le pays », avait-il déclaré. Dans un appel au dialogue national, Me Houngbédji avait également souhaité un retour à « l’esprit de renoncement » qui a permis la Conférence nationale de 1990, appelant à une nouvelle assise sous « l’arbre à palabre ». « Que nous discutions de ce qui nous oppose les uns aux autres, et que nous trouvions des solutions permettant à tous les enfants du Bénin de rester ensemble pour construire le pays », avait-il plaidé. Face à cette vision tournée vers le passé, la réconciliation et le consensus, la réponse du ministre semble marquer une rupture générationnelle et stratégique : pour lui, l’enjeu est ailleurs, dans l’action, l’avenir et la capacité à construire sans nostalgie ni arrière-pensée. Ce que ne partagent pas forcément les fans du patriarche qui demeurent fidèles à sa vision.

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Pouvoir de la rupture : Une fin de mandat caractérisée par des déclarations à l’emporte-pièce !

En cette fin de mandat de la rupture, alors que la courtoisie devrait ponctuer les discours, c’est une sorte d’arrogance qui se lit dans les déclarations dans le rang des collaborateurs du Chef de l’Etat. Affichant la dent dure contre les contradicteurs du pouvoir, ces proches du Président de la République, auteurs de propos belliqueux, ne veillent pas sur les mots avant de les sortir et n’ont visiblement pour intentions de chercher à régler des comptes. C’est ainsi qu’ils rangent de côté les bonnes manières pour professer des insanités contre des contradicteurs du régime dont des acteurs de la rupture aujourd’hui dans une autre posture face aux sujets d’intérêt commun. Le traitement réservé à Me Adrien Houngbédji, ancien Président du Parti du Renouveau Démocratique (PRD) accusé de tous les péchés rien que pour avoir plaidé au profit des exilés et détenus politiques et pour des élections générales de 2026 véritablement inclusives, fait partie des actes qui témoignent le déferlement médiatique contre les contradicteurs de la rupture. Faut-il le préciser, pour cette affaire, un ministre du gouvernement a même mêlé sa voix à celles d’autres dans le débat pour inviter à refermer la page du patriarche dans l’Ouémé. Ce ministre qui devrait en réalité, rester plus technique, s’est aventuré sur le terrain politique et même judiciaire en affirmant par ailleurs que le Bénin ne compte pas d’exilés. Contredit sur les réseaux sociaux, il devra se poser de questions sur certains pans de ses propos sur une chaîne de radiodiffusion. Comme lui malheureusement, d’acteurs du régime dont au moins un ministre conseiller pas sur la même longueur d’onde que l’opposition, efface de leurs propos la courtoisie pour traiter avec moins d’élégance notamment les adversaires politiques. Une posture, une manière de faire à revoir et ceci pour renouer avec la courtoisie qui devra caractériser les débats même dans la contradiction.      

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Débat sur les infrastructures au Bénin : Dr Guy Mitokpè : le mérite d’avoir tapé dans la fourmilière de la rupture

Marquant la rupture à la culotte pour amener à agir dans le bon sens en tout cas pour l’intérêt du peuple, Guy Dossou Mitokpè, Secrétaire National à la Communication (SNC) du parti Les Démocrates, a récemment lancé via sa nouvelle Page Facebook, un débat sur le coût des infrastructures sous le régime en place. « Un km d’autoroute à plus de 6 milliards de FCFA au Bénin…c’est la route du ciel ? », a posté Mardi 3 Juin 2025 l’ancien parlementaire précédé d’une vidéo dans le même sens sur la chaine YouTube du parti. « Vous avez prétexté de l’élévation du pont sur la route Sèmè/Porto-Novo pour nous faire cette route à près de 15 milliards le kilomètre. Franchement, vous abusez. Vous êtes de vrais prévaricateurs de nos ressources financières », a déclaré le SNC naturellement surpris par la grosseur des coûts susmentionnés. En réponse, le ministre conseiller aux infrastructures et au cadre de vie Jacques Ayadji, se prononçant principalement sur le coût de la route Sèmè-Podji / Porto-Novo, estime que Guy Dossou Mitokpè n’est pas qualifié pour un tel débat. « Ce n’est pas Guy qui va parler d’infrastructure », a fait savoir au détour d’une conférence publique, Jacques Ayadji. Bien que réclamant un débat contradictoire avec les membres du Parti Les Démocrates’, il refuse de faire l’exercice avec Guy Mitokpè qui ne sait pas selon ses dires, de quoi il est question. « Quel débat, je peux faire avec quelqu’un qui pense que le coût au kilomètre est une valeur pertinente ? » s’est interrogé Jacques Ayadji qui, sans forcément remettre en cause les chiffres communiqués, a tenté de renseigner sur le sujet. Mais le spécialiste en matière d’infrastructures dans une sorte de facilité à dénigrer, a manqué de relever pour saluer le mérite de Guy Dossou Mitokpè qui a abordé la question. Le ministre conseiller Jacques Ayadji a manqué de féliciter le SNC du parti Les Démocrates qui a su dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. Soucieux de la bonne gestion des ressources publiques, tout contribuable ne peut que nourrir les mêmes interrogations que Guy Dossou Mitokpè qui ne réclame que des comptes sur l’usage des ressources collectées. Et donc, pour beaucoup, le grand mérite revient à Mitokpè qui a su lancer en premier le débat naturellement pour les clarifications qui s’imposent. Il n’est donc pas question de considérer le SNC comme un profane mais de prendre globalement son intervention comme celle de tout citoyen préoccupé par la gestion efficiente des ressources publiques.  Et le Secrétaire National à la Communication du parti Les Démocrates, aura réussi à sorti de son gond le ministre conseiller aux infrastructures et au cadre de vie, qui pouvait précédemment prendre l’initiative, d’éclairer l’opinion sur le sujet.

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Existence ou non du PRD : Interpellé, Me Adrien Houngbédji oriente le ministre de l’intérieur

Le Parti du Renouveau Démocratique (PRD) qui a conclu un accord politique avec l’Union Progressiste (UP) pour donner naissance à l’Union Progressiste (Le Renouveau), peut-il toujours revendiquer son statut de formation politique présente sur l’échiquier ? La réponse à cette question en tout cas pour le ministre de l’intérieur, l’autorité à charge de veiller sur le fonctionnement des partis, est NON. Rappelant par le truchement d’une note en date du 20 Mai 2025, à l’ordre Me Adrien Houngbédji, le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, attire l’attention de l’ancien Président de l’Assemblée nationale sur l’usage illégal de nom et d’attributs. En effet, le ministre Alassane Seïdou dit avoir constaté que le Président Adrien Houngbédji a signé un communiqué en date de 17 Avril 2025 pour le compte de l’ex Parti du Renouveau Démocratique (PRD). Et pourtant, rappelle le ministre, « le PRD a cessé d’exister en tant que personne morale à compter de la date de sa fusion avec le parti politique Union Progressiste (UP) pour donner naissance au nouveau parti politique Union Progressiste le Renouveau en abrégé UP le Renouveau, enregistré et publié conformément aux textes en vigueur sous le récépissé définitif de déclaration administrative de fusion de partis politiques 2022 N° 061/MISP/DC/SGM/DPPAE/SA du 02 Septembre 2022 ». En conséquence, prévient l’autorité ministérielle « tous actes posés au nom du PRD constituent une violation manifeste de la loi n° 2018-23 du 17 septembre 2018 telle que modifiée et complétée par la loi 2019-40 du 15 Novembre 2019 portant Charte des partis politiques en République du Bénin qui dispose en son article 49 que: « Sans préjudice des autres dispositions pénales en vigueur en République du Bénin, quiconque, en violation de la présente charte, fonde, dirige ou administre un parti politique sous quelque forme ou dénomination que ce soit, encourt une peine d’emprisonnement de trois (03) mois à douze (12) mois et une peine d’amende de un million (1..000.000) à cinq millions (5.000.000) de francs CFA ou de l’une de ces deux peines seulement», précise la note qui demande au Président Adrien Houngbédji de « cesser toute utilisation du nom, des attributs et des signes distinctifs de l’ancien parti politique PRD qui n’existe plus sous peine d’engager sa responsabilité-personnelle et de s’exposer à la rigueur de la loi ». En réponse, à travers une note de clarification, Me Adrien Houngbédji, a notifié au ministre de l’intérieur, les preuves selon lui, que le PRD conserve son statut juridique. A travers la note, Me Adrien Houngbédji dit être disposé à rechercher avec le Président Joseph Djogbénou toute autre forme de collaboration qui serait conforme à la loi, et reconnaitrait l’existence du PRD et garantirait ses intérêts. Du côté d’autres responsables du PRD, le débat semble évoluer. « La base est sollicitée pour dire la voie à suivre pour le probable départ de l’UP Le Renouveau.  Le PRD consulte actuellement sa base, selon le SGA du parti « Les militants du PRD ne se sentent plus à l’aise au sein de l’UP Le Renouveau », a déclaré Gratien Ahouanmènou qui précise que : « les décisions de fusion ne peuvent pas entrainer la dissolution du PRD. Pour lui, « la fusion avec l’UP n’a pas fonctionné et il sied d’insister sur cet aspect des choses.   

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Congrès de consolidation le 14 Juin prochain à Godomey : PSL-BÉNIN en route pour sa mise en conformité

Le Samedi 14 Juin prochain à la salle des fêtes en face de la Boulangerie Saint Daniel à Godomey dans la commune d’Abomey-Calavi, il se tient un évènement important. Il s’agit du Congrès de consolidation du Parti Social Libéral (PSL-BÉNIN), organisé pour acter la mise en conformité du regroupement dans la perspective des élections générales de 2026. Placée sous le signe de la renaissance centriste et panafricaniste, cette rencontre sera sans doute l’occasion pour la formation politique de repréciser sa position sur l’échiquier national et d’orienter les militants sur la mission qui leur incombe pour la réussite du cap des élections à venir. Selon le Comité d’organisation, des communications thématiques, des discours d’engagement et des animations culturelles sont au menu des assises.  Instant de réflexion, de fraternité et d’engagement citoyen, ce Congrès marquera un tournant historique pour le PSL-BÉNIN identifié comme un parti politique du centre. Justement, à cette occasion, sous la houlette du Président National Fondateur Historique et Honoraire du PSL-BÉNIN, Dr Henri MEDRID, le Président National du parti, Moïse KPANGON, dans son allocution d’ouverture, situera sur l’intérêt de la réunion et ceci en vue de permettre à l’assistance d’être plus édifiée. En dehors du message du Représentant des jeunes et de celui de la Représentante des femmes, les participants bénéficieront du mot de soutien par POWERPOINT et au nom des panafricanistes, du Vice-président Blaise TCHODO depuis WASHINGTON (USA) au nom de la diaspora béninoise de l’extérieur. Il sera procédé à la présentation des Présidents d’Honneurs, du Président National entrant, des Vice-Présidents, des autres Organes dirigeants et des nominés à l’Ordre Suprême des Etoiles d’Or des Sociaux Libéraux Béninois pour le panafricanisme, le Co-Développement et la Coprospérité. Et c’est dans cette ambiance que se dérouleront les travaux pour un Nouveau départ pour le PSL-BÉNIN décidé à passer de la bonne manière le virage des prochaines élections. Il sied de préciser que selon ses statuts, le but du PSL-BENIN est de réaliser au Bénin, par la voie démocratique, une société démocratique libre, axée sur la culture du travail permettant à chaque citoyen et chaque citoyenne d’assurer le plein épanouissement de sa personnalité. Le PSL-BENIIN est partisan de la liberté syndicale, de l’initiative privée, de la promotion humaine, de la contribution de tous à la création de la richesse nationale, de la redistribution équitable de la richesse nationale, de la protection sociale renforcée de toutes les couches sociales, de la promotion de l’excellence et de la célébration des citoyens les plus méritants. 

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Réouverture des frontières entre le Niger et le Bénin : L’impression d’un manque d’humilité notée dans les débats

Le Niger et le Bénin appelés à coopérer pour le bien des deux peuples donnent chacun l’impression de ne pas travailler exactement pour cet objectif. Si le pouvoir de Cotonou face à la fermeté des autorités nigériennes, affiche la posture de l’apaisement, il reste que de part et d’autre, les actes posés ainsi que les discours tenus débouchent sur la compréhension afin d’acter le rétablissement total des relations entre les deux Etats.  Ce qui suppose la revue des discours de chaque côté pour ne pas se montrer les uns tenaces, les autres suffisants. Pour rappel, le Chef de l’État nigérien, le Général Abdourahamane Tiani qui réitère sans preuve son accusation selon laquelle le Bénin continue d’abriter des militaires français dont l’objectif est de déstabiliser son pays, dans un entretien télévisé, a récemment justifié sa posture de ne pas ordonner la réouverture des frontières. Réagissant à cette déclaration, le ministre béninois des affaires étrangères, Olushegun Bakari dans un entretien à plusieurs médias locaux, Dimanche 1er Juin 2025, a joué la carte de l’apaisement. « Nous avons le devoir de trouver le créneau pour pouvoir continuer à travailler ensemble. Parce que c’est ça qu’attendent nos peuples. Ils n’attendent pas de nous que nous soyons là à nous lancer des effectifs sur les réseaux sociaux. Ce qu’ils attendent de nous, c’est que nous puissions travailler ensemble pour régler des problèmes concrets », a laissé entendre Olushegun Bakari pour qui, l’un des problèmes concrets auxquels les dirigeants du Niger et du Bénin doivent faire face aujourd’hui, « ce sont les questions de sécurité ». Mais à la disponibilité affichée de travailler ensemble à trouver de solutions à la sorte de mésentente, l’autorité ministérielle fera sortir une idée qui laisse croire que la fermeture des frontières par le Niger n’impacte pas le Bénin. « L’année dernière, la croissance économique du Bénin était de 7,5%, supérieure aux prévisions. Ça veut dire qu’ensemble, nous Béninois, nous avons construit une forme de résilience qui fait que, quels que soient les chocs que nous pouvons subir, nous avons la capacité et la force de pouvoir nous relever et de continuer à être forts », a fait remarquer le ministre qui pouvait se passer de ces propos. Suivant de près le dossier, beaucoup trouvent inadmissible la position du Niger et suggèrent au Bénin de continuer à tenir un langage de courtoisie jusqu’au dénouement de la crise.

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