Course à la Marina : La rupture veut se succéder ; l’opposition engagée pour l’alternance

Pour les élections qui s’annoncent au Bénin surtout la présidentielle, les ambitions du côté des deux obédiences s’affichent même si les potentiels candidats ne se laissent pas connaitre. A la mouvance, l’on montre clairement la volonté de faire poursuivre la dynamique en cours afin d’assurer la continuité de l’Etat pendant que dans le rang des contradicteurs du pouvoir de Patrice Talon, l’on ne cache pas le désir de faire tourner la page de la rupture. Et chaque camp politique travaille à concrétiser ses ambitions pour chercher à prendre le dessus sur l’autre en vue de la conservation du pouvoir ou de l’alternance au sommet de l’Etat. Et c’est ce qui expliquerait même s’il paraît difficile de le prouver, les sortes de barrage dans le Code électoral pour tenter d’exclure. En effet, le régime en place qui a à son actif le plus grand parti et majoritaire à l’Assemblée nationale, a choisi de corser les dispositions électorales pour visiblement se donner une longueur d’avance.  L’opposition surtout le parti Les Démocrates dénonçant cet état de choses, est parfois limité dans ses déplacements pour aller exposer la situation à ses militants. Et une ambiance toute sauf cordiale caractérise les débats faits d’invectives, d’injures au lieu de propositions concrètes pour faire souffler notamment au plan social. Ce qui ne fait pas émousser les ardeurs de part et d’autre à quelques mois de la fin de mandat de Patrice Talon.

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Exigences du Code électoral : La classe politique dans l’incertitude !

Corsé pour prétendument assurer l’ancrage des partis, le Code électoral à travers certaines de ses dispositions, ne met en sécurité aucune des obédiences politiques.  A la mouvance comme à l’opposition, il paraît difficile de situer sur ce que réserve l’avenir avec la mise en application du contenu du document.  Les critères de participation aux élections générales de 2026 doublés des exigences pour lever des sièges, demeurent l’équation pour le moment insoluble au sein de la classe politique. Un état de choses dénoncé par le principal parti de l’opposition Les Démocrates qui appelle à la relecture du Code électoral sans possibilité de se faire entendre. Dans le rang des acteurs de la rupture, l’on se donne des assurances comptant sur l’option de nouer des accords politiques. Ce qui ne fait pas ranger les inquiétudes au sujet du contenu du document objet de mésentente. A cela, il faudra ajouter les requêtes du Clergé catholique et d’acteurs de la société civile appelant à la révision du Code électoral. Des initiatives qui ne font pas plier le pouvoir de la rupture ferme sur sa position de ne cautionner aucune modification du Code dans la perspective des élections générales de 2026. Et comme conseils pour surmonter les obstacles, les regroupements politiques sont appelés à aller sur le terrain pour des rapprochements avec les potentiels électeurs. Le gouvernement à travers son Porte-parole Wilfried Léandre Houngbédji prescrit cette recette lors de ses sorties sur le sujet. Une orientation qui ne met pas pour autant en confiance des acteurs politiques qui demandent une appréciation objective de la question.    

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Faramineuse somme d’argent dans les festivités d’anniversaire au Port : Info ou intox : une situation à tirer au clair

Alors que dans le pays, la plupart est astreinte à des difficultés financières avec la réduction ou la suppression de primes et autres avantages pour des travailleurs, des fonds sont affectés à des projets forcément pas d’importance. Au Port autonome de Cotonou, structure considérée comme le poumon de l’économie nationale, un prétendu cas de gestion pas optimale de ressources financières défraie la chronique et mérite une attention soutenue pour faire au besoin situer les responsabilités. Il s’agit de l’utilisation présumée de plusieurs centaines de millions de francs CFA dans le cadre des festivités des 60 ans d’existence de la société ; un évènement dans lequel serait engloutie une si colossale somme d’argent. Au cœur de frustrations dans le rang du personnel qui n’admet pas cette façon d’effectuer des dépenses, la situation ne retiendrait pas pour autant les attentions pour des clarifications dans le souci de rassurer et d’apaiser. Tout se passe comme si les règles d’orthodontie financière en de pareilles circonstances, ont été respectées. Info ou intox ; une posture qui attise le mécontentement dans le rang des travailleurs qui souhaitent la mise au clair de la situation par les structures qualifiées. C’est la justice béninoise dans un pareil contexte qui est appelée à enquêter pour faire démasquer les personnes à la base des malversations supposées. L’intervention des autorités judiciaires est souhaitée pour identifier et faire punir les responsables potentiellement en cause et ceci afin de remettre en confiance les uns et les autres. Le gouvernement du Président Patrice Talon ne perdrait pas à porter une attention particulière sur le dossier afin de faire décourager si les faits sont établis, les auteurs.

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Mise sous mandat de dépôt de Kandé Kansou : Me Renaud Agbodjo relève des insatisfactions dans la décision

La décision de placer sous mandat de dépôt l’activiste et militant du parti Les Démocrates, Julien Kandé Kansou, n’est pas du goût de l’un de ses avocats en la personne de Me Renaud Agbodjo. Réagissant à l’acte du Procureur Spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), l’homme de droit pense que le poète pouvait être mis sous convocation pour la suite de la procédure. « C’est une décision du Parquet que nous jugeons malheureuse, parce qu’elle ne vient que confirmer tout ce que l’opinion publique pense de la Criet », a déclaré Me Renaud Agbodjo avant de revenir dans les détails sur les faits reprochés à son client. « Il est reproché à Julien Kandé Kansou d’avoir supposé qu’en 2026, il y aura une révolution électorale suite au fait qu’un ministre aurait à l’époque où à un moment donné, taxé le coût d’internet pour ne pas que ceux qui utilisent internet critiquent le gouvernement et qu’après cela, il y aurait des taxes sur les populations, les agriculteurs et ceux qui se retrouvent aujourd’hui dans une certaine misère », a-t-il expliqué. Il est également reproché à Julien Kandé Kansou poursuit-il, l’usage de l’expression, « monopole dans tous les domaines économiques de notre pays ». Pour ces faits, le Procureur a décidé de maintenir l’accusé dans liens de la prévention pour « publication de fausses nouvelles et harcèlement par voie de communication électronique ». « Nous avons réclamé de connaître la victime. Le Procureur n’a pas été en capacité de nous dire qui est la victime. Le Procureur a dit que des ministres pourraient se sentir concernés par les déclarations de monsieur Julien Kandé Kansou. Des membres d’institutions de la République, etc. », a indiqué l’homme de droit, pour qui, la décision de la Criet est « un mauvais signal envoyé à la jeunesse ». Cependant, Me Agbodjo informe que cette décision n’a pas semblé émousser l’ardeur du Poète et Doctorant en histoire. « Il a gardé le sourire. Il a gardé toute sa détermination. Nous avons demandé que Julien Kandé Kansou soit mis sous convocation mais le Procureur n’a pas entendu », a-t-il conclu. Il est à préciser que, membre de la cellule de communication du principal parti d’opposition au Bénin, Julien Kandé Kansou est actuellement détenu à la Prison civile de Cotonou. Son procès est programmé pour le 1er Juillet 2025.

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Obtention du Quitus fiscal : Entreprendre tôt les démarches pour se soustraire des surprises désagréables

Exigé parmi les dossiers pour faire acte de candidature aux élections en République du Bénin, le quitus fiscal est à l’origine de l’invalidation par le passé de plusieurs dossiers. N’ayant pas pu présenter cette pièce, des candidats aux communales et/ou législatives n’ont pas été autorités à compétir. Les actes de réclamation enregistrés n’ont rien donné et les intéressés par la suite, ont été invités à aller se mettre à jour vis-à-vis du fisc. Cela avait créé de problèmes pour des partis politiques obligés de revoir leurs plans de positionnements. Et pour se soustraire des surprises désagréables à l’occasion des élections générales de 2026, il est suggéré aux potentiels candidats d’entreprendre tôt les démarches pour s’assurer d’être servis dans les délais par la direction des impôts. Attendre les derniers jours pour enclencher les actions dans ce sens, c’est prendre en quelque sorte des risques en ignorant que tout peut arriver. Rappelant que les dates de dépôt des dossiers pour les élections générales de 2026 sont pour Octobre et Novembre 2025, il est demandé aux potentiels candidats de chercher à se mettre en règle avant ce délai pour voir leurs dossiers de candidatures validés. Pour rappel, pour obtenir le quitus fiscal, la loi exige le paiement des impôts des trois dernières années (2023, 2024, 2025). Dans le cas d’espèce, alors que les impôts de 2025 ne seront pas encore échus, il sera probablement exigé des candidats une provision sur les impôts de 2025 à régulariser en 2026 pour la délivrance des quitus fiscaux. Et pour garantir leur participation aux scrutins, les candidats se doivent d’être à jour surtout dans les délais.  

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Départ du pouvoir en 2026 : Face aux élus locaux, Talon présente plus que des garanties

Ceux qui nourrissent des appréhensions sur son départ du pouvoir d’Etat dès 2026 sont situés. C’est réitéré ! Patrice Talon après ses deux mandats constitutionnels passera bel et bien le témoin à celui que le peuple Béninois aura élu en 2026. Face aux élus locaux et municipaux lors du séminaire d’évaluation du processus de la décentralisation ce Vendredi, le Président de la République a confirmé son engagement de quitter la tête du pays.  Dans une sorte d’adieux aux élus concernés, il s’est exprimé en ces termes : « Mesdames et Messieurs, je crois que je n’aurai plus l’occasion d’avoir une telle rencontre avant de passer la main. Je voudrais que mes propos soient perçus dans leur sincérité, dans leur solennité. Je vous dis combien je crois au destin du Bénin. Je crois à notre capacité de développement, à notre capacité de création de richesse. Et je n’ai qu’une prière, vivre un peu longtemps pour constater cela de mes yeux », a déclaré Patrice Talon affichant à nouveau sa volonté de transmettre dès 2026 le pouvoir à son successeur. Une posture approuvée par beaucoup qui suggèrent au numéro 1 du pays de créer les conditions pour faciliter tout le processus électoral.

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Elections générales de 2026 au Bénin : Paul HOUNKPE, la métamorphose avec une vision claire

Dans un pays en voie de développement, ce qui est attendu de l’opposition bien entendu en dehors des critiques, c’est qu’elle fasse de propositions pour orienter dans le sens de services de qualité aux populations.  Mais cette perception des choses est souvent moins prise en compte sous les tropiques avec l’esprit de radicalité qui semble animer les contradicteurs des pouvoirs installés.  Cela génère peu de gains aux administrés finalement victimes d’une sorte de guéguerre entre des courants.  Paul HOUNKPE, acteur politique expérimenté et Secrétaire Exécutif National de la Force Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE) fait autrement les choses pour se rendre davantage utile aux populations. C’est ce qui explique la posture de la part de sa formation politique quand bien même de l’opposition, s’y prend de la façon qui sied pour faire concrétiser ses objectifs tout en honorant la République avec une prime au respect des dispositions en vigueur et des autorités. « Nous sommes une opposition responsable, une opposition de propositions, une opposition constructive qui sait ce que c’est que le pouvoir, qui connaît les limites des citoyens ordinaires, qui veut faire en sorte que nos militants n’aillent pas dans la dérive. Nous envisageons les élections qui pointent avec sérénité, respect mutuel et la totale disponibilité à communiquer sur nos idéaux et non faire des appels au désordre », a déclaré face aux militants de la FCBE à Ifangni dans le Plateau le SEN Paul HOUNKPE pour qui, la formation politique au logo du cauris se veut réaliste et reste ouverte aux aspirations du pouvoir en place. « Notre parti n’est pas dans la polémique. Nous ne sommes pas dans la polémique. Nous pensons que nous ne sommes pas représentés au Parlement.  Et donc la loi votée par ceux qui sont au Parlement toutes tendances confondues est à expérimenter. Cela a certainement des insuffisances mais il vaut mieux aller l’essayer que de la rejeter parce qu’à l’analyse de départ, les diagnostics qui ont été posés font constater que les Béninois n’aiment pas rester ensemble. On n’était trop émietté jusqu’à être dans plus de 200 formations politiques. Alors l’horizon qui se dessine, c’est qui sera en politique qui pourra et non qui voudra. Nous sommes d’accord qu’il faut que nous allons vraiment éprouver cette loi en nous battant au maximum. Et c’est ce qui fait que nous dominons les difficultés, les fatigues et autres pour aller partout », ajoute-t-il comme pour répondre à ceux qui, rien que pour critiquer, ne se fondent pas sur des motifs concrets, pour s’en prendre à la FCBE. Pour l’ancien maire de Bopa, l’objectif à travers ces déplacements, c’est d’installer la FCBE dans toutes les contrées du Bénin pour faire d’elle à l’issue des élections générales de 2026, l’une des deux premières forces politiques au Bénin. Et tout cela, peut se réaliser dans le respect des textes et des autorités pour se passer des situations désagréables. D’où son appel à l’endroit de la jeunesse militante FCBE à rester consciencieuse et à ne rien faire pour tomber dans des travers. « C’est d’abord demander aux jeunes d’être respectueux des textes de la République, de reconnaitre la place des autorités et de ne pas tomber sous le coup de la loi sinon ça leur sera appliquée.  Nous éduquons nos militants à un bon comportement, au respect et à l’exposition de nos visions sans polémique. Nous pouvons faire la politique sans aller à des injures. Autre chose, nous pensons que l’occupation du terrain est un impératif.  Il faut tout faire que nous soyons représentés partout sur le territoire et que nous puissions éprouver ces lois et démontrer aux gens que FCBE peut compter parmi les deux premières forces politiques de ce pays », a martelé l’ancien ministre qui, dans une vision bien tracée, transforme en opportunités les critiques à l’encontre de la FCBE pour enclencher le processus pour la victoire en 2026.  Une attitude à valeur d’école dans le monde politique pour séparer des clivages politiques, ce qui est essentiel.  Et Paul HOUNKPE désormais incontournable dans le milieu politique au Bénin enseigne si bien la leçon pour le bonheur des générations présentes et futures.

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Présidentielle de 2026 au Bénin : Daniel Edah ouvre l’ère de dévoilement des visions

Il est souvent observé que la présentation d’une vision claire par les potentiels candidats qui aspirent diriger le Bénin est l’élément important qui manque habituellement dans les engagements. Du moins, cet élément souvent peu connu du peuple avant les élections est présenté au peuple bien après que ces dirigeants soient installés au pouvoir. En effet, dans un contexte politique marqué par la rigidité des lois électorales avec une réforme du système partisan qui tamise complètement les intentions de candidature pour conférer les grandes décisions aux partis politiques, un seul a pu avoir le courage d’annoncer ses prétentions pour le fauteuil présidentiel avec la présentation d’une vision claire et précise. Daniel Edah, ancien fonctionnaire international et candidat aux deux dernières élections présidentielles a dévoilé au peuple il y a quelques jours, contrairement à ce qui est constaté, sa vision. Un acte tout à fait surprenant mais audacieux qui n’a pas manqué d’être salué au sein de l’opinion dans un contexte politique où plusieurs porteurs d’intentions de candidatures se sont retrouvés derrière les barreaux ou en exil. Par ce fait, le candidat Daniel Edah ouvre ainsi l’ère de dévoilement des visions pour les potentiels candidats qui devront prendre exemple pour en quelque sorte présenter leur vision de gouvernance pour enfin laisser le peuple se décider. C’est d’ailleurs ce baromètre qui devrait primer sur tous les autres aspects afin de pouvoir être porté en triomphe par le peuple, le seul qui confère en principe l’exercice du pouvoir d’Etat.

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Code électoral, inquiétudes pour les positionnements: La mouvance dans des supputations sur le cas Houngbédji

Les décideurs de la mouvance qui ont la possibilité de négocier pour maintenir dans les rangs Me Adrien Houngbédji et son parti politique le PRD, s’occupent à donner les probables raisons de la posture du patriarche vis-à-vis du grand regroupement politique, l’Union Progressiste Le Renouveau. Pendant que certains voient le comportement de l’ancien Président de l’Assemblée nationale comme une manifestation contre le Code électoral rendu rigide, d’autres lient la sorte de distance de Me Adrien Houngbédji aux positionnements dans la perspective des élections générales de 2026. Selon le Porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji, cette raison justifierait l’attitude de l’ancien Président du Parlement qui, en dépit de la tension, a la capacité de trouver avec ses alliés politiques, tous des acteurs expérimentés, un terrain d’entente pour des solutions d’un moment à un autre.  Et évoquant cet argumentaire, il laisse comprendre l’impossibilité pour le patriarche de sortir de l’alliance politique à laquelle il a fait adhérer son parti en tout cas, prévient-il, pas avant une durée d’au moins 15 ans au cours de laquelle aucune formation ne peut revendiquer les anciens attributs, sigles ou noms. Opinant sur le même sujet à d’autres occasions, des acteurs du pouvoir font beaucoup plus concentrer les attentions sur les sortes de barrages dans le Code électoral qui ne seraient pas du goût de Me Adrien Houngbédji. Et au sein de la mouvance, personne à part le Président Houngbédji ne peut évoquer avec certitude les raisons du divorce réclamé par le PRD à l’UPR. Dans des supputations, presque tous balancent des motifs imaginaires pour tenter de justifier la situation avec le patriarche Houngbédji.

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Divorce entre Talon et Boko-Situation avec Houngbédji : Même à la rupture, la loyauté et la cohésion ne sont pas garanties

Qui pouvait il y a quelques années imaginer le climat de mésentente entre les acteurs de la rupture qui projetaient l’image d’une compréhension mutuelle en leur sein ? Rien n’étant statistique même là où tout semble aller, les divergences qui étaient sans doute tues, sont étalées aujourd’hui à la face du monde renseignant sur les réalités au sein de la famille présidentielle. En effet, une histoire de coup d’État supposément déjoué aura suffi pour rompre les liens amicaux de longue date avec l’homme d’affaires Olivier Boko finalement décrit comme un monstre. La suite sera sa condamnation à une lourde peine d’emprisonnement par la justice qui le déclare coupable. Comme lui, un ancien ministre ayant pesé dans l’avènement de la rupture et cité dans le dossier comme le cerveau, a écopé d’une lourde peine. Ce qui a beaucoup affecté l’atmosphère au sommet de l’Etat où la situation a été abordée pas forcément comme on aurait souhaité. Quelques mois après, un ténor du pouvoir de la rupture, un soutien et pas des moindres, comme se réveillant d’un sommeil profond, plaidera pour la cause des exilés et détenus politiques pour demander l’organisation d’élections véritablement inclusives et transparentes au bénéfice, dit-il, de la paix.  Son appel sera compris autrement par ses alliés et ce qui a suivi, est le déferlement médiatique contre sa personne pour tenter de le ridiculiser.  Même le regroupement politique auquel peut se réclamer ce leader n’a pas songé à prendre sa défense jusqu’au moment où une crise est survenue pour demander la rupture d’un accord politique. N’approuvant pas le traitement qui lui est fait ainsi qu’à la formation politique qu’il a fondée, l’ancien Président de l’Assemblée nationale Me Adrien Houngbédji, affiche les premiers pas du départ du PRD de l’Union Progressiste Le Renouveau pour permettre à chaque entité de se reprendre. Là encore, le débat que cela a soulevé est loin de préserver le climat d’entente à la mouvance avec les invectives qui vont de part et d’autre. Une vilaine scène avec pour acteurs les acteurs du pouvoir qui se mettent en spectacles rien que pour chercher chacun d’inscrire la raison de son côté. Ce qui fait dire à plus d’un que même au sein de la famille présidentielle, tout n’est pas si rose.  

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