Visiblement tiraillé entre les deux obédiences : Houngbédji déjà sur le bon chemin, devra faire le choix de la sagesse

Depuis qu’il a mêlé sa voix à celles qui plaident en faveur des exilés et détenus politiques sans oublier des élections générales véritablement inclusives en 2026, l’ancien Président de l’Assemblée nationale Me Adrien Houngbédji fait objet d’acharnement mais aussi de tiraillements d’acteurs politiques pour tenter les uns de salir sa réputation et les autres de l’insérer dans leurs rangs.  Et du côté des deux obédiences politiques, au regard surtout de la fermeté de Me Adrien Houngbédji de voir les choses se faire désormais dans le bon sens, l’on tente de resserrer les liens avec le patriarche pour compter avec lui dans la perspective des élections générales. Rien qu’à prendre en considération le ballet des hommes politiques toutes obédiences politiques confondues au domicile de l’ancien Chef du parlement, beaucoup en viennent à la conclusion que Me Adrien Houngbédji du fait désormais de sa posture, attise les convoitises pour être désiré des deux côtés. Et au patriarche à qui revient en de pareille circonstance la décision finale compte-tenu des objectifs qu’il s’est fixés, de rester coller à sa ligne de départ pour continuer à défendre les faibles.  En effet, pour toujours jouir d’une bonne presse au sein de l’opinion, plus d’un invitent Me Adrien Houngbédji déjà, selon eux sur le bon chemin, de faire le choix de la sagesse pour ne pas se mettre avec des gens qui pourraient comploter contre le peuple. L’ancien Président de l’Assemblée nationale est ainsi encouragé dans sa nouvelle ligne qui prend en compte les intérêts des marginalisés et sans voix.      

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Ministres-conseillers de Talon : Défendre les options politiques, mais ne pas tomber dans la vulgarité

Investis entre autres de la mission de vulgariser les œuvres du gouvernement pour continuellement une bonne image auprès des populations, il y a de ces ministres-conseillers qui dévient de leurs lignes pour emprunter le couloir de l’insulte. Se faisant visiblement inviter sur des émissions, ils mettent à profit ces occasions pour régler des comptes avec des adversaires politiques. Ce qui gêne dans la posture de certains d’entre eux face aux médias ou sur le terrain est la facilité à aller à des affirmations gratuites rien que pour afficher leur loyauté vis-à-vis du pouvoir de la rupture. C’est ainsi que dans des lectures biaisées et relativement aux élections de 2026, ceux-ci affirment et sans preuves que l’opposition ne peut jamais remporter le challenge. Visiblement embêtés par la présence de Boni Yayi à la tête du parti Les Démocrates, ils s’occupent à tenter de dénigrer l’ancien Chef de l’Etat qui jouit heureusement d’une bonne estime auprès des populations. Ils s’y prennent de même vis-à-vis des soutiens du pouvoir qui osent dire la vérité. Le déferlement contre Me Adrien Houngbédji rien que pour son plaidoyer en faveur des exilés et détenus politiques et pour des élections générales de 2026 véritablement inclusives et transparentes, venant parfois de certains ministres-conseillers est la preuve de la mauvaise foi et de la détermination de ceux-ci à s’en prendre rien que pour s’en prendre aux contradicteurs du régime en place. Et ce qui fait marrer est la vulgarité qui semble caractériser leurs interventions généralement dénuées de tout fondement. Et il est demandé face à ce constat désolant aux ministres-conseillers dans le cas, de revoir leur posture pour éviter le sabotage par leurs faits, de leurs propres images. Il sied de rappeler à ceux-ci que leur mission est de se pencher sur des dossiers techniques sectoriels mais avec une lecture politique. Le rôle des ministres-conseillers couvre l’élaboration des politiques publiques et des discours stratégiques du gouvernement et le suivi des projets et réformes sur le terrain en lien avec les ministres sectoriels. « Conseiller le Chef de l’Etat et représenter le gouvernement dans des instances importantes », figure parmi les fonctions des ministres-conseillers nommés sur proposition des partis politiques soutenant l’exécutif. Mais il y en a malheureusement qui quittent le chemin minutieusement tracé à travers le décret de nomination pour exceller dans des insultes, Une posture qui ne fait que gâcher les affaires de la rupture surtout avec la perception que les faits et gestes décriés provoquent au sein de l’opinion.

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Révision du Code électoral : La vraie garantie pour des élections apaisées en 2026

Dans la perspective des élections générales de 2026, si les acteurs des deux camps accordent les violons sur la nécessité de préserver la paix, il reste qu’ils ne cernent pas tous ou font semblant de ne pas mettre à l’avant l’acte à poser pour concrétiser ce souhait. Pendant que certains suggèrent l’assouplissement des dispositions électorales pour permettre au grand nombre de prendre part aux différents scrutins, d’autres sont carrément dans des menaces jurant de faire appliquer la loi à ceux qui oseront manifester contre des abus liés aux élections. Et le dialogue de sourd qui semble s’installer ne permet pas de percevoir ce qui urge pour des élections véritablement apaisées en 2026. Mais la solution aux éventuelles crises n’est pas loin et réside dans la relecture du Code électoral.  Objet de contestations du fait des dispositions jugées crisogènes qu’il comporte, la relecture de ce document aidera à non seulement décrisper la tension politique, mais aussi à garantir des élections apaisées en 2026. C’est en tout cas l’avis de plus d’un qui soutiennent que la recette pour des élections pacifiques en 2026 réside dans la révision du Code électoral. Convaincus d’être sur le bon chemin, ils prient le gouvernement de la rupture et ses députés à l’Assemblée nationale de prêter oreille attentive aux requêtes en leur direction pour la relecture du Code électoral.

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Déclaration de candidature à la présidentielle de 2026 : Daniel Edah : Une vision mais surtout une disponibilité à servir

Depuis ce Jeudi 29 Mai 2025, le mythe de non-dévoilement d’intentions à la présidentielle de 2026 au Bénin a été brisé par la déclaration officielle de candidature de Daniel Edah. Porteur de la vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor, l’ancien fonctionnaire international a fixé les Béninois et la communauté internationale sans oublier les partenaires sur son offre pour un Bénin bien gouverné, de paix et réconcilié avec ses fils. Tout en tendant la main à ses compatriotes, il promet d’œuvrer à faire tourner la page des vieilles querelles pour la contribution de tous au développement. Dans son message de déclaration de candidature, Daniel Edah offre une garantie aux anciens Présidents de la République et Présidents des autres institutions de la République pour le respect et la dignité dus à leur rang. Des gages pour la libération des détenus politiques et le retour sécurisé et triomphal des exilés ; Daniel Edah les fournit à travers sa déclaration comme une opportunité pour permettre au Bénin de retrouver son chemin. Les solutions à l’emploi des jeunes, à la précarité, pour la réussite des initiatives privées et autres, Daniel Edah les abordé dans son message plein d’espoir pour toutes les composantes sociales. « Oui je suis candidat à l’élection présidentielle de 2026. Je suis candidat avec une vision celle d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor, la même vision que je porte depuis 2014. Je ne viens pas pour diviser. Je ne viens pas pour humilier. Je ne viens pas pour revendiquer un pouvoir personnel.  Je viens pour servir.  Je viens pour rassembler. Je viens pour réconcilier. Oui je suis candidat avec un projet ; un projet de société inspiré par ma vision pour le Bénin. Un projet pour le peuple ; un projet que nous porterons ensemble ‘’Nous le ferons 2026’’ », renseigne d’entrée Daniel Edah plus explicite sur les mobiles de sa candidature : «« Mes chers compatriotes, ma candidature est celle d’un projet ; un projet de paix, de justice, de prospérité et de dignité. Elle est portée par une volonté inébranlable de restaurer la confiance entre les Béninois ;  de reconstruire notre démocratie et d’ouvrir une ère nouvelle pour notre pays ; celle d’une gouvernance inclusive, d’une économie de production et de transformation et d’un état réconcilié avec son peuple.  En ce qui concerne particulièrement l’économie de production et de transformation que nous engagerons dès 2026, elle est la solution pour l’emploi des jeunes, la prospérité de l’entreprise privée, la prospérité des femmes qui initient des activités génératrices de revenus, la réussite des jeunes qui entreprennent et la dotation de nos économies locales de leur indispensable colonne vertébrale. L’économie de production et de transformation que je propose est la solution indispensable pour une croissance économique inclusive, une croissance ressentie dans chaque ménage ; une prospérité partagée grâce à l’industrialisation décentralisée la création d’unités de production et de transformation et de service dans chacune de nos 77 communes. Mes chers compatriotes, je me présente donc à l’élection présidentielle avec une vision politique et un projet de société inspirés de la vision pour instaurer une gouvernance inclusive, pour construire l’économie de production et de transformation et pour tourner la page des vieilles querelles », fait savoir Daniel Edah qui ne reste pas sans prendre des engagements pour sortir de la crise politique. « Je m’engage à garantir à tous les anciens Présidents de la République ainsi qu’à tous les anciens présidents des autres institutions de la République le respect dû à leur dignité et à leur rang. Je m’engage à œuvrer pour la libération des détenus politiques pour le retour digne et sécurisé des exilés et pour la prévention, de toute nouvelle vague d’arrestation ou d’exil politique », assure-t-il. « A ceux qui détiennent le pouvoir de parrainage, je vous tends la main ; une main de dialogue et de responsabilité. Parrainer la candidature de Daniel Edah, ce n’est pas simplement soutenir un homme ; c’est choisir un chemin pour le pays. Parrainer la candidature de Daniel Edah, c’est faire le choix de la paix, de l’apaisement politique, de la sortie honorable de crise de tous les protagonistes. Parrainer la candidature de Daniel Edah, c’est permettre aux Bénin de penser ses blessures sans humiliation de réconcilier ses enfants sans vainqueurs ni vaincus », précise-t-il dans sa déclaration de candidature. Il est à souligner que Daniel Edah, officiellement candidat à l’élection présidentielle de 2026 au Bénin est par ailleurs Membre du Cadre de concertation des forces politiques de l’opposition. Dans son offre aux Béninois, il se pose en rassembleur pour aider à concrétiser les souhaits tant nourris.   

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Elections générales de 2026 :A la sorte  de menaces, préférer des actes pour la paix

Relativement aux élections générales de 2026, le gouvernement qui reste coller à sa logique d’organiser les trois scrutins sur la base du Code électoral polémiqué, met en garde ceux qui tenteront de protester contre les lois jusqu’à nouvel ordre en vigueur à travers des manifestations lors des élections. Des propos du Porte-parole du gouvernement lors de son rendez-vous hebdomadaire avec les professionnels des médias, il est à retenir sur la question, que dans l’entendement du gouvernement, dans tous les cas, il n’aura pas place pour le désordre. Se faisant plus menaçant, il prévient contre d’éventuels troubles à l’ordre public et avertit leurs prétendus auteurs. « Le rôle du gouvernement à l’occasion des élections sera d’assurer la sécurité du pays, des électeurs comme des candidats.  Le gouvernement s’emploiera à le faire comme il l’a toujours fait. Cela étant, tous les fauteurs de troubles qui qu’ils soient devront être prêts à répondre de leur forfait devant les instances compétentes dans notre pays. Donc, chacun jouera sa partition et chacun devra également assumer les responsabilités de ses actes et de ses postures. Dans tous les cas, dans l’entendement du gouvernement, il n’aura pas place pour le désordre parce que nous avons le devoir de garantir la sécurité à nos compatriotes et la paix dans notre pays », a laissé entendre Wilfried Léandre Houngbédji pour qui, les conditions sont réunies pour faire tenir les élections en tout cas sur la base des lois en vigueur. Et donc, les fauteurs de troubles seront traités comme tels quoi qu’en soient les motifs. Une posture, une façon de voir du Porte-parole du gouvernement pas du goût de plus d’un estiment que le pouvoir devra plutôt travailler pour le consensus et non chercher à imposer des lois pouvant inciter à la désobéissance, considérées par le gouvernement comme du désordre. Beaucoup auraient souhaité qu’à la place de la sorte de menace, le dialogue cherche à dialoguer avec toutes les parties prenantes aux élections et ceci pour garantir des scrutins pacifiques.   

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Code électoral pour 2026 : Pourquoi les appels à la relecture dérangent si tant à la mouvance ?

Le gouvernement qui reste sourd face aux multiples appels pour la relecture du Code électoral, laisse lire son intention de rester ferme sur sa position jusqu’à la tenue des élections générales de 2026. En effet, des propos du Porte-parole de l’exécutif Wilfried Léandre Houngbédji lors de sa récente sortie médiatique, il est à retenir que le Code électoral pose un défi uniforme à toutes les formations politiques attendues de ce fait sur le terrain pour conquérir l’électorat et non à multiplier les appels pour la révision ou l’assouplissement des critères contenus dans le document. Un peu comme embêté par les sollicitations venant de l’opposition et d’une bonne partie de la société civile en vue de la relecture du Code, le Secrétaire Général Adjoint du gouvernement, fait savoir sous un ton de menaces que rien de ce qui est demandé ne sera accordé.  « J’observe qu’il y en a un ou deux partis qui sont dans la contestation. Au lieu d’être sur le terrain, ils appellent à réviser le Code, à assouplir les critères. Ce n’est pas ça qui permet d’engranger des voix autour de soi. Nous appelons tous les partis à travailler à grandir seuls ou à convaincre d’autres de se mettre avec eux pour être plus forts. Tous ceux qui voudraient prendre part aux élections et qui en remplissent les conditions prendront part aux élections. Personne n’est exclu des élections. Il faut le vouloir et remplir les conditions », a laissé entendre Wilfried Léandre Houngbédji visiblement pas sur la même longueur d’onde que les entités qui sollicitent la relecture du Code électoral en vue de scrutins véritablement inclusifs et transparents. « Les lois sont faites pour être appliquées. A l’épreuve, on peut au fil du temps, voir que tel aspect ou tel autre aspect mériterait d’être actualisé ou amélioré. Mais pour l’instant, les lois qui existent sont les lois qui vont être mises en application à l’occasion des élections générales », ajoute-t-il réitérant la sorte de refus du gouvernement d’accéder aux requêtes pour la révision du Code électoral. « Les mêmes qui hier contestaient, ce sont les mêmes qui contestent. Donc, je ne vois pas en quoi la contestation grandit. Par contre, toute la pédagogie possible a été faite autour des vertus de ce Code. Qu’il s’agisse du seuil de représentation, du seuil d’éligibilité pour avoir les sièges en jeu ou qu’il s’agisse du parrainage, les uns et les autres ont été largement sensibilisés à cela. Que l’on ait des craintes quant à sa capacité à atteindre le seuil, c’est un autre débat », poursuit Wilfried Léandre Houngbédji pour qui, le Code électoral en l’état devra laisser l’occasion aux partis politiques de démontrer leur grandeur. Un avis non partagé par beaucoup qui soutiennent que le gouvernement devrait créer des conditions pour l’organisation d’élections acceptées de toutes les chapelles politiques. Et ceci, fait-on savoir, passe par le consensus autour des dispositions électorales pour retenir des formules dans lesquelles se retrouve le grand nombre. Agir autrement, c’est tenté un passage en force pour faire le lit aux contestations. Et le gouvernement à qui incombe la paix et la sécurité dans le pays, devra faire en sorte à évacuer les frustrations avant la tenue des élections générales de 2026. Des consignes en direction des députés de la majorité présidentielle pour la révision du Code électoral surtout en ce moment, ne participeront qu’à décrisper la tension politique pour garantir des scrutins pacifiques en 2026.  Ce qui inscrit la balle dans le camp du gouvernement appelé à revoir sa copie pour enfin prêter oreille attentive aux requêtes pour la relecture du Code électoral. 

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Elections de 2026 au Bénin : Les Evêques réitèrent leur attachement à la paix

Au cours de leur rencontre du 21 au 23 Mai 2025 à Tchanvédji, les Evêques du Bénin ont passé en revue plusieurs questions de l’actualité sociopolitique avec un accent sur la situation sociale et l’organisation des élections générales. Réaffirmant leur rôle d’acteurs de foi, de paix et de justice, ils ont insisté sur la nécessité de faire tenir en 2026 des scrutins véritablement inclusifs, transparents et pacifiques, dans le respect des valeurs démocratiques et de la cohésion sociale. Et dans le communiqué rendu public à l’issue des travaux de la session ordinaire à cet effet ; communiqué mettant en avant plusieurs décisions majeures tant sur le plan spirituel que sociopolitique, un message a été adressé à l’effet d’organiser des élections véritablement inclusives et transparentes de nature à esquiver ou tout au moins à limiter les contestations. Sans le dire clairement, la Conférence Épiscopale du Bénin (CEB), attire l’attention des décideurs sur la nécessité d’un consensus autour des lois électorales pour mettre en confiance les parties prenantes aux scrutins. A la suite des plaidoyers en rapport avec la relecture du Code électoral pour le moment sans suite, les Evêques du Bénin situe sur ce qui urge pour faire prévaloir la paix. Ils appellent à une mobilisation responsable de tous les acteurs politiques et institutionnels en vue de la concrétisation de ce souhait. A préciser que, fidèle à sa mission de guide pastoral et de voix prophétique dans la société, la Conférence Épiscopale du Bénin (CEB) au cours de la session plénière dans les locaux du Grand Séminaire Mgr Louis Parisot de Tchanvédji, a lancé un appel pressant à intensifier les prières en faveur de la cause de béatification du Cardinal Bernardin Gantin. Cette recommandation fait suite à l’aval donné en janvier dernier par la Conférence Épiscopale Régionale du Latium, basée à Rome. Les évêques béninois exhortent les fidèles à réciter avec ferveur la prière dédiée à cette intention et à partager les témoignages de grâces obtenues. 

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Situation sociale au Bénin : L’Eglise catholique alerte sur la précarité

Lors de sa 75ème Session plénière ordinaire qui s’est tenue du 21 au 23 Mai 2025 à Tchanvédji, la Conférence Épiscopale du Bénin (CEB), a exprimé sa vive préoccupation face à la persistance de la précarité au sein des populations béninoises et alerte le gouvernement. « Nul n’a le droit d’être heureux tout seul » ; c’est en effet avec cette célèbre citation de Raoul Follereau que la Conférence Épiscopale du Bénin a alerté sur l’état de la situation sociale au Bénin. Selon le Communiqué final des Evêques, de nombreuses familles peinent encore à satisfaire leurs besoins fondamentaux et vitaux, malgré les efforts consentis par le gouvernement pour le développement. « Cette situation fragilise, à l’en croire, le tissu social, expose les plus vulnérables à diverses formes d’exploitation et compromet la paix sociale ». À cet effet, l’Église catholique appelle les autorités compétentes, les acteurs politiques, économiques et sociaux, ainsi que tous les citoyens de bonnes volontés à redoubler d’efforts pour « bâtir une société plus juste et solidaire qui met la personne humaine au centre de toute action ». À préciser que l’année dernière, la Conférence avait également attiré l’attention des gouvernants sur la situation sociale de plus en plus précaire au Bénin en faisant un focus sur les nombreux cas de suicide liés à la paupérisation.

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Déclaration de Paul HOUNKPE ce Dimanche à Savè : «La FCBE existe et existera toujours»

Ce Dimanche 25 Mai 2025 est le jour choisi par la FCBE pour officiellement donner le top de la mise en place des Comités de villages et de quartiers de ville en vue du quadrillage de l’ensemble du territoire national. Pour cette activité, le Secrétaire Exécutif National du parti était à Savè pour lancer en présence du Maire de la commune et autres, les hostilités. Occasion pour Paul HOUNKPE de relever pour saluer la fidélité de Savè au regroupement politique et de lancer un message en direction de ceux qui donnent peu de jour à la FCBE pour sa survie sur l’échiquier national. « Les gens ont pensé que notre parti, la FCBE va disparaitre. Mais ils se trompent. Notre parti et existe et existera toujours. Notre parti comptera toujours parmi les plus grands de ce pays », a laissé entendre Paul HOUNKPE pour qui, le travail qui se fait et les adhésions chaque jour enregistrées sont le signe que la FCBE se porte bien et a de beaux jours devant elle. « Sur l’échiquier national, notre parti est le plus vieux. Et, aujourd’hui, le parti se porte véritablement mieux que par le passé. Depuis quelques mois, n’y a plus de jour sans que nous n’enregistrons des adhésions. C’est la preuve que de plus en plus les gens comprennent notre idéal de paix, de non -violence, de recherche permanente du consensus », poursuit Paul HOUNKPE qui saisit l’occasion pour éclairer sur la posture à la FCBE. « Notre option n’est ni de la lâcheté, ni de la défection. Nous sommes juste réalistes en refusant d’inciter nos populations à la violence. Nous avons pris la méthode souple de lutte mais avons décidé de participer à toutes les élections jusqu’à faire changer les choses », fait-il savoir. « C’est autour de nous que l’union peut se faire. C’est nous qui pouvons réunir les différents courants pour la paix dans notre nation. Nous avons décidé de nous organiser, d’occuper correctement le terrain et de ne laisser aucune place aux vendeurs d’illusion. Nous avons décidé de faire sortir désormais tous les électeurs afin qu’ils envoient les vrais représentants à l’Assemblée nationale et dans les autres instances de décisions. Nous sommes la solution », martèle Paul HOUNKPE qui appelle les uns et les autres à s’impliquer pour envoyer des gens dignes dans les instances dès les prochaines élections. Et la solution conclut-il, c’est la FCBE, le parti de consensus.

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Leasing -Gestion de Bénin-Taxi : Deux préoccupations de l’opposition parlementaire toujours sans suite

Les performances de l’opposition parlementaire ainsi que les initiatives pour faire prévaloir l’intérêt du peuple à l’hémicycle ont été au cœur d’un entretien exclusif accordé au deuxième Vice-président du parti Les Démocrates. Il s’agissait pour Nourénou Atchadé   d’exposer à l’opinion le travail à l’actif des députés de la minorité depuis leur installation à l’Assemblée nationale. Occasion pour l’élu du peuple de passer en revue quelques préoccupations portées en direction du gouvernement mais restées jusque-là sans suite. A ce sujet, le Président du groupe parlementaire Les Démocrates évoque et spécifiquement dans le domaine des transports, le leasing et le projet Bénin-Taxi dont l’opacité semble entourer la gestion. Selon ses dires, ces sujets objet de questions orales avec débats ont été esquivés par le gouvernement qui n’a pas cru devoir donner une suite. « Le rôle d’un député, c’est de faire les lois ; c’est de contrôler l’action du gouvernement.  Nous avons posé énormément de questions au gouvernement. Il y en a qui ont abouti ; il y a d’autres par contre qui sont restées à la gorge du gouvernement et le gouvernement jusqu’aujourd’hui ne les a pas abordés. Je prends exemple sur la question de leasing. Nous avons posé une question avec débat pour permettre à l’ensemble des députés d’opiner sur là-dessus. Nous avons dit que c’est une question nationale. Au départ, on nous a dit que c’est la meilleure manière de gérer le parc automobile national et qu’avant, c’est la gabegie, la mal gestion et qu’aujourd’hui avec le leasing, ça va marcher. Mais sept ans après, on supprime et l’on n’a pas une idée de ce qui s’est passé. Est-ce que ça a marché ? Est-ce que ça n’a pas marché ? Nous avons posé la question au gouvernement de savoir combien cette opération nous a rapporté parce qu’il y a des bruits de couloir qui nous disent que ça a été une gabegie. Mais le gouvernement est incapable de répondre à cette question », laisse entendre Nourénou Atchadé qui réitère ses critiques au sujet de la gestion de Bénin-Taxi. « Nous avons également posé la question sur Bénin-Taxi. Nous avons dit que c’est très difficile au gouvernement de gérer des questions de transports et qu’il va falloir créer les conditions pour que ce soient les privés qui rentrent dans ce secteur. Au départ, on nous nous a dit que ça va marcher et que cela marche aux Etats- Unis. Nous avons posé la question de savoir ce qu’est devenu aujourd’hui Bénin-Taxi. Mais silence plat.  Nous savons que ça n’a pas marché et qu’il y a mal gestion et que les personnes qui ont géré Bénin- Taxi pavanent dans les acarnes du pouvoir. Aujourd’hui, des gens qui ont fait moins que ça sont à la Criet. Mais on appelle le gouvernement de venir nous dire comment ça s’est passé et silence radio », ajoute Nourénou Atchadé gardant l’espoir que le gouvernement donnera la suite qu’elles comportent à ces préoccupations.   

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