Profil du prochain locataire de la Marina : Pourquoi tente-t-on de tout ramener à la personne de Talon ?

Comme s’il constituait à lui seul l’effectif pour décider au nom de tous les Béninois, le Porte-parole du gouvernement béninois a donné l’un des principaux critères pour prétendre succéder à Patrice Talon en 2026. Dans un live TikTok Jeudi 19 Juin 2025, il a laissé entendre que le successeur du Chef de l’Etat doit être un homme qui a du cran, de la ténacité et une main ferme comme celle de Patrice Talon pour présider aux destinées du Bénin ». « Si quelqu’un a peur d’être candidat, c’est qu’il ne peut pas être Président du Bénin », a fait savoir également Wilfried Houngbédji qui indique qu’être candidat, c’est moins de responsabilité qu’être Président de la République. Oubliant que les potentiels candidats à la présidentielle de 2026 ont chacun leur vision sur la gouvernance, il a tenté de faire admettre pour modèle Patrice Talon à suivre pour la constitution des duos. Une façon de raisonner pas du goût de certains Béninois qui estiment que le Porte-parole du gouvernement fait un peu de trop en allant jusqu’à fixer sur le critère pour la succession de Patrice Talon. « Dites-leur de désigner leurs candidats. Personne ne les empêche de désigner leurs candidats. Ils ont un parti. Ils ont les parrains en nombre suffisant pour désigner leurs candidats.  Ils n’ont pas besoin d’attendre le ou les candidats de la majorité présidentielle pour désigner les leurs » ; réagissant à ces propos de Wilfried Léandre Houngbédji, beaucoup demandent à laisser le jeu libre pour se concentrer sur l’organisation d’élections inclusives et transparentes. « Les Béninois savent à quoi s’en tenir pour les élections générales 2026 et n’ont besoin d’être orientés par qui que ce soit », lit-on dans les commentaires relativement à l’actualité ; lesquels commentaires déplorent une pression déguisée du gouvernement aux partis politiques.   

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Déclaration de candidature à la présidentielle 2026 : Le mérite de l’action de Daniel Edah là où ça hésite

Dans un contexte où les regroupements représentés dans les instances au Bénin tardent à fixer sur leur choix pour la présidentielle 2026, Daniel Edah qui a un objectif précis pour son pays, a dévoilé sa candidature sans doute pour orienter d’autres à faire comme lui pour une compétition d’idées. Agissant suivant la prophétie reçue, il a tendu dans son message de déclaration de candidatures, la main aux élus détenant le pouvoir de parrainages à faire l’option bénéfique pour le pays, pourvoyeuse de paix et qui donne de garanties aux anciens Chefs de l’Etat ainsi qu’aux Présidents d’institutions de la République. Porteur de la vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor, Daniel Edah a su agir en premier pour afficher ses intentions là où des formations politiques hésitent. Naturellement, avec son mouvement « Nous le ferons » et pourquoi pas avec le soutien du regroupement qui adhèrera à sa cause et l’ensemble des Béninois, il envisage faire concrétiser son rêve pour le Bénin ; un pays dans lequel il fera beau selon ses promesses.  Pour rappel, il est souvent observé que la présentation d’une vision claire par les potentiels candidats qui aspirent diriger le Bénin est l’élément important qui manque habituellement dans les engagements. Du moins, cet élément souvent peu connu du peuple avant les élections est présenté au peuple bien après que les dirigeants soient installés au pouvoir. En effet, dans un contexte politique marqué par la rigidité des lois électorales avec une réforme du système partisan qui tamise complètement les intentions de candidature pour conférer les grandes décisions aux partis politiques, Daniel Edah seul a pu avoir le courage d’annoncer ses prétentions pour le fauteuil présidentiel avec la présentation d’une vision claire et précise. Ancien fonctionnaire international et candidat aux deux dernières élections présidentielles, il ouvre l’ère de dévoilement des visions pour les potentiels candidats qui devront prendre exemple sur lui pour en quelque sorte présenter leur vision de gouvernance pour enfin laisser le peuple se décider. C’est d’ailleurs ce baromètre qui devrait primer sur tous les autres aspects afin de pouvoir être porté en triomphe par le peuple, le seul qui confère en principe l’exercice du pouvoir d’Etat.

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Faramineuse somme dans des festivités au Port :;Et si les autorités prenaient connaissance de la dénonciation ?

A travers la page Facebook d’un influenceur Béninois, il a été récemment divulgué que plusieurs centaines de millions de francs CFA ont été engloutis dans les festivités d’anniversaire du Port Autonome de Cotonou. Sans grand détail, l’information a été libellée de cette façon et relayée dans des fora. Naturellement, cela a suscité des commentaires la plupart marquant leur étonnement face à la dénonciation.  En effet, beaucoup se surprennent si les faits sont établis, de l’audace à prétendument agir de la sorte avec la lutte implacable contre l’impunité à l’actif du pouvoir de la rupture. Et aux structures qualifiées de chercher à fouiller pour donner la suite qui convient à l’annonce. L’allégation balancée par l’influenceur en question est-elle ou non vérifiée ? Pourquoi cette fixation sur le Port Autonome de Cotonou ? Si les faits sont exacts, qui en sont les auteurs ? Ce sont entre autres questions mises à la charge de la justice béninoise appelée à enquêter pour situer une fois de bon l’opinion sur la question. L’intervention des autorités judiciaires est souhaitée pour identifier et faire punir les responsables potentiellement en cause et ceci afin de remettre en confiance les uns et les autres. Le gouvernement du Président Patrice Talon ne perdrait pas à porter une attention particulière sur le dossier.

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Brouille à l’UPR : Négociation avec Houngbédji :  l’option à envisager

L’Union Progressiste (UP) qui a le mérite d’être le plus grand parti politique au Bénin et qui conserve cette réputation après son attelage avec le Parti du Renouveau Démocratique (PRD) pour devenir Union Progressiste Le Renouveau (UP-R), présente de fortes chances de continuer à progresser par l’entente en son sein. Dans la perspective des élections générales 2026, ce regroupement politique acquis aux idéaux de la rupture, pourrait concrétiser ses ambitions en gardant dans les rangs, les éléments essentiels. Ce rappel pour inviter les décideurs du parti à revoir la méthode de gestion de la crise avec le PRD ; une situation qui étale au jour le jour les divergences au sein du regroupement pour faire lire une sorte d’incapacité à la surmonter. Une crise au regard des arguments du camp de l’ex Président de l’Assemblée nationale, met en cause l’existence légale de l’UP-R qui n’aurait pas rempli toutes les conditions avant l’obtention de son récépissé définitif. En tout cas, inflexible même face aux injures, le camp affilié à Houngbédji attire les attentions sur cette maldonne qui donnerait au PRD le droit de revendiquer son statut de parti sur l’échiquier même après l’acte de fusion avec l’UP.  Une ténacité qui devra amener à engager des discutions avec l’ancien Président de l’Assemblée nationale Houngbédji dans le souci de faire taire les différends pour la paix au sein du grand regroupement UP-R. D’où le souhait de plus d’un de voir le Président Joseph Djogbénou entreprendre des démarches à l’endroit de Me Adrien Houngbédji à l’effet de refermer la page de la mésentente. Car, avec la tournure que prend le débat, surtout les arguments juridiques de part et d’autre, ceux qui pourraient s’estimer vainqueur, peuvent sortir déplumés du bras de fer engagé. Il s’agira donc de chercher à négocier pour corriger ce qui peut l’être afin de sauver les meubles.  Autrement, l’UP-R dans cette sorte de division en son sein, paiera le prix lors des élections générales 2026 avec la possibilité pour les militants d’opter pour l’une des deux sensibilités en accord. La balle est beaucoup plus dans le camp du Président Joseph Djogbénou appelé à poser les premiers pas pour la réconciliation. Mais avant, il faudra ranger de côté les actes de nature à humilier ou à rabaisser le camp Houngbédji qui laisse libre cours à la correction des omissions.        

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Bras de fer PRD- UP-R : Un pro-Houngbédji assume son soutien au patriarche

Entre objectivité et exigence de loyauté, Gratien -Laurent Ahouanmènou, membre du Bureau Exécutif et de la Coordination nationale de l’Union Progressiste Le Renouveau (UP-R), sommé de s’expliquer sur ses prises de position dans la crise entre le parti des tchoco-tchoco et le grand regroupement présidé par Joseph Djogbénou, affirme et assume son soutien à Me Adrien Houngbédji. A travers une lettre en date du 17 Juin 2025 en direction du Secrétariat Général de l’UP-R, il met le doigt sur les erreurs et omissions qui conduisent à l’éloignement du Parti du Renouveau Démocratique (PRD) selon ses dires, régulièrement constitué, de l’Union Progressiste Le Renouveau dit-il, pas en règle avant l’obtention de son récépissé définitif. Selon lui, face à cet état de choses imputable au Président Joseph Djogbénou et face au silence des responsables de l’UP- R devant les injures visant Me Adrien Houngbédji depuis le début de la situation, il était de son devoir de monter au créneau pour rappeler les manquements et suggérer leur correction. « Toute chose qui ne devra pas être interprétée comme une appartenance à deux formations politiques à la fois », fait savoir Gratien -Laurent Ahouanmènou qui considère le PRD comme une sensibilité politique en accord avec l’UP à laquelle il se réclame. Allant plus loin, tout en rappelant qu’il n’est pas un employé de l’UP-R, Gratien -Laurent Ahouanmènou rappelle les règles d’humilité pour faire simple, de bonnes conduites qui devraient depuis caractériser les responsables de l’UP-R. « Le débat public dans une démocratie digne du nom se fait dans la courtoisie et la dignité.  Nous avons le devoir d’éduquer nos militants et responsables dans ce sens. Nous au Parti du Renouveau Démocratique (PRD), nous avons éduqué nos militants et nos responsables : nous n’avons jamais injurié personne et nous n’avons jamais incité à la violence ; nous sommes disciplinés. C’est connu. Votre silence scandaleux devant les injures publiques et les dénigrements dont était l’objet l’un des Présidents fondateurs de l’Union Progressiste Le Renouveau (UP-R), à savoir le Président Adrien HOUNGBEDJI a prouvé à la face du monde que vous en étiez au minimum les cautions. Ce comportement ne m’a pas laissé un autre choix que de monter au créneau pour dénoncer cette attitude. Mes prises de position dans le débat politique sur la fusion UP et PRD sont fondées sur des arguments du fait et de droit. Ces arguments prouvent que la fusion n’a pas entrainé la dissolution du PRD, puisque les actes substantiels qui entrainent dissolution, c’est le congrès extraordinaire statuant à la majorité des trois quarts. Le Président de l’UP-R était chargé d’accomplir ces actes et le ministre de l’intérieur était chargé de contrôler leur accomplissement. Ce que ni l’un ni l’autre n’a fait. Votre volonté d’occulter ces deux omissions pour besoin de votre cause, ne saurait supplanter ma liberté d’opinion consacrée par la constitution. L’honneur d’un grand parti, c’est de respecter la loi. Et réclamer le respect de la loi à l’occasion d’une émission télévisée, n’est pas un sabotage.  Vous devriez au contraire en profiter pour essayer de remédier aux omissions dénoncées. C’était mon devoir citoyen d’invoquer vos fautes ; à vous de les corriger », laisse-t-il lire en rejetant en bloc les fondements des griefs contre sa personne. « Le grief que vous me faites d’appartenir à deux partis politiques est sans fondement. L’UP-R n’est pas encore régulièrement constituée car la dissolution de ses composantes n’a pas encore été faite. Et cette situation est imputable au Président Djogbénou. Que cela vous déplaise de l’entendre rappeler est une chose ; mais c’est la vérité et il faut avoir le courage de l’assumer et d’essayer de réparer au lieu de menacer. Je ne suis pas un employé de l’UP-R. Je ne fais que du bénévolat. C’est donc à bon droit que je revendique mon appartenance au PRD parti qui a rempli toutes les conditions d’existence face à l’UP-R qui n’ayant pas encore rempli toutes les conditions d’existence n’a obtenu son récépissé définitif que par complaisance », martèle-t-il pour conclure.    

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Alternance démocratique : Et si la Côte d’Ivoire allait à l’école du Bénin ?

Le Bénin depuis le renouveau démocratique, a toujours facilité l’alternance au sommet de l’Etat. Aucun Président de la République en fin de mandat, n’a tenté de forcer les choses pour chercher à bousculer l’ordre constitutionnel.  Et du Président Nicéphore Soglo à Patrice Talon en passant par Mathieu Kérékou et Boni Yayi, ce principe semble être respecté faisant parler bien du pays au-delà des frontières. A l’opposé visiblement, la Cote d’Ivoire se pose en mauvais élève par l’attachement au pouvoir du Président en exercice Alassane Ouattara dans des agissements pour un quatrième mandat. Et à plus d‘un au parfum de cette actualité d’appeler l’actuel homme fort de cet Etat, Alassane Ouattara, à changer d’avis pour renoncer à toute participation à la présidentielle d’Octobre 2025. Un comportement du genre pour aller sur le modèle du Bénin ne fera que grandir davantage l’actuel Président ivoirien qui donnera du contenu au souhait de la relève. Pour rappel, alors qu’il a déjà passé ses mandats constitutionnels, le Président Alassane Ouattara, à prendre en considération les attentes de ses soutiens, pourrait être en lice pour briguer un autre mandat. En tout cas, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), à quelques jours de son deuxième Congrès ordinaire prévu les 21 et 22 Juin à Abidjan, a lors d’un meeting de la coordination locale du parti à Songon, affirmé sa volonté de choisir et de se ranger derrière lui pour la présidentielle d’Octobre 2025. Une ambition dévoilée devant une foule estimée à plus de 18 000 personnes appelant en quelque sorte Ouattara à accepter la proposition d’un quatrième mandat. Et au concerné de savoir décliner l’offre pour préserver la paix dans son pays comme c’est souvent le cas au Bénin.

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Potentiellement menacé par l’interdiction de visa pour les États-Unis : Le Bénin annonce des mesures pour corriger le tir

Figurant sur la liste des pays Africains qui pourraient être soumis à des restrictions d’entrée aux États-Unis ou à des interdictions totales de visa, le Bénin s’emploie à laver sa réputation sur la scène internationale pour mettre en sécurité ses ressortissants.  Le pays que dirige Patrice Talon pour attaquer le mal à la racine, prévoit des mesures pour encadrer les Béninois dans leurs démarches de mobilité internationale de sorte à leur éviter des ennuis pour cause d’erreurs, d’omissions, de falsification de documents, de dépassement de séjour et autres. « Tout commence par un bon départ » ; c’est l’intitulé de la campagne lancée dans ce sens ayant pour objectif d’accompagner les citoyens pour éviter les pièges et garantir un voyage dans les règles. En effet, chaque année, de nombreux Béninois se heurtent à des obstacles dans leur projet de voyage. Dans bien des cas, il s’agit d’erreurs évitables. Dossiers incomplets, documents falsifiés, dépassements de séjour ou méconnaissance des règles. Ces fautes, parfois commises par ignorance, entraînent des refus de visa, des interdictions de territoire ou même des expulsions. Pour répondre à cette situation préoccupante, le Ministère des Affaires Etrangères a annoncé le lancement d’une campagne de sensibilisation intitulée « Tout commence par un bon départ. » Cette initiative vise à mieux informer les citoyens afin qu’ils préparent leurs départs dans le respect des normes internationales. La campagne repose sur trois grands axes. Le premier consiste à lutter contre les faux documents, un problème courant qui compromet la crédibilité des demandes auprès des ambassades. Le deuxième concerne les règles de séjour que tout voyageur doit connaître, qu’il s’agisse de la durée autorisée, du renouvellement du visa ou des obligations à respecter dans le pays d’accueil. Le troisième met en avant l’importance de l’inscription au Registre des Béninois de l’Étranger, un outil conçu pour protéger et suivre les compatriotes établis à l’extérieur. Faut-il le dire, à travers cette campagne, le gouvernement béninois veut non seulement protéger les citoyens mais aussi défendre la réputation du Bénin sur la scène internationale. Car les fautes individuelles finissent souvent par fragiliser l’image du pays. Un passeport mal perçu peut avoir des conséquences durables pour tous, selon le communiqué du MAE. Il est à préciser que depuis Mai 2025, la campagne est progressivement déployée sur l’ensemble du territoire et vise à garantir des déplacements et des séjours sécurisés.

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Célébration de la Journée de l’enfant africain et des 10 ans de l’ONG SE VIDO : Un géant Festival à la place de l’Amazone pour marquer l’évènement

Dans la ferveur de la célébration de la Journée de l’enfant africain et du 10ème anniversaire de l’ONG SE VIDO, il a été initié pour marquer l’événement, un Festival dénommé « Wa mi ni da ayihoun » ou encore l’appel de la réjouissance. Durant une semaine toute entière, l’occasion est donnée à la Place de l’Amazone à Cotonou à toutes les catégories d’âge notamment les enfants qui pourront profiter pleinement de leur vacance pour se divertir. En effet pour ce 10ème anniversaire, le Comité d’organisation de l’événement a déployé de grands moyens pour faire passer aux enfants ainsi qu’à toute la population de Cotonou, des vacances inoubliables. Sur les lieux déjà très bien aménagés, les participants ont droit à des jeux concours, à de la bonne musique, des prestations d’artistes de renom, et aussi à des expositions culturelles. Pour le Comité d’organisation, l’objectif est de faire connaitre à la nouvelle génération les nouveaux jeux et ceci vice-versa. Ce lundi soir dans une ambiance festive, il a été procédé au lancement des activités à travers une cérémonie inaugurale. Contre toute attente, ce sont les enfants orchestres de Jaya Center de Hêvié qui ont assuré l’animation de cette soirée à travers une extraordinaire prestation. Pour Gilles Atrokpo, membre du Comité d’organisation, il faut reconnaître que depuis 10 ans que l’ONG SE VIDO a toujours travaillé pour vous faire la restitution d’atelier chaque 16 Juin avec les enfants. « Cette année, nous avons décidé d’organiser quand même un événement plus large, un événement national. Et c’est à ce rendez-vous que vous êtes aujourd’hui. Donc, je vous souhaite déjà la bienvenue, chers parents, chers enfants, à cette première édition de « Wa mi ni da ayihoun ». Comme son nom l’indique, c’est un appel au jeu et je suis certain que nous allons beaucoup nous amuser pendant ces jours que nous aurons à passer ensemble », a-t-il lancé en direction du public. Pour cette première journée, on peut affirmer sans risque de se tromper que parents et enfants se sont bien défoulés. Pour Taïrou Nadiath Ekoundayo, représentante du Comité d’organisation du Festival « Wa mi ni da ayihoun », ce nom va beaucoup plus au-delà de ce qui est prévu et qui sera fait. « Les années passées, l’ONG avait déjà l’habitude de rassembler les enfants en situation de démunis ou non, et leur donner une formation de base tout en se basant sur le jeu. Nous apprenons aux enfants à réaliser des ateliers en art plastique, à toucher tout ce qu’on appelle peinture, les tableaux d’art, etc. Mais c’est en s’amusant, que nous leur apprenons à se former petit à petit, à devenir des artistes. Donc cet événement, c’est une première grande édition de ce qu’on avait l’habitude de faire. Et nous avons décidé d’inclure des manèges, d’autres choses pour s’amuser et surtout faire recours à ce qu’on utilisait dans les temps passés pour s’amuser, comme le Adji, les bountous et tout ce qu’on faisait dans la petite enfance », fera-t-elle remarquer. « Venez s’amuser sainement, parents et enfants », a-t-elle lancé en direction du public. Notons que ce Festival prendra fin le Dimanche 22 Juin 2025 par un géant concert.

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Présidentielle d’Octobre 2025 en Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara n’aime pas la paix !

Pendant que certains Etats Africains s’évertuent à donner de contenus à l’alternance au sommet de l’Etat en faisant consigner dans les Constitutions des dispositions qui préservent la paix, il y a comme des Chefs d’Etat visiblement rien que pour leurs profits personnels, tentent de s’éterniser au pouvoir. La Côte d’Ivoire avec des envies de briguer un autre mandat miroité par des proches du Président Alassane Ouattara, fait lire pour étaler à la face public cette perception nourrie au sujet de certaines démocraties en Afrique. En effet, alors qu’il avait déjà régulièrement passé ses mandats à la tête de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara qui préside les destinées du pays contre des grés, plutôt que de chercher à passer la main pour assurer le renouvellement de la classe politique, tente le premier acte pour la conservation du pouvoir d’Etat. En tout cas, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), à quelques jours de son deuxième Congrès ordinaire prévu les 21 et 22 Juin à Abidjan, a lors d’un meeting de la coordination locale du parti à Songon, affirmé sa volonté de choisir et de se ranger derrière Alassane Ouattara pour la présidentielle d’Octobre 2025.
Devant une foule estimée à plus de 18 000 personnes, les militants ont unanimement exprimé leur volonté de reconduire le Président Alassane Ouattara comme candidat du parti à la présidentielle à venir. Et dans une motion lue lors du rassemblement, les femmes du RHDP, représentées par Mme Djo Angèle, ont mis en avant selon elles, les avancées sociales et économiques obtenues sous la gouvernance du Chef de l’État. Parmi celles-ci, font-elles savoir, figurent notamment le Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI), les programmes de filets sociaux destinés à atténuer la pauvreté, ainsi que les efforts en matière de scolarisation des jeunes filles, d’accès aux soins de santé maternelle, et d’intégration des femmes dans les forces de défense et de sécurité. La Jeunesse, emmenée par M. ATIKA Darius, a également justifié son soutien par les actions gouvernementales telles que le programme Emploi-Jeunes, la généralisation de l’éducation obligatoire depuis 2015, le recrutement massif d’enseignants et de chercheurs, et l’ouverture de nouvelles universités, autant d’initiatives perçues comme des leviers concrets d’autonomisation et d’avenir pour les jeunes générations. Dans une même dynamique, artisans, enseignants, structures de base, cadres et élus locaux ont exprimé leur attachement au leadership d’Alassane Ouattara, saluant ses « projets structurants » et ses « ambitions de développement » pour la Côte d’Ivoire. Et pour à leurs yeux, ces atouts, ils ont affiché en présence d’une délégation du RHDP conduite par le ministre de la Santé, Pierre Dimba, leur envie de faire reconduire Alassane Ouattara. Selon le ministre, le choix des militants reflète une conscience aiguë des enjeux de stabilité et de progrès pour le pays : « Le vrai combat, c’est le développement pour le bien-être des populations », a-t-il affirmé apportant son onction au projet des militants de la coordination locale du RHDP. Pour des observateurs de la chose politique qui confient leurs avis sur la question, il n’y a pas à se casser la tête pour rechercher l’instigateur d’une telle manifestation. On parle du Président Alassane Ouattara qui préfère visiblement au principe d’alternance, son envie de continuer à diriger la Côte d’Ivoire.

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Coûts des infrastructures sous la rupture : Un membre du parti LD évoque le principe pour le débat avec Ayadji

Le ministre-conseiller Jacques Ayadji réagissant aux déclarations du parti Les Démocrates sur les coûts de certaines infrastructures sous la rupture, a convié le regroupement politique à un débat contradictoire.  Interpellé sur les cas du Boulevard de la Marina et de la route Sèmè-Podji/Porto-Novo, il a convié des représentants de la formation politique de l’opposition à un déplacement conjoint sur le site du nouveau siège de l’Assemblée nationale tout en réitérant sa disponibilité à faire le débat contradictoire.  Une posture, une manière de faire pas du goût du membre du parti Les Démocrates, Jean-Claude Kouagou. Opinant sur le sujet, il déplore la posture de fuite en avant du ministre conseiller aux infrastructures qui, plutôt que de répondre aux préoccupations clairement exprimées en mettant à disposition des chiffres, a choisi d’appeler à un débat contradictoire sur les réseaux sociaux. « Vous demandez pourquoi est-ce que nous fuyons le débat avec le ministre conseiller jacques Ayadji ? Je voudrais vous dire avec gravité et franchise, NON.  Pour tous les sujets ou dossiers qui concernent la République et on estime que c’est la zone de confort du pouvoir de la rupture, nous sommes prêts à mener le débat avec n’importe qui de la mouvance. Je le dis avec gravité parce qu’aujourd’hui, nous faisons des formations à l’interne et vous prenez n’importe qui, membre ou militant du parti à un niveau, il est capable de répondre à n’importe qui, qu’il soit ministre conseiller ou pas. Il est capable de proposer des réponses dans un débat contradictoire », a assuré d’entrée Jean-Claude Kouagou qui se dit surpris de l’attitude de Jacques Ayadji. « Jacques Ayadji est une personnalité que j’ai connue à distance en tant que bon syndicaliste et qui aujourd’hui, se retrouve dans un rôle. Vous parlez justement de lui, le débat est où ? C’est nous qui l’avons provoqué. C’est quand nous avons dénoncé que le Boulevard de la Marina a coûté 35 milliards de francs CFA qu’il est monté au créneau pour dire que nous avons sous-évalué et que c’est plutôt 37 milliards. Nous avons fait la même dénonciation sur la route carrefour Sèmè- Podji et Porto-Novo. A ce niveau, on ne peut pas dire que les avenants coûtent trois fois plus chers que le marché lui-même. C’est ce que nous avons dénoncé et puis au lieu de nous donner les éléments de réponses pertinents, il fait ce qu’on appelle une fuite en avant et nous demande de venir regarder les pierres et les murs de la construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale. Par respect pour la République, nous lui avons adressé une correspondance lui demandant de nous fournir les éléments d’explications que nous souhaitons sur le marché et sur les différents chantiers. Et au lieu de nous répondre, il a préféré dire sur les réseaux sociaux qu’il invite le parti Les Démocrates à un débat contradictoire », fustige Jean-Claude Kouagou. « Mais moi qui suis ici, je peux faire face à lui sur un certain nombre de dossiers parce que nous avons des éléments de preuves sur les sujets sur lesquels nous nous prononçons », fait-il savoir pour conclure. 

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