Togo/Etat protecteur des personnes visées par la justice béninoise : Peut-être qu’il faudra chercher à localiser Georges Bada dans ce pays

Au Bénin, les personnes recherchées par la justice que beaucoup imaginent en Occident pour se mettre à l’abri des interpellations, ne vont pas si loin. Des réalités attestent qu’ils se réfugient dans des pays limitrophes qui leur accordent protection. Le cas de l’activiste Steve Amoussou considéré comme le Frère Hounvi et désormais de Comlan Hugues Sossoukpè renseignent un peu sur le dévolu jeté entre autres sur le Togo pour chercher refuge dans ce pays. Et il est souhaité que la machine de localisation s’oriente vers l’ancien maire d’Abomey-Calavi, Georges Bada condamné à six ans de prison ferme et une amende de 5 millions de francs CFA pour abus de fonction dans le dossier des 39 hectares mais en fuite. Où peut-il bien se trouver pour laisser ses coaccusés purger seuls les peines à leur encontre ? C’est la question que devra chercher à se poser la justice béninoise appelée à se mettre aux trousses du fugitif pour le ramener dans sa cellule. Et les fouilles pourront être opérées dans l’Etat voisin le Togo pour voir si celui-ci y séjourne. Il faudra en effet rechercher par tous les moyens pour lui faire purger le reste de sa peine Georges Bada qui a abandonné les siens en prison.  « Il y a lieu de rechercher activement dans l’intérêt de la justice béninoise sur toute l’étendue du territoire national et à travers les relations avec les pays limitrophes le nommé Georges Bada, ancien maire de la commune d’Abomey-Calavi et détenu à la maison d’arrêt d’Abomey-Calavi », laissait lire à travers un message téléphone porté le Directeur général de l’Agence pénitentiaire du Bénin, François Hounkpè. Il y a lieu de donner un contenu à cette instruction en fouillant partout pour mettre la main sur Georges Bada.

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Arrestation et extradition de Comlan Hugues Sossoukpè : Le parti les Démocrates condamne et réclame toute la lumière sur cet énième cas

L’arrestation de l’activiste Comlan Hugues Sossoukpè en Côte d’Ivoire n’arrête pas de susciter des débats au sein de l’opinion. Les conditions de son interpellation, son statut de réfugié politique et les moyens mis à disposition pour son extradition au Bénin sont entre autres des sujets qui défraient depuis peu l’actualité. En effet, le parti les Démocrates a tenu dans l’après-midi de ce Lundi 14 Juillet 2025, un point de presse concernant ce dossier. Dans sa déclaration, le parti a fait l’amer constat d’une énième interpellation par le régime de la rupture des voix critiques avec les moyens de l’État, au mépris de toutes les règles du droit international humanitaire et des conventions internationales de protection des réfugiés politiques. Selon le Porte-parole du parti, Dr Guy Dossou Mitokpè, c’est une fatwa déclenchée pour anéantir toutes source d’informations crédibles susceptibles de mettre à mal un projet politique de confiscation du pouvoir et le 3ème mandat déguisé. « Il s’agit là d’un acte criminel qui ne peut être considéré comme une raison d’état. Le Parti des Démocrates réclame la lumière sur cette interpellation », a affirmé le Porte-parole du parti dans la déclaration lue. Il poursuit en faisant savoir dans la déclaration que ces méthodes barbares d’exercice du pouvoir doivent interpeller la conscience de chaque Béninois et de chaque Béninoise sur le fait que le pays est désormais dans une insécurité judiciaire. A travers ce point de presse, les Démocrates ont saisi l’occasion pour rappeler au peuple son devoir citoyen qui consiste à travailler à la restauration de la démocratie et à la sauvegarde de la justice sociale. « Le parti les Démocrates réitère son engagement auprès de tout le peuple béninois dans sa quête quotidienne de justice, de liberté et de paix. Et par ce fait, le parti appelle à la libération pure et simple du prévenu Comlan Hugues Sossoukpè », a martelé le Porte-parole de LD. A la famille biologique, aux amis et aux collaborateurs de Comlan Hugues Sossoukpè, le parti Les Démocrates réitère à leurs côtés son soutien et son encouragement et exhorte la communauté internationale, principalement les partenaires de premier plan du Bénin que sont les Etats-Unis d’Amérique, la France, l’Union Européenne ainsi qu’à la CEDEAO de prendre toutes les dispositions pour que les instruments internationaux de protection des citoyens auxquels le Bénin a souscrit soient respectés.

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Académie politique de Renaissance Nationale : Un espace d’inclusion sociale pour les personnes porteuses de handicap

Le parti Renaissance Nationale (RN) à travers sa ligne politique, donne de l’importance à toutes les composantes sociales avec qui l’essentiel des combats au bénéfice des populations et pour triompher aux différentes élections se mène d’ailleurs. Cette formation politique qui accompagne les actions du gouvernement de Patrice Talon et acte sa contribution à la gouvernance du pays, accorde une place de choix en l’occurrence aux personnes vivant avec du handicap traitées avec dignité pour se sentir fières et utiles pour les communautés. Et l’un des faits qui montrent cette volonté inébranlable de composer sans discrimination avec toutes les militantes et tous les militants, c’est l’acte observé à l’Académie politique de RN effective ce Samedi 12 Juillet 2025 au siège national du parti à Abomey-Calavi. Ceux qui ont effectué le déplacement des lieux de l’activité devraient pourvoir témoigner de ce qu’ils ont vu et qui rassure encore plus sur l’engagement du regroupement présidé par Claudine Afiavi Prudencio d’impliquer pleinement dans ses actions les personnes vivant avec du handicap. Pour l’essentiel, à cette activité destinée entre autres à renforcer les bases pour une représentativité plus grande de Renaissance Nationale dans l’arène politique, aux côtés des cadres et militants venus des 24 Circonscriptions Electorales du pays, il y avait des personnes vivant avec un handicap (toutes catégories confondues), malvoyant, handicapé moteur, malentendant et autres dont la participation à l’évènement a émerveillé toute l’assistance. Près d’une cinquantaine et connectées à la rencontre par une traductrice de signes qui se chargeait de tout relater, elles ont offert aux participants une prestation artistique très bien appréciée. De quoi amener beaucoup à féliciter le parti RN pour la considération renouvelée à l’égard des porteuses de handicap traitées avec honneur pour faire affirmer leur importance au sein de la société. Cet acte inédit dans l’arène politique à la signature de RN, s’interprète par plus d’un comme un souci permanent de rétablir la justice sociale pour de meilleurs traitements en direction des porteuses de handicap. A travers ses initiatives, Renaissance Nationale renseigne sur ce qu’il fera au profit des personnes vivant avec du handicap une fois présent dans les instances. Il va s’en dire qu’une fois à l’Assemblée nationale et dans les conseils communaux, le parti approuvera et valorisera toutes les actions au profit des porteuses de handicap.  Il montre le chemin à suivre déjà à travers l’implication récurrentes à ses activités des porteuses de handicap superbement traitées.     

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Arrestation de Steve Amoussou et désormais de Hugues Comlan Sossoukpè : La rupture scelle le sort de deux de ses contradicteurs hors du territoire

L’un des lanceurs d’alertes les plus suivis, le web activiste béninois et promoteur du journal en ligne Olofofo, a été arrêté en Côte d’Ivoire et remis aux autorités béninoises. Il serait mis à la charge de Hugues Comlan Sossoukpè puisque c’est de lui qu’il s’agit, des faits d’incitation à la rébellion, à la haine et à la violence, de harcèlement par le biais d’un moyen électronique et d’apologie du terrorisme.  En exil depuis plusieurs années, ce professionnel des médias critique du régime de la rupture, a été privé de sa liberté et extradé pour faire face à la justice de son pays. Une interpellation au cœur de commentaires pour se demander comment est-ce que le pouvoir de Cotonou est parvenu à faire mettre la main sur le web activiste spécialisé dans la publication des scoops depuis l’étranger. Et prenant en considération les opinions qui s’enregistrent, il est à retenir que cette arrestation intervient après celle du célèbre chroniqueur récemment condamné par la Criet à savoir Steve Amoussou considéré comme le Frère Hounvi, lui kidnappé au Togo et conduit by force au Bénin. Cette posture, font savoir des internautes, pourrait répondre à l’objectif de fermer la vanne des dénonciations jugées calomnieuses et ceci prétendument au profit de l’image du Bénin à l’international. On laisse entendre que par le truchement de ses publications, Hugues Comlan Sossoukpè révèle des dossiers de la rupture source par la suite de polémiques. Cela, fait-on remarquer, dérange sans doute des intérêts et pour la crédibilité et l’image du Bénin en construction, il faut y mettre fin et c’est ce qui justifierait l’arrestation du célèbre web activiste désormais aux mains de la justice béninoise. « Dans cette position, il ne pourra plus continuer à dénoncer et collera la paix au pouvoir de la rupture qui pourra se concentrer encore plus sur les actions pour révéler le pays », laissent lire des internautes qui déplorent l’interpellation à la suite de Steve Amoussou considéré comme le frère Hounvi, de Hugues Comlan Sossoukpè qui ne pourra plus servir des exclusivités aux milliers de personnes qui le suivent. Il est à souhaiter la préservation à tout prix de la liberté d’expression et pour la procédure judiciaire qui s’ouvre, le respect des droits du concerné pour faire situer sur la pertinence de son arrestation. 

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Examens scolaires 2025 : Les résultats assurés en de bonnes dates et en amélioration

L’année 2025 aura marqué un tournant décisif dans l’amélioration des résultats des différents examens scolaires au Bénin. La Direction de l’Office du Baccalauréat comme celle des Examens et Concours ont comme d’habitude sorti le grand jeu pour une organisation parfaite et sans anicroche assurant la proclamation des résultats à bonnes dates ainsi que leur amélioration. En effet, s’il faut se permettre une petite comparaison, on peut conclure que les résultats du Certificat d’Études Primaires (CEP) ont été disponibles comme annoncé dès le 27 Juin 2025 avec un taux de réussite national de 89,81%, en légère progression par rapport à 2024 (89,67%).  De même, ceux du BEPC, 77,25% ont enregistré une nette progression par rapport à l’année dernière où le taux était de 73,73%. Les résultats qui ont surpris plus sont ceux du Baccalauréat 2025 qui ont affiché un taux record de 73,02%, un niveau jamais atteint depuis l’indépendance du pays. La rigueur dans l’organisation ainsi que les différentes réformes opérées dans le secteur éducatif national traduisent l’efficacité des changements observés et l’engagement collectif pour une école béninoise performante et inclusive. De façon particulière, les résultats des examens scolaires 2025 au Bénin ont été assurés en temps voulu grâce à une bonne organisation administrative et technique qui impactent par une amélioration générale des performances des élèves, confirmant la progression continue du système éducatif national. Le respect notamment du calendrier de proclamation des résultats par la DOB et la DEC témoigne quand même du sérieux surtout à travers les réformes dans le secteur éducatif. Il est souhaité que les acteurs travaillent afin que ce cap soit maintenu pour faire du système éducatif du Bénin, une référence dans la sous-région.

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Adhésion de Nouvel Elan à l’un des grands partis de l’échiquier : «Tout est possible pourvu que l’intérêt de la jeunesse soit privilégié», déclare Moussiliou Djaboutouboutou

Dans la perspective des élections générales de 2026, le parti Nouvel Elan ambitionne une mise ensemble avec l’un des grands regroupements de l’échiquier pour faire peser sa voix aux différents scrutins. Cette information révélée plutôt par notre journal, a suscité des commentaires pour chercher à savoir davantage sur les fondements de l’action envisagée. Approché, le Président de la formation politique, Moussiliou Djaboutouboutou a laissé entendre que tout est possible pourvu, selon ses dires, que l’intérêt de la jeunesse soit privilégié. Il insistera dans ses propos sur la place de choix réservée aux militants pour aller à une telle décision qui engagera l’avenir du parti. « Rien n’est encore décidé. Tout se fera si c’est convenu, dans le sens de l’intérêt général », a déclaré Moussiliou Djaboutouboutou qui martèle que rien ne se fera sans les militants qui seront régulièrement consultés pour la décision à prendre. Selon ses propos, le parti Nouvel Elan qui privilégie à travers ses actions l’intérêt de la jeunesse reste ouvert à toutes les obédiences politiques (la mouvance comme l’opposition), pour des propositions crédibles en faveur de la jeunesse en vue de l’alternance souhaitée aux différentes instances. « Nous irons à la fusion qu’à la seule condition que le regroupement avec lequel nous nous mettrons ensemble partagera les mêmes idéaux que notre parti à savoir surtout la valorisation des intérêts de la jeunesse », ajoute Moussiliou Djaboutouboutou qui fixe ainsi, en attendant la décision du groupe sur les exigences d’une probable décision de mise ensemble. Les heures, jours ou semaines à venir renseigneront donc sur le choix politique de Nouvel Élan pour les batailles de 2026. En homme rassembleur, le Président Moussiliou Djaboutouboutou et le Bureau politique de Nouvel Elan envisagent une large consultation pour statuer sur l’avenir du parti.

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Réconciliation nationale : Un projet cher au parti LD pour garantir le développement social durable

Le parti Les Démocrates encore appelé le parti du peuple, qui s’investit comme tel pour la justice, le bien et le mieux-être collectif, nourrit l’ambition de réconcilier les Béninois entre eux, une fois aux affaires. La restauration de la démocratie mise à rudes épreuves par la rupture selon les responsables de la formation politique, sera une réalité dès 2026 au départ du pouvoir de Patrice Talon.  Les prisonniers dits politiques, les exilés et autres retrouveront le sourire et pourront quitter leurs situations actuelles pour leur contribution au développement du pays.  C’est l’objectif globalement affiché par le regroupement politique au logo de la flamme pour qui, la réconciliation nationale balisera le terrain pour le développement social durable. « Le régime actuel a fracturé la société : prisonniers politiques, exilés, familles brisées. Les Démocrates porteront un grand programme de réhabilitation sociale : libération des détenus d’opinion ; retour des exilés politiques ; aide psychologique, insertion sociale, justice réparatrice. Parce qu’on ne construit pas une nation sur l’humiliation. Le Bénin a besoin de réconciliation, d’unité et de paix pour aller vers la prospérité », faire lire un député LD sur sa page Facebook comme pour renseigner sur l’ambitieuse vision la réinstauration de la confiance dans le pays dès 2026.

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Cadre de Concertation de l’Opposition : Le sentiment que ça sommeille surtout face aux enjeux pour l’alternance

Le Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition ; organe rassemblant certains partis opposés à la gouvernance en place, qui s’illustre entre autres pour le respect des droits humains ; l’audit du fichier électoral ; des solutions urgentes à la dégradation des conditions de vie des Béninois ; la relecture de la loi sur le numérique, donne l’impression de briller par le silence. Considéré par beaucoup comme le groupe a même de faire inquiéter la rupture pour assurer l’alternance à tous les niveaux aux élections générales de 2026, ce regroupement de formations politiques se réclamant de l’opposition, affiche le sentiment d’être moins présent au-devant de la scène pour se prononcer sur les questions d’actualité notamment celles en lien avec les scrutins à venir.  En effet, avec la sorte de silence qui se laisse observer, c’est à croire que le Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition s’est donné une pause le temps peut-être de rebondir pour entretenir au mieux sur les sujets brûlants de l’actualité. Mais entre-temps, l’opinion qui adoube les initiatives du Cadre et suit de très près ses actions, s’impatiente de savoir ce qu’il envisage pour les élections générales de 2026 surtout la présidentielle. Les Démocrates, parti le plus représentatif au sein du grand regroupement, constituera-t-il en solo le duo pour la course à la Marina ou consultera-t-il les autres formations politiques du Cadre pour une proposition commune ? Relativement aux enjeux de 2026, des questions du genre ne manquent pas d’être agitées pour chercher à savoir ce que projettent les partis membres du Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition en termes de propositions crédibles pour l’alternance. Et n’ayant quand bien même pas un aspect formel, l’on estime que toute action venant du Cadre, fera perdre le sommeil aux partisans de la rupture obligés de revoir leurs modes d’actions. L’addition et la multiplication étant les opérations les plus préconisées en plus, des actions concertées au sein du Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition, ne contribueront qu’à faire briser le rêve de continuité de la rupture pour d’autres expériences à la tête du pays.  A préciser qu’au titre des actions menées à sa naissance, il y a la rencontre avec le Garde des sceaux le 18 Novembre 2024 qui avait alors permis de sceller l’accord de principe entre le gouvernement et le Cadre de Concertation des Forces Politiques de l’Opposition.  S’en est suivie une longue tournée de consultation des partis politiques et des organisations de la société civile sur l’audit du fichier électoral. Plus tard, le grand regroupement s’est prononcé sur d’autres sujets mais donne depuis quelques jours l’impression de se taire face aux sujets d’actualité. Et pourtant, la matière ne fait pas défaut et convaincus de la force de frappe du Cadre de Concertation de l’Opposition, plus d’un demandent à briser le silence pour renseigner sur des sujets d’actualité notamment ses propositions pour l’alternance en 2026.    

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Présidentielle d’Octobre 2025 en Côte d’Ivoire : Le déplacement de Boni Yayi à ne pas assimiler à une caution pour un quatrième mandat

L’ancien Chef de l’Etat béninois dont l’attachement au respect des principes démocratiques n’est plus à rappeler, ne saurait en aucun cas apporter sa caution au maintien au pouvoir d’un Chef de l’Etat ayant régulièrement et dans les délais raisonnables, prouvé ses compétences. Tout ce qui peut venir et se note d’ailleurs de sa part, c’est sa contribution à l’observance des règles démocratiques afin que se déroulent dans la paix, des processus enclenchés. Ces rappels pour inviter à reconsidérer leurs propos les personnes qui assimilent le récent déplacement de Boni Yayi en Côte d’Ivoire à une prime pour un quatrième mandat de Alassane Ouattara.
Ces accusations sont fausses, trompeuses et malveillantes car l’ancien Président béninois ne nourrit pas une telle idée. La vérité est que Boni Yayi a conduit une mission de supervision pré-électorale en Côte d’Ivoire dans le cadre des efforts du Forum des anciens Chefs d’État d’Afrique de l’Ouest ; une mission qui vise à favoriser un climat apaisé, encourager la transparence et prévenir les crises politiques avant l’élection présidentielle. Avec d’autres membres de la mission, il a pu échanger avec des officiels dont le vice-président ivoirien et n’a à aucun moment pris position en faveur d’un candidat ou d’un mandat. Il a plutôt agi en homme d’État guidé par la paix, la démocratie et la stabilité dans la sous-région. Mais il est malheureusement à constater au lendemain de cet acte salutaire que des individus tentent de manipuler l’opinion pour noircir le bon geste de l’ancien Président Béninois. Des manœuvres apparemment ratées contre Boni Yayi, une figure morale dont l’engagement pour la démocratie, la bonne gouvernance et l’alternance est reconnu au-delà du Bénin.

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11 Juillet 2025, date pour ne plus toucher au Code électoral : Avec la volonté politique, on peut tout et à tout moment

Le 11 Juillet 2025 c’est-à-dire demain Vendredi, selon les écrits ventilés sur les réseaux sociaux, serait la date où il ne serait plus possible de toucher au Code électoral pour un quelconque amendement. La raison avancée est qu’on sera à six mois des élections générales de 2026 et les dispositions en vigueur proscrivent la relecture des lois électorales. Des informations balancées pour visiblement tenter de préparer psychologiquement sur l’échec du combat porté par l’opposition pour la révision du Code électoral. Mais, même passée cette date, tout n’est pas si terminé et avec la volonté de part et d’autre, on peut toujours faire traduire dans les actes ce qui paraissait impossible. Pourvu que l’entente soit scellée au sein de la classe politique ou que les instructions proviennent du Chef de l’Etat, tout peut se faire et à tout moment.  Considérer la requête sur la relecture du Code électoral comme un bras de fer et chercher à se décerner une victoire est une lecture erronée des réalités surtout dans le contexte politique sous les tropiques. Il n’est pas à ignorer que de tout le temps, l’opposition et même la société civile a multiplié les plaidoyers pour la révision du Code électoral. Mais jamais, cela n’a retenu l’attention des acteurs du pouvoir pour les diligences pour une suite conséquente. La résistance, c’est ce qui a été toujours opposée aux appels pour l’amendement du Code électoral jusqu’à visiblement l’arrivée du délai où rien ne serait supposément possible. Mais l’espoir est toujours permis et la balle est beaucoup plus dans le camp des acteurs politiques des deux obédiences en l’occurrence les parlementaires de la rupture pour la réponse qui convient.       

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