Mise en place de Commission pour les propos tenus à Parakou : L’ « inexpérience » politique de Akponna veut le conduire loin

Devenu pratiquement le sujet le plus succulent de l’actualité, le dossier Akponna intéresse également les députés qui mettent en place une Commission pour vérifier la véracité ou non des propos tenus à Parakou. En effet, lors d’une activité politique tenue récemment dans la partie septentrionale en compagnie de Rachidi Gbadamassi, l’ex ministre de l’énergie Paulin Akponna a porté des accusations contre son prédécesseur Samou Adambi en quelque sorte pris pour auteur de siphonage de ressources financières destinées à donner de l’eau et de l’électricité aux populations. Ces allégations qui ont surpris plus d’un ont été par la suite suivies d’excuses notamment vis-à-vis de l’autorité indexée. Mais blessé dans son amour propre, Samou Adambi a régulièrement porté plainte pour faire laver son honneur. Aussi gravissimes qu’elles ne peuvent passer inaperçues, les dénonciations faites captivent l’attention des parlementaires qui veulent savoir à quoi tout cela retourne. D’où l’adoption par l’Assemblée nationale lors de sa séance du 4 Juillet 2025 d’une résolution portant création d’une Commission d’enquête parlementaire pour le contrôle de la gestion des ressources affectées à la fourniture d’eau et d’électricité aux populations de Parakou sur la période 2016 à 2025. Selon les précisions apportées, ladite Commission a pour mission de vérifier la légalité et la régularité des procédures d’appels d’offres ayant conduit à l’attribution de marchés aux différents adjudicataires. Elle devrait procéder à la vérification et la régularité du ou des avenants aux marchés de base.  Les ouvrages construits et en cours de construction seront passés au scanner pour des expertises techniques et financières. La Commission devra formuler des recommandations pour une meilleure gestion des deux secteurs dans la commune de Parakou. Et pour son travail, elle dispose d’une durée de trois mois. En cas de besoin, ce temps peut être allongé jusqu’à quatre mois, sur décision du Bureau de l’Assemblée nationale. Au terme de son travail, la Commission déposera un rapport qui sera examiné en plénière à l’Assemblée nationale. Seulement, voilà !!! Si les dénonciations faites se révèlent sans fondement, cela compliquera la situation de Paulin Akponna déjà mal vu dans sa famille politique. Lui qui a de par ses propos, fait couvrir de doutes sur la transparence des procédures à la rupture, paiera en tant que tel pour ses déclarations si elles s’avéraient calomnieuses. La justice déjà saisie aura de la matière pour l’inculper et lui faire appliquer la rigueur des textes.  Et il paiera dans ce cas pour son imprudence politique pour n’avoir pas su se réserver. A préciser que la création de la Commission fait suite à une résolution introduite au Parlement par des députés membres du parti d’opposition Les Démocrates. L’introduction de la résolution est consécutive aux accusations de Paulin Akponna, alors ministre de l’Energie, de l’Eau et des Mines. Lors d’un déplacement à Parakou, le 21 Juin 2025, Paulin Akponna a laissé entendre que des milliards FCFA ont siphonnés dans le département ministériel qu’il dirigeait.  Ce siphonage présumé serait la raison des difficultés d’alimentation en électricité et en eau potable à Parakou. Désormais dans la danse, la Commission d’enquête parlementaire fouillera pour révéler à la fin si les accusations entre temps portées sont vérifiées.

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Planification du développement jusqu’en 2060 : Daniel Edah félicite pour l’initiative et invite à l’accompagner d’une vision politique claire

Avec le soutien renouvelé du PNUD, le Bénin vient de se doter d’une nouvelle vision stratégique baptisée Bénin 2060 et cela s’est matérialisé à travers le vote de la loi portant vision nationale du développement à l’horizon 2060 et déclarée dans le document intitulé « Bénin 2060 Alafia, un monde de splendeur. Porteur de la vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor, Daniel Edah qui aspire dès 2026, jouer les premiers rôles dans le dispositif institutionnel du pays, partage avec ses compatriotes sa recette pour que se concrétise l’ensemble des ambitions tracées.  Réagissant à l’initiative juridiquement actée, il félicite à travers un
Communiqué en date de 7 Juillet 2025 le gouvernement pour l’acte posé et salue les députés pour le consensus réalisé autour de cet outil stratégique par leur vote à l’unanimité, laisse-t-il lire, de la loi d’adoption de cette nouvelle référence nationale. Cependant, afin d’éviter à cette ambition nationale le sort qu’a connu « Bénin 2025 Alafia », il demande en l’occurrence aux acteurs politiques individuellement ou à travers leur parti, de l’accompagner d’une vision politique claire, en harmonie avec « Bénin 2060 ». « En 2000, sous la présidence du Général Mathieu KEREKOU, à l’issue d’un processus participatif conduit de 1998 à 2000 avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), les études prospectives ‘’Bénin 2025 Alafia’’ furent officiellement adoptées avec la vision : ‘’Le Bénin, un pays phare, bien gouverné, uni et en paix, avec une économie compétitive et un développement humain durable » à l’horizon 2025.  Malgré l’existence du document ‘’ Bénin 2025 Alafia’’ comme référence nationale de planification stratégique à long terme censée orienter les politiques publiques en cohérence avec les aspirations profondes du peuple béninois, l’absence chez les acteurs politiques de visions politiques claires et alignées a conduit à une gouvernance marquée par la navigation à vue et un manque persistant de continuité de l’Etat. En 2025, sous le Président Patrice TALON et le soutien renouvelé du PNUD, le Bénin se dote d’une nouvelle vision stratégique baptisée Bénin 2060 avec le vote de la loi portant vision nationale du développement à l’horizon 2060 et déclarée dans le document intitulé « Bénin 2060 Alafia, un monde de splendeur. Je félicite le gouvernement pour cette initiative et salue les députés pour le consensus réalisé autour de cet outil stratégique par leur vote à l’unanimité de la loi d’adoption de cette nouvelle référence nationale. Toutefois, j’en appelle solennellement à tous les acteurs politiques : il est désormais indispensable que chacun, individuellement ou à travers son parti, développe une vision politique claire, en harmonie avec ‘’Bénin 2060’’, pour éviter à cette ambition nationale le sort qu’a connu ‘’ Bénin 2025 Alafia’’. Il est temps de capitaliser les acquis. Il est temps d’en finir avec l’éternel recommencement dans la gouvernance de notre pays. Et cela exige une vision claire, portée par une volonté politique forte », laisse lire Daniel Edah qui oriente vers ce qui urge pour assurer le développement à long terme.

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Détenus dits politiques : Une nouvelle requête à Talon pour la libération de Aïvo, Madougou et autres

Au Bénin, une nouvelle requête vient d’être adressée au Chef de l’Etat pour la libération des détenus dits politiques. Elle émane d’un Béninois de la diaspora au nom de Aziz Adjakpè qui plaide pour la libération du Professeur Joël Aïvo, en prison depuis 2021 et d’autres. « Nous voilà bientôt à la fin du deuxième et dernier mandat constitutionnel du Président Patrice Talon et de son gouvernement. C’est l’occasion de saluer les efforts fournis et de reconnaître le travail accompli. Le Bénin a incontestablement changé dans plusieurs domaines, et la transformation la plus visible demeure celle des infrastructures routières, qui ont redessiné nos villes et amélioré la mobilité de millions de citoyens », reconnaît-il, avant de plaider « .Cependant, il reste un dernier acte politique, un geste fort et symbolique pour parachever ce parcours présidentiel : la libération du Professeur Joël Aïvo, constitutionnaliste éminent, ainsi que de toutes les personnes incarcérées pour leurs opinions politiques ».  Pour lui, ce « geste ne serait pas seulement un acte de justice, mais aussi un signe d’apaisement et de réconciliation nationale, dans l’esprit de la démocratie que nous construisons ensemble ».

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Levée de l’interdiction d’exportation des produits vivriers : Le gouvernement s’explique sans pour autant convaincre

Réagissant à la levée de la mesure portant interdiction d’exportation des produits vivriers, le Secrétaire Général Adjoint et Porte-parole du gouvernement, a au cours d’une séance d’échanges avec les médias en ligne ce Vendredi 04 Juillet 2025, laissé entendre qu’il s’agit d’une décision pour permettre aux producteurs de s’enrichir et donc à l’analyse, de profiter comme cela se doit de leurs productions. Il a fait savoir que l’idée à travers l’interdiction de la sortie du territoire national de certains produits vivriers prise par le ministère de l’industrie et du commerce il y a un an, est de fournir de matières premières aux industries en place dans le pays, et notamment à la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ). Selon ses explications, l’objectif est de faire en sorte que, lorsque la campagne agricole s’achève, les premiers mois servent à fournir les usines en intrants et le marché national. Il s’agit dit-il, de faire en sorte que toute la production ne sorte au détriment de la consommation nationale et au détriment de la transformation au plan national, du fait d’étrangers qui proposent de prix mirobolants. Selon toujours Wilfried Léandre Houngbédji, la décision de levée d’interdiction a été prise parce que les usines ont été ravitaillées, et le marché national « suffisamment » alimenté. Et s’il y a de l’excédent, le souhait d’après lui, est de faire en sorte que les producteurs au regard des efforts qu’ils font pour nourrir la population, exportent et fassent un peu de chiffres. Et c’est cette partie de ses propos qui a en quelque sorte mis mal à l’aise beaucoup qui se demandent si le gouvernement a réellement à l’idée l’épanouissement des producteurs. En effet, au dévoilement de cette nouvelle, les réactions se multiplient sur les réseaux sociaux pour se surprendre de la sorte de générosité du gouvernement à assurer à quelques mois de la fin du mandat l’épanouissement des producteurs. « Nous voulons que nos producteurs s’enrichissent », a soutenu le Porte-parole du gouvernement qui reconnaît que les producteurs souffrent beaucoup pour la consommation locale. « Quand ils font plus que nos besoins de consommation, il faut qu’ils s’enrichissent », a appuyé Wilfried Léandre Houngbédji qui souligne que la décision de l’exécutif vise à faire en sorte que les producteurs ne s’enrichissent pas au détriment de tous les Béninois et du pays. Mais faut-il se fier à ces arguments ? La réponse n’est pas tout à fait OUI en tout cas de l’avis de plusieurs internautes qui ont fait savoir leur avis sur le sujet. « C’est maintenant qu’ils veulent que les producteurs s’enrichissent ? », balance en interrogation un internaute visiblement agacé par les motifs avancés. « Une décision prise depuis selon le communiqué mais les agents de la Police continuent d’arrêter les transporteurs de ces produits », ajoute un autre. « J’ai envie de pleurer quand j’entends ces arguments qui donnent comme à abuser du silence ou de l’ignorance des pauvres parents paysans », laisse entendre un troisième pour qui les raisons balancées semblent être des moqueries à l’endroit des producteurs. Ils rejettent donc l’idée selon laquelle la levée de la mesure d’interdiction vise à faire souffler pleinement les producteurs et demandent à sortir carrément d’autres idées. A préciser qu’au cours de sa sortie médiatique, le Porte-parole du gouvernement a fait savoir que ce qui est « formellement interdit », c’est les exportations par voie de terre. « L’exportateur ou l’opérateur économique qui arrive dans le pays et qui souhaite avoir une partie des productions, doit exporter règlementairement. Il faut qu’il passe par le port de Cotonou s’il ne veut pas mettre dans un cargo en avion », a-t-il indiqué évoquant la nécessité de statistiques fiables sur le volume des exportations, la balance commerciale ; et le gain à payer en contrepartie en tant qu’exportateur au cordon douanier. Mais sur la plupart des exportateurs, souligne-t-il, quelques-uns seulement respectent les règles et passent par le port. Le gros lot préfère passer par des pistes qui ne sont pas de voies d’entrée formelles. Chose qui relève de la fraude, et à laquelle le gouvernement aspire mettre fin à travers ses décisions. « Ce qu’on demandait aux gens de payer, ce n’est pas à la charge du producteur. Mais c’est celui qui vient acheter chez le producteur et qui veut passer par les pistes pour envoyer dans les pays voisins. Les services de douane l’interceptent en lui demandant de payer ce qu’il refuse de ne payer en ne passant pas par le port de Cotonou », a déclaré le Porte-parole du gouvernement fustigeant l’intox née après la décision d’interdiction de sortie. Mais son développement surtout l’argumentaire sur l’épanouissement des producteurs n’est pas du goût de plus d’un qui placent ces propos dans le champ d’actions de charme pour les élections générales 2026. 

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Confirmation de sa condamnation par la Cour suprême : Séverin Adjovi ne prendra pas le risque de rentrer

Relativement à l’affaire qui l’oppose à l’Etat béninois et la société Etisalat, Severin Adjovi qui espérait l’annulation de sa condamnation en introduisant un recours dans ce sens à la Cour suprême, a été débouté. La Haute juridiction dans son rendu, a confirmé la peine prononcée par la Cour d’appel de la Criet en Octobre 2023. Il s’agit de 3 mois d’emprisonnement avec sursis et 2 millions de Francs CFA d’amende contre 7 ans de prison ferme prononcés en Juillet 2020 par la Criet dans le même dossier. Le pourvoi en cassation introduit par Sévérin Adjovi, ancien maire de Ouidah et homme d’affaires bien connu, a été rejeté sur le fond malgré son admission dans la forme. En effet, réuni en audience délibéré Jeudi dernier à Porto-Novo, la Cour suprême à travers sa décision est allée dans le même sens que la Cour d’appel de la Criet. Ce qui gâche quoi qu’on dise, l’ambition nourrie par Séverin Adjovi de voir effacer la condamnation à son encontre.  Et lui qui se faisait prudent depuis l’évocation du dossier en optant pour l’exil, continuera sans doute à séjourner à l’étranger le temps que le mandat de la rupture se termine. Pour beaucoup s’intéressant à l’affaire, l’ancien maire de Ouidah ne prendra pas le risque de rentrer et ceci pour se passer même si cela ne devrait pas être le cas, de déconvenues. A préciser que la décision de la Cour suprême met un point final au volet judiciaire de l’affaire. Elle vient clore un long métrage judiciaire qui a impliqué un ancien élu et une entreprise majeure du secteur de la télécommunication.

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Elections générales de 2026 : Justice à travers les positionnements pour les laissés pour compte de l’UP-R dans la 6ème CE

Les positionnements pour le compte de l’Union Progressiste Le Renouveau (UP-R) pour les législatives de Janvier 2023, à moins de faire économie de vérité, avaient laissé beaucoup sur leur faim.  Dans la Sixième Circonscription Electorale pour ne qu’évoquer ce cas, des militants très engagés et qui ont beaucoup œuvré pour la visibilité du parti, ont été rangés de côté au profit d’autres choisis par la formation politique. Cela avait généré des frustrations canalisées à l’interne pour une synergie d’actions ayant débouché sur la victoire. Et au finish, sur les 109 sièges mis en jeu                                                                  dans tout le pays, l’UP-R, regroupement politique soutenant les actions du Président de la République, s’en est sortie avec le maximum de voies suivie du Bloc Républicain et du parti Les Démocrates à égalité de performances.  Cependant, l’option faite d’aligner des têtes forcément pas celles sur qui beaucoup jetaient le dévolu dans la 6ème Circonscription Electorale, a créé une sorte d’injustice jusque-là pas réparée.  En effet, les laissés comptes lors des positionnements en dépit de leur engagement, n’ont toujours rien gagné en retour et restent en tant que tel dans l’espérance en quelque sorte du tort à leur fait. Et pour les élections générales de 2026 surtout les législatives, il est souhaité que les décideurs de l’UP-R se penchent sur leur cas et ceci pour l’entente et la cohésion au sein de la troupe. Car, il est à rassurer les militants dans leur ensemble que les positionnements tiennent compte des critères qui ne mettent pas à l’écart ceux qui les remplissent.  Et à travers les positionnements pour les législatives de 2026 dans la 6ème Circonscription Electorale, ce qui est corrigeable devra être corrigé.       

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Élections générales 2026 au Bénin : Lequel des deux grands regroupements de la mouvance gagnera la confiance de « Nouvel Élan » ?

Le parti Nouvel Élan qui, à travers sa ligne politique, a toujours privilégié l’intérêt des populations par des actions concrètes, entend faire peser sa voix aux élections générales de 2026 pour continuer à se donner des chances de défendre la cause commune. Selon des indiscrétions, cette formation politique présidée par Moussiliou Djaboutouboutou, pourrait s’engager avec l’un des deux grands regroupements de la mouvance présidentielle pour acter la victoire aux scrutins qui s’annoncent. Si le nom du regroupement d’accueil reste pour le moment non dévoilé, une chose se précise tout de même à savoir l’adhésion très prochaine de Nouvel Élan à l’un des deux grands blocs de la mouvance. De sources bien introduites renseignent que cette décision est le fruit d’actions concertées et réfléchies pour combler les attentes en rapport avec l’avenir politique des jeunes et accélérer la dynamique pour l’épanouissement de tous. Le choix de Nouvel Élan de se mettre ensemble avec l’Union Progressiste Le Renouveau (UP-R) ou encore le Bloc Républicain (BR) serait donc motivé par le désir de servir encore plus les populations avec une attention particulière sur les préoccupations non encore prises en compte. Mais entre le parti présidé par le Professeur Joseph Djogbénou et celui dont à la charge le ministre d’État Abdoulaye Bio Tchané, lequel gagnera la confiance de Nouvel Élan pour des actions communes en vue de la victoire aux élections générales de 2026 ? Une question en droit d’être posée par des observateurs avertis de la chose politique qui suivent de près les options et décisions de Nouvel Élan. Et au Président Moussiliou Djaboutouboutou et à toute son équipe de chercher à répondre très prochainement à cette interrogation pour situer les uns et les autres sur la question. Car, les orientations politiques de la part de Nouvel Élan relativement aux élections à venir seront déterminantes et le regroupement pour lequel s’engagera ce parti n’en tirera que profits. Les heures, jours ou semaines à venir renseigneront sur le choix politique de Nouvel Élan pour les batailles de 2026.

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Augmentation des frais de transactions MoMo : Une charge supplémentaire pour les abonnés déjà essorés

Un message en direction de ses abonnés et des utilisateurs du Service Mobile Money, a suffi au réseau de téléphonie mobile MTN Bénin d’informer sa clientèle de l’augmentation dès le vendredi 4 Juillet 2025 des frais de transactions MoMo. « Cher abonné, une nouvelle grille tarifaire entre en vigueur le 4 Juillet Consultez ….» ; c’est l’extrait du message balancé aux clients de MTN Bénin qui , poussant qui, curiosités,  se sont rendus compte de terribles modifications dans les frais de transactions MoMo. Selon la nouvelle grille tarifaire, les retraits de 5000 FCFA sont facturés à 125 FCFA, 10 000 FCFA à 225 F CFA ainsi de suite. Des montants qui peuvent sembler insignifiants mais représentent un coût significatif pour les usagers à faibles revenus ou pour les petites entreprises, pour qui, chaque franc compte dans un contexte d’inflation généralisée. Pour beaucoup, cette mesure prise en période de crise économique, n’est pas la bienvenue en ce sens qu’elle causera de préjudices aux abonnés. Déjà, sur les réseaux sociaux, à l’annonce de ladite mesure, les abonnés n’hésitent pas à crier leur ras-le-bol face à cette taxation. Ils invitent le réseau MTN Bénin à rapporter au besoin cette décision qui ne profite guère dans un environnement de concurrence. On fait savoir que la population soumise déjà à des exigences fiscales, supporterait difficilement la situation à leur imposée pratiquement sans une préparation. D’où des messages à l’endroit de l’ARCEP de chercher à voir clair dans la décision pour la rendre profitable à la clientèle de MTN Bénin.  Il faut dire que cette augmentation annoncée des frais de retrait d’argent et autres sur MTN Mobile Money effective dès le 04 Juillet suscite une vive indignation au sein de la population béninoise, déjà éprouvée par une situation économique difficile. Cette décision, prise alors que le coût de la vie ne cesse de grimper, est perçue comme une nouvelle charge sur les épaules des citoyens et des petites entreprises qui dépendent massivement des services de transfert Mobile Money pour leurs transactions quotidiennes.

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Mission pré-électorale de la CEDEAO en Côte d’Ivoire : Aller au-delà de l’ordinaire pour amener à respecter les règles démocratiques

Dans le cadre des préparatifs de l’élection présidentielle d’Octobre 2025 en Côte d’Ivoire, la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), dans la posture de promouvoir la démocratie, la stabilité et la bonne gouvernance dans la sous-région conformément aux exigences de l’article 12 du Protocole additionnel de l’institution sur la démocratie et la bonne gouvernance, ainsi qu’à l’article 53 alinéa C de son Cadre de prévention des conflits, a dépêché une mission pré-électorale dans le pays d’Alassane Ouattara. La mission dirigée par le Professeur Théodore Holo, ancien Président de la Cour constitutionnelle du Bénin, Juriste chevronné et fin connaisseur des processus électoraux, a pour objectif de collecter des données sur le climat politique et sécuritaire, l’état de préparation des parties prenantes et les dispositifs mis en place pour garantir un scrutin crédible. Il s’agit d’une démarche pour formuler à la fin des recommandations dans le sens de renforcer la transparence et prévenir les tensions électorales. La délégation conduite par le Professeur Théodore Holo et composée notamment l’Ambassadeur Abdel-Fatau Musah, Commissaire aux Affaires politiques, Paix et Sécurité de la CEDEAO, et S.E. Mme Adjovi Yekpe, Ambassadrice du Bénin auprès de la CEDEAO, Envoyée du Comité des représentants permanents des États membres et qui réunit également des experts électoraux issus de plusieurs pays de la sous-région et une équipe technique de la Commission de la CEDEAO, dirigée par S.E. Fanta Cissé, représentante résidente en Côte d’Ivoire, jouera un rôle central dans l’évaluation du cadre juridique et institutionnel en vue du scrutin à venir en Côte d’Ivoire. Une démarche de la CEDEAO saluée par beaucoup qui demandent à mettre à profit l’occasion pour exiger sur la terre ivoirienne le respect à tout prix le moment venu des règles démocratiques. En effet, il se susurre que le Président Alassane Ouattara pourrait briguer un quatrième mandat pour sans doute empêcher d’autres compétences de prouver leur savoir-faire à la tête du pays. Déjà en actions, les soutiens du Président ivoirien n’attendent que son OK pour enclencher le nécessaire en vue de son maintien au pouvoir.  Des manières de faire qui ne contribuent pas à la préservation de la paix dans un pays par le passé secoué par la guerre. Et il est demandé à la mission pré-électorale de la CEDEAO, une fois sur le terrain, de mettre les uns et les autres faces à leurs responsabilités pour la paix en Côte d’Ivoire. Il ne s’agira pas de chercher à caresser dans le sens des poils mais de cracher les quatre vérités pour alerter face aux éventuelles tentatives de caporalisation du pouvoir d’Etat.  

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Supposées défections dans le rang de ses soutiens : Les élections : seul baromètre pour jauger le poids de Houngbédji

Dans le bras de fer entre Me Adrien Houngbédji et les responsables de l’Union Progressiste Le Renouveau (UP-R), il est scandé que des soutiens et alliés politiques se sont désolidarisés de la nouvelle ligne politique du patriarche pour demeurer fidèle au parti présidé par Joseph Djogbénou. Et cela sert d’arguments pour tenter de montrer que l’ancien Président de l’Assemblée nationale se retrouve de plus en plus seul face à sa décision de sortir le Parti du Renouveau Démocratique (PRD) de l’UPR. Il est par exemple dit qu’à l’exception du député Charlemagne Honfo, des soutiens comme l’ancien maire de Sèmè-Podji Gbèdan, Noël Akissoé, ancien député de l’Assemblée nationale, Thomas Singbo, l’ancien conseiller communal Robert Houessou, le Secrétaire Général adjoint du ministère de la décentralisation Abraham Sidokpohou, Mathieu Sahui, et la liste n’est pas exhaustive, ont signifié à Me Adrien Houngbédji qu’ils respirent l’air de  l’Union Progressiste Le Renouveau ou rien. « Nous avons décidé à Èkpè qu’il n’y aura plus de ex-PRD et ex-UP. Aujourd’hui, nous formons une équipe, nous sommes un et indivisibles », lance Mathieu Sahui, ex-bras droit de Charlemagne Honfo. « Il ne peut en être autrement. Tous les militants sont conscients que ce n’est que dans la solidarité et la symbiose qu’on peut vraiment gagner les élections », renchérit Thomas Singbo. Et en tant que tel, le patriarche est présenté comme un capitaine sans troupe dont les actions seront sans impacts.  Mais pour des observateurs avertis de la chose politique, il n’y a pas à se précipiter pour aller à des conclusions hâtives. Il faudra attendre les élections générales de 2026 pour mesurer la force de frappe de Me Adrien Houngbédji qui demeure pour beaucoup, un animal politique surtout dans le département de l’Ouémé.

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