Engagement pour la paix : 2 distinctions de FPU Afrique pour le Président Mondial de la FOPA

Aux distinctions déjà son actif pour ses efforts en faveur de la paix, le Président Mondial de la Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique (FOPA), vient de bénéficier de deux autres, signes de la reconnaissance de sa détermination à toujours servir dans le bon sens. En effet, sous le charme de son parcours et de son dévouement, la section Afrique de la Fédération pour la Paix Universelle (FPU), a primé les mérites de sa Majesté Gilbert DAKE ABIAKOU Djokess KPOTOKAN 2. En présence de personnalités d’Etat, de représentants d’institutions nationales et internationales ainsi que des leaders à divers secteurs, le Président Mondial de la FOPA a été consacré Ambassadeur de Paix et a reçu un Certificat de reconnaissance qui l’encourage à poursuivre sur la même lancée. Pour l’essentiel, il est à retenir de la cérémonie organisée à cet effet Samedi 20 Septembre 2025 à Cotonou et retransmise en ligne, que la FOPA à travers son Président Mondial, impacte par des initiatives, les communautés. Ce qui en dehors de la prévention, fait éteindre des foyers de tension pour promouvoir le vivre-ensemble au Bénin, en Afrique et dans le monde. Et cette façon de s’y prendre, la FPU Afrique l’approuve qu’elle décide de matérialiser sa reconnaissance par des distinctions à sa Majesté Gilbert DAKE ABIAKOU Djokess KPOTOKAN 2.  L’objectif visiblement poursuivi à travers cette rencontre internationale placée sous le thème : « Pour un Renouveau de la mission des Ambassadeurs de paix, sous le signe du Pardon, de la Réconciliation, de l’Unité, de l’Harmonie et de la paix : Agissons maintenant pour l’avènement d’un monde pacifique », c’est d’activer par le truchement de la FOPA les réseaux pour bâtir un monde de paix, ingrédient indispensable pour le développement.  Une cérémonie réussie, une double distinction à sa Majesté Gilbert DAKE ABIAKOU Djokess KPOTOKAN 2 en présence du Médiateur de la République ; des Représentants de l’Union Africaine, de la CEDEAO (l’Ambassadeur DIONGUE), de l’UEMOA, son Excellence Monsieur Yaovi BATCHASSI et autres. « Je prends l’engagement de faire mieux que par le passé. Cette double promotion que je viens d’avoir à savoir : le Certificat de reconnaissance et le titre d’Ambassadeur de paix dans le monde, m’encouragent à faire plus d’efforts. Je demande à Dieu de me donner la force nécessaire pour faire plus que ce que je fais. Je recommande au peuple Béninois la tolérance maintenant, pendant et après les élections générales de 2026. Notre souhait est que ces élections se déroulent dans la paix pour de grands moments de fêtes. Au Bénin, la paix ne doit être jamais menacée et nous devrons préserver et maintenir la paix », a laissé entendre comme pour renouveler son engagement à servir, sa Majesté Gilbert DAKE ABIAKOU Djokess KPOTOKAN 2. Mais avant, il a tenu à remercier les autorités des institutions nationales et internationales diplomatiques, les membres du gouvernement, les leaders d’opinion, les femmes, les jeunes des confessions religieuses et traditionnelles et toutes les personnes ayant honoré de leur présence l’évènement. Invité à clôturer par la prière l’activité, le Président Mondial de la FOPA remerciera d’abord le Tout-puissant Dieu et les mannes des ancêtres pour avoir rendu possible la cérémonie. Sa reconnaissance va à l’endroit des responsables de la FPU dont le Secrétaire Général et Président d’organisation de l’évènement, Dr Paterne Zinsou. A préciser pour finir, que les deux distinctions ont été décernées à sa Majesté Gilbert DAKE ABIAKOU Djokess KPOTOKAN 2 lors de la cérémonie commémorative du 20ème anniversaire de la FPU ; Organisation internationale bénéficiant du statut consultatif général auprès du Conseil Economique et Social des Nations Unies ; une cérémonie conjointement organisée avec la 45ème Journée internationale de la paix des Nations Unies.

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Présidentielles de 2026 : Houngbédji : pas de soutiens à un candidat les yeux fermés

Alors que les spéculations vont bon train sur les alliances et soutiens politiques à quelques mois de l’élection présidentielle du 12 avril 2026, Me Adrien Houngbédji, Président du Parti du Renouveau Démocratique (PRD), a tenu à clarifier sa position. Dans un communiqué publié depuis Toronto où il séjourne pour raisons familiales, le vétéran de la scène politique béninoise dément catégoriquement avoir déjà choisi un candidat. « Pas de soutien les yeux fermés », c’est ce qu’il y a à retenir des précisions de l’ancien Président de l’Assemblée nationale et qui résume sa posture actuelle. Il dénonce les informations relayées par certains médias selon lesquelles son choix serait déjà fait en faveur d’un candidat qu’il décrit comme un ami de longue date. Pour lui, l’empathie personnelle ne peut se substituer à une analyse rigoureuse des projets politiques. « L’élection présidentielle est une compétition majeure qui engage le destin d’un peuple », a rappelé Me Adrien Houngbédji, soulignant que son soutien, s’il doit exister, ne pourra intervenir qu’après un examen approfondi des visions, des projets de société et de la capacité des candidats à rassembler les Béninois. Il faut retenir dans ce Communiqué au ton ferme mais posé que le patriarche Adrien Houngbédji adopte une posture de responsabilité, fidèle à son image d’homme d’État. Il précise qu’à ce jour, un seul candidat est officiellement désigné, mais que celui-ci n’a pas encore publié son programme, rendant toute prise de position prématurée. L’homme politique met également en garde contre l’idée d’un « candidat unique » dans un contexte démocratique. Il anticipe l’entrée en lice d’autres candidats, ce qui implique, selon lui, une comparaison équitable des offres politiques avant de s’engager. Plus qu’un simple leader politique, Me Adrien Houngbédji se positionne comme le représentant d’un courant n’ont négligeable dans l’arène politique béninoise en insiste sur la dimension collective de sa décision à venir. « Je ne suis pas un homme seul qui décide seul de tout », a-t-il écrit en ajoutant que son combat et les épreuves traversées sont partagés avec des militants et sympathisants fidèles, bien au-delà du PRD. Ce rappel vise à disqualifier toute tentative d’instrumentalisation de son nom, mais aussi à renforcer l’idée d’un processus démocratique interne, au sein du parti et du courant politique qu’il incarne. Ainsi, dans un paysage politique encore incertain, cette sortie du président du PRD vient rappeler que rien ne se fera sans lui, et que le jeu des alliances reste ouvert, mais pas à n’importe quelles conditions.

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Bénin, République laïque : Daniel Edah s’engage à faire de la place à tous les courants religieux

Dans un contexte mondial souvent marqué par les tensions interreligieuses, le Bénin se distingue comme un modèle d’harmonie spirituelle. C’est dans cette optique que Daniel Edah, acteur politique Béninois, a livré un message fort sur la diversité religieuse, la tolérance, et la laïcité républicaine. Une prise de parole qui, au-delà de la foi personnelle qu’il assume pleinement, met en lumière les fondements d’une gouvernance inclusive, respectueuse des identités et résolument tournée vers l’unité nationale. Daniel Edah dans son message fera remarquer que la foi est omniprésente, sous différentes formes. Pour lui, que ce soit à travers Dieu, les ancêtres ou des êtres suprêmes invisibles, la spiritualité traverse toutes les couches sociales, toutes les régions et toutes les traditions du pays. Mais cette pluralité, loin d’être un facteur de division, est au Bénin selon Daniel Edah, candidat à l’élection présidentielle de 2026, une source de stabilité et de cohésion. Le porteur de la vision « IL FERA BEAU » en soulignant que la diversité religieuse ne peut exister que parce qu’il y a des identités affirmées, replace la laïcité béninoise dans son sens véritable, celui de garant de la liberté de croyance, non de l’effacement du religieux. Ce rappel est crucial dans une République qui se veut laïque mais profondément croyante. Il faut rappeler que ce message va au-delà du simple constat. Daniel Edah appelle donc à préserver et promouvoir cette singularité béninoise, non seulement pour renforcer l’unité nationale, mais aussi pour en faire un levier d’attractivité touristique. Sur un ton personnel, Daniel Edah n’a pas manqué d’évoquer sa propre trajectoire spirituelle. Né dans une famille à la pluralité religieuse affirmée, il dit avoir été façonné par cet environnement tolérant. Il assume avec clarté sa foi chrétienne, tout en précisant qu’elle ne constitue pas une barrière à l’ouverture. Ce positionnement est crucial, surtout à l’heure où les confessions religieuses sont parfois instrumentalisées à des fins politiques. Selon lui, afficher sa foi n’est pas un acte simple, mais une exigence de transparence vis-à-vis des citoyens. Il en fait même un principe de gouvernance. « Cette transparence que je pratique dans ma vie personnelle sera le maître mot de la gouvernance inclusive que nous incarnerons », a déclaré Daniel Edah. En fin de message, Daniel Edah lie foi personnelle, engagement politique et projet de société. Il dessine les contours d’un Bénin économiquement prospère, socialement stable, et intégré dans une Afrique en plein essor. Une prospérité qui, selon lui, ne peut se construire que sur des bases solides telles que le respect des différences, la transparence des dirigeants et l’unité dans la diversité.

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Éditorial de Osseni KOBI CHABI DIKO: 1500ème parution de Dynamisme Info : La fidélité à la ligne éditoriale malgré les contingences

Dans un contexte où la presse indépendante se heurte à des vents contraires, atteindre la 1500ème parution est un jalon qui dépasse la simple longévité. En effet, depuis sa première parution le 3 mai 2012 sous la houlette de son promoteur Parfait BOCO, Dynamisme Info, fondé en Décembre 2007 a su incarner un véritable engagement envers la vérité, la rigueur et le professionnalisme. Le quotidien de Ayimèvo a réussi à se forger une identité propre fondée sur l’indépendance de pensée et l’objectivité des analyses avec une constance imparable. 1500 éditions, c’est 1500 fois où les journalistes ont dû rendre compte de la réalité telle qu’elle est même quand elle dérange. Et cette constance, loin d’être le fruit du hasard, repose sur une ligne éditoriale claire et ferme, une vision exigeante de l’information et un attachement fort à la déontologie. Il sied de rappeler que Dynamisme Info ne cède ni aux sirènes de la facilité ni aux pressions politiques ou économiques. Il ne dénature pas les faits, ne maquille pas les opinions et ne vend pas des illusions, ni ses machettes. Et sous les tropiques où le journalisme critique peut être assimilé à un acte de bravoure, cette ligne éditoriale constitue une véritable marque de fabrique. Les analyses pointues et objectives servies aux lecteurs sont la démonstration quotidienne de cette détermination à servir le public plutôt que les intérêts particuliers. Parfait BOCO, en tant que PDG , a su insuffler cette culture de rigueur et de professionnalisme avec son approche à la fois technique et philosophique. Pour lui, le journalisme est un engagement éthique et civique, une responsabilité envers la société, un instrument pour nourrir la démocratie et favoriser la transparence. Cela, Dynamisme Info l’a compris depuis ses premiers numéros. Et quand on sait que des médias critiques font souvent face à des défis multiples tels que des pressions politiques, des tentatives de censure, des campagnes de dénigrement et parfois même des menaces directes, il sied de reconnaitre la résilience et le professionnalisme de Dynamisme Info surtout de cette équipe dirigée par Stéphane Nestor N’SOUGAN, le Rédacteur en Chef assisté  de Osseni KOBI CHABI DIKO , Rédacteur en Chef adjoint,  Serge Godjo, Secrétaire de Rédaction et autres. Une résilience qui assurément, traduit une volonté farouche de maintenir un espace où la liberté d’expression et la responsabilité journalistique coexistent. Mais ce succès n’est pas seulement journalistique. Il est aussi humain car, derrière chaque article, il y a des hommes et des femmes qui croient en l’information comme un acte de service public. Ces équipes, souvent dans l’ombre ont bâti un patrimoine intellectuel et éthique précieux en conjugant professionnalisme et rigueur, objectivité et engagement. D’ailleurs, la longévité du journal prouve à suffisance que le lectorat a un appétit réel pour une information de qualité et pour un journalisme qui ne se limite pas qu’à applaudir. Nul doute, si le paysage médiatique continue d’évoluer et si de nouvelles générations de journalistes sortent de nos écoles et universités, il va s’en dire qu’elles trouveront dans les archives et les pratiques du journal de Parfait BOCO un modèle de professionnalisme et de fidélité aux valeurs fondamentales du journalisme. Par ailleurs, en atteignant sa 1500ᵉ parution, Dynamisme Info réaffirme que la presse béninoise peut et doit être un espace de vérité, de critique et de propositions. Et dans ce chemin parfois parsemé d’embuches mais toujours nécessaire, le journal continue d’avancer le cœur plus qu’à l’œuvre et toujours fidèle à sa mission.

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Candidat des Démocrates à la présidentielle : Un bon coaching pour assurer les chances de l’alternance

Une réunion supposément tenue au domicile de l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi en rapport avec la constitution du duo-candidat à la présidentielle de 2026 du parti Les Démocrates aurait débouché sur la décision de non-alignement dans la course de députés-parrains. Ces écrits balancés sur la toile pour le moment pas démentis, mettent hors course s’ils sont vérifiés, des parlementaires pressentis pour faire le jeu face au duo de la mouvance porté par le ministre d’Etat, Romuald Wadagni. Ils obligent le parti qui ne souhaiterait pas prendre de risque pouvant activer son exclusion de la compétition, à explorer d’autres options pour être non seulement pris en compte mais s’assurer également de gagner. Ce qui amène beaucoup à suggérer aux dirigeants LD à la recherche de l’oiseau rare, de poursuivre les consultations pour jeter le dévolu sur des compétences aptes pour la mission. Et à ce propos, il est souhaité la conduite du processus de sorte à sécuriser d’abord la participation du regroupement à la présidentielle pour ensuite l’essentiel jusqu’à la victoire. Etendre les consultations pour aller à un choix même à l’externe ; le regroupement LD devra se donner les possibilités de sortir un duo capable d’affronter valablement dans les urnes Romuald Wadagni présenté comme un poids lourd à la mouvance. Il s’agira en dehors de l’intégrité, de prendre connaissance des projets de société pour voir parmi les aspirants, lesquels ont une idée de la mission pour, tout répondant aux aspirations des populations, gouverner mieux que le régime sortant. Certes, le temps presse mais il faudra opérer un choix qui met le parti à l’abri de l’exclusion de la présidentielle et lui ouvre les portes de la victoire. Les responsables LD mesurent la pertinence de la tâche à effectuer et sauront s’y mettre.

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Débat sur l’auto-parrainage : Une saisine de la Cour pour faire arrêter la polémique

Dans la perspective de la désignation du duo candidat des Démocrates à la présidentielle de 2026, le parti les Démocrates pour ne pas prendre supposément de risque, écarterait de la course des prétendants au profil de députés-parrains. Cela donne lieu à une polémique amenant certains à crier à un isolement volontaire de parlementaires nourrissant l’envie de briguer la magistrature suprême.  La question divise les acteurs des différents camps et alimente une controverse qui pourrait, à terme, redessiner les rapports de force entre formations politiques. Pourtant, aucune disposition du Code électoral n’interdit explicitement cette pratique. La Céna, par la voix de son Directeur général des élections, a clarifié que si un électeur peut voter pour lui-même, rien n’empêche un élu de se parrainer.  Et pour arrêter tout ceci, il sied de questionner la Cour constitutionnelle pour une idée sur la conduite à tenir. Dans les rangs de la mouvance présidentielle comme chez d’autres partis d’opposition, les critiques fusent. Au-delà du débat juridique, l’enjeu est politique et certains craignent que la controverse ne serve de prétexte pour fragiliser ou invalider des candidatures issues de l’opposition, notamment chez Les Démocrates qui disposent du nombre exact de parrains nécessaires. Pour lever toute ambiguïté et sécuriser leur démarche, le parti pourrait saisir la Cour constitutionnelle afin d’obtenir une décision interprétative ferme. Une telle saisine aurait l’avantage de clarifier le droit, de couper court aux procès d’intention et d’éviter que la question ne soit instrumentalisée au moment crucial du dépôt des candidatures. Et il appartient au parti LD de prendre l’initiative pour arrêter la polémique et mettre en confiance les uns et les autres. En attendant le verdict des sages de la Cour constitutionnelle, la polémique enfle et les positions se radicalisent. Le seul fait qui demeure certain reste l’épreuve de vérité qui se jouera devant la plus haute juridiction du pays, seule habilité à trancher cette controverse à haute portée politique.

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Présidentielle de 2026 au Bénin : Le choix du concurrent par la mouvance n’est pas exclu

À mesure que l’échéance présidentielle de 2026 approche, les spéculations vont bon train sur les stratégies de la mouvance présidentielle. Si déjà, la scène politique s’anime depuis la désignation du candidat officiel de la mouvance, un autre scénario, plus subtil, mérite d’être considéré, celui du possible choix, par la mouvance elle-même, de son concurrent dans l’arène électorale. Dans un système où le parrainage constitue désormais le passage obligé, l’équilibre des forces parlementaires et communales donne à la mouvance un pouvoir quasi exclusif de décider qui pourra concourir à la magistrature suprême. Dans ce contexte, l’idée qu’elle puisse orienter, voire sélectionner, le visage de son concurrent face à son candidat n’est pas à écarter. Les dernières évolutions politiques marquées par les rapprochements et accords de gouvernance conclus entre un parti se réclamant de l’opposition et les deux grands regroupements de la mouvance, illustrent certaines ambiguïtés du jeu politique à cette veille des élections majeures. À défaut d’un ancrage ferme dans la posture dite de contestation au régime, certaines formations semblent se muer à une opposition de nom, mais en réalité sont dans une forme de partenariat avec les partis soutenant les actions du pouvoir. Cette posture de l’autre parti dit de l’opposition, si elle la rassure pour la stabilité parlementaire et facilite des compromis législatifs, nourrit néanmoins des interrogations. Loin de prêter des intentions au camp de la mouvance, l’on se demande comment garantir que le choix du candidat de l’opposition en 2026 ne soit pas, directement ou indirectement, influencé par la mouvance elle-même ? Conscient que le système actuel lui confère un pouvoir de contrôle sur l’échiquier électoral, la responsabilité incombe dès lors à tous les acteurs, notamment à l’opposition authentique, de se prémunir contre une telle éventualité en affirmant une indépendance claire, tant dans le discours que dans les alliances. En 2026, la question ne sera pas seulement de savoir qui sera candidat pour concurrencer le choix de la mouvance, mais surtout qui aura choisi les candidats. Et c’est là que réside le véritable test de la démocratie béninoise.

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Leadership politique féminin ; représentativité des femmes dans les instances : Le vibrant appel de Paule Berthe Adjahoto depuis Nikki

Membre de la délégation des femmes leaders politiques composée entre autres de Madame Odjo Solange ; Madame Kpohouégbé Christine et Madame Aloza Houndonnougbo Christelle présente à la 3ème  édition de la Gaani de la Gnon Kogui, sous l’égide de la Vice-Présidente du Bénin Madame Chabi Talata; Madame Paule Berthe Adjahoto, Présidente de l’ONG AYEDUN par ailleurs Membre de l’Union Progressiste Le Renouveau (UP-R), a depuis Nikki, délivré un message qui incite à une forte représentativité des femmes dans les instances de décision. Saluant les dirigeants en place pour les efforts pour la valorisation de la gent féminine, elle appelle les femmes à s’engager davantage pour leur représentativité dans les instances.  A décrypter le message de Paule Berthe Adjahoto qui livrait ses impressions au sortir de la rencontre intergénérationnelle sur le leadership politique féminin au Bénin et les stratégies pour booster la représentativité des femmes dans les instances de prise de décision, il est à retenir que les efforts doivent se poursuivre pour un meilleur positionnement des femmes dans les instances de décision. « Je suis de l’Union Progressiste le Renouveau et je fais partie de la délégation des femmes leaders politiques pour prendre part à la troisième édition de la Gaani de la Gnon Kogui. Je n’ai pas senti la distance de Cotonou à Nikki. C’est la première fois que j’y mets les pieds. Lorsque vous apprenez de nouvelles choses ou accédez à des informations qui nourrissent votre âme, cela vous incite à œuvrer pour la représentativité des femmes. Nous avons des chiffres qui attestent que les femmes sont minoritaires malgré les efforts et qu’il y a encore beaucoup à faire. À travers les interventions et avec toutes ces femmes battantes, j’entends qu’il faudrait que les femmes puissent se battre et mener plus d’actions sans relâche pour pourvoir s’imposer. C’est un honneur pour moi de pouvoir participer à ces ateliers forcément enrichissants », a laissé entendre Paule Berthe Adjahoto qui remercie au passage le gouvernement du Président Patrice Talon pour les actions dans ce sens. « …, c’est vrai que beaucoup de choses ont été faites. Je remercie d’ailleurs le Président de la République pour les avancées notées parce qu’il y a quelques années, on n’était très loin.  Mais il y a encore à faire et les femmes doivent davantage s’impliquer.  Les hommes doivent également faire un peu plus pour aider les femmes à s’impliquer, à aller de l’avant. Et pour aller loin, les femmes doivent se tenir la main. Les femmes doivent s’appuyer les unes sur les autres pour aller encore plus loin et cela est essentiel », a ajouté la Présidente de l’ONG AYEDUN fière d’avoir honoré de sa présence le rendez-vous de Nikki par ailleurs riche en enseignements pour l’épanouissement des femmes. Elle adresse pour finir un sincère MERCI au Président de l’UP-R Joseph Djogbénou pour la qualité et la pertinence de l’exposé à l’occasion présenté. 

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Editorial de Osséni KOBI CHABI DIKO : L’équation Basile Ahossi

Dans le feuilleton des parrainages pour la présidentielle de 2026, le nom de Léon Basile Ahossi devient une énigme. Sa posture intrigue et alimente les conversations parce qu’il choisit de naviguer entre fidélité de parti, liens personnels et pressions de sa base. En effet, lors de sa récente sortie médiatique, le député à l’Assemblée Nationale a confirmé être bel et bien le signataire de la fameuse lettre qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Une lettre qui révélait déjà la complexité de sa position. À cette occasion, il affirme que sa base électorale lui faisait subir une forte pression pour rejoindre la mouvance et soutenir la candidature de Romuald Wadagni. Autrement dit, son geste n’est pas seulement un choix personnel mais aussi la traduction d’un cri de cœur venant de son électorat, d’une exigence politique locale qu’il ne pouvait plus ignorer sans s’isoler. Pourtant, il insiste sur le fait que son cœur bat toujours pour Les Démocrates. Il reste membre du parti dont il revendique sa fidélité. Il revendique aussi le droit de soutenir Wadagni, un choix dicté par ses liens personnels et par ce besoin d’avoir la conscience tranquille. Voilà où réside l’équation, un pied chez Les Démocrates, un autre pied tourné vers la mouvance. Une position fragile mais assumée qui soulève au moins deux enjeux. D’abord, elle questionne la discipline interne des partis. Peut-on être à la fois fidèle à une ligne et en même temps s’autoriser un engagement public pour un adversaire ? Comment gérer un député qui, officiellement respecte les règles en donnant son parrainage au parti mais qui, politiquement affiche une préférence ailleurs ? N’est-ce pas un casse-tête qui pourrait fissurer l’image d’unité. Ensuite, elle met en lumière la place de la “pression de base” dans la décision politique. Léon Basile Ahossi n’agit pas seulement en homme de parti, il agit aussi en élu qui écoute ses électeurs. La preuve que la loyauté partisane ne suffit plus à justifier un choix, il faut aussi répondre aux attentes de sa base. Et quand celles-ci vont dans une direction opposée, le responsable se retrouve pris entre deux feux. On peut y voir de l’ambiguïté voire de l’opportunisme. Mais on peut aussi y lire la sincérité d’un homme qui ne veut ni trahir son parti ni décevoir sa base. C’est pourquoi, sa démarche se veut équilibrée : contribuer formellement à l’effort de Les Démocrates tout en assumant un penchant pour le candidat désigné de la mouvance avec qui, il aurait des liens de proximité. La conséquence, c’est que la position de l’honorable qui dit avoir reçu la permission de Boni Yayi dans sa démarche singulière, devient une équation non résolue pour Les Démocrates. Et tant qu’il restera sur cette ligne, le parti devra composer avec une voix qui parle doublement c’est-à-dire, ni totalement dedans, ni totalement dehors. Pour certains, c’est une trahison douce, pour d’autres, une preuve de pluralisme et de liberté. Il sied donc de rappeler que l’équation Basile Ahossi est une invitation pour lui-même, pour son parti, pour le public à la clarté. Soutenir Wadagni tout en restant chez Les Démocrates est possible mais cela exige la transparence. Ainsi, Ses partisans, ses camarades de lutte, ses électeurs méritent qu’il dise non seulement ce qu’il fait mais pourquoi il le fait, ce qu’il attend, quels compromis il est prêt à assumer. Autrement, cette posture ambiguë pourrait se retourner contre lui qui, souhaite honorer ses engagements envers sa conscience. Reste à savoir jusqu’où cette stratégie peut tenir.

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Présidentielles de 2026 au Bénin : Daniel Edah : une offre de grand consensus

Alors que le parti Les Démocrates poursuit ses tractations internes pour désigner le duo qui portera ses couleurs à la présidentielle de 2026, les regards se tournent vers des figures capables d’incarner non seulement la ligne idéologique du parti mais aussi les aspirations profondes du peuple béninois. Parmi ces figures, Daniel Edah, un nom qui s’impose de plus en plus comme une évidence. Membre actif du Cadre de concertation des forces politiques de l’opposition, il fut le tout premier à déclarer officiellement sa candidature à l’élection présidentielle de 2026 avec une vision claire et cohérente pour l’avenir du Bénin. Une vision articulée autour d’une ambition précise à savoir, bâtir un Bénin économiquement prospère, socialement stable au sein d’une Afrique intégrée et en plein essor. En un mot, au lieu de se contenter de parler de changement, il propose une direction avec assurément un projet de société qui embrasse tous les secteurs, de l’éducation à l’économie, de la gouvernance à la justice sociale, de la santé à la sécurité. Et contrairement à certains candidats qui se lancent dans la course avec des slogans creux, Daniel Edah se distingue par la solidité d’une offre politique déjà construite et réfléchie plus tôt. C’est dans ce sens qu’il est vu comme le précurseur du concept « il fera beau », une formule derrière laquelle se cache une conviction profonde que le Bénin peut et doit dépasser les crises actuelles pour redevenir une terre d’espérance. Et le parti de Boni Yayi qui s’est donné pour mission de restaurer la démocratie et de défendre les acquis de l’État de droit aurait donc beaucoup à gagner en s’adossant à un tel profil. En effet, dans un contexte où le parti LD doit convaincre au-delà de son socle militant, le choix de Daniel Edah constituerait pour beaucoup, une offre de grand consensus. D’abord, parce que son discours dépasse les clivages partisans. Ensuite, parce qu’il incarne une jeunesse intellectuelle et politique capable de fédérer aussi bien les électeurs traditionnels de l’opposition que les indécis, voire une partie de ceux qui aspirent à une alternance crédible et apaisée, ajoutent-ils. En le choisissant, Les Démocrates enverraient le signal d’un parti ouvert capable de mettre en avant les compétences et la vision plutôt que de se limiter aux logiques d’appareil. Mieux, ils auraient la possibilité de proposer une offre lisible, fédératrice et porteuse d’espoir. Car, le Bénin a besoin d’une opposition crédible, armée d’un projet clair et d’un leadership rassembleur, concluent-ils. Selon des indiscrétions, ce choix, s’il est fait, montrerait que Les Démocrates savent reconnaître et valoriser le courage politique, l’audace et la vision. Il montrerait que la restauration de la démocratie passe aussi par la capacité à renouveler les visages et les discours. Et il montrerait surtout que le parti a compris que l’élection présidentielle de 2026 ne se jouera pas uniquement sur la nostalgie ou sur la critique du pouvoir en place mais sur la force d’un projet et la crédibilité de ceux qui le portent. Le parti a besoin d’un candidat qui inspire confiance et respect même au-delà de son électorat naturel. Et Daniel Edah force l’admiration par son sérieux, sa constance et sa capacité à incarner le renouvellement.

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