Beach Fit by Coach Aziz Vision : Une matinée sportive réussie avec les jeunes portuaires à Obama Beach

Ce Samedi 27 Septembre 2025, la plage d’Obama Beach a vibré au rythme du sport et de la santé grâce à la séance « Beach Fit by Coach Aziz Vision », organisée par l’association BENE GYM FIT en collaboration avec les jeunes portuaires. Démarrée dès 7 heures du matin, l’activité a réuni de nombreux participants autour d’un programme riche et varié, placé sous le signe du bien-être physique et de la cohésion sociale. Après un échauffement collectif en musique, les sportifs ont entamé une marche de 45 minutes sur le sable, un exercice exigeant mais extrêmement bénéfique. En effet, l’instabilité du sable, avec ses trous et ses montées, sollicite davantage les muscles fessiers, les jambes, les abdominaux, tout en renforçant le système cardiovasculaire et en favorisant la circulation sanguine. La matinée s’est poursuivie par des jeux divers, un conseil alimentaire pour sensibiliser les participants à une meilleure hygiène de vie, avant de se clôturer par une séance d’étirements et retour au calme. Au-delà du sport, l’initiative se veut un programme citoyen et social qui appelle les habitants de Cotonou, Calavi et environs à rejoindre le mouvement. Selon Coach Aziz Vision, Président de l’association BENE GYM FIT sise à Gbodjè, le sport reste un puissant vecteur de santé, de bien-être et de cohésion sociale. « C’est ensemble que nous pouvons bâtir une population en meilleure forme », a-t-il déclaré à l’issue de cette séance.   L’association BENE GYM FIT annonce déjà la mise en place prochaine d’un programme de neuf mois baptisé « Classe Sportive », qui proposera diverses activités régulières pour renforcer la santé et la vitalité des populations. Avec cette première édition réussie, « Beach Fit by Coach Aziz Vision » s’affirme comme un rendez-vous sportif incontournable sur les plages de Cotonou.

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Editorial de Osseni KOBI CHABI DIKO : Le requiem des carriéristes politiques

Alors que le candidat de la mouvance à la présidentielle de 2026 est désormais connu de tous, des députés à l’Assemblée nationale se bousculent déjà pour se montrer au premier rang. On les entend féliciter le Chef de l’Etat et multiplier les déclarations de soutien à Romuald Wadagni. Mais derrière ces compliments sans conviction sincère se cache une stratégie. En effet, ces élus qui cumulent les mandats savent que l’heure est venue de rappeler leur loyauté et espèrent qu’en se collant au choix de Wadagni, ils seront récompensés. Leur objectif étant de survivre encore une fois dans le jeu politique. Depuis des années, le Bénin assiste à ce spectacle. Les mêmes députés installés depuis plusieurs législatures savent s’adapter à toutes les situations. Qu’il y ait un changement de cap ou une continuité, ils trouvent toujours le moyen de se glisser dans la brèche. Et quand il faut sauver leur carrière, tous les moyens sont bons. Les éloges répétés, les hommages publics, les communiqués ne sont qu’un outil de plus pour maintenir leur place. Comme le dit l’adage, « On reconnaît l’arbre à ses fruits. » Or les fruits produits par ces carriéristes politiques sont toujours les mêmes. Discours de circonstance, allégeance au pouvoir du moment, repositionnement permanent. Leur contribution se résume trop souvent à cela. Et quand on gratte le vernis, on ne trouve que l’obsession de durer. Une obsession aux antipodes de l’esprit de la démocratie qui suppose le renouvellement et l’arrivée de nouvelles voix. Ceux qui chantent et applaudissent aujourd’hui Wadagni comme ils chantaient hier d’autres leaders ne le font pas par conviction, du moins pour la plupart. Au contraire, ils le font parce qu’ils veulent qu’on se souvienne d’eux au moment opportun. Mais en réalité, ils sont devenus prévisibles. Car, leur stratégie ne trompe plus personne. D’ailleurs, le requiem des carriéristes politiques doit résonner comme un avertissement. L’Assemblée nationale ne peut pas rester éternellement confisquée par ceux qui ne voient dans leur mandat qu’une rente à préserver. Déjà, le modèle Wadagni doit servir de déclencheur. Si le Chef de l’Etat a désigné un jeune ministre pour porter la candidature de la mouvance, pourquoi ce modèle ne serait-il pas appliqué aux législatives. Pourquoi ne pas donner à la jeunesse des places de choix sur les listes non pas en queue d’affiche pour faire figuration mais en positions éligibles au cœur du dispositif parlementaire. Bien sûr, les vétérans trouveront toujours des arguments pour justifier leur maintien en parlant d’expérience. Or, dans les faits, ils n’ont jamais montré de véritable volonté de transmettre. Le requiem des carriéristes politiques n’est pas un manque de respect. C’est un constat. Il est donc venu le moment d’écrire une nouvelle page. Une page où la jeunesse cesse d’être instrumentalisée et devient enfin actrice du destin national.

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Reversement des AME : Le gouvernement fait trop de bruits pour rien

Espérant une bonne nouvelle à l’orée de la nouvelle année scolaire, les Aspirants au Métier d’Enseignant ont encore eu droit à des paroles plutôt qu’à des actes. Depuis plusieurs mois, le gouvernement répète la même promesse du reversement des AME en agents contractuels de l’État sans jamais joindre l’acte à la parole. Face à la presse, le Porte-parole du gouvernement a affirmé que les AME devront encore attendre et s’armer de patience tout en expliquant ce qui devra l’être. Une annonce qui aurait pu être une avancée si elle n’avait pas été entendue déjà plusieurs fois sous différentes formes. Car selon beaucoup, la répétition des promesses ne suffit plus à calmer l’impatience des intéressés. On se souvient encore du 4 avril dernier lors d’une tournée dans le Mono. Wilfried Léandre Houngbédji avait reconnu la difficulté de reverser d’un coup les 32 000 AME en attente admettant que c’était « douloureux » tout en se voulant rassurant sur la responsabilité du gouvernement et sur la stratégie adoptée. Des mois plus tard, le même discours est servi comme si l’on tournait en rond. Pour certains, à force de promesses répétées, l’exécutif nourrit plus de frustration que de sérénité. Car à chaque fois, l’espoir renaît mais il se heurte à une attente interminable. On parle, on rassure, on explique que les ressources sont limitées, que la stratégie est progressive. Tout cela peut s’entendre une fois, peut-être deux, mais pas une troisième fois, ajoutent-ils. Pour d’autres, le gouvernement aurait dû accompagner ses paroles d’actes concrets depuis longtemps. Les AME savent que les finances publiques ne permettent pas de reverser d’un seul coup les 32 000 enseignants concernés. Mais ce qu’ils attendent, c’est un calendrier précis, une feuille de route claire, un engagement ferme et écrit, avancent-ils. Face à cette situation, des voix s’élèvent pour faire des propositions à l’exécutif. Elles affirment que gouvernement doit sortir du cercle des déclarations pour entrer dans celui des décisions. Par exemple, il doit dire exactement quand le processus commencera, comment il se déroulera, combien d’AME seront reversés chaque année et dans quelles conditions. Il doit traduire son discours en actes administratifs concrets. À défaut, poursuivent-ils, il donne l’impression de « faire du bruit pour rien » sans rien changer réellement sur le terrain.

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Législatives de 2026 : Les enjeux d’une élection hautement stratégique

Alors que tous les regards sont braqués sur la présidentielle prévue pour Avril 2026, c’est une autre élection, plus discrète mais tout aussi cruciale, qui se prépare en coulisses. Il s’agit en effet des élections législatives du 11 Janvier 2026. Dans un paysage politique tendu, cette élection revêt une importance capitale. Elle pourrait redéfinir les cartes du pouvoir ou bouleverser totalement la stratégie présidentielle de la mouvance. Les acteurs politiques, bien conscients des implications, s’y engagent avec prudence mais détermination. En fixant les législatives trois mois avant la présidentielle, le législateur acte ainsi la recomposition de l’Assemblée nationale avant le scrutin présidentiel. Ce décalage stratégique fait de l’élection législative un test politique grandeur nature, capable de renforcer ou d’entraver les dynamiques en cours et surtout de faire basculer les calculs politiques. Ainsi, une majorité parlementaire renouvelée peut soutenir ou bloquer les initiatives du futur Président de la République et même modifier l’équilibre des forces dans le jeu présidentiel. Au sein de la mouvance, la prudence est de mise. Un revers aux législatives pourrait fragiliser la candidature de Romuald Wadagni, perçu comme l’héritier désigné de Patrice Talon. Pour la mouvance, il est primordial d’aller en rang serré afin de décrocher le maximum de sièges pour peser dans les prises de décisions en 2026. En réalité, les législatives de 2026 sont une bataille à ne pas sous-estimer. Si la présidentielle concentre pour le moment les attentions, les législatives de Janvier 2026 pourraient être l’élément déclencheur d’une transformation politique majeure ou la confirmation d’un système maintenu verrouillé dans les mains de la mouvance.  La bataille ne sera pas seulement dans les urnes, mais aussi dans la capacité des acteurs à faire des coalitions ou à mobiliser leurs bases à leurs causes. En somme, l’élection du 11 Janvier 2026 est bien plus qu’un scrutin législatif. C’est un test de maturité démocratique, une manœuvre stratégique et un tremplin potentiel vers l’alternance.

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Don de Kits scolaires dans le Plateau : Le Réseau Winners fait de l’éducation, une priorité citoyenne

À l’heure où la rentrée scolaire s’impose comme un défi pour de nombreuses familles modestes, le Réseau Winners a choisi d’apporter une réponse concrète aux difficultés rencontrées dans le département du Plateau. Conduite par le Vice-président Fidèle ODOUHARO, en l’absence du Président Marouf DJABOUTOUBOUTOU, une délégation du Réseau a sillonné respectivement les cinq communes du département à savoir Ifangni, Sakété, Pobè, Kétou et Adja-Ouèrè pour distribuer des kits scolaires aux apprenants issus de familles indigentes. Chargée de fournitures, cette action solidaire s’inscrit dans la dynamique sociale et communautaire du Réseau Winners, qui milite pour un monde meilleur à travers l’épanouissement de chaque Béninoise et de chaque Béninois. Elle intervient surtout en réponse à l’appel pressant lancé par des enseignants inquiets face aux difficultés financières des parents d’élèves. Au-delà d’un geste humanitaire, cette initiative traduit une vision politique claire, celle de l’avenir d’une nation se construit à travers la préparation de sa jeunesse. Le Réseau Winners démontre ainsi qu’investir dans l’éducation, c’est investir dans la relève, celle qui portera demain les ambitions et le développement du Bénin. « Le Réseau Winners ne fait pas seulement de la solidarité, il fait de la politique au sens noble : être aux côtés des populations les plus vulnérables et répondre à leurs besoins réels. Nous lançons un appel à tous les mouvements de jeunes et à toutes les bonnes volontés : multiplions ces initiatives. Car chaque enfant qui accède à l’éducation est une victoire pour toute la nation. », a fait savoir le Vice-président Fidèle ODOUHARO à l’issue de cette initiative.  Dans un contexte où la politique est trop souvent réduite à des querelles de positionnement, le geste du Réseau Winners rappelle que gouverner, c’est aussi prendre soin des plus vulnérables. Loin des discours, l’organisation prouve que la politique peut être un instrument de solidarité et de justice sociale. Une telle démarche devrait inspirer d’autres mouvements de jeunes pour que la promotion de l’éducation, socle de tout développement durable, devienne une cause partagée. Ceci pour dire que c’est en multipliant de telles initiatives que s’écrira, pas à pas, l’histoire d’un Bénin plus inclusif et plus prospère sur le plan notamment éducatif.

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Désignation de Romuald Wadagni :;Quel poids finalement pour les partis de la mouvance dans le processus?

Au Bénin, le prétexte toujours servi pour justifier la réforme du système partisan est que les partis politiques depuis le renouveau démocratique, n’ont pu sortir de leurs rangs, le Président de la République. Et cela est perçu comme une faiblesse ou une insuffisance à normaliser par les nouvelles dispositions. Mais entre le constat effectué et les actes pour corriger les imperfections, les lignes semblent ne pas bouger. La désignation du candidat de la mouvance à l’élection présidentielle de 2026 et la tendance qui a visiblement prévalu renseignent un peu sur l’implication dans le processus des regroupements politiques soutenant la rupture. Ces entités qui devraient jouer les premiers rôles pour désigner en leur sein un ou des duos ont été comme mises à l’arrière-plan pour se ranger vraisemblablement derrière le choix du leader charismatique de la mouvance. Et au finish, le candidat désigné à savoir l’actuel ministre de l’Economie et des Finances Romuald Wadagni ne provient d’aucune formation politique pour répondre à la lettre et à l’esprit du système partisan. Certes, le Code électoral en vigueur ne proscrit pas la désignation par les partis politiques de candidat à l’externe. Mais à prendre en considération le tollé et les arguments pour tenter de justifier la réforme du système partisan, beaucoup estiment que la copie rendue pourrait être mieux soignée en jetant le dévolu sur un profil ayant fait preuve de militantisme au sein d’une formation politique. Mais à ce qui paraît comme une éthique, tous les regroupements de la mouvance ont préféré s’aligner derrière le dauphin du Chef de l’Etat plus technique que politique.  D’où la question agitée par plus d’un de savoir finalement le poids des partis de la mouvance dans le processus de désignation de Romuald Wadagni. Une curiosité à laquelle sauront répondre les voix habileté. « Entre ce qui est bon pour nous et ce qui est bon pour le pays, c’est le Bénin la seule constante ; tout le reste est fait de variables et changeable à volonté. Imaginons que nous ayons choisi un candidat au niveau du Bloc Républicain (BR), si nous y étions parvenus que fera l’Union progressiste le Renouveau (UPR) ?  Pourquoi vous voulez que nous puissions choisir les candidats alors que nous avons la possibilité de trouver quelqu’un qui est bon, qui peut poursuivre l’œuvre, qui est préparé à faire la relève ? Ce que nous voulons véritablement ce n’est pas gérer le pays, ce n’est pas ça.  C’est amener le pays à continuer sa marche vers le progrès comme nous l’avons vu les 9 dernières années avec le Président Patrice Talon qui a imprimé une dynamique, qui a amené les citoyens certes, à se serrer la ceinture mais aujourd’hui le bout du tunnel est visible par tout le monde et c’est ce que nous voulons que ça se poursuive », se défendait face à la polémique, un député BR. Des arguments qui ne lèvent pas les perceptions suivant lesquelles les formations politiques de la mouvance ont manqué un peu comme à leur mission dans la désignation de Romuald Wadagni.

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Présidentielle de 2026 au Bénin : Daniel Edah : vers l’accomplissement d’une prophétie

Le paysage politique béninois se redessine à l’approche de l’élection présidentielle de 2026 et un nom revient avec insistance, porté à la fois par la ferveur de ses partisans et une foi inébranlable : Daniel Edah. Le chantre de « Il FERA BEAU » et porteur de la vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable et d’une Afrique en plein essor et bien intégrée semble aujourd’hui engagé dans une trajectoire qui dépasse les calculs politiques ordinaires. Pour lui et ses soutiens, il ne s’agit pas simplement d’un projet de conquête du pouvoir, mais de la réalisation d’une prophétie. Depuis plusieurs années, Daniel Edah affirme avoir reçu une parole divine concernant son avenir à la tête du Bénin. Une prophétie qu’il n’a jamais imposée, mais qu’il a accueillie avec humilité, travail et conviction. Plutôt que d’attendre un miracle, il a choisi de se former, d’observer, de comprendre les besoins profonds du peuple béninois. Bien avant que la majorité des acteurs politiques ne s’y intéressent, il s’est engagé sur le terrain, au contact des populations, portant une attention particulière aux problématiques sociales, économiques et spirituelles du pays. A travers sa vision fondée sur des valeurs profondes, on y lit la foi, l’intégrité, la justice et le développement durable. Et aujourd’hui, à la lumière des événements politiques en cours, nombreux sont ceux qui voient en Daniel Edah un homme préparé, guidé et soutenu pour ce combat décisif. L’évolution du contexte national semble lui ouvrir un chemin, comme si le temps de la promesse s’approchait de son accomplissement. Dans un environnement politique souvent imprévisible, Daniel Edah avance avec sérénité, soutenu par la conviction que Dieu l’accompagne dans cette mission. Au-delà des interprétations religieuses, sa démarche séduit aussi par sa cohérence et sa constance. Là où certains changent de discours au gré des opportunités, Daniel Edah reste fidèle à ses valeurs, travaillant patiemment à bâtir un projet politique enraciné dans les réalités du peuple. Et à mesure que 2026 approche, une chose devient de plus en plus claire ; le projet de Daniel Edah ne peut plus être ignoré. Il incarne aujourd’hui un espoir nouveau pour une partie croissante de la population béninoise.

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Promotion de mérite académique : Professeur Julien Koffi Gbaguidi, nouveau Doyen de la FLLAC

Réuni en session ordinaire le Mercredi 24 Septembre 2025, le Conseil des Ministres a entériné plusieurs nominations au sein de l’administration publique. Parmi elles, celle du Professeur Julien Koffi Gbaguidi à la tête de la Faculté des Lettres, Langues, Arts et Communication (FLLAC) de l’Université d’Abomey-Calavi en qualité de Doyen. Cette nomination ou encore cette sélection sur la base de compétences techniques et professionnelles, saluée dans le milieu universitaire est une prime à l’expérience, la compétence et la vision stratégique d’un homme reconnu pour sa rigueur intellectuelle et sa profonde connaissance du monde académique. Enseignant-chercheur, Professeur chevronné et titulaire du Cames, Julien Koffi Gbaguidi, désormais Doyen de la Faculté des Lettres, Langues, Arts et Communication (FLLAC) de l’Université d’Abomey‑Calavi (UAC) est une figure bien connue du paysage universitaire béninois. Son parcours remarquable aussi bien sur le plan scientifique que dans la gestion des structures académiques fait de lui un profil d’excellence pour diriger la FLLAC, une faculté stratégique dans la formation des élites culturelles et linguistiques du pays. Connu pour son leadership éclairé et sa capacité à innover, le nouveau Doyen est attendu pour impulser une dynamique nouvelle à la FLLAC en poursuivant les réformes nécessaires et en favorisant un cadre d’apprentissage plus moderne et inclusif. La communauté universitaire attend de lui une valorisation accrue des filières littéraires, artistiques et communicationnelles ainsi qu’une meilleure articulation entre formation, recherche et débouchés professionnels. La nomination du Professeur Gbaguidi confirme la volonté des autorités de promouvoir des cadres expérimentés, capables d’apporter une plus-value significative dans les fonctions de responsabilités. Avec cette promotion, c’est une page nouvelle qui s’ouvre pour la FLLAC, sous la direction d’un homme dont les compétences ne sont plus à démontrer. Un mandat qui s’annonce porteur d’espoir et de renouveau pour l’ensemble des étudiants, enseignants et personnels administratifs de cette faculté emblématique de l’UAC.

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Discographie béninoise : Adida Bo Lankou lance son premier album « Zahôvô »

La discothèque béninoise s’enrichit d’une nouvelle œuvre. L’artiste Adida Bo Lankou a officiellement présenté, ce Dimanche 21 Septembre, son tout premier album intitulé « Zahôvô ». Un nom tiré de la langue nationale Fon, qui signifie littéralement « plus de déchets ménagers » ; une métaphore pour dire « plus de malheur ». À travers ce titre, l’artiste invite chacun à persévérer malgré la mauvaise foi et les coups bas de l’entourage.
De son vrai nom Monligui Didier BADEHOUTO, Adida Bô Lankou a débuté sa carrière dans la comédie, où il s’est d’abord illustré par son humour et sa capacité à faire rire le public. Guidé par son talent, il s’est ensuite tourné vers la musique, mêlant sa voix singulière à des sonorités capables de séduire les mélomanes. Le lancement officiel s’est tenu au Bar-restaurant Bistro à Abomey-Calavi en présence de nombreux parrains artistiques, amis et soutiens. Attaché aux valeurs culturelles endogènes, Adida Bo Lankou propose dans Zahôvô une fusion de rythmes traditionnels béninois et de mélodies contemporaines. Cet opus comprend huit titres, chacun porteur d’un message fort et positif. En attendant un prochain projet, le public est invité à savourer sans modération les chansons de Zahôvô, disponibles à l’achat, avec la possibilité de restituer les morceaux sur clé USB après acquisition.

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Désignation du duo de LD pour 2026 : Les prétendants bientôt écoutés sur leur projet de société

Les prétendants à la fonction présidentielle qui envisagent faire la compétition sous la bannière du parti Les Démocrates, devront s’apprêter à défendre leurs idées devant le Comité mis en place pour la désignation du duo candidat. Passée la phase d’étude des dossiers, les profils présélectionnés passeront devant le Comité pour renseigner davantage sur leurs intentions. On parle de séances d’entretien sur les parcours, les programmes politiques et les stratégies de mobilisation des fonds de campagne de la part des concernés. Le Comité envisage recueillir ces informations pour disposer d’éléments en vue du meilleur choix pour contrer dans les urnes le duo de la mouvance. Ce qui voudra dire qu’il ne suffit pas d’afficher des intentions présidentielles mais qu’il faut disposer d’éléments pour convaincre. Ce qui offre un avantage pour les prétendants disposant déjà d’un projet de société qui pourront l’exposer face aux membres du Comité qui jugera de la capacité de Jacques ou de Paul à faire le job. A préciser pour finir que le dépôt des dossiers de candidatures pour l’élection présidentielle est programmé du 10 au 14 Octobre 2025, laissant encore quelques semaines au parti Les Démocrates pour finaliser le processus de sélection.

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