Communales et municipales de 2026 : Le parti LD rejette la décision de la Céna et dénonce une manœuvre d’exclusion

Le Parti Les Démocrates a animé ce Mardi 11 Novembre 2025 à Cotonou une déclaration de presse dénonçant ce qu’il qualifie de déchaînement du rouleau compresseur d’exclusion orchestré par le régime de la Rupture. Devant les médias, les responsables du parti ont exprimé leur gratitude envers les militants pour leur engagement malgré les rudes épreuves que traverse la formation politique, tout en fustigeant la décision de la Commission électorale nationale autonome (Céna) qui a invalidé leur participation aux élections communales de 2026. Pour le parti présidé par Boni Yayi, cette exclusion est inique et injuste, et résulte d’une instrumentalisation flagrante des institutions électorales à des fins politiques. Les Démocrates ont rappelé qu’ils ont été la seule formation politique à avoir, selon eux, respecté toutes les formalités exigées par la Céna pour le dépôt des dossiers de candidature. Avec environ 29 000 pièces fournies pour couvrir les 3 630 positions dans les 546 arrondissements, le parti affirme avoir fait preuve d’un sérieux et d’une rigueur sans faille. Pourtant, malgré un taux d’observations mineur (473 pièces contestées), il leur a été refusé la validation de leurs listes, alors que d’autres partis auraient bénéficié, selon eux, de faveurs et complaisances injustifiées. Le parti cite notamment les cas de l’UP-R, du BR et de la FCBE, dont les dossiers auraient été acceptés malgré de nombreuses irrégularités et des délais non respectés. Dans leur déclaration, les responsables du parti affirment que plusieurs de leurs mandataires et candidats ont été intimidés, voire arrêtés, et que les administrations publiques, notamment la Direction des Impôts, ont refusé délibérément de délivrer certaines pièces essentielles comme les quitus fiscaux, pourtant déjà prêtes. Ces entraves administratives, survenues dans un délai légal de 72 heures pour la complétude des dossiers, auraient rendu impossible la finalisation des formalités. Pendant ce temps, la Céna aurait, selon Les Démocrates, continué à accepter les compléments de dossiers d’autres partis au-delà des délais légaux. Un constat d’huissier aurait d’ailleurs été dressé pour attester de ces pratiques jugées « arbitraires ». Face à ce qu’ils considèrent comme une tentative délibérée d’exclure le principal parti d’opposition de toutes les compétitions électorales, Les Démocrates annoncent leur refus catégorique de prendre acte de la décision de la Céna. Le parti demande un audit complet des dossiers de toutes les formations politiques retenues et interpelle la communauté internationale sur la dérive autoritaire et le recul démocratique observé au Bénin. Tout en réaffirmant sa détermination à participer à toutes les élections, le parti promet d’user de toutes les voies de recours pour faire triompher la vérité et défendre le droit des citoyens à une compétition électorale équitable.

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Élections de 2026 sans LD : Vers la formalisation de la pensée unique au Bénin !

À mesure que le pays s’approche des élections générales de 2026, le paysage politique béninois semble s’uniformiser dangereusement. Les récentes évolutions, notamment la création annoncée du Sénat qui, sous couvert d’une trêve politique, réduit considérablement le champ d’expression des divergences, laissent entrevoir une consolidation du pouvoir autour d’un pôle unique. Plus inquiétant encore, le principal parti de l’opposition, Les Démocrates (LD), se voit déjà recalé pour les élections communales et municipales à venir ainsi que les présidentielles. Cette exclusion, combinée aux manœuvres politiques en cours, soulève de légitimes interrogations sur la vitalité du pluralisme démocratique au Bénin. Dans un système où l’opposition institutionnelle se trouve progressivement marginalisée, l’avènement d’une pensée politique unique semble désormais se profiler à l’horizon. Ce glissement subtile, mais réel, vers une harmonisation du discours politique, traduit la fragilisation de la contradiction démocratique, pourtant essentielle à tout régime de libre expression. L’absence du parti LD, formation majeure de l’opposition, ne serait pas seulement une perte pour ses militants, mais aussi un recul pour le débat d’idées et la diversité des opinions. Si cette tendance venait à se confirmer, le pays passerait d’un pluralisme encadré à une pensée politique quasi uniforme, où la contestation, l’alternative et la critique deviendraient des luxes rares. L’histoire retiendrait alors que les élections de 2026 auront marqué un tournant décisif non pas pour la consolidation démocratique, mais pour l’instauration progressive d’une pensée unique, contraire à l’esprit du renouveau démocratique né dans les années 1990. Le souvenir encore vif du parlement monocolore de 2019 revient inévitablement dans les esprits. Cette expérience, marquée par l’absence totale de l’opposition à l’Assemblée nationale, avait profondément fragilisé la confiance des citoyens dans le processus démocratique. Beaucoup y avaient vu le début d’une dérive vers la pensée unique, où la contradiction et le contrôle du pouvoir deviennent impossibles. Reproduire en 2026 un scénario similaire cette fois à une échelle nationale reviendrait à institutionnaliser le déséquilibre démocratique et à priver le peuple béninois du droit légitime de choisir entre plusieurs options politiques véritables.

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Mise à l’écart de LD pour les présidentielles: Le parti avait pourtant tout donné pour sa présence

Au Bénin, le parti Les Démocrates ne participera pas à l’élection présidentielle de 2026 et les arguments pour tenter de justifier cette disqualification, loin de convaincre, ne font que renvoyer à des manœuvres pour sortir du jeu cette formation politique, visiblement le plus crédible de l’opposition. La confiscation d’une fiche de parrainage par Michel Sodjinou suivie plus tard de la démission de six députés du parti au logo de la flamme sous le prétexte d’une gestion clanique et autocratique du regroupement surtout la procédure pour la désignation du duo, ne laisse que lire des actes dans l’ombre pour fragiliser le seul regroupement qui dédie son combat pour le peuple. Loin d’admettre l’idée de l’impréparation prétendument à la base de la mise hors course des Démocrates pour la présidentielle, beaucoup avancent que les raisons sont ailleurs et trouvent leur origine dans la volonté affichée de faire disparaître le parti de la scène politique. La preuve en est que pour la présidentielle à venir, en matière de préparation, Les Démocrates ont entrepris tôt des actions pour exiger des élections inclusives et transparentes. C’est en effet sur leur insistance demande que le fichier électoral a été audité, avec le souci de veiller à la tenue d’un scrutin inclusif et apaisé.  C’est sans compter avec les manigances pour les exclure des présidentielles pour ne laisser que compétir la liste de la majorité présidentielle et celle de l’autre parti dit de l’opposition, la FCBE. Le parti Les Démocrates aura tout donné pour assurer sa participation à la présidentielle de 2026 pour tenter de proposer au peuple béninois une autre manière de gouverner loin de celle insensible aux doléances des exilés et détenus politiques sans oublier les difficultés de subsistance des populations. En s’appuyant sur des dispositions en vigueur, la rupture aura sorti de la course le regroupement Les Démocrates, le seul pourtant légitime pour garantir des élections démocratiques.

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Choix de ne pas signer d’accord avec un autre regroupement : Le parti Les Démocrates opte pour la dignité et la fidélité au peuple

Dans un contexte politique marqué par les manœuvres et calculs d’intérêts, le parti Les Démocrates (LD) vient une fois encore de rappeler qu’il reste fidèle à ses principes fondateurs. Le choix de ne pas signer un accord de gouvernance avec un parti de la rupture traduit la volonté des responsables et militants de préserver la cohérence morale et idéologique d’une formation politique née pour défendre des convictions, et non pour céder à la facilité des arrangements. Ce refus, loin d’être un simple positionnement stratégique, témoigne d’un attachement profond aux valeurs cardinales de justice, d’équité, de vérité et de dignité. Les Démocrates préfèrent ainsi assumer la solitude politique plutôt que de compromettre leur identité. Dans un environnement où les alliances de circonstance se font et se défont au gré des intérêts personnels, le parti LD se distingue par une constance rare qui force respect. Au cœur de cette décision, il y a aussi le profond respect que le parti Les Démocrates voue à ses militants et sympathisants ; ces hommes et femmes qui, malgré les vents contraires, continuent de croire en une autre façon de faire la politique. Pour la direction du parti, signer un accord de gouvernance avec la rupture reviendrait à trahir la confiance de cette base militante, forgée dans la résistance, la conviction et la foi en des idéaux de changement véritable. Les Démocrates savent qu’ils tirent leur légitimité de cette fidélité populaire, et c’est précisément pour ne pas décevoir ces milliers de Béninoises et Béninois qui espèrent encore en une alternative crédible qu’ils ont préféré l’honneur à la compromission, la droiture à la déviation opportuniste. En choisissant la voie de la dignité, le parti montre qu’il existe encore au Bénin des acteurs capables de dire NON quand l’éthique l’exige. Ce choix courageux, au-delà de la politique politicienne, rappelle que servir le peuple suppose d’abord la loyauté envers ses propres idéaux. C’est le signe d’une maturité politique, d’un parti qui regarde plus loin que les avantages immédiats et qui reste convaincu que la fidélité à ses valeurs est le meilleur investissement pour l’avenir.

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Situation sociopolitique actuelle au Bénin : Daniel Edah dans ses messages codés, laisse lire des assurances

Dans un climat sociopolitique parfois empreint d’incertitude, Daniel Edah se distingue par une communication subtile mais pleine de sens. Très actif sur les réseaux sociaux, l’ancien candidat à la présidentielle ne cesse de partager des versets bibliques et des messages visiblement codés, en lien avec la situation actuelle du pays. Ses publications, empreintes de spiritualité et de profondeur, traduisent une lecture lucide des réalités nationales tout en invitant à la foi et à la résilience collective. À travers ses mots choisis et ses références souvent symboliques, on perçoit des signaux d’assurance et d’espérance. Daniel Edah semble dire, sans le dire directement, que tout n’est pas encore perdu, que le Bénin a encore les ressources morales et spirituelles pour se relever. Ses messages, loin d’être de simples exhortations religieuses, deviennent de véritables codes d’encouragement pour un peuple éprouvé mais toujours debout. Dans un environnement où beaucoup doutent et se résignent, Daniel Edah se positionne comme une voix apaisante et rassurante, un repère moral qui redonne confiance. Sans verser dans la polémique, il réussit à raviver la flamme de l’espérance à travers des publications où la sagesse se mêle à la foi. En cela, Daniel Edah demeure, pour beaucoup, l’un de ces rares acteurs publics capables d’inspirer le peuple sans bruit, en appelant chacun à garder foi en un avenir meilleur pour la nation béninoise.

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Journée des apprentis du Club des entrepreneurs FOFO SOUND Bénédiction : De sages et précieux conseils pour la réussite en milieu professionnel

La 2ème édition pour le compte de l’année 2025 de la Journée des Apprentis du Club des Entrepreneurs FOFO SOUND Bénédiction s’est tenue à Ségbanou dans l’arrondissement de Savi à Ouidah ce Mardi 11 Novembre. Organisée par l’Association FOFO SOUND et placée sous l’égide de son Président Cocou Sèdoté Elga BRANCO avec le soutien de la Trésorière Joce ROBIN, cette rencontre sous la coordination du Superviseur-animateur Bienvenu SÉRO, qui a réuni près d’une cinquantaine d’apprentis venus de divers corps de métiers à savoir la coiffure, la couture, la menuiserie, la vulcanisation, la peinture et la plomberie, s’est déroulée dans une ambiance à la fois éducative et conviviale. L’objectif de cette activité était de conseiller les apprentis sur la posture à adopter dans leurs ateliers afin de favoriser leur réussite professionnelle. Les discussions ont également porté sur des thématiques cruciales telles que la fidélisation des apprentis, la lutte contre les grossesses précoces, véritable frein à la formation des jeunes filles, et la nécessité d’éviter les mauvaises compagnies qui peuvent détourner les jeunes de leurs objectifs. En effet, les expériences tirées des précédentes éditions ont montré que de nombreux apprentis ayant participé à cette initiative parviennent à achever leur formation et deviennent par la suite des modèles pour leurs pairs. C’est fort de ces résultats encourageants que l’Association FOFO SOUND a poursuivi son engagement cette année encore par la tenue de deux éditions successives. Pour rappel, un peu comme pour encourager les méritants, les organisateurs avaient lors des éditions précédentes sélectionné et honoré les apprentis ayant su mettre en pratique les conseils reçus dans leurs ateliers. Ces jeunes avaient été récompensés par de petits cadeaux symboliques, signe d’encouragement et de reconnaissance pour leurs efforts et leur discipline. L’activité de ce Mardi 11 Novembre 2025 animée par des patronnes et patrons d’ateliers, qui ont partagé leurs expériences et prodigué des conseils pratiques aux apprentis, ne s’est pas écartée de cet objectif. La preuve en est que parmi les encadreurs, Cakpo Luc Dieudonné, Maître vulcanisateur à Ségbanou, a salué l’initiative qui selon lui, vient à point nommé pour rappeler aux apprentis les comportements nécessaires à la réussite de leur formation. Des responsables d’ateliers tels que celles de Sèssi Coiffure et Emmanuela Beauté, Grace Divine ont, pour leur part, insisté sur l’importance pour les jeunes filles d’éviter les mauvaises fréquentations et de se concentrer sur leur apprentissage. L’Association FOFO SOUND, présidée par Cocou Sèdoté Elga BRANCO avec pour Trésorière Joce ROBIN, a marqué sa présence à travers une participation par visioconférence. Le Président, dans son intervention, a invité les apprentis à l’obéissance envers leurs patrons, les exhortant à se consacrer pleinement à leur métier, seule voie vers l’indépendance financière et la réussite personnelle. Ces mots pleins de sagesse ont profondément marqué l’assistance, renforçant la motivation des jeunes bénéficiaires. La Trésorière Joce ROBIN ne dira pas à sa prise de parole le contraire invitant les apprentis des deux sexes à honorer à travers leur posture, leurs géniteurs. Somme toute, en organisant cette 2ème édition, l’Association FOFO SOUND confirme son engagement en faveur de la jeunesse artisanale et son rôle actif dans la formation et la responsabilisation des apprentis.

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Souhait d’interdiction de la politique aux anciens PR : Une raison pour le Chef de l’Etat de faire ranger l’initiative du Sénat

Au détour de sa dernière sortie médiatique, le Chef de l’Etat a livré sa part de vérité sur les récurrentes brouilles avec son prédécesseur Boni Yayi ainsi que les plausibles conséquences sur le développement du pays pour émettre le souhait du retrait des deux personnalités de la vie politique béninoise.  « Vivement les élections de 2026 pour que nous quittions la scène politique.  Notre relation nuit au Bénin. Je suis pressé que le terme de mon mandat arrive et que les Béninois vivent autre chose », laissait entendre entre autres Patrice Talon disposé à une loi pour éloigner les anciens Présidents de la République de la politique. Un point de vue objet d’interprétations diverses au sein de l’opinion les uns pour critiquer la position du premier magistrat, les autres pour relever et saluer la lucidité à travers cette forme d’engagement pour libérer le pays des interminables querelles politiques. Mais alors que Patrice Talon laissait cette promesse pour la fin des rivalités entre lui et Boni Yayi, un acte allant contre son idée est amorcé à l’Assemblée nationale et à la signature des députés soutenant ses actions. Il s’agit du projet de révision de la Constitution pour l’instauration du Sénat ; une structure pour au finish recaser les vétérans politiques et autres. En effet, en dehors des anciens Présidents de la Cour constitutionnelle, des anciens Chefs d’état-major, il est prévu que l’institution accueille les anciens Présidents de la République pour leur contribution à l’atteinte des objectifs assignés. Justement, suivant la proposition à l’article 5-1 pour l’instauration du Sénat, « à l’élection du Président de la République, les activités politiques des partis politiques et des corps de la Nation doivent converger au renforcement de l’action politique du gouvernement jusqu’à l’année précédant la prochaine année électorale. Au cours de cette période de trêve des activités de compétition politique, l’activité des partis politiques ne doit pas compromettre l’action politique du Président de la République et du Pouvoir exécutif. L’animation du débat politique à finalité compétitive est suspendue. L’activité politique doit être contributive et concourir au succès de l’action politique mise en œuvre par la majorité en charge de la direction de l’Etat ». Et le Sénat est mandaté pour veiller au respect desdites dispositions pour assurer la stabilité politique, la continuité de l’Etat et la paix de la Nation. Il est mentionné que le Sénat assurera la promotion des mœurs politiques conformes à la sauvegarde des intérêts supérieurs de l’Etat et de la Nation, de l’unité et de la cohésion nationale, du développement durable et de la paix sociale.  Une bagatelle de missions sans citer d’autres qui tend à rendre l’institution plus forte que toutes les autres avec visiblement pour intention de dépouiller la fonction présidentielle de son contenu. D’où des réactions pour décrier l’initiative et appeler à son abandon. Et prenant en considération ses propos, le pan de son intervention qui souhaite une disposition pour acter le retrait des anciens Présidents de la République de la vie politique, beaucoup appellent humblement le Chef de l’Etat à tout mettre en œuvre pour faire échec à l’instauration du Sénat ; un projet s’il aboutit, contredira sa logique pour faire lire le contraire de la promesse faite lors de l’entretien télévisé. Face aux soupçons visant à le faire prendre pour l’auteur dans l’ombre de la proposition objet de controverses, Patrice Talon est invité à fournir une réponse dans le même sens que sa promesse de veiller à faire interdire les anciens Présidents de la République de la politique.   

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Consultation Hwéfa chez Dah Logbé : « Yèkou-Woli » : le signe apparu pour l’année 2026

Les signes qui gouverneront le Bénin en 2026 sont désormais connus. À l’occasion de la 23ème édition du Hwéfa, tenue ce Dimanche 09 Novembre 2025 au siège de l’ONG Azonlèko Guérison Irréversible (AGI) à Cocotomey, l’oracle a révélé ses messages pour l’année à venir. Sous la supervision du guérisseur traditionnel Dah Logbé, et en présence d’un collège de bokonons, la consultation du Fâ a dégagé le signe Yèkou-Woli comme signe principal, accompagné de Losso-Logbé et Toula-Woli. Selon les interprétations successives des bokonons présents, le signe Yèkou-Woli annonce une année globalement apaisée, mais non exempte de secousses sur plusieurs plans. L’année 2026 connaîtra, selon le Fâ, une recrudescence des persécutions spirituelles, notamment liées à la sorcellerie, ainsi qu’une augmentation des cas de morts subites. Le Fâ a également évoqué le mécontentement des âmes de défunts inhumés sans dignité, réclamant des sépultures plus honorables. Sur le plan sociopolitique, les révélations du Fâ appellent à la vigilance à l’approche des prochaines échéances électorales. Le signe évoque des risques de tiraillements et de conflits et invite les acteurs politiques à la retenue afin d’éviter les divisions et les confrontations inutiles. Côté recommandations, le Fâ préconise la prudence dans les prises de positions, afin d’éviter les situations pouvant mener à la prison. Il appelle à la modération dans la consommation d’alcool et de produits psychotropes, et met en garde contre l’injustice envers les femmes ainsi que les avortements, perçus comme source de malheurs. « L’année 2026 réserve de bonnes comme de mauvaises choses que nous allons conjurer par les rituels et sacrifices appropriés. Les hommes doivent être particulièrement prudents car le malheur rôde par l’énergie matrice. La sorcellerie fera beaucoup de dégâts, la mort aussi, d’où la nécessité pour chacun de faire le Koudiô », a souligné Bokonon Anannounon Tognikpo. Prenant la parole, Dah Logbé, Président de l’ONG AGI, a remercié le collège de bokonons pour leur contribution avant de se réjouir du signe principal, qu’il a qualifié de porteur d’espérance. Il a annoncé la tenue, le 16 Novembre prochain, d’une cérémonie de sacrifices au même lieu afin de conjurer les énergies négatives et d’attirer celles de paix et de prospérité. « Nous invitons chacun à faire, à son niveau, les rituels nécessaires pour s’attirer la chance et la tranquillité », a-t-il conclu.

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Révision de la Constitution pour l’instauration du Sénat : Topanou parle sans vraiment convaincre

Victor Topanou, membre de l’Union Progressiste le Renouveau s’est voulu rassurant face au sujet autour du projet de révision de la Constitution porté conjointement par son parti et le Bloc Républicain. Intervenant le 31 Octobre à l’Assemblée nationale, le député a affirmé que cette initiative vise à « redonner un peu plus de pouvoir au législatif » et à corriger un déséquilibre institutionnel en faveur de l’exécutif. Une argumentation qui visiblement n’a pas réussi à dissiper les doutes ni à cacher les véritables enjeux politiques de cette réforme. En évoquant un exécutif devenu « hyper puissant », Victor Topanou a voulu donner l’image d’un parlementaire soucieux d’un meilleur partage du pouvoir. Pourtant, selon des analystes, son discours aurait surtout révélé une gêne manifeste car, avancent-ils, le parlementaire n’aurait pas eu le courage d’aller au bout de sa logique en reconnaissant que cette toute-puissance qu’il dénonce s’incarnerait avant tout dans la personne du Chef de l’État. Et en évitant soigneusement d’aborder cette évidence, il aurait vidé son propos de sa portée critique. Il se serait contenté d’un exercice de communication politique sans véritable fond récitant la ligne de son parti sans répondre aux interrogations de fond, concluent-ils. Et sur la question du Sénat, le cœur de la réforme proposée, Victor Topanou a été encore moins convaincant. Il n’a apporté aucune justification solide quant à la nécessité de créer une seconde chambre dans le contexte actuel. Ni sur le plan institutionnel ni sur le plan budgétaire, l’élu n’a su démontrer la valeur ajoutée d’un tel organe, affirment plus d’un. Sa défense s’est résumée à des généralités sur le « renforcement de la démocratie » et la « représentativité », des formules qui peinent à masquer l’absence d’arguments concrets, pensent-ils. Or, déjà méfiante face à toute révision constitutionnelle, l’opinion y voit à tort ou à raison un manque de transparence et une tentative de maquiller un agenda politique derrière un tel projet surtout dans un contexte pré-électoral. Ce qu’attendaient les citoyens de l’élu était une explication claire des changements envisagés. Or, ses propos en dépit de leur ton rassurant n’ont apporté ni clarté ni conviction et ont laissé beaucoup sur leur faim. Ce qui fait penser qu’il a parlé sans du tout convaincre.

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Nouvelle révision de la Constitution par voie parlementaire : Les centrales syndicales s’y opposent et appellent à l’option du référendum

Plusieurs centrales syndicales dont la Confédération des Syndicats Autonomes du Bénin (CSA-Bénin), la Confédération Générale des Travailleurs du Bénin (CGTB) et l’Union Nationale des Syndicats des Travailleurs du Bénin (UNSTB) ont, dans une lettre ouverte adressée aux députés, exprimé leur ferme opposition à toute tentative de modification de la Loi fondamentale par voie parlementaire. Pour ces organisations, une telle démarche serait cavalière, précipitée et surtout déconnectée des priorités réelles du peuple béninois. Dans leur correspondance, les leaders syndicaux dénoncent ce qu’ils qualifient de manœuvre politique visant à manipuler les institutions démocratiques. Ils estiment que les conditions sociopolitiques actuelles ne se prêtent guère à une révision constitutionnelle, surtout à quelques mois des élections communales et présidentielles. Selon eux, le peuple béninois, véritable détenteur de la souveraineté nationale, n’a pas été consulté ni associé au débat, alors qu’il devrait être au cœur de toute réforme touchant à la charte fondamentale du pays. « On ne change pas la Constitution d’un peuple sans le peuple », martèlent-ils dans leur message, rappelant le principe démocratique selon lequel la Constitution appartient à tous les citoyens et non à une élite politique. Les syndicats appellent donc à la plus grande vigilance et exhortent les députés à ne pas céder aux pressions partisanes. Ils insistent sur le recours au référendum, seule voie légitime et conforme à l’esprit démocratique, pour toute modification de la Constitution. Pour eux, la représentation nationale doit se souvenir de son serment, celui de défendre l’intérêt général et non des calculs politiques conjoncturels. À travers cette sortie musclée, le mouvement syndical béninois entend jouer pleinement son rôle de contre-pouvoir et de veille citoyenne. Leur message est clair ; le Bénin ne saurait revivre les tensions institutionnelles ou politiques du passé. À l’heure où les attentes sociales demeurent fortes pouvoir d’achat, emploi, gouvernance locale, services publics, les syndicats estiment que l’urgence n’est pas à la révision de la Constitution, mais à la consolidation de la démocratie, du dialogue social et du respect de la volonté populaire. En somme, la balle est désormais dans le camp des députés. Sauront-ils écouter la voix des travailleurs et du peuple ou poursuivront-ils une révision jugée précipitée et impopulaire ? L’histoire, une fois encore, jugera.

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