Répression des infractions routières dès le 1er Mars: L’annonce de la Police républicaine traumatisante pour l’opinion

Chargée entre autres de veiller sur la sécurité et d’assurer la régulation de la circulation, la Police Républicaine devra travailler à affirmer sa proximité avec les populations qu’elle est censée protéger. En aucun cas, ses hauts responsables ou ses éléments ne devront pas laisser lire l’impression qu’ils guettent des occasions  pour déverser leur colère sur Jacques ou Paul dans des déplacements pour s’assurer les repas quotidiens. Ce rappel pour fustiger la communication faite autour de l’annonce de la répression des infractions routières programmée pour début Mars à l’allure déjà traumatisante pour les usagers de la route. En effet, si le respect du Code de la route reste bénéfique pour les uns et les autres en ce sens qu’il épargne des accidents, il y a une manière pour faire rentrer dans les rangs les contrevenants à la décision prise sans laisser lire la posture de faire paniquer. Ceci dit, il est à souhaiter un changement d’attitude de la part de ces responsables de la Police républicaine qui dans le dessein de rappeler la date pour le démarrage de la répression, font indirectement peur aux usagers de la route pourtant à rassurer sur l’engagement des hommes  en uniforme à les servir suivant l’orientation des textes.  Des propos comme : « Prenez vos dispositions,  dès le 1er Mars, la répression sera rude » ; <<Celui qui est pris deux fois (récidiviste) pour la même infraction peut être présenté au Procureur de la République>> ; <<Notre bâton de police (kpo) est l’une de nos armes. C’est pourquoi on nous appelle « Kponon » Si les gens refusent de s’arrêter, nous sommes obligés de les arrêter avec le kpo » ; << La répression se fera même dans les Vons. La mort n’a pas de lieu >>, servis par un responsable départemental de la Police républicaine laissent  lire au-delà de la sensibilisation, des menaces à l’encontre des usagers suffisamment avertis pour se conformer aux textes. Si la pertinence des pratiques que vise à corriger la Police républicaine n’est plus à démontrer, il reste la manière pour s’adresser aux concernés par la décision sans laisser transparaître  l’impression de faire mal parfois rien que pour faire mal à la mise en exécution des directives. Bien au contraire, il sied de mettre à profit la période précédant  le jour pour le début de la répression pour accentuer la sensibilisation qui va d’ailleurs au profit aussi bien des usagers de la route que des hommes en uniforme qui seront moins occupés dans le contexte de respect collectif des instructions par l’ensemble des usagers de la route. Porter son casque et faire porter le casque par la personne  remorquée devront être le réflexe de tout conducteur et la Police républicaine devra trouver les moyens de faire cerner cette logique aux usagers de la route.  Il en est de même pour d’autres infractions sur lesquelles avec la manière qui sied, il faudra insister pour moins sévir. Le souhait de la Police républicaine est de faire corriger des dysfonctionnements précis au bénéfice des uns et des autres et il ne faudra pas quitter ce couloir pour le bien de tous. Car, sans avoir l’intention, la Police républicaine se fera une autre image d’elle ; un cliché loin de ce que beaucoup pensent de cette unité qui s’investit pour la sécurité au sens large dans le pays. 

 
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Bénin classé 3ème pays le plus riche par l’UEMOA : Et pourtant ça a le plus galéré en 2023

Selon le classement de l’agence Ecofin, le Bénin est le 3ème pays le plus riche de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) en 2023  suivant le Produit intérieur brut (Pib) par habitant. Le pays que dirige Patrice Talon occupe ce rang avec 4300 dollars derrière le  Sénégal (2ème)  avec 4515 dollars  et la Côte d’ivoire (1ere) avec 7011 dollars. Ils sont suivis par la Guinée-Bissau (4ème) avec 3072  dollars et le Togo (5ème) avec 2754 dollars, le Burkina Faso (6ème) avec 2726 dollars, le Mali (7ème) avec 2656 dollars et le Niger  (8ème) avec 1600 dollars.  Un classement reposant sur un critère bien précis à savoir le Pib par habitant mais qui ne reflète pas les réalités dans le pays au cours de l’année considérée. En effet, déjà habitués au serrage des ceintures en tout cas depuis l’avènement du pouvoir dit de la rupture en 2016, les Béninois ont connu beaucoup de difficultés financières en 2023. Peinant à joindre les deux bouts, ils ont traversé pour la plupart des moments pénibles obligeant la révision de leurs ambitions dans l’ensemble carrément rangées. Dire dans ce contexte que tout est allé normalement bien en 2023 sur le plan économique au Bénin ; cette affirmation bien peut-être pas fausse ne traduit pas la réalité. Pour plus d’un d’ailleurs, c’est en 2023 que ça a le plus galéré au Bénin avec l’impossibilité pour beaucoup de s’offrir le minimum. Ils rappellent que les difficultés demeurent sans garantie pour le moment de l’amélioration du panier de la ménagère et invitent les dirigeants à agir à travers leur mode de gouvernance, pour faire refléter les prouesses prétendument  à leur actif sur le quotidien des populations.

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Réaction de Aïvo au décès de l’opposant Russe Navalny : Un appel indirect à la rupture pour le respect des droits des détenus

Le Professeur Joël Aïvo se sent touché par le décès en prison ce Vendredi 16 Février 2024 de Alexeï Navalny, farouche opposant au Président Vladimir Poutine. Purgeant lui-même une peine d’emprisonnement de dix ans pour des faits présumés de  ”blanchiment de capitaux et atteinte à la sûreté de l’Etat”, il laisse lire un message de compassion et en même temps de solidarité vis-à-vis de la famille de l’illustre disparu. «Personne ne mérite ça.» ;  telle est l’une des phrases fortes que l’on découvre à travers la réaction postée par le Professeur Joël Aïvo sur sa page Facebook depuis la prison suite à l’annonce de la mort de Alexeï Navalny. «Empoisonné, arrêté, emprisonné, condamné, persécuté en prison et finalement mort pour ses idées.», constate le Professeur Béninois de droit constitutionnel qui ne manque pas à travers son message, d’avoir une pensée à l’endroit de ses proches. «Je suis consterné par un sort si cruel. J’ai une pensée pour sa famille et prie pour le repos de son âme». Un appel indirectement lancé au pouvoir en place au Bénin pour le respect des droits en l’occurrence des détenus. Point n’est besoin de revenir sur les conditions carcérales des prisonniers surtout ceux dits politiques. Elles sont des moins reluisantes et cela a été tout le temps dénoncé par des organismes de défense des droits de l’homme  qui souhaitent le changement de donne. Avec cette réaction de Joël Aïvo, c’est une invite en direction de qui de droit pour que ne soient pas enregistrées au Bénin des situations du genre de celle survenue en Russie.  Cela doit orienter pour la libération des détenus gardés pour des considérations politiques  objet entre autres de la crispation de la tension dans le pays.   En plus de Joël Aïvo, beaucoup plaident pour la libération de Reckya Madougou et de tous les étudiants et artisans arrêtés lors des élections.  Le Bénin de paix et les divergences enregistrées lors des élections devront être rangées au profit du vivre-ensemble.

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Presse critique assimilée à l’opposition au Bénin : Cet entourage du Chef de l’Etat qui ne lui dit pas tout

Dans le fauteuil de premier citoyen du Bénin, le Président Patrice Talon ne peut s’informer de tout et a besoin d’être renseigné par ses proches collaborateurs pour des décisions ne mettant pas à l’écart une classe sociale considérée. Mais il y a comme certaines personnes travaillent à annihiler ce désir de servir tous les Béninois sans aucune distinction présentant une mauvaise image de certains de leurs semblables au Chef de l’Etat. L’un des faits qui attestent cette vilaine pratique est le traitement réservé à une catégorie de médias écartée presque de tout du fait de son engagement à se mettre au nom de l’équilibre, au service de toutes les sensibilités. Taxés de l’opposition, les organes de presse dans le cas sont systématiquement mis de côté comme s’ils ont commis un péché de critiquer pour orienter. D’ailleurs, le seul péché des promoteurs des médias en question, c’est de disposer d’une ligne éditoriale qui ne dresse pas tout le temps des lauriers au régime en place qu’ils orientent pourtant bien dans le sens de l’amélioration de la gouvernance pour le bien de tous. Mais les efforts parfois pour contredire les options gouvernementales et proposer sont vains du fait sans doute de la volonté de plus proches du Président de la République à agir contre leur évolution. Il serait soufflé dans les oreilles du premier magistrat du pays que les médias dans le cas perçoivent de grosses sommes d’argent auprès de l’opposition pour tenter d’affaiblir son pouvoir ; une information pourtant fabriquée pour nuire. Un état de chose à corriger pour éviter de faire croire au Chef de l’Etat que la presse critique est contre lui rien que pour s’être soustraite de l’allégeance à outrance.

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Création du collège des ministres conseillers : autre dossier à polémiques soumis à l’arbitrage de la Cour

Le décret N°2024-006 du 09 Janvier 2024, portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Collège des ministres conseillers à la Présidence de la République fait objet de contestations et amène à solliciter l’arbitrage de la  Cour constitutionnelle. En effet, ne se retrouvant pas du tout à travers l’initiative du Chef de l’Etat, un groupe de 05 juristes en premier à savoir Landry Angelo Adélakoun, Romaric Zinsou, Miguèle Houéto, Fréjus Atindoglo et Conaïde Akouedenoudje a saisi la haute juridiction pour marquer son opposition à l’acte posé par Patrice Talon. Il est suivi dans sa démarche par le parti Les Démocrates qui soulève des incohérences dans le décret pris. Dans son recours en direction de la haute juridiction, la formation politique présidée par l’ancien Chef de l’Etat  Boni Yayi rappelle qu’à travers un autre décret n°2024-006 du 9 Janvier 2024, portant définition des secteurs d’intervention des ministres conseillers à la Présidence, le Président de la République a assigné aux ministres conseillers, des secteurs d’intervention qui recouvrent l’ensemble des activités administratives assumées par les membres du gouvernement. Le ministre conseiller étant un collaborateur du président, selon l’article 4 du décret du décret n°2024-006 du 9 Janvier 2024, une attribution qui fait du ministre conseiller « un haut fonctionnaire au sens de l’article 56 de la Constitution », le parti soutient qu’il y a problème. Faisant observer que l’article 56 de la Constitution prévoit que « le Président de la République nomme en conseil des ministres, des hauts fonctionnaires dont la liste est fixée par une loi organique », le parti de l’opposition Les Démocrates mentionne des difficultés de deux ordres contraires à la loi fondamentale. Il  fait appel à la Cour constitutionnelle pour dire le droit et situer une fois pour toute l’opinion sur la question. Des recours auxquels s’ajouteront sans doute d’autres pour amener à éclairer davantage sur le bien-fondé ou non de cette décision à la signature du Chef de l’Etat. C’est l’arbitrage de la Cour constitutionnelle qui est ainsi sollicité pour faire départager dans ce dossier objet de grandes polémiques. La seule question que beaucoup se posent maintenant a rapport avec les chances des contradicteurs du décret  de voir aboutir leur requête. La Cour constitutionnelle qui aura à trancher la sorte de contestation aura -t- elle le courage de remettre en cause l’acte à la signature du Chef de l’Etat en personne. Il faudra patienter pour en savoir sur le sort réservé à ce dossier qui alimente les débats dans le pays.

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Manque de générosité d’acteurs autour de la marmite républicaine : Des consignes pour faire croire que ça va mal partout?

Si depuis l’avènement du régime de Patrice Talon, les Béninois dans leur majorité sont maintenus en mode serrage de ceintures et sont limités dans leurs ambitions, il y en a qui bien  que jouissant de rémunérations mirobolantes, peinent à assister. Souvent les premiers à se plaindre, ils tentent de faire croire que c’est le même vent d’austérité qui souffle partout et ne met de côté personne. Officiant pour la plupart dans le cercle présidentiel et empochant des millions de francs CFA par mois, ils se comportent comme s’ils ne tirent rien en termes d’avantages de leur proximité avec le pouvoir.  Un constat qui amène plus d’un à se demander si les autorités en question agissent sur consignes pour faire croire que ça val mal partout même à leur niveau. Déçus par le traitement venant d’elles, beaucoup sont curieux de savoir les raisons de cette attitude qui consiste à jouir seul de la bagatelle de millions de francs CFA gagnée par mois pour laisser les autres poiroter. Tournant en quelque sorte dos aux personnes ayant politiquement œuvré à leurs côtés pour accéder à des promotions, ils se comportent comme de pauvres, de véritables pauvres visiblement dans l’intention de ne pas aider. Un état de choses face auquel il faudra changer de posture pour ne pas laisser lire continuellement l’impression de se foutre des autres qui se sont investis pour aider à gagner le poste.

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Situation critique de la presse au Bénin: Les médias peuvent-ils toujours espérer de la rupture ?

La presse sous le régime dit de la rupture est mal traitée, très mal traitée. Livrés à la famine, ses acteurs ne savent pas quand cela prendra fin pour des traitements dignes du nom à leur égard. Privés de toutes subventions de l’Etat, ils s’emploient comme ils peuvent à  honorer leur engagement vis-à-vis des lecteurs, auditeurs, téléspectateurs et autres qu’ils informent et égaient au quotidien. Mais la compensation à ces efforts pour des critiques ou la visibilité autour des actions menées n’est pas assurée laissant dans une situation critique les hommes et femmes du quatrième pouvoir. Tenez ! Si pour des difficultés diverses, certaines entreprises de presse ont déjà fermé, celles qui  tentent de résister à la galère,  ne voient pas leurs conditions améliorées par les autorités pourtant actives sur le chantier de la répression en cas de diffamation. C’est ainsi que sous le prétexte de réformes, il a été acté la suppression des aides entre-temps accordées aux médias pour soulager les charges de leur fonctionnement. Il faudra attendre  la période des élections pour espérer quelque chose pour payer des dettes. Pour se faire court, c’est dans un schéma d’instabilité qu’est plongée la presse surtout celle critique  presque écartée de toutes les opportunités pouvant venir du pouvoir. Un état de choses qui devra faire agir les autorités dans le sens d’actions pour payer les dettes vis-à-vis des acteurs des médias  En premier, le Chef de l’Etat est appelé à faire accélérer les initiatives pour l’amélioration des conditions de vie des journalistes  dont l’apport au processus de  développement n’est plus à démontrer. Demander à la HAAC le niveau actuel des réformes laissées à ses soins au bénéfice de la presse permettra d’en savoir plus sur ce qui se fait pour changer  les conditions des animateurs des médias. D’autres mesures urgentes en direction des organes de presse et des journalistes en règle ne viendront que pour faire souffler les acteurs de la presse dans leur majorité presque dans la mendicité pour survivre. Le métier de journalisme est un métier noble et il  appartient aux gouvernants d’aider les entreprises de presse à tenir pour équilibrer l’information au profit de toutes les tendances.  ça galère trop dans le rang des acteurs des médias ; une situation qu’il faudra faire stopper. 

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Casque obligatoire pour passagers sur moto : L’usager remorqué : celui qui a du souci à se faire

Après l’étape dite de sensibilisation, la Police républicaine réprime dès le début du mois de mars les infractions routières. Le  défaut de port de casque sur moto figure parmi les contraventions à sanctionner. Il est attendu de tous les passagers le respect scrupuleux de la décision à cet effet pour ne pas subir les rigueurs de la loi. Une exigence qui semble  ne pas poser  de problème pour les conducteurs de motos mais active de soucis pour les personnes remorquées. En effet, cette obligation faite aux utilisateurs d’engins et autres oblige l’usager remorqué à se procurer d’un casque même ne disposant pas de moto. Comme son téléphone portable, il est contraint de se déplacer avec le casque à porter en circulation.  Une règle dont l’application ne met pas de côté les usagers souffrant d’affections déconseillant le port de casque obligés de se conformer aux directives. Il est à craindre des cas de désobéissance involontaire pouvant déboucher sur des actes punitifs beaucoup plus en direction des usagers remorqués. N’ayant pas l’habitude de s’y prendre ainsi, les  concernés peineront à rentrer dans les rangs ;  ce qui donnera de la tâche à la Police républicaine obligée de s’illustrer tristement vis-à-vis d’eux.

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Faits d’escroquerie à son encontre: Qu’est ce qui bloque encore le dédommagement au profit de Stépane SAFIEDDINE ?

Le Bénin est un pays respecté même au-delà des frontières et le Président Patrice Talon à travers différentes mesures, veille constamment sur l’image du pays qu’il dirige depuis 2016. C’est ce qui justifie l’arsenal de décisions pour décourager les auteurs de pratiques rétrogrades et donner force à la justice pour décanter des situations. Mais il y a comme des gens aiguillonnent dans l’ombre pour mettre en péril tout se qui se construit dans le dessein de mettre  davantage en confiance. Le traitement fait du dossier opposant Stéphane SAFIEDDINE à  l’homme d’affaires  béninois  Kikissagbé Godonou Bernard (KGB) qui a escroqué son vis-à-vis et certifié à travers un arrêt par la Criet explique un peu la sorte de  négligence pour faire rembourser la victime spoliée à hauteur de milliards de francs CFA.  Pour rappel, Stéphane SAFIEDDINE a bénéficié d’une décision de justice ordonnant son dédommagement. L’arrêt prononcé par la Criet  recommande la vente de biens saisis auprès de KGB pour le rembourser. Mais  force est de constater que le jugement prononcé peine à être appliqué pour faire souffler la victime totalement dévalisée.  Ce qui fait penser à des mains invisibles qui empêchent de donner force au contenu de l’arrêt de la Criet qui a fait l’essentiel pour dire le droit. Même l’évocation à travers la presse dudit dossier n’a pas contribué à faire bouger les lignes avec l’affaire qui demeure sans issue.  Ce qui fait reposer à nouveau les espoirs sur le Chef de l’Etat, la véritable clé pour le dédommagement. Homme de droit et très rigoureux, beaucoup jurent que ce dossier connaîtra de célérité avec l’implication personnelle de Patrice Talon pour faire refermer la page.  Il sied de faire observer que des sources    renseignent que le dossier n’a pas connu d’évolution et les demandes formulées en vue de relancer son exécution sont restées sans suite. On laisse entendre que les ventes n’ont pas été effectuées, les notaires n’ayant pas pu disposer des titres des immeubles importants. « Seuls quelques titres leur ont été remis par les greffes, pour des immeubles de valeurs insignifiantes. Et il est possible de suspecter que la disparition des pièces dans les greffes ait été faite de manière volontaire. Là également, les demandes en vue de diverses enquêtes n’ont connu aucune suite », fait-on savoir. Une situation face à laquelle l’intervention personnelle du Chef de l’Etat  aidera à faire bouger les lignes pour aller à  ranger cette affaire qui dure de trop et cause davantage de préjudices à la victime.  D’ailleurs,  l’effort important de la Criet risquerait d’être affaibli si ses décisions ne sont pas exécutées et si certaines personnes parviennent encore à user de stratagèmes et manœuvres diverses pour se soustraire à leurs obligations et aux condamnations prononcées contre elles.  Face à l’urgence de dédommager Stéphane SAFIEDDINE, il y a  donc lieu d’exécuter la contrainte par corps prononcée par l’arrêt de la Criet. Il est également nécessaire de situer les responsabilités et de retrouver les titres de propriété des immeubles dont la vente a été ordonnée par la décision de la Criet  en vue de procéder à la vente effective et au paiement de Stéphane SAFIEDDINE.

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Création du Collège des ministres conseillers : La trouvaille de la rupture pour apaiser les soutiens sans récompense

Le reproche souvent fait au Chef de l’Etat est qu’il ne fait pas la promotion des acteurs politiques de son camp. Il est agité qu’à l’occasion des remaniements ministériels,  Patrice Talon mise sur des compétences autres que celles qui soutiennent ses actions. A cela, le Président de la République a marqué une fermeté en allant comme il s’y prenait. Mais à quelques années de son départ du pouvoir, il semble trouver l’astuce pour essuyer les larmes à ses courtisans jusque- là sans récompense pour leur engagement à ses côtés. Et c’est un peu sous cet angle qu’il sied d’inscrire la création à la Présidence de la République d’un Collège des ministres conseillers, placé sous son autorité. Signé le 09 Janvier 2024, le décret portant création, attribution, organisation et fonctionnement de ce Collège des ministres conseillers donne la possibilité aux partis politiques de la mouvance de proposer les compétences à nommer.  Selon le document signé par Patrice Talon, le « ministre conseiller est un collaborateur du Président de la République. Il est nommé par décret du Président de la République, sur proposition des partis politiques membres de la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale ou qui soutiennent l’action gouvernementale ». Ce qui laisse lire la latitude accordée aux regroupements politiques de la mouvance de faire nommer les ministres  conseillers. Une manière pour le Chef de l’Etat de réparer le tort vis-à-vis de plusieurs de ses soutiens dans le découragement pour n’avoir jusque-là été associé à rien sur le chantier de la gouvernance.

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