Comité éditorial de la SRTB SA : Le service public de l’information définitivement un moyen de communication gouvernementale ?

Les membres du Comité éditorial de la Société de Radio et de Télévision du Bénin (SRTB SA) sont désormais connus. Ils ont été nommés le 17 Janvier dernier par décret N°2024-013 signé du Président de la République Patrice Talon, du Ministre de l’économie et des finances et du ministre du numérique et de la digitalisation. Et de la copie rendue, c’est
Wilfried Léandre Houngbédji, Secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement, qui présidera ledit Comité composé de 6 membres. Une composition qui fait craindre pour l’avenir de la SRTB SA, fusion de l’ORTB (Office de radiodiffusion et télévision du Bénin)  et du CMAJB (Centre multimédia des adolescents et des jeunes du Bénin/ADO TV et ADO FM). Pour plus d’un, les activités des médias publics seront de ce fait supervisées depuis la présidence de la République ; ce qui pourrait rendre encore plus la radio et la télévision publique comme des instruments de propagande gouvernementale. On craint pour le bâillonnement de ces médias dont les animateurs ne seront pas du tout libres de faire ce qu’ils ambitionnent. (Lire la composition du comité).

*Dynamisme Info*

Grâce présidentielle au titre de 2023 : Talon laisse en rade les détenus politiques

La liste des prisonniers bénéficiaires de la grâce présidentielle au titre de l’année 2023 est connue. Exerçant le pouvoir a lui conféré par la Constitution, le Chef de l’Etat par le Décret N° 2023-626 du 06 Décembre 2023, a rendu la liberté à  trois cent cinquante-huit (358) prisonniers déjà condamnés et dont les peines criminelles ou correctionnelles sont devenues définitives au 31 Juillet 2023 par une décision des cours ou tribunaux de la République du Bénin. Sur ladite liste, on n’aperçoit pas l’ombre des détenus politiques. Aucune personne arrêtée et condamnée pour de prétendues infractions sur le champ politique, n’a été prise en compte. Le Président de la République a laissé à nouveau en rade les détenus politiques en l’occurrence Joël Aïvo, Reckya Madougou et les étudiants et artisans emprisonnés sous le prétexte d’infractions lors des élections. Droit dans ses bottes, Patrice Talon a ignoré et royalement les requêtes en son endroit pour la libération des personnes sus-mentionnées.

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Posture de la société civile dans le débat de la révision constitutionnelle : Ces acteurs qui se comportent comme des alliés du pouvoir

Dans le débat en rapport avec la révision constitutionnelle, la société civile dont les orientations peuvent beaucoup aider, joue à l’abonné absent. Ses principaux acteurs optent pour le silence donnant l’impression de rouler pour le pouvoir de la rupture. Ils laissent en effet seuls les acteurs politiques et autres opiner sur la question comme si les discussions enclenchées ne les concernaient pas. Même les appels à se réveiller de leur sommeil lancés en direction d’acteurs clés ne semblent pas retenir leur attention avec la sorte de volonté à ne rien dire pour faire savoir leur avis sur le sujet. Un état de choses que beaucoup croyaient être rangé avec la tribune sur les réseaux sociaux prétendument à la signature d’organisations de la société civile qui démentent avoir entrepris des actions dans le sens de s’opposer à la révision constitutionnelle. Pour plus d’un, ce sera la stratégie toute trouvée pour entériner l’initiative du pouvoir qui tient à faire passer le projet de relecture de la loi fondamentale.

*Dynamisme Info

Prise en compte de sa proposition en rapport avec la réforme pénale : François Quenum se réjouit du sens d’écoute des gouvernants

Les propositions dans le sens d’améliorer ce qui se fait lorsqu’elles sont bien formulées, ne souffrent pas à être prises en compte. Orientés sur tel ou tel aspect de la gouvernance, les dirigeants ne manquent pas de prêter oreille attentive à ce qui leur est soumis. En effet, dans sa tribune du 8 Juillet 2023 , le militant de l’Union Progressiste le Renouveau François Quenum, avait plaidé pour une révision du Code de procédure pénale favorisant les travaux publics d’intérêt national.  Mettant en avant la nécessité de décongestionner les prisons et de faciliter la réinsertion professionnelle des détenus, il a souligné l’importance de convertir les peines en activités rémunératrices adaptées aux qualifications des condamnés. Selon lui, cette requête une fois concrétisée,  pourrait non seulement réduire la population carcérale, mais aussi offrir une seconde chance à ceux qui ont dévié du droit chemin en les impliquant dans des projets utiles à la société. Après avoir examiné la proposition et surtout les arguments du requérant, le gouvernement donne une suite favorable à la demande de François Quenum en adoptant le 31 Janvier dernier un projet de décret visant à instaurer le Travail d’intérêt général comme mesure alternative aux peines privatives de liberté.
Un décret qui définit les modalités d’exécution du Travail d’intérêt général, la nature des travaux à entreprendre, ainsi que les organes responsables de son application. Est-il nécessaire de le mentionner,  cette mesure témoigne de la volonté du Président Patrice Talon d’explorer des solutions constructives et réparatrices en réponse aux préoccupations exprimées par les citoyens engagés comme François Quenum. Ceci confirme que les propositions constructives loin d’être ignorées, sont prises en compte par les plus hautes instances de l’État et est la preuve de l’importance de la participation citoyenne dans l’élaboration des politiques publiques.  En tout cas,  de l’avis de François Quenum, en adoptant le Travail d’intérêt général comme alternative à l’incarcération, le Bénin se dote d’un outil prometteur pour améliorer son système judiciaire, réduire la surpopulation carcérale et favoriser l’intégration sociale des personnes condamnées. De quoi se réjouir et appeler le gouvernement et en premier le Chef de l’Etat, à maintenir la dynamique pour aller plus loin.

*Dynamisme Info

Business rentables en 2024 : Eliote Sounlin fournit les clés à travers « la Renaissance entrepreneuriale » le 10 Février

« Par où commencer son business ? Quel réseau faut-il utiliser ? Quel plan faut-il mettre en pratique pour attirer davantage de clients ? ».  Ce sont quelques questions que se pose et de bon droit, toute personne qui désire entreprendre. Sur le point de prendre des risques, on veut souvent savoir comment s’y prendre pour réussir dans ses affaires. Et pendant que certains abandonnent, les tenaces recherchent les astuces pour faire atteindre leur objectif et se faire compter parmi les leaders. La Renaissance entrepreneuriale ou encore l’activité  qui se tient le 10 Février prochain au Palais des congrès à Cotonou apporte et beaucoup plus de réponses à ces interrogations pour aider les participants à faire aboutir le business de leur rêve en 2024. 
En effet, organisé par Eliote Sounlin, cette activité constitue la solution aux inquiétudes des entrepreneurs en herbe et ceux déjà sur le marché qui obtiendront les clés pour lancer des business rentables.
Pour rappel, de peur d’échouer parce que ne se faisant pas confiance, beaucoup de personnes se résignent  d’entreprendre une activité.  Dans le rang de celles qui s’essayent, il y en a qui  s’épuisent en tentant de tout faire par eux-mêmes. Le manque d’aptitudes sur les tendances marketing actuel est l’autre raison de l’échec déploré par des entrepreneurs.
Grâce à la Renaissance entrepreneuriale, les participants découvriront  toutes les clés pour démarrer ou faire grandir leur entreprise. « En participant à la Renaissance entrepreneuriale, vous avez les clés pour lancer un business rentable ; vous avez à portée un réseau d’entrepreneurs avec des années d’expérience ; vous avez  accès à la communauté impact entreprenariat le réseau pour un durée d’un mois et un  plan d’action claire à réaliser pour passer votre business à l’étape supérieure », laisse entendre Eliote Sounlin.
L’organisateur en chef de l’activité dira que pour prendre part à l’événement qu’il suffira d’acheter le ticket pour rejoindre le groupe et être au parfum
des dernières actualités. Il donne rendez-vous en l’occurrence aux jeunes ce 10 Février 2024 pour décrocher les clés qui manquent pour mettre sur pied le business de leur rêve.

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Révision de la Constitution : Les Démocrates et alliés demandent à mettre à la poubelle la proposition du BR

Au terme des échanges entre membres des partis de l’opposition, un communiqué officiel a été rendu public. Voici la quintessence de la déclaration dont Dynamisme info a reçu copie..

COMMUNIQUE FINAL

Le lundi 22 janvier 2024, le Président de la République a reçu en audience les députés du groupe parlementaire LES DEMOCRATES pour discuter de la mise en œuvre de la décision DCC 24-001 du 04 janvier 2024 relative :
Aux parrainages des candidats à l’élection présidentielle et à
L’harmonisation des dates de reprise de l’élection présidentielle en cas d’annulation, entre la constitution (article 49 dernier alinéa) et le code électoral (article 142).

Suite à cette rencontre, le parti LES DEMOCRATES, conscient de l’importance et des enjeux des élections générales de 2026, a réuni ses partenaires politiques de l’opposition, à savoir :
Grande Solidarité Républicaine (GSR)
Nouvelle Force Nationale (NFN)
Mouvement Populaire de Libération (MPL)
pour échanger sur la question afin de s’accorder sur une position commune.
A l’issue des échanges, les parties prenantes ont :
rejeté toute idée de révision de la constitution dans le contexte actuel
exprimé leur refus catégorique de toute tentative de réaménagement du calendrier électoral.
Elles ont enfin retenu des propositions consignées dans un mémorandum qui sera porté par le groupe parlementaire LES DEMOCRATES à l’Assemblée Nationale à l’occasion de la relecture du code électoral. Elles ont réaffirmé la nécessité de la tenue d’un dialogue national qui implique toutes les forces politiques et les acteurs de la société civile, dans la perspective de la décrispation du climat politique et social.

Fait à Cotonou, le 29 janvier 2024

Révision de la Constitution leur accordant une sorte de prorogation de mandat : Avec les yeux de qui les députés du pouvoir veulent-ils dormir?

Si ce qui se prépare arrivait à être entériné, les députés de la neuvième législature bénéficieront d’une prorogation de quelques mois de leur mandat pour céder place aux entrants en juin plutôt qu’en février 2026. En effet, dans la proposition de loi sur la révision constitutionnelle initiée par les parlementaires du pouvoir pour prétendent-ils aider à régler les  inquiétudes de la Cour constitutionnelle, il est suggéré l’inversion de l’ordre des élections pour faire rétablir la  prééminence des élections présidentielles dans le  cycle électoral. Prenant pour prétexte que sur le terrain pratique, l’organisation des élections législatives et communales avant l’élection du duo président de la République et vice- président de la République rend difficile l’organisation de la délivrance des parrainages par les élus procédant tous d’une même origine électorale, les députés du pouvoir glissent cette mesure à leur avantage dans la nouvelle proposition de révision constitutionnelle objet de polémiques. Tout comme le Chef de l’Etat qui avait bénéficié d’une rallonge de plusieurs  jours sur son premier mandat, ils veulent aussi savourer la chose en se tapant des mois sur leur mandat actuel. « Les élections couplées, législatives  et communales, sont organisées le troisième dimanche du mois de mai de l’année électorale. Les députés élus à l’Assemblée nationale entrent en fonction et sont installés le deuxième dimanche du mois de juin. Les conseillers communaux élus entrent en fonction et sont installés dans les conditions prévues par la loi », lit-on dans la proposition de loi à l’adresse déjà du Président de l’Assemblée nationale.
Une proposition de loi si elle parvenait être validée fera passer l’organisation de  l’élection du duo président de la République et vice-président de la République pour mois de février 2026 au lieu du mois d’avril de l’année électorale consigné dans la Constitution nuitamment révisée en 2019. Dans ce cas de figure, le Président de la République qui sera élu prêtera serment le deuxième dimanche du mois de mars  contrairement au quatrième dimanche du mois de mai inscrit dans la Constitution de 2019.Ce qui révolte ici est la sorte de récupération faite de la décision de la Cour constitutionnelle par les députés du pouvoir qui veulent profiter de l’occasion pour rallonger leur mandat. Un état de choses auquel le peuple comme un seul homme devra dire NON pour exiger un autre mécanisme pour se conformer à la décision de la Cour constitutionnelle. Il est à rappeler que la requête de la haute juridiction vise la modification de certains articles du Code électoral et jamais la Constitution qui semble être la priorité des députés du pouvoir.

*Dynamisme Info*

Projet d’organisation des présidentielles avant les législatives et communales : La stratégie pour contraindre les élus du pouvoir à la fidélité

Les députés et maires soutenant les actions du Chef de l’Etat seront tenus de suivre et à la lettre les instructions qui leur seront laissées dans le cadre des élections générales de 2026. Si ce qui se dessine arrivait à être précisé, ceux et celles qui agiront en dehors du cadre tracé, seront rangés lors des positionnements pour les communales et législatives à venir. En effet, pour en quelque sorte garder l’œil sur les soutiens  du pouvoir  surtout à l’occasion des présidentielles de 2026, il est envisagé l’inversion de l’ordre des élections de sorte à suivre les députés et maires qui seront tentés de mouiller le maillot pour les duos de candidats autres que celui recommandé et avalisé par le leader charismatique de la mouvance. De là, le chemin de l’hémicycle et  des mairies sera barré à ceux qui iront  contre les instructions déjà par leur non positionnement sur les listes de candidatures. Et ce sera la stratégie pour contraindre à la fidélité députés et maires de la rupture qui doivent la plupart leur élection au Chef de l’Etat.

*Dynamisme Info

Mimi’s beauty center : Un salon de beauté au service de la population de Calavi

« Un espace confortable  et élégant offrant des  prestations de qualité » ; Mimi’s beauty center, ce salon de beauté récemment ouvert à Abomey-Calavi, a tout prévu pour combler les attentes et fidéliser sa clientèle qui sollicite déjà ses services. En effet, situé dans la 3ème Von après l’école BAKHITA en quittant Parana, immeuble blanc carrelé, Mimi’s beauty center répond aux exigences des amoureux de la beauté. Il compte une équipe de professionnelles composée de personnes passionnées à l’écoute des besoins et des envies de la clientèle. Constamment   pour offrir les prestations les plus modernes et les plus adaptées à la personnalité des clients, Mimi’s beauty center offre des services en coiffure, en tresse, perruquerie, attache de foulard, décoration et autres. Ce salon de beauté propose une large gamme de services allant jusqu’aux nécessaires pour les soirées et mariages dans le décor qui sied. Equipé des meilleurs produits pour garantir des résultats de qualité et respectueux de la santé des cheveux, Mimi’s beauty center soucieux de l’environnement, utilise des produits naturels et les techniques pour préserver autant que possible le cadre de vie. C’est l’endroit par excellence en l’occurrence pour les femmes, les dames pour se rendre davantage belles pour leurs conjoints ou leurs petits amis. L’accueil y est d’office avec le personnel en place pour garder le sourire avec ceux qui fréquentent le centre.

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Concertations qu’avec les députés sur le Code électoral : La Fcbe ne se reconnaît pas dans la démarche du chef de l’État

Les députés réunis au sein des groupes parlementaires ont échangé il y a quelques jours avec le Chef de l’Etat sur le Code électoral. L’Union Progressiste le Renouveau, le Bloc Républicain et les Démocrates ; ce sont les  regroupements dont les élus ont été reçus par Patrice Talon pour engager les discussions en rapport avec les élections générales suite à la décision de la Cour constitutionnelle appelant à modifier certains articles du Code électoral. « Cette manière de faire de convier aux assises que les partis présents au Parlement est une exclusion », avertit le parti FCBE qui fait savoir que les choses auront de sens si toute la classe politique est impliquée. « Patrice Talon est toujours dans l’exclusion. Il ne peut pas réunir les députés pour dire que le problème est réglé. C’est une désolation absolue. Le Code électoral n’est pas que l’affaire des députés. C’est toute la classe politique qui est concernée par les élections. Comprenez donc qu’il ne s’agit pas là du Consensus mais une fois encore de l’exclusion que Patrice Talon, ses partis et ses amis organisent sur le dos du peuple », laisse entendre un membre du Bureau politique du regroupement au logo de cauri. a prendre en compte l’argumentaire de ce responsable Fcbe,  tout se joue entre amis et sur le dos du peuple ; une pratique qui devra être revue pour ne pas laisser lire l’intention de prendre continuellement le peuple en otage. « Souvenez-vous que lors de la rencontre avec des responsables du parti Les Démocrates, le chef de l’État a clairement dit que c’est parce qu’ils sont des amis qu’il les reçoit et que c’est parce-que les responsables de la FCBE ne sont pas ses amis qu’il ne les reçoit pas. Le peuple est donc pris en otage par Patrice Talon et ses amis qui jouent au  »je t’aime moi non plus » et à  »Jacques où es-tu » avec lui », conclut-il.

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