Premier Cabinet d’instruction de la CSAF : Talon et Détchénou font confiance au magistrat Sourou Noël Houngbo

Le Parquet Spécial de la Cour des Affaires Foncières sera présidé par le magistrat Freddy Yèhouénou. Le premier Cabinet d’instruction de cette Cour sera présidé par le magistrat Sourou Noël Houngbo. Une audience spéciale  a consacré leur installation dans la matinée de ce Lundi 7 Octobre 2024 après leur  nomination approuvée en Conseil des ministres en sa session du Mercredi 31 Juillet 2024. Ainsi, le Chef de l’Etat et son ministre en charge de la justice font appel aux compétences qu’il faut pour le fonctionnement harmonieux de la CSAF. Spécialisée  dans le règlement des différends liés aux affaires domaniales, la Cour Spéciale des Affaires Foncières (CSAF)  a le nécessaire en termes de ressources humaines de qualité pour connaître des dossiers qui sont déférés devant cette juridiction. A préciser que les attributions de la Cour spéciale des Affaires Foncières ont été élargies à travers les modifications apportées à la loi portant sa création, son organisation et son fonctionnement.la CSAF en somme est compétente à connaitre aussi bien des actions en revendication ou en confirmation de droit de propriété que des actions relatives à l’expropriation pour cause d’utilité publique et les infractions liées aux fonciers et autres. Des plaintes que sauront instruire le magistrat Sourou Noël Houngbo.

Dynamisme Info

«Nous le ferons » comme boussole de gouvernance : La recette de Daniel Edah pour engager le Bénin sur la voie du développement dès 2026

Le Bénin souffre de maux diagnostiqués par Daniel Edah qui se propose d’ailleurs avec le concours de tous, de les corriger pour redonner confiance. Se positionnant comme le successeur légitime de Patrice Talon à la tête du pays dès 2026, cet ancien Fonctionnaire international, l’un des rares à se doter d’une vision, nourrit de grandes ambitions pour le Bénin en termes de développement qui n’écarte pas la promotion des libertés, la consolidation de l’unité et de la cohésion nationale pour amener à se sentir véritablement fier d’être Béninois. En effet, l’ancien candidat à la présidentielle de 2016 qui place sa foi en Dieu et n’agit que selon ses orientations, est convaincu d’un lendemain meilleur pour ses concitoyens bientôt à l’abri des souffrances liées à la méthode de gouvernance des dirigeants actuels.     Écrivain, Consultant et homme politique dévoué à la jeunesse, au partenariat et à la politique pour le développement du Bénin et l’intégration africaine, Daniel Edah met à disposition sa publication « Nous le ferons »  qui encourage chaque citoyen à embrasser l’univers des possibilités pour un changement de paradigme dans la gouvernance du Bénin et de l’Afrique avec un leadership visionnaire. Promoteur de la vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement  stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor,  Daniel Edah qui croit fermement que seul Dieu décidera de ce que sera 2026 au Bénin, appelle les uns et les autres à s’engager pour le développement sur la base des idées qui unissent et nourrissent à partir de la construction de l’économie de production et de transformation indispensable à une croissance économique inclusive pour permettre à chaque citoyen de faire face à ses cinq besoin fondamentaux. Son ouvrage « Nous le ferons » qui fournit des clés pour une bonne gouvernance, renseigne un peu sur sa feuille de route dès l’accomplissement du plan divin sur sa personne. C’est pratiquement sa recette pour engager le Bénin sur la voie du développement dès 2026.

Dynamisme Info

Prises de positions dans le dossier de coup d’Etat : Des partisans du pouvoir dans le déni de la présomption d’innocence

Jusqu’à ce qu’il ne soit jugé et condamné, tout accusé bénéficie de la présomption d’innocence qui appelle à des réserves lors des commentaires à son sujet. Mais il y a comme ce principe juridiquement concédé, semble être bafoué par certains qui placent dans la peau de coupables des personnes à l’encontre de qui sont enclenchées des poursuites judiciaires. Le dossier de tentative de coup d’Etat et les appréciations désobligeantes de la part de partisans du pouvoir qui font déjà passer les prévenus pour des malfaiteurs juste pour plaire au Chef de l’Etat,  étale l’ignorance et la malhonnête dans le rang de ceux qui sont censés veiller au respect de la loi en appelant à faire confiance qu’à la justice. Mais au lieu de se taire pour ne pas chercher à influencer l’issue de l’action judiciaire, ces gens qui profitaient  de Olivier Boko ou de Oswald Homeky pour déjà tourner leur page, se mettent à les vilipender pour les présenter alors qu’une condamnation définitive n’est pas intervenue, comme les auteurs du prétendu coup d’Etat déjoué. Un comportement de sorcellerie à décourager pourquoi pas par une décision pour mettre un terme à cette pagaille qui a cours depuis un certain temps dans le pays. Et c’est le Chef de l’Etat en personne qui devra sonner la fin de la récréation pour éviter que ces personnes en réalité sans vergogne continuent de mêler son nom à tout.

*Dynamisme Info*

Condamnations dans l’affaire atteinte à la sûreté de l’Etat : Même les jeunes sortis de la boue par Boko et Homeky s’y mêlent

Profitant tout le temps de faveurs d’acteurs politiques pour se construire financièrement et forger leur image, il y en a de ces jeunes qui font preuve d’ingratitude en reniant leur bienfaiteur dès qu’il connaît des difficultés. Le dossier de tentative de coup d’Etat qui alimente l’actualité et qui fait citer comme cerveaux de l’opération les noms de deux très proches du Chef de l’Etat avec les traitements infligés à Oswald Homeky et Olivier Boko par certains de ceux qu’ils aidaient à grandir, est la preuve de la non reconnaissance des bienfaits par les personnes en question qui se remontent contre leurs mentors. En effet, mêlant honteusement leur voix à celles qui se laissent entendre dans le dossier de coup d’Etat prétendument déjoué, des jeunes auparavant dans une situation lamentable et relevés par Olivier Boko et Oswald Homeky se comportent comme s’ils n’ont jamais tiré quelque chose des personnalités sus- citées. Hissés à des postes de responsabilités grâce à Olivier Boko ou Oswald Homeky et gagnant donc leur vie de cette façon, ils sont parmi les premiers à se dresser contre l’homme d’affaires et l’ancien ministre aujourd’hui en difficultés. A travers leurs interventions sans doute pour plaire au Chef de l’Etat, ils dénient la présomption d’innocence aux principaux prévenus dans le dossier atteinte à la sûreté de l’Etat qu’ils présentent comme des malfaiteurs. Une posture qui laisse lire la malhonnêteté des jeunes en question toujours du côté où il fait bon vivre et prêts à lâcher à tout moment surtout pendant les difficultés. Certes, par le passé,  sous les régimes précédents, des comportements du genre avaient été enregistrés mais forcément pas  avec le degré de méchanceté aujourd’hui au rendez-vous. Un état de choses face auquel beaucoup appellent à un changement d’attitudes pour ne pas barrer le chemin des opportunités à d’autres jeunes qui attendent d’être appuyés et rien que du fait de ceux qui les ont précédé, pourraient être laissés sur le carreau. C’est également la faute aux aînés politiques qui encouragent en sourdine le triste fait pour se maintenir dans la sphère des décisions.

*Dynamisme  Info*

Talon reçu par Macron : Des questions liées à l’avancée terroriste sans doute abordées

Ces dernières semaines, les actes terroristes se sont multipliés surtout à Karimama dans le Nord-Bénin faisant des victimes dans le rang aussi bien des populations que des Forces Armées Béninoises. Ces faits inquiètent plus d’un qui se demandent à quand la fin de ces barbaries dans la partie septentrionale. Une préoccupation sans doute au menu des échanges entre le Chef de l’Etat béninois Patrice Talon et son homologue français en marge du Sommet de l’Organisation Internationale de la Francophonie à Paris où les deux dirigeants ont eu l’occasion de se souffler des mots globalement sur des questions liées à la coopération. Des échanges à n’en point douter qui prennent en compte les dispositions urgentes pour contrer l’avancée terroriste au Bénin, supputent plus d’un qui brandissent les tristes réalités depuis un certain temps dans le Nord-Bénin. Et en attendant que tout ce qui a été dit lors de l’audience ne soit révélé, ils espèrent bien que ce volet a été abordé et que très bientôt le Bénin bénéficiera de l’expertise technique encore plus de la France pour prendre le dessus sur ceux qui déciment la vie de ses citoyens. Connaissant le Président Patrice Talon et sa volonté à en découdre avec le terrorisme sous toutes ses formes, l’on ne doute point qu’il a placé quelques mots dans ce sens lors des échanges avec Emmanuel Macron.

*Dynamisme Info*

Procès de Steve Amoussou à la Criet ce Lundi : Vivement un examen impartial du dossier

Kidnappé le 12 Août 2024 à Lomé au Togo et présenté par le pouvoir de Cotonou comme le frère Hounvi, Steve Amoussou a été placé en détention provisoire au terme de son audition le 20 Août par le Parquet Spécial de la Criet  qui retient contre lui trois chefs d’accusations à savoir : Harcèlement, fausses nouvelles et appel à la rébellion. Son procès après celui de ses ravisseurs  fortement critiqué, a été programmé pour ce Lundi 7 Octobre 2024 pour l’examen des faits qui lui sont reprochés. En effet, alors que l’opinion et les avocats du prévenu Steve Amoussou n’admettent pas qu’il est le frère Hounvi, le Procureur Spécial de la Criet certain que c’est l’homme qui dérangeait par ses chroniques le régime de la rupture, a décidé de le poursuivre. Ainsi, se fondant sur des dispositions du Code sur le numérique, il enclenche une action judiciaire contre Steve Amoussou, frère Hounvi selon lui pour l’amener à répondre de ses actes.  Et pour le procès qui s’ouvre ce Lundi, beaucoup au regard de la sensibilité du dossier, suggèrent un examen impartial du dossier pour aider à situer l’opinion sur la véracité des faits.  Au besoin, ils demandent que l’audience soit retransmise en direct pour suivre les arguments de part et d’autre et faire leur idée sur le verdict à prononcer.

*Dynamisme Info*

Attaques tous azimuts des Démocrates : Ce député défait dans une haine no limit !!!

Depuis que le renouvellement de son mandat à l’Assemblée nationale a été empêché par les Démocrates, l’ancien député Rachidi Gbadamassi ne colle pas la paix au parti présidé par l’ex Chef de l’Etat Boni Yayi. Chacune des sorties médiatiques de l’homme qui se fait appeler « Le Buffle de Parakou » est consacrée à des règlements de comptes aux responsables du regroupement politique au logo de la flamme qu’il à qui il semble dénier le droit d’opiner sur des sujets d’actualité. Et après s’être illustré négativement dans plusieurs dossiers pour peindre en noir l’image des Démocrates, ce tonitruant acteur politique du BR s’essaye sur le dossier de tentative de coup d’Etat pour des appréciations sans fondement contre le parti de Boni Yayi. Selon ses propos auxquels il ne peut apporter de preuves pour se défendre car se résumant pratiquement à des procès d’intentions,  le parti «  Les Démocrates » «  est déçu du non-aboutissement de la tentative de coup d’Etat ».  Une affirmation sans fondement qui reflète la haine de l’ancien député contre le parti qui lui a barré la route de l’Assemblée nationale pour lui retirer ainsi le biberon  de parlementaire indétrônable de la huitième Circonscription électorale.  Ce que ne digère pas l’acteur politique concerné dans une haine sans réserves contre le parti Les Démocrates. 

*Dynamisme Info*

Ministère de lEnseignement supérieur : Des voix sélèvent contre les retraités toujours accrochés aux postes

Chaque trimestre, des administratifs ayant atteint la limite dâge dans la fonction publique sont appelés à faire valoir leurs droits à une pension de retraite et ceci conformément à la Loi n°2015-18 du 1er Septembre 2017 portant statut général de la fonction publique. Ils reçoivent de leurs pairs encore en activité, les honneurs, les félicitations etc. pour les bons et loyaux services rendus à la Nation. Dans lenseignement, cest le 1er  Octobre de chaque année que les enseignants ayant atteint la limite dâge sont appelés à commencer à jouir de leur retraite, après des années de sacrifices, de sacerdoce comme le prévoit la Loi n°2015-18 du 1er Septembre 2017 portant statut général de la fonction publique. Dans lenseignement supérieur, certains reçoivent des hommages mérités à travers les Mélanges qui sont des rencontres scientifiques en lhonneur de celui ou de ceux qui partent pour un repos bien mérité. Cest donc avec joie et la convivialité que les retraités quittent leurs pairs, leurs désormais anciens collègues. Mais depuis quelques années au Bénin, dans lenseignement supérieur, certains professeurs et administratifs qui atteignent les limites dâge de retraite et doivent laisser la place à dautres, font feu de tout bois pour rester surtout sils sont jusquà leur départ à un poste nominatif. Ils nont pas honte de se pavaner et de dire, quils ont des appuis et des parrains politiques. Ainsi, dans les universités publiques comme dans des structures sous tutelle du MESRS, il y  a des retraités qui occupent des postes de responsabilité depuis des années et sy accrochent comme à une fontaine de miel. Où sont donc passées léthique et la déontologie pour que ceux qui doivent donner de bons exemples, se comportent comme des sangsues à des postes à cause des avantages ? Quels conseils ceux-là donnent/donneront à leurs petits – enfants, enfants et jeunes frères qui sont à la quête dun emploi ? Savent-ils, que de par leurs agissements, ils empêchent le recrutement de jeunes Assistants pour le compte des universités et de jeunes cadres  pour le compte des structures sous tutelle du MESRS ? Ny-a-t-il personne pour jouer convenablement et même que  eux, les rôles que ceux-là continuent de jouer à la tête de certaines structures. Le ministère de lenseignement supérieur et de la recherche scientifique doit être un modèle, mais le maintien de certains retraités à des postes  sonne comme une honte. Que la Délégation au Contrôle et à lEthique (DCE), le Conseil National de lEducation (CNE) et lInspection Générale du Ministère (IGM) se saisissent de ce dossier de maintien illégal et illégitime des retraités à des postes de responsabilités. Il y en a parmi qui tiennent tête à leur supérieur hiérarchique qui na pas les mêmes parrains politiques.
En dehors des nombreux problèmes du système éducatif notamment  dans lenseignement supérieur au Bénin, ce sont les retraités qui sillustrent par leur volonté de barrer la voie à la promotion dautres personnes. Cela se comprend bien ces derniers temps où les nominations à la tête des entités sont sujettes à des calomnies, des mensonges et des coups bas. Par la lettre n° 1557MESRS/DC/SGM/DPAF/SGRHTE/DGSC du 26 Septembre 2024, le MESRS invitait tous les membres du Comité de direction (CODIR) à mettre fin aux activités des agents admis à faire valoir les droits à une pension de retraite. Par cette correspondance, le ministère demande aux agents retraités de libérer sans délai leurs fonctions quils soient fonctionnaires de lEtat (FE) ou Agents Contractuels de droit public de lEtat (ACDPE). Le ministère soutient dans sa correspondance que conformément à la Loi n°2015-18 du 1er Septembre 2017 portant Statut général de la fonction publique, il nest prévu nulle part, le maintien en activité des agents admis à faire valoir leurs droits à une pension de retraite. Mais à leur habitude, les destinataires de cette correspondance font la sourde oreille et feignent de ne pas  bien la lire. Ces agissements rétrogrades ne rendent pas service au Président de la république et son gouvernement.

*Dynamisme Info*

Présentation au PS de la Criet des auteurs présumés du coup d’Etat : La justice toujours dans le délai, selon Me Aboubacar Baparapé

Interpellés dans la nuit du 23 au 24 Septembre 2024, l’homme d’affaires Olivier Boko et l’ancien ministre des sports, Oswald Homéky sont toujours gardés par les forces de sécurité. Ils n’ont pas été présentés Vendredi dernier au Procureur Spécial de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) comme annoncé. Ce qui  n’a pas manqué de surprendre plus d’un qui ont même sacrifié leur sommeil pour chercher à connaître de la suite à donner au dossier. Il n’y a pas à s’alarmer, la justice est dans le délai règlementaire, rasure l’avocat au barreau béninois Me Aboubacar Baparapé. Selon lui, la garde à vue dans les affaires criminelles, telles que celle qui implique Oswald Homéky et Olivier Boko, peut durer au maximum huit jours. À l’issue de ce délai, les prévenus doivent être présentés au Procureur, dit-il au micro de Bip radio. Selon l’avocat au barreau du Bénin, le magistrat a plusieurs options dans ce type d’affaires. Il peut décider que l’infraction n’est pas constituée et ordonner la libération des mis en cause. Dans d’autres cas, il peut choisir de poursuivre les prévenus sans mandat de dépôt mais sous convocation, ou encore ouvrir une information judiciaire en saisissant un juge d’instruction pour approfondir l’enquête. Le juge d’instruction peut donc décider de poursuivre les prévenus soit en citation directe, soit en flagrant délit. « Compte tenu de la gravité des accusations portées contre Olivier Boko et Oswald Homéky, une information judiciaire est indispensable pour situer les responsabilités et faire la lumière sur les faits », fait savoir Me Aboubacar Baparapé. Autre chose qu’il faut savoir, le juge d’instruction peut aussi inculper toute personne susceptible de fournir des éléments pertinents à l’enquête.

*Dynamisme Info*

Actions de forces ennemies dans le Nord- Bénin : Une synergie de stratégies pour protéger les populations

Face aux attaques terroristes dans le Nord-Bénin, les Forces armées béninoises font ce qu’elles peuvent pour protéger les populations des zones concernées. Dans cet engagement à défendre le drapeau national, des soldats tombent les armes à la main dans leur élan d’en découdre avec les envahisseurs qui reviennent souvent à la charge pour tenter d’inquiéter le dispositif de protection.  Des provocations de la part de forces ennemies auxquelles il faudra apporter des ripostes pour décourager ces prédateurs de la vie humaine sans pitié sur le théâtre d’opération. Déjà, il est suggéré l’implication des uns et des autres  dans la lutte contre le terrorisme pour renforcer la lutte déjà menée avec le concours des autorités. Les populations béninoises devront toutes se sentir concerner par la lutte contre le terrorisme en fournissant aux autorités si elles en ont toutes les informations pour avoir le dessus sur les forces ennemies. De cette manière, la lutte contre le terrorisme prendra de l’envol pour faire repousser loin  les terroristes.  A préciser qu’à  Karimama dans le nord du Bénin, commune située proche de la frontière avec le Niger, des échanges de tirs entre les forces armées béninoises et des combattants terroristes ont été entendus dans la matinée du vendredi dernier. Une nouvelle attaque qui renseigne sur la détermination des terroristes à poursuivre avec leur sale besogne qu’il faudra collectivement travailler à décourager.

*Dynamisme Info*