Renvoi du procès de Steve Amoussou au 9 Décembre : Vivement que l’essentiel en matière des droits de l’homme soit fait

Un collège de six avocats a défendu Steve Amoussou devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme lors du procès déroulé ce Lundi 18 Novembre 2024. Composé entre autres de Me Aboubacar Baparapé, Me Yénonfon, Me Barnabé Gbago, Me Gnansounou, Me Yaya Pognon, ce collectif d’avocats en dépit des arguments mis dans la balance, n’a pu obtenir la révocation du dossier et l’abandon des accusations contre Steve Amoussou. Opposant un refus catégorique face à la demande de déclaration de la nullité de la procédure, le ministère public a rejeté toutes les exceptions soulevées par le collège d’avocats assurant la défense de Steve Amoussou pour soutenir que la juridiction spéciale est compétente pour connaître de toutes les infractions reprochées à l’intéressé. Pour finir, la Cour a renvoyé le dossier au 9 Décembre 2024 pour la poursuite des débats. Mais avant, beaucoup appellent à prioriser le respect des droits de l’homme dans la procédure pour la manifestation de la vérité.

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Un collège de six avocats a défendu Steve Amoussou devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme lors du procès déroulé ce Lundi 18 Novembre 2024. Composé entre autres de Me Aboubacar Baparapé, Me Yénonfon, Me Barnabé Gbago, Me Gnansounou, Me Yaya Pognon, ce collectif d’avocats en dépit des arguments mis dans la balance, n’a pu obtenir la révocation du dossier et l’abandon des accusations contre Steve Amoussou. Opposant un refus catégoespect des droits de l’homme dans la procédure pour la manifestation de la vérité.

Services au profit des étudiants : Le COUS-AC s’écarte-t-il de sa mission sociale?

S’il y a une structure, qui tire vers le bas, les efforts du Mesrs et du gouvernement auprès des étudiants de l’Université d’Abomey-Calavi, c’est bien le Centre des Œuvres Universitaires et Sociales (COUS-AC). Cette structure selon les étudiants rencontrés n’a plus rien de social depuis quelques années. Le service du transport des étudiants est suspendu dans le silence depuis plus de deux ans. Du côté de la restauration dans les restaurants universitaires, les choses démarrent très tardivement et s’arrêtent brusquement après seulement quelques mois d’activités.   S’agissant de l’hébergement, la capacité d’accueil ne fait que s’amenuiser d’année en année, faute d’entretien des locaux des équipements. Les bâtiments et les installations n’ont plus subi de d’entretien et de maintenance depuis plus de 8 ans et on se demande le rôle que joue concrètement la direction générale du COUS-AC. La situation est encore plus préoccupante au niveau de l’Infirmerie qui manque de tout. Comment comprendre que depuis deux mois que les cours ont repris sur les campus de l’UAC, aucun bus ne circule pour aller soulager la peine des parents d’étudiants en offrant le transport à moindre coût ? Comment comprendre que depuis l’effectivité de la rentrée en septembre, le service de la restauration ne songe pas encore  à démarrer les services sociaux aux étudiants. Or tout le monde sait que les repas servis dans les restaurants universitaires contribuent beaucoup à la réussite de nombreux étudiants. Comment comprendre l’inaction de la Directrice du COUS-AC qui brille tout le temps par son absence ? La Directrice du COUS –AC a-t-elle encore à cœur les problèmes des étudiants de ce haut lieu de savoir ?  Comment comprendre le maintien en activité des retraités au niveau du COUS-AC alors que les prestations ne s’améliorent point ?  Il est grand temps que la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS) prenne ses responsabilités pour le bonheur des âmes innocentes que sont les  étudiants. Il est temps que la MESRS, envoie l’Inspection Générale du Ministère au niveau du COUS-AC pour aller comprendre ce qui ne va pas au COUS-AC, car trop c’est trop.  Le Président ne peut pas être en train de prôner le social pour les différentes couches de la société et c’est à l’enseignement supérieur que cela va battre de l’aile dans les œuvres sociales paradoxalement.  Les cantines scolaires fonctionnent normalement à travers le pays dans les écoles primaires mais curieusement la portion congrue confiée à la Direction du COUS-AC, peine à satisfaire les légitimes attentes des étudiants. Si les listes de ceux qui sont autorisés à rester dans les résidences universitaires sont publiées, comment le COUS-AC pense les nourrir dans les jours à venir ?  Quand on sait que l’UAC reçoit chaque jour plus de 100 000 étudiants, est-il normal que l’Infirmerie fonctionne sans le minimum  d’intrants? Est-il normal que l’Infirmerie reste fermée dans les week-ends ? Pour la plus grande université du pays, il n’y a pas une seule ambulance au niveau de l’Infirmerie du COUS-AC pour évacuer les urgences. Il est plus qu’urgent de redonner vie au COUS-AC en opérant les réglages nécessaires, car le COUS-AC se meurt, s’il n’est pas déjà mort. Pour  cela, les yeux des étudiants et des parents d’étudiants sont tournés vers la MESRS Eléonore YAYI LADEKAN. Le COUS-AC mérite mieux que cette léthargie dans laquelle, il est plongé depuis la nomination de Mme FAGBOHOUN. Quel bilan, la DCOUS –AC peut-elle faire du temps qu’elle passe à la tête de cette structure sensible et stratégique pour l’enseignement supérieur? En attendant l’acquisition de nouveaux bus de transport, ne peut-on pas contractualiser le service transport avec des opérateurs privés ?  Les réponses positives à toutes ces interrogations s’avèrent indispensables pour offrir des services de qualité (restauration, hébergement, soins de santé continus, etc.) aux étudiants qui ne demandent pas trop. Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique doit être un modèle, et pour cette raison, il doit se séparer courageusement des retraités du COUS-AC et des autres structures sous tutelle du MESRS qui n’arrivent plus à suivre le rythme en révélant négativement la rupture. Depuis le démarrage des cours, les étudiants nostalgiques des plats de couscous, de atassi, de riz gras, de macaroni, etc ne manquent de jeter de coups d’œil vers le restau U, mais hélas pour le moment. Les infrastructures du COUS –AC sont presque toutes dans un piteux état.et il est indispensable d’activer les travaux de maintenance. Il est urgent de nettoyer les abords des bâtiments, des terrains de jeu ainsi que l’éclairage. Courage aux étudiants demain sera meilleur.

Interpellation d’un candidat pour tricherie au concours de greffiers : Quel exemple servirait-il s’il était recruté ?

Organisé le 16 Novembre 2024  sous l’égide de la ministre du travail et de la fonction publique, Madame Adidjatou A. Matthys et de son homologue de la justice, Yvon Détchénou, le concours de recrutement de greffiers, a vu la participation de 2.725 candidats dont 07 en situation de handicap répartis à travers plusieurs départements du pays. Il a été malheureusement entaché par des faits peu orthodoxes d’un candidat dans le centre de composition du Collège Sainte Rita à Cotonou, pris en flagrant délit de tricherie et rapidement maîtrisé par la Police Républicaine. Un cas de malhonnêteté qui amène plus d’un à se poser de questions sur la compétence de ceux qui comme ce candidat  ont par le passé trompé la vigilance des surveillants  pour se faire recruter dans la fonction publique. La tricherie étant un fléau à combattre pour la crédibilité des actions, beaucoup se demandent quel exemple le candidat pris les mains dans le sac servirait s’il était recruté en qualité de greffier. On demande à corser le dispositif de surveillance pour décourager continuellement  les personnes qui s’illustreront de cette manière. 

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Qualification du Bénin à la CAN 2025 : La joie du supporter Daniel Edah

L’acteur politique Daniel Edah réagit à la qualification de l’équipe nationale de football du Bénin à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN Maroc 2025). A travers un court message sur sa page Facebook, il félicite les joueurs pour cet exploit, pour ce pas qui  fait repositionner le Bénin dans le concert des nations de foot après les rendez-vous loupés de 2021 et de 2023. « CAN 2025 : Félicitations à l’équipe nationale du Bénin pour la qualification », écrit sur sa Page Facebook le Promoteur de la vision d’un Bénin économiquement prospère et socialement stable dans une Afrique bien intégrée et en plein essor. L’ancien Fonctionnaire international partageait ainsi avec les internautes sa joie face à cette victoire des Guépards du Bénin. Voyant d’un bon œil les bonnes actions enregistrées, il n’a pas voilé son sentiment suite à la bonne nouvelle de qualification de l’équipe nationale. Ambitionnant de diriger le Bénin, il est simplement content de ces exploits qui rehaussent l’image du Bénin.

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Prédictions du Fâ pour 2025 chez Dah Logbé : Les sacrifices pour conjurer les mauvais sorts effectifs depuis ce dimanche

Les rituels pour conjurer les mauvais sorts ou encore pour éloigner du Bénin les évènements désagréables révélés par l’oracle pour 2025, ont été effectués ce dimanche 18 Novembre 2024. Au domicile du guérisseur traditionnel Dah Logbé à Cocotomey, les sacrifices ont été faits pour assurer à tous, une année paisible et prospère. Suivant les signes apparus à la consultation Xwé-Fa le 07 Novembre dernier, les divinités ont été nourries pour leur partition en vue de la protection contre les forces maléfiques, de l’ensemble du peuple. « Bœufs, moutons, poulets, ingrédients » ;  rien n’a manqué pour passer cette étape indispensable pour la paix, la stabilité, la sécurité au Bénin ainsi que le bien et le mieux-être de chacun de ses fils et filles. Occasion pour délivrer une prière sur le pays, au profit du Chef de l’Etat Patrice Talon, de son gouvernement, des dirigeants à divers niveaux  et de toute la nation béninoise. On a surtout lancé un appel en direction des autorités pour leur apport à l’initiative annuellement tenue à l’avantage du pays par  l’ONF AGI, Azonlèko Guérison Irréversible. Après avoir situé sur le bien-fondé de la cérémonie, le guérisseur traditionnel Dah Logbé a exhorté les dirigeants à leur accompagnement pour la tenue des éditions à venir.  » A la fin de chaque année, nous consultons le FA pour voir ce qui nous attend en bien comme en mal pour le compte de l’année à venir. Pour cette édition, les signes apparus sont Wlinwli Gouda (signe principal) , Losso Tchè pour le cauris et Ditchè pour Adji. En général, l’année 2025 s’annonce sous le sceau de la restauration des choses qui étaient détruites. Le FA annonce toute personne qui se croira trop forte et posera des actes de sorte à taquiner les autres se verra découragée. Le FA renseigne sur beaucoup d’autres choses  pas forcément bonnes pour le pays et qui nécessitent de sacrifices pour être conjurées.  Nous nous retrouvons donc  aujourd’hui pour effectuer les rituels afin d’éloigner du pays les dangers pour 2025. A travers la consultation de cette année,  le FA signale à travers le signe Wlinwli  Gouda, que des arrestations continueront en 2025 car le pays fera face à une haine incontrôlable. La population est invitée à être guidée par l’esprit d’humilité dans la vie quotidienne. Le signe principal Wlinwli Gouda renseigne  sur des décès qui seront enregistrés plus que l’année antérieure. Ces décès seront manifestés de différentes manières, soit par accidents soit  à travers de maladies étranges, des braquages la nuit », laisse entendre Dah Logbé qui rassure de la portée des sacrifices effectués sur fonds propres qui aideront selon ses dires, à amoindrir les effets négatifs de la consultation de l’oracle. Le Président de l’ONG AGI invite pour finir le public à profiter massivement des bains spirituels pour fermer en beauté l’année en cours et aborder dans la gaité celle qui  s’annonce.  Dah Logbé invite à se rendre en son temps à son centre à Cocotomey ou à passer la commande pour se faire servir.

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Face à l’escalade de la tension politique : Les Evêques en mode prévention, invitent à la tolérance

Lors de leur 73ème  Session plénière ordinaire tenue du 10 au 13 Novembre 2024, les Évêques du Bénin ont exprimé leur préoccupation concernant la montée des tensions au sein de la classe politique. Réunis à Cotonou, les membres de la Conférence Épiscopale du Bénin (CEB), sous la présidence de Mgr Roger Houngbédji, ont lancé un appel en faveur de la paix, de l’unité nationale et du dialogue dans le pays.
En effet, face à un climat politique de plus en plus tendu marqué par des désaccords récurrents autour des réformes électorales, les hauts dignitaires ecclésiastiques ont exhorté les citoyens à préserver les acquis démocratiques du Bénin. “Il urge que chaque fille et chaque fils du Bénin, quelle que soit leur appartenance politique, œuvre réellement en faveur de la paix et de l’unité nationale dans un climat de dialogue, de tolérance et du respect du droit constitutionnel”, a déclaré Mgr Roger Houngbédji. Toutefois, ce rappel intervient à l’approche d’une année 2026 sensible pour la nation. Car, cette année sera marquée par de multiples échéances électorales. Il s’agit notamment des législative, communale, municipale et présidentielle. Conscients des enjeux, les Évêques s’opposent fermement à tout recours à la violence pour accéder au pouvoir, réaffirmant leur attachement aux principes démocratiques, au respect de la Constitution et à l’organisation d’élections libres et transparentes.

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Quand et comment opiner sur l’actualité?: Autant voter une loi pour fixer sur l’attitude à tenir

Opiner sur l’actualité nationale par ces temps du fait du contexte politique visiblement tendu paraît un exercice risqué.  Ceux qui passent cette épreuve et partagent courageusement avec le public leur point de vue pour se permettre de critiquer la gouvernance en place, sont interpellés pour répondre d’accusations à leur encontre. Au nom des dispositions du Code sur le numérique, ils sont arrêtés et placés en détention préventive généralement pour de motifs de harcèlement par le biais de moyens électroniques. Le rythme des interpellations pour cette raison donne à inquiéter pour amener plus d’un à se poser de questions sur le sort de plus en plus réservé aux voix critiques.  Et loin de cautionner les arrestations sans cesse opérées, beaucoup appellent à fixer les populations victimes de ces actes d’interpellation par une loi à vulgariser afin d’éviter si cela est établi, qu’elles ne continuent à verser dans les infractions. Car, les réalités actuelles qui donnent l’impression d’un musellement  des voix discordantes, amènent beaucoup à garder sur eux ce qu’ils ambitionnent de porter à la connaissance de l’opinion. D’où l’initiative d’une loi pour fixer sur l’attitude à tenir quand le besoin d’opiner sur des sujets d’actualité se fait ressentir.

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Interpellation de l’ancien DGPN Houndégnon : Cette réaction du gouvernement qui surprend

L’arrestation de l’ancien Directeur Général de la Police Nationale Louis Philippe Houndégnon, à moins de masquer la vérité pour éviter des représailles par les temps qui courent,  paraît un acte pour contraindre au silence le flic mis à la retraite forcée et en tant quel tel profitait de cette ambiance pour partager avec ses compatriotes  son point de vue sur des faits d’actualité.  Cette procédure en attendant les clarifications des autorités judiciaires, est vue  comme une démarche pour affaiblir un citoyen qui donnait de la voix dans la perspective d’une gouvernance inclusive. Mais le gouvernement de la rupture a une autre compréhension de la chose qu’il interprète comme  le signe d’un bon fonctionnement de la démocratie. En effet, face à la presse en fin de semaine, le Secrétaire Général Adjoint et Porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji réagissant à l’interpellation de  l’ancien DGPN, ne trouve rien d’anormal à cela  fait plutôt savoir  que c’est la preuve que la démocratie fonctionne bien. « On est en démocratie. Chacun est libre de dire et d’écrire ce qu’il veut. Mais ensuite, il faut en assumer les conséquences, et c’est ainsi que la démocratie fonctionne…Demandez à la police et au procureur spécial pourquoi il a été interpellé et ils vous le diront », fait savoir le SGA Wilfried Léandre Houngbédji  dont la réaction contraste avec l’idée des Béninois dans leur majorité. Tout en marquant leur étonnement face à ce qu’ils ont entendu, des citoyens se demandent si l’exécutif aura une réaction pareille si les propos de l’ancien DGPN allaient dans le sens de le louanger. A préciser qu’interpellé le mercredi dernier à son domicile à Abomey-Calavi, Louis Philippe Houndégnon est accusé de rébellion et de harcèlement par le biais des moyens électroniques. Présenté au Procureur Spécial de la Criet, il a été placé en détention provisoire en attendant son procès prévu pour le 16 Décembre 2024. Par ailleurs, son frère Damien Houndégnon a également été interpellé bien que les raisons de son arrestation restent pour l’instant inconnues.

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Code électoral, 2026 et Unité nationale : L’invite de la FOPA au Chef de l’Etat et à la classe politique  pour la préservation de la Paix

La Fondation Œcuménique pour la Paix en Afrique (FOPA) par le biais de son Président Mondial, a rompu le silence à travers une intervention sur TVC Bénin et Radio Carrefour ce Dimanche 17 Novembre 2024. « Version Originale » ; c’est le nom de l’émission  qui a accueilli  Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II pour un décryptage pendant 90 bonnes minutes, des sujets brûlants de l’actualité nationale. « Elections générales de 2026 : Quelle contribution de la société civile pour un climat apaisé ? » ; c’est le thème du débat qui a permis de lever le tabou sur des questions que se posent en silence des Béninois.
« Tel que cela se passe au Bénin aujourd’hui entre acteurs politiques, il est possible de craindre pour la Paix et donc il urge d’avoir l’audace d’aborder les sujets qui fâchent », laisse entendre d’entrée Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II qui,  revisitant le passé, invite au maximum de sacrifices pour se passer de tristes événements à l’occasion des élections à venir. Pour  l’invité de TVC Bénin et de Radio Carrefour qui aborde avec objectivité  la préoccupation sur le Code électoral, tout devra être mis en œuvre pour que ne soient plus au rendez-vous les événements qui font parler négativement du Bénin.  « Tenue des discours de paix et de rassemblement, éviter les invectives, inviter et inciter au vivre-ensemble et que les chefs de culte continuent sur leurs lieux de culte à prêcher la Paix », recommandera-t-il aux acteurs politiques, aux autorités et aux chefs des religions du Bénin. 
« Si la Paix veut dire l’absence de guerre, le Bénin est un pays de paix. Le dire ce n’est pas que tout est rose. Il y a des couacs sur notre parcours jusqu’en 2016 où les réformes ont induit beaucoup de sujets qui fâchent. Et c’est normal, tout ce qui est nouveau, révolution n’est pas gagné facilement. La maison se porte à merveille mais il y a des signaux d’alerte qui pourraient mettre la Paix en péril. Et l’un de ces signaux d’alerte, ce sont les évènements malheureux que nous avons connu en 2019 et pour lesquels la FOPA a pris son bâton de pèlerin et a fait le tour du pays , à la rencontre des acteurs, des rois, chefs religieux, chefs de culte, Communauté de migrants pour leur faire comprendre la nécessité d’aller à la Paix, de s’accepter malgré les divergences de points de vue et d’opinions . La hantise de la FOPA, c’est de ne plus jamais revivre ce genre d’événement au Bénin parce que quand ça se passe comme ça on ne peut plus se réjouir pour dire que la situation de paix que nous vivons est optimale donc il y a des inquiétudes si les Béninois commencent à verser leur sang pour des situations politiques », fait savoir Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II.
Sur la préoccupation liée au Code électoral, il  appelle les parties prenantes à trouver de consensus autour du document et le Chef de l’Etat  à user de toutes ses prérogatives pour que ce souhait soit une réalité avant la compétition. « Nous implorons l’indulgence du Chef de l’Etat qu’il y ait consensus afin que une relecture puisse être faite afin que la paix ne soit pas compromise dans notre pays à cause de cette situation. Sans qu’on n’entame la compétition, il y a problèmes autour du Code électoral; des frustrations  qu’il faudra évacuer», renchérit Gilbert DAKE ABIAKOU DJOKESS KPOTOKAN II  qui ne manque pas d’attirer les attentions sur des faits à valeur de menaces pour la paix à éviter absolument pour la bonne tenue des élections à venir.  « …C’est pourquoi les signaux d’alerte tel qu’on a commencé à l’entendre par exemple autour du Code électoral, il est impératif qu’on fasse un grand consensus autour pour ne pas aller vers une situation plus inquiétante en 2026. Pour la FOPA, la faim, la cherté de la vie etc. sont également des menaces sur la Paix. Il faut redouter que certains jeunes qui ont faim soient recrutés par des milieux terroristes parce que le Bénin aujourd’hui commence par être frappé à ses frontières par l’extrémisme violent.  Le drame qui se joue avec la transhumance avec des décès au quotidien, il faut que des approches de solutions y soient trouvées sinon on ne pourra pas parler de paix véritable ; les problèmes entre Etats qui induisent la fermeture des frontières également. Ce sont des indices de menaces sur la Paix ».
À la question de savoir pourquoi la société civile n’est plus audible dans la recherche de la Paix, le Président Mondial de la FOPA, verra d’un bon œil les efforts de la société civile dans ce sens. « On ne peut pas dire que la société civile n’est plus audible dans la recherche de la Paix On peut dire qu’elle est moins écoutée. Si la société civile ne faisait rien, peut-être que la situation serait pire. La FOPA plaide pour que nos gouvernants agissent en impliquant la société civile, pour que les avis de la société civile soient pris en compte. Parce qu’ils donnent l’impression de ne pas écouter la société civile pour gouverner. La FOPA plaide pour que nos gouvernants puissent renverser la tendance et confondre ceux qui pensent qu’ils n’écoutent pas la société civile », suggérera l’invité de Version Originale qui place l’essentiel de la mission entre les mains du Chef de l’Etat, le père de la nation, habileté à faire baisser la tension. Abordant la question sur la succession du Président Patrice Talon, le Président Mondial de la FOPA  rêve d’un homme qui puisse continuer les bonnes actions du Président Patrice Talon et qui puisse davantage rassembler les Béninoises et les Béninois du Nord au Sud. Un Président qui sera davantage à l’écoute de la société civile. « On a beau être spirituel et tout, personne ne peut dire qui pourrait être le successeur de Patrice Talon. Cependant, nous pouvons peindre celui que nous avons la volonté d’avoir ».
Somme toute,  le rendez-vous médiatique sur TVC BENIN et Radio Carrefour a été l’occasion pour le numéro 1 de la FOPA de lancer un message en direction du Chef de l’Etat afin qu’il puisse démêler l’écheveau pour que les Béninois puissent connaître en 2016, une situation meilleure qu’en 2019. Dans le même ordre d’idées, des appels ont été lancés à l’endroit des PTF, des institutions internationales et autres à  intensifier la coopération avec le Bénin.

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Situation de Aïvo et de Madougou : La rupture toujours sourde à toutes demandes de libération

Depuis leur interpellation et leur condamnation à de lourdes peines d’emprisonnement pour des motifs entre autres de blanchiment de capitaux, atteinte à la sûreté de l’Etat et financement de terrorisme, Joël Aïvo et Reckya Madougou bénéficient du soutien d’organismes nationaux comme internationaux qui appellent à leur libération. Des appels auxquels reste sourd le pouvoir de la rupture qui ne prête pas le flanc aux exigences des juridictions internationales pour maintenir derrière les barreaux  les deux personnalités. En effet, ayant suivi le processus qui a conduit à l’incarcération des deux opposants qui ne voilaient pas leur intention de briguer la magistrature suprême, beaucoup voient une manœuvre pour empêcher Joël Aïvo et Reckya Madougou de prendre part à l’élection présidentielle en 2021 pour tenter de ranger la rupture. Qualifiant d’infondées les accusations à leur encontre, ils appellent à la libération sans condition des deux opposants dont le tort visiblement est d’afficher des intentions pour la présidentielle. Mais depuis, la justice béninoise, le pouvoir de la rupture reste sourd aux multiples demandes à cet effet. C’est le moment de rappeler que Joël Aïvo et Reckya Madougou ont bénéficié de plusieurs jugements de juridictions internationales qui ordonnent leur libération immédiate. Mais le Bénin qui se réclame membre desdites juridictions ferme les yeux sur les exigences de libération pour continuer à priver de leur liberté ces deux opposants. Un état de choses récemment dénoncé     par le Groupe de travail sur la Détention Arbitraire de l’Onu qui demande la libération de Joël Aïvo. A travers un avis en date du 15 août 2024, et publié il y a quelques jours, le GTDA exige la libération immédiate du Professeur constitutionnaliste.  Selon l’instance des Nations unies, la privation de liberté du Professeur Joël AIVO est « arbitraire et viole plusieurs articles de la déclaration universelle des droits de l’homme ». C’est pourquoi, le Groupe de travail sur la Détention Arbitraire de l’ONU demande sa libération. Les experts onusiens réclament, pour lui, une « réparation sous la forme d’une indemnisation, conformément au droit international ».  Parlant des fondements, l’instance a rendu son avis après analyse des informations qui lui ont été soumises sur l’arrestation, le procès et les conditions de détention de Joël Aïvo. Le Groupe de Travail sur la Détention Arbitraire dit avoir saisi le gouvernement du Bénin le 12 Janvier 2024 afin d’obtenir sa réponse sur une communication. « Il n’y a pas eu de réaction dans le délai proposé au gouvernement », fait-on savoir. Il est à préciser que dans le même ordre d’idées, Reckya Madougou a bénéficié de plusieurs arrêts pour sa libération. Des directives jamais respectées par le gouvernement de la rupture qui maintient en prison l’opposante et le constitutionnaliste Joël Aïvo.  

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