Aux côtés d’autres forces politiques de l’opposition béninoise, le mouvement «NOUS LE FERONS» prend une part importante dans le combat pour la restauration de la démocratie. Conscient des défis qui s’imposent pour sortir le pays de l’état dans lequel il se trouve, son leader Daniel Edah consent des sacrifices pour le retour à la normalité dans la gouvernance. Et dans un discours poignant ce dimanche 10 Novembre 2024 à la cérémonie de constitution du Cadre de Concertation de l’Opposition (CC0), il a retracé les difficultés mises sur le chemin des Béninois pas en mesure de s’offrir les repas quotidiens et soumis à la restriction des libertés. Au-delà de l’urgence de travailler ensemble à la libération des prisonniers politiques et le retour des exilés, Daniel Edah dans son allocution, se montre prêt à contribuer au changement de la donne en cours qui se passe d’aligner la démocratie et le développement en faisant le lit à l’autocratie et à la destruction de la démocratie. A résumer ses propos, la vraie croissance économique et le vrai développement pour le pays passent une gouvernance inclusive respectueuse de la démocratie et de l’état de droit. Alors, souligne-t-il, « le moment est venu de faire le choix de redonner au peuple béninois sa démocratie et tous ses droits confisqués ». Rappelant la mission du Cadre de Concertation dont il est membre fondateur, il laissera fera comprendre que le moment est venu d’amener à gouverner dans le bon sens pour redonner confiance aux populations qui se posent actuellement mille et une questions sur l’avenir du pays. « L’heure a sonné pour le choix de la gouvernance inclusive sur tous les plans à commencer par l’organisation en 2026 d’élections véritablement inclusives, démocratiques, libres et transparentes comme celle ayant permis au Président actuel de se faire élire en 2016. Il est l’heure de revenir à la normalité dans la gestion des affaires de notre pays », martèle Daniel Edah convaincu que la gouvernance inclusive est un impératif pour la durabilité des investissements ; ce que ne perçoivent pas encore les dirigeants actuels qui s’emploient selon lui à détricoter l’héritage des anciens dirigeants en se comportant comme si le Bénin vient d’être créé en 2016.
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