Même si visiblement selon le calendrier du Chef de l’Etat, il faudra attendre le dépôt des dossiers de candidatures pour connaître les choix de la mouvance pour l’élection présidentielle de 2026, des actes enregistrés semblent renvoyer à une figure, un technocrate dans l’entourage de Patrice Talon en passe de jouir du privilège de dauphinat. Cette personnalité qui a toujours refusé qu’on associe son nom à un tel projet du fait pratiquement de son statut apolitique, présente de signes d’assurer le relais dans la gestion des affaires publiques à la suite de Patrice Talon. En effet, sans aucune intention de devancer les faits, elle garde plus de chances d’être proposée par les partis politiques soutenant le pouvoir qui pourraient opter pour sa personne pour conduire le duo-candidat. Le concerné peut-être cité à tort et qui bénéficie au gouvernement de l’estime du Chef de l’Etat pour son efficacité et sa rigueur au travail, vient de renoncer à la présidence d’une institution panafricaine à laquelle il se montrait pourtant intéressé du fait de son bilan ministériel. Et ayant refusé de soumettre sa candidature à la Présidence de l’institution en question, il marque un tournant dans cette élection stratégique prévue en Mai prochain à Abidjan pour faire redistribuer les cartes. Le retrait de la compétition à l’institution panafricaine du collaborateur du Chef de l’Etat en question interroge sur son avenir politique alors que le pays se dirige vers les élections générales de 2026. Déjà, pour des observateurs avertis de la chose politique, il s’agirait d’une stratégie pour permettre au concerné de se repositionner sur la scène nationale, ce qui alimente les spéculations sur ses ambitions futures. Mais une chose semble se préciser à son sujet, c’est la confiance qui pourrait être placée en lui pour défendre les idéaux de la mouvance à la prochaine élection présidentielle.
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