Lendemain de sa nomination en qualité de ministre conseiller à la défense : Des « qualités » non révélées sur Gbadamassi  exhibées par ses soutiens

Assurément du fait de son comportement, beaucoup taillent peu d’importance à Rachidi Gbadamassi qu’il considère comme tout sauf un cadre accompli.  Ancien Maire de la ville de Parakou, l’intéressé ne manque pas de qualifications pour répondre aux fonctions à lui confiées pour la République. L’un de ses camarades de parti en la personne de Distel Amoussou à travers un post, énumère selon lui les multiples qualités de Rachidi Gbadamassi, promu au poste de ministre conseiller à la défense par le Chef de l’Etat. « …ancien Président de l’Association nationale des Communes du Bénin pendant deux mandats, ancien Vice-président de la Conférence Mondiale des Maires, ancien Président de Groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, ancien « Président de la Commission des relations extérieures, de la coopération, de la défense et de la sécurité de l’Assemblée nationale « , Vice-président du réseau des Parlementaires africains, Membre de la Commission de Défense et Sécurité ( REPAM-CDS) jusqu’en juin 2026.… Politologue titulaire d’un master 2 en sciences politiques et relations internationales acquis à la faculté de droit de l’Université de Parakou, Expert en défense et sécurité, titulaire d’un master professionnel 2 en études de stratégies de défense acquis à la faculté de droit et de sciences politiques/ École supérieure des Armées de Porto-Novo…Et je m’en arrête là dans la présentation sommaire du Buffle de Parakou. Tous le voient en fait mais très peu connaissent l’homme. C’est d’ailleurs ce qui les plonge dans des railleries au sujet de ce monument vu mais pas connu. En portant son choix sur lui comme Ministre Conseiller à la Défense et Sécurité, le Président Patrice Talon détenait toutes les informations sur cette pépite politique bien au fait des questions se sécurité et de défense. Il s’impose sur les trois paliers recherchés par le Chef de l’État, le Président Patrice Talon : Compétences, Expériences et l’engagement politique », ecrit-il.

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Coordination du Collège des ministres conseillers : Janvier Yahouédéhou peut bien faire le job

Le Décret instituant le Collège de ministres conseillers à la Présidence de la République prévoit la nomination d’un Coordonateur qui participera aux conseils des ministres auprès des membres du gouvernement et aux comités interministériels avec les autres ministres conseillers. Considéré comme le Chef d’un pôle, celui-ci, selon les clarifications du Secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement Wilfried Léandre Houngbédji, portera en quelque sorte la voie de ses pairs à des instances en vue de l’efficacité de la mission d’accompagnement et de soutien dans les décisions. «Les ministres conseillers en tant que soutiens et accompagnateurs de l’action qui se mène vont apporter leurs expériences, leurs lectures au cours des débats en comité interministériel. Ils peuvent être consultés en amont par des ministres titulaires des portefeuilles sur tel ou tel sujet avant son introduction en comité interministériel », fait savoir le SGA qui renseigne sur le choix d’un Coordonnateur pour présider en quelque sorte le groupe. D’où des questions se posent déjà de savoir laquelle des douze compétences promues sera responsabilisée pour cette mission plus politique que technique.  Et sous réserves des options du Chef de l’Etat, plus d’un braquent les projecteurs sur Janvier Yahouédéhou qui répondrait aux plausibles critères pour le job.  En effet, nommé ministre conseiller aux services publics, le député-suppléant déchu par la Cour constitutionnelle à la requête du titulaire sauté de son poste de ministre au gouvernement, aligne des mérites pour assurer cette charge. Lui dont le militantisme, la fidélité et la loyauté vis-à-vis de son parti et du Chef de l’Etat ne sont plus à démontrer, a toujours fait preuve de maturité pour ne pas se laisser emporter par les émotions populaires visant quelques fois à le faire remonter contre le régime de la rupture. Mais  l’auteur des ouvrages “Les vraies couleurs du Caméléon”, “Crépuscule d’un dictateur ”et “État d’urgence” a toujours opté pour l’union au sein de la famille présidentielle. Attachant du prix au jeu démocratique, l’intéressé réagissant à la décision de la Cour constitutionnelle en sa défaveur, a affiché son fair-play pour se plier à ce qui a été acté. « Béninoises et Béninois. Chers concitoyens. La Cour Constitutionnelle de notre pays a rendu sa Décision par laquelle elle met fin à ma mission de vous représenter à l’Assemblée Nationale. Je prends acte de cette décision »,  avait-il laissé lire ajoutant : « Tout en vous remerciant très sincèrement de votre grand soutien à ma modeste personne, tout le long de cet épisode de notre vie politique, je vous réitère mon engagement à une action politique éthique et de qualité au service des intérêts supérieurs de nos concitoyens où qu’ils se trouvent. Un engagement politique éthique n’est pas une course de vitesse mais une course d‘endurance avec obstacles qui permettent de tester la pertinence et la constance de votre vision. Je suis pour le Bénin que je continuerai à bâtir à vos côtés ». « Je continuerai de croire en mes capacités de vous être utile sur d’autres fronts de développement. Merci de tout cœur », avait lancé en direction du Chef de l’Etat le député déchu Janvier Yahouédéhou fait aujourd’hui ministre conseiller aux services publics. Et sans se substituer au Président de la République qui saura achever ce qu’il a entamé, beaucoup misent sur Janvier Yahouédéhou pour le rôle de Coordonnateur du Collège des ministres conseillers.

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Nominations par le Chef de l’Etat : Koovi : l’autre cas à régler pour la paix au sein de la rupture

Le Chef de l’Etat s’emploie à corriger l’image faite de lui qu’il n’assure pas forcément la promotion des personnes l’ayant aidé à conquérir le pouvoir. Et sautant sur des occasions, ils recasent ses soutiens ayant mouillé le maillot et sans poste de responsabilité. C’est sous cet angle qu’il y a à inscrire la consultation de sa part pour la nomination des préfets et très récemment des ministres conseillers sur proposition des partis politiques soutenant ses actions. Une sorte d’ouverture pas encore étendue à l’un de ses soutiens qui ne manque pas de l’orienter pour la prise de bonnes décisions. Il s’agit de l’ancien opposant depuis quelques années de la mouvance Bertin Koovi jusque-là sans aucune promotion politique. Au nom de la cohésion au sein de la mouvance présidentielle, plus d’un appellent à tourner le regard vers le concerné qui ne fait pas de cadeau dans ses interventions. On laisse entendre que ce sera le moyen pour sa caution aux stratégies pour la victoire à la rupture lors des élections générales.       

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Nomination des ministres conseillers : La machine pour 2026 mise en place à la mouvance !

En attendant le dévoilement du duo-candidat à la prochaine présidentielle et des positionnements pour les législatives et communales, les élections générales de 2026 donnent l’air de se  jouer déjà à la mouvance. Tout semble faire dire que les stratégies pour assurer la victoire à la rupture aux échéances électorales à venir se mettent en place pour tenter de prendre le dessus sur l’opposition décidée à acter l’alternance. En effet, la nomination ce Mercredi 11 Décembre 2024 par le Chef de l’Etat des ministres conseillers, en dehors des raisons avancées, se révèle comme l’une des stratégies pour faire occuper le terrain dans la perspective du rapprochement encore plus avec les populations. Et cela semble être le moyen trouvé pour déployer dans la bataille des soutiens  qui n’avaient pas pour autant le cœur à l’œuvre  bien qu’étant dans le système. Le Président Patrice Talon qui ambitionne de clôturer en beauté son mandat, souhaiterait passer le témoin à quelqu’un qui saura gouverner suivant la ligne tracée. Et c’est le sens visiblement à donner à ses décisions pour faire resserrer les rangs au sein de la mouvance qui pourra affronter en bloc les prochaines compétitions électorales. Il s’entend que chacune des personnalités politiques ou non promues apporte un peu plus à la visibilité des actions du gouvernement dans les localités  pour l’adhésion des populations. Et le Président de la République se sera ainsi donner les moyens de garder l’œil sa troupe en tout cas jusqu’aux élections générales.    

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Déclaration à la tribune du Parlement: Les députés LD « dégainent » sur Vlavonou, recadrent  le ministre de l’intérieur et le DGPR

Dans une déclaration lue à la tribune du Parlement par le Président Nourénou Atchadé au terme de l’examen et du vote du budget général de l’Etat, gestion 2025 le Jeudi 05 Décembre 2024, le groupe parlementaire Les Démocrates s’est offusqué contre la manière dont l’Assemblée nationale est gérée en dépit de l’expérience de ses dirigeants. Les députés membres dudit groupe notent malheureusement  que l’Assemblée nationale qui devrait jouer le rôle de contre-pouvoir s’écarte de plus en plus de sa mission pour afficher l’image d’une institution vassalisée.  Rappelant la triste expérience sous la huitième législature, ils appellent à la responsabilité de tous les députés actuels pour sauver ce qui peut l’être encore afin de redorer le blason de l’institution. « Notre cri de cœur de ce jour n’est pas celui de l’opposition parlementaire, mais un rappel à la responsabilité collégiale de tous les députés de la neuvième législature à sauver ce qui peut l’être encore, car un parlement vassalisé, clochardisé ne peut pas préserver la démocratie, un parlement affaibli ne  peut pas jouer son rôle de contre-pouvoir. Le respect des droits parlementaires est important pour garantir l’équilibre des pouvoirs », laissent-ils entendre tout en faisant remarquer que l’institution parlementaire perd ses valeurs républicaines depuis la malheureuse parenthèse de la huitième législature monocolore. « Dans l’histoire de notre institution parlementaire, la 8ème  législature reste une parenthèse accidentelle et douloureuse. Notre belle odyssée démocratique qui en avait subi le contre- coup garde malheureusement à ce jour des séquelles qui, visiblement inhibent nos pas et nous handicapent dans la dynamique constructive dune démocratie moderne telle que rêvée par nos pères fondateurs à la Conférence des forces vives de la Nation de 1990. Il restera hélas une teigneuse tâche noire de notre parcours démocratique que la 8ème législature s’était évertuée à tristement banaliser, fragiliser, vassaliser et descendre de son piédestal l’Assemblée Nationale et par ricochet toutes les institutions de notre pays. A ce segment d’un triste passé, des noms sont liés et malheureusement ceux à qui le destin a donné une seconde chance peinent à se repentir », font-ils savoir tout en invitant chacun des députés à travers son miroir intérieur à se regarder pour faire l’examen de sa conscience. « Sommes-nous vraiment dans l’impératif de redonner aux Béninois le Parlement qu’ils méritent ?, questionnent-ils appelant à restaurer l’honorabilité et la respectabilité du Parlement béninois autre fois pris pour un modèle et une école à travers le monde. « … au regard de l’équilibre de l’assiette institutionnelle de notre pays, le Parlement est un contre-pouvoir par nature et par essence.  Il n’est pas pensé pour être le prolongement pathologique d’un pouvoir exécutif », révélant des faits inadmissibles contre l’opposition sous Louis Vlavonou.
« Le respect des droits des parlementaires est important pour garantir l’équilibre des pouvoirs. Ces principes basiques sont bafoués sous la responsabilité du Président de notre institution. La mémoire collective des Béninois retient que le Parlement est sous ordre de l’exécutif. Comme si cela ne suffisait pas, c’est des cadres parlementaires de l’administration qui se donnent l’outrecuidance et l’indélicatesse de se jeter à bras raccourci sur les parlementaires de l’opposition pour leur faire la leçon, demander la censure de leurs propos tenus à l’hémicycle. Quelle horreur ? Est-il admissible qu’un prétendu porte-parole du président de l’Assemblée Nationale s’en prenne de maints moites à des élus qui ont pourtant agi suivant leurs prérogatives à l’hémicycle ? Où est l’amour entre collègues souhaité par vous ? N’est-ce pas là preuve de la haine agissante à l’encontre de l’opposition ? ».
Occasion pour le groupe parlementaire Les Démocrates de se prononcer sur le dossier Fayçal Ouorou du nom du jeune homme décédé suite à  une interpellation policière ayant mal tourné à Parakou. Tout en faisant le procès du ministre de l’intérieur et du patron de la police républicaine, les députés membres du groupe parlementaire Les Démocrates estiment qu’il s’agit d’une mort de trop à laquelle il faudra dire stop. Ils font remarquer que la police autrefois ami du peuple est devenue son « bourreau ». Scrutant les propos du patron de la police sur l’affaire  lors d’une rencontre avec les responsables d’unités de la police du département du Borgou ; lesquels propos évoquaient une non-maîtrise par les agents incriminés des techniques de maitrise sans arme de l’adversaire et annonçaient une formation à leur profit, les élus de l’opposition tout en s’attaquant à la réforme née de la fusion de l’ex-police nationale et de l’ex-gendarmerie nationale, invitent le DGPR à sauver son honneur en déposant au besoin le tablier pour ne pas jouer avec la vie des citoyens. Ils demandent somme toute, que les dysfonctionnements relevés à chaque niveau soient corrigés au bénéfice surtout de la démocratie et de l’Etat de droit.    

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Elections générales de 2026 : Dr Raoul Gléssougbé préconise l’audit de tout l’état civil

Juriste -Manager des organisations, Dr Raoul Gléssougbé a effectué une sortie médiatique ce week-end pour partager sa lecture des sujets saillants de l’actualité nationale. Face au confrère Henri Yanbodè de Tado FM, il s’est prononcé globalement sur la gouvernance au sommet de l’Etat, sur l’audit du fichier électoral, la réforme de l’administration territoriale et le rejet de la loi des Finances 2025 par les députés Démocrates. Il n’a pas manqué de fustiger  la démarche par laquelle le gouvernement de la rupture opère les expropriations  pour cause d’utilité publique. Occasion pour le Juriste -Manager des organisations de décrier au plan politique des faits à l’actif de  la rupture. Relativement à l’audit du fichier électoral, il demande à aller au-delà de la requête du Cadre de concertation de l’opposition pour auditer tout  l’état civil sous l’égide de l’Anip et dont sera extraite la liste électorale. Il trouve cette requête de très pertinente pour satisfaire une fois de bon les doléances et mettre comme cela se doit en confiance les uns et les autres.  Il inscrit la balle dans le camp du gouvernement appelé à vider et de la bonne manière la préoccupation. Abordant par ailleurs la réforme dans le secteur de la décentralisation, l’ancien Secrétaire général de la mairie d’Abomey-Calavi déplore le manque d’approche concurrentielle  pour devenir maire. « C’est une désignation qui met à mal le principe de la démocratie à la base ». Au regard des dérives observées dans le processus depuis 2003, il estime que cela n’était pas suffisant pour corriger de cette manière. Cette réforme est bancale, selon ses explications et a généré un monstre à deux têtes qui gouvernent les communes. D’un côté soutient-il,  il y a le Maire élu conseiller communal et désigné par le chef de son parti mais dont les compétences sont dépouillées au profit du Secrétariat exécutif nommé après un tirage au sort. Dr Raoul Gléssougbé pense qu’il faut restaurer l’autorité du maire et l’encadrer pour  qu’il n’en abuse pas. Il propose la mise en place des corps de contrôle plutôt que de dépouiller le maire de ses prérogatives. « Mieux, le fait de fixer les salaires des politiques et des cadres désignés amènent ces derniers à ne plus faire des efforts pour la mobilisation des ressources propres de la commune », fait constater l’invité de  Tado FM. Enfin, opinant sur la méthode pour les expropriations pour cause d’utilité publique, Dr Raoul Gléssougbé estime que l’Etat ne respecte pas la procédure fixée par la loi ce qui laisse parfois constater que la finalité n’est plus exclusivement pour une cause publique. Donnant pour exemple la zone industrielle de Glo-Djigbé où dit-il, des étrangers y sont installés avec des facilités fiscales d’exonération, il recommande aux autorités de corriger les irrégularités afin d’éviter des poursuites judiciaires contre l’Etat les années à venir. Sans le dire clairement, il prend ainsi la défense de ces milliers de personnes expropriées mais qui n’ont pas bénéficié d’une compensation conséquente. Il  demande somme toute, à faire les choses de manière beaucoup plus élégante.

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Prétendu entretien financier au profit de responsables LD : Basile Ahossi appelle à aborder le sujet avec réserves

Devra-t-on affirmer et sans preuves que l’homme d’affaires Olivier Boko en détention préventive dans le dossier tentative de coup d’Etat au Bénin pour activer ses réseaux, entretient financièrement des responsables du parti Les Démocrates ? Si certains se plaisent à faire des affirmations dans ce sens, le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Léon Comlan Ahossi n’est pas de cet avis. Libre dans ses opinions, il demande à faire preuves de réserves dans les déclarations pour ne pas à soutenir des choses qui se révéleront inexactes. Et lors d’une sortie pour opiner sur l’affaire présumée de coup d’Etat, le député du parti Les Démocrates tout en présentant Olivier Boko comme « un ami fidèle et reconnaissant », a déconseillé des commentaires pour visiblement saboter les relations entre l’homme d’affaires et certains de ses amis aujourd’hui du parti Les Démocrates. « Boko est un ami, je ne peux pas faire de commentaires  là-dessus parce que l’argent ne sert à rien. Tout ce que je peux dire c’est que je n’ai pas pris de l’argent chez lui. C’est vrai que Boko aime activer ses réseaux au moyen d’argent. Il y a un avocat sénégalais qui a dit que si l’argent ne vous permet pas de vivre décemment, c’est du papier qu’il faut jeter. Moi je ne suis pas roche mais je ne suis pas pauvre. J’ai de quoi à manger mon petit repas et mettre l’essence dans ma voiture. Si je voulais l’argent, je serai dans la mouvance. C’est plus facile. Je serai ministre. Yayi m’a proposé d’être ministre. Boko m’a dit de venir dans cette mouvance. Il était à cheval derrière moi  pour que je vienne à la mouvance. Donc j’ai été un peu surpris qu’il veuille renverser cela », a laissé entendre Léon Comlan Ahossi qui n’a pu se garder de répondre à ceux qui affirment que des responsables du parti Les Démocrates  sont entretenus à coups de billets de banque par Olivier Boko.  « Olivier Boko a parmi les responsables du parti Les Démocrates des gens avec qui il a fait l’amphithéâtre, des gens avec qui il a partagé des dortoirs. Ces choses-là, on ne les balaie pas d’un revers de la main. S’il a gardé de bons rapports avec ceux-là et on dit d’office qu’il leur a donné des millions de francs CFA, moi je ne suis pas dans ce débat », avertit-il pour conclure.

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Marchés modernes, asphaltage et autres réalisations : Un baromètre suffisant pour acter la continuité ?

Relativement à la prochaine élection présidentielle au Bénin, en dehors du Code électoral et d’autres dispositions qui peuvent aller à l’avantage du pouvoir en place, les réalisations au plan  infrastructurel constituent pour des acteurs du système, le passeport pour la continuité. Et se défendant lors des débats, ils affirment que le régime de la rupture fait l’essentiel pour continuer à mériter la confiance des Béninois même après le départ du pouvoir de Patrice Talon. Des affirmations forcément pas partagées par le grand nombre qui projette un schéma contraire à l’éventualité d’ouverture véritable des élections. En effet, saluant à leur juste valeur les réalisations sous l’égide de Patrice Talon, plus d’un déplorent les faits de confiscation des libertés et d’appauvrissement du peuple qui peuvent jouer contre la rupture lors des prochaines élections. Ils demandent à cet effet à interroger le peuple pour savoir ce que pensent les uns et les autres de la gouvernance Talon et des questions liées à la succession. Convaincus que rien n’est en tant quel tel assuré pour la rupture parlant de l’élection présidentielle de 2026, ils appellent à reconsidérer les choses pour aligner sur les réalisations, le respect des libertés et autres. Et de cette façon, font-ils savoir,  des acteurs du pouvoir en place peuvent prétendre agir pour la continuité et avec le minimum d’assurance.

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Fêtes de fin d’année au Bénin: Quand les réalités économiques font déconnecter de l’ambiance habituelle

Les fêtes de fin d’année, traditionnellement synonyme de réjouissances, de partage et de dépenses somptueuses, prennent cette année une tournure particulière au Bénin. Entre inflation galopante, pouvoir d’achat en berne et priorités de survie, nombreux sont ceux qui renoncent au faste pour se recentrer sur des besoins essentiels. L’année 2024 a été marquée par une inflation notable au Bénin, impactant les produits de consommation courante tels que le riz, l’huile, ou encore les denrées de fête comme la volaille et les boissons. Cette hausse généralisée des prix est exacerbée par une conjoncture mondiale incertaine, les coûts élevés des importations et une production locale insuffisante pour répondre à la demande. Pour les ménages, le dilemme est évident : sacrifier les festivités ou compromettre les besoins essentiels du foyer. Face à cette réalité, les pratiques festives se réinventent. Les grands repas en famille ou entre amis, jadis incontournables, tendent à être simplifiés. Certains prévoient des célébrations modestes, limitant les dépenses superflues. Les marchés de Noël, autrefois très animés, enregistrent une baisse significative des ventes, selon plusieurs commerçants. Par ailleurs, les décorations de Noël qui illuminaient les rues et les maisons se font plus discrètes. Cette situation impacte également l’ambiance générale. Les fêtes, censées apporter un vent de joie et d’évasion, risquent de perdre leur éclat. Pour certains, le poids des réalités économiques se traduit par une morosité ambiante et un sentiment d’injustice. En revanche, d’autres y voient une opportunité de réinventer les fêtes, en mettant davantage l’accent sur l’esprit communautaire et la solidarité. D’où l’idée de la part des associations caritatives d’organiser des repas pour les plus démunis. Dans ce contexte, le rôle des autorités publiques et des acteurs économiques est central. Si des initiatives comme les marchés subventionnés ou les distributions alimentaires sont saluées, elles restent insuffisantes pour répondre à l’ampleur des besoins. Le gouvernement doit repenser ses politiques pour soutenir les ménages et stimuler la production locale afin d’alléger la pression sur les importations. Car, malgré les difficultés, la résilience des Béninois demeure palpable. Si le faste et les paillettes s’estompent, l’essence des fêtes, partage, amour et espoir, reste vivace. Alors que l’année tire à sa fin, la fête de Noël et le Nouvel An deviennent des occasions non pas d’extravagance, mais de réflexion sur l’essentiel, de solidarité et d’optimisme, en espérant des lendemains plus prospères.

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Présidentielle de 2026 : Des intentions de candidature collées à Luc Atrokpo, l’artisan du social

Maire de la ville de Cotonou et Président en exercice de l’ANCB, Luc Atrokpo en attendant peut-être que son parti confirme ou infirme les intentions à son sujet, voit de plus en plus son nom cité comme pouvant être le dauphin du Chef de l’Etat. Et dans les débats pour présenter le profil de celui qui pourrait succéder à Patrice Talon et issu de son camp, beaucoup évoquent le nom de l’ancien maire de Bohicon qui serait le choix pour le job prochainement à la tête du pays. Des affirmations peut-être pas justifiées mais qui ne sont pas démenties pour faire percevoir le côté erroné. Parallèlement, sur le terrain, le maire de Cotonou excelle dans les œuvres sociales confirmant en quelque sorte les intentions sur sa personne. Il est à attendre pour assister à la confirmation ou non de ce qui est agité. 

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