Demandes tous azimuts de la révision de la constitution : La serpillère sur laquelle les mouvanciers essuient les pieds ?

Document régissant la vie d’une nation, la constitution demeure sacrée qu’elle ne doit être modifiée que quand le besoin se fait véritablement sentir. Cela suppose qu’il ne faut pas prendre l’initiative de la réviser pour satisfaire des appétits ou pour arranger des intérêts particuliers.  Mais il y a comme ce principe est foulé au pied par des acteurs du régime  qui appellent à leur bon vouloir à la relecture de la loi fondamentale. Le premier à aborder la question, le Président de l’Assemblée nationale a annoncé les couleurs  pour préparer en quelque sorte les autres députés à s’inscrire en son temps dans cette dynamique.  Sans soutenir sa proposition par des arguments, il a activé le débat et est suivi d’un autre député qui annonce au détour d’une émission télévisée, une révision annuelle de la constitution.  Des actes qui font dire à plus d’un  que les partisans du pouvoir passent de plus en plus à côté de l’essentiel pour donc  délaisser les priorités au profit de futilités. On fait observer que les solutions aux problèmes d’emploi des jeunes par  exemple ne résident par dans la révision de la constitution  de même que les alternatives face aux difficultés des populations. Le moment est très mal choisi et beaucoup invitent  les députés du pouvoir  à chercher à s’occuper autrement pour laisser en l’état  la constitution  qui renferme des articles  qui ne demandent qu’à être respectés.

*Dynamisme  Info : Edition du 24 Avril 2023

Remaniement ministériel : Que gagne en réalité le peuple des changements opérés ?

Le remaniement ministériel récemment intervenu a confirmé le départ de Séverin Quenum de la tête du département de la justice au profit de Yvon Détchénou qui vient le remplacer.  Deux  autres ministres à savoir celui des infrastructures et celui de l’énergie sont débarqués du gouvernement et leurs portefeuilles  rattachés respectivement au département de l’urbanisme et à celui des mines.  Un fait qui enrichit les commentaires et amène à se surprendre du changement d’avis  du Chef de l’Etat qui jurait plus tôt  de maintenir en l’état son équipe jusqu’à la fin de son mandat. Seulement, de tout ce qui se dit, l’on s’intéresse peu sinon pas du tout à ce que gagne le peuple des changements intervenus.  Etant donné que les citoyens appelés aux affaires sont au service de la République, leurs nominations devraient faire la joie du grand nombre qui devrait se retrouver à travers les choix effectués. Mais prenant en compte l’ambiance depuis le dévoilement de la nouvelle équipe, il y a comme si rien n’a été fait tout au moins en termes de réajustements. En dehors du cas Séverin Quenum plus abordé dans les discussions, les deux autres départs  semblent moins retenir les attentions. Pour justifier le fait, beaucoup avancent que  quand bien même ils n’ont  pas démérité, les ministres ne se sont pas montrés si utiles pour bénéficier d’une sympathie à leur sortie du gouvernement. Toujours dans cet ordre d’idées, l’on trouve toutes autres les préoccupations actuelles des populations confrontées à des difficultés  surtout face à la  cherté de la vie. Des actions pour la pacification du pays  sont d’autres priorités en direction des autorités préconisées par beaucoup qui ne retrouvent pas le gain du peuple dans le remaniement ministériel. On estime que cela a été l’occasion pour récompenser politiquement tel ou tel qui en tirera profits avec sa famille et compagnies.  

*Dynamisme Info : Edition du 24 Avril 2023

Tergiversations autour de la nomination du nouveau CFO : A « César » ce qui est à lui, aux « Démocrates » ce qui leur revient

Suivant la loi, le Chef de File de l’Opposition est nommé en fonction des performances aux dernières élections dans le rang  des acteurs de la contradiction. C’est cette règle qui avait permis de responsabiliser le Secrétaire exécutif  national FCBE  Paul Hounkpè, CFO et qui devra déterminer au choix de la personnalité actuellement pressentie à ce poste, le Président du Parti Les Démocrates.  Mais force est de constater que cela n’est pas encore acté et le  gouvernement qui devra s’en charger, va à des arguments pour se dédouaner et tenter de justifier le retard pour donner aux Démocrates ce qui leur revient de droit. En effet, interpellé au cours de sa traditionnelle rencontre avec la presse sur la question, le porte-parole du gouvernement a tenté de rejeter la faute sur les responsables de l’opposition, notamment du parti Les Démocrates qui  n’ont pas rempli selon lui, les formalités nécessaires pour la nomination d’un nouveau Chef de File de l’Opposition.  « Vous connaissez les responsables de l’opposition. Demandez- leur qui est le Chef de File de l’Opposition ? Parce que, s’il y a des formalités substantielles à faire pour que le décret soit pris, ce n’est pas moi qui les fais. Je  vous suggère de poser la question aux responsables des Démocrates et aux responsables des FCBE », a  déclaré Wilfried Léandre Houngbédji qui met la balle totalement dans le camp des Démocrates pour la sorte d’immobilisme observée  dans la nomination du nouveau CFO. « Si vous lisez les textes et peut-être quand vous finissez, les textes appellent que les acteurs de l’opposition se retrouvent et disent bon, c’est tel. Vous pouvez être chef de parti de l’opposition et ne pas être celui que l’opposition désigne comme chef de file », a-t-il poursuivi.  Des propos décriés au sein de l’opinion où l’on s’étonne, mettant dans la balance le cas  avec Paul Hounkpè,  de l’attitude  de Wilfried Léandre Houngbédji en action  pour soigner  coûte que coûte l’image du gouvernement. On demande au Porte-parole  plutôt que de continuer à s’illustrer ainsi, de porter la nouvelle à qui de droit pour des actions conséquentes au profit des Démocrates.

*Dynamisme Info : Edition du 24 Avril 2023*

Sommés de déguerpir : Les acquéreurs de parcelles de Togbin Zone 3 appellent le Chef de l’Etat au secours

La dynamique imprimée à la tête du Bénin séduit les populations  de Togbin  Zone 3. Assujetties  à des difficultés occasionnées par la contestation de leurs titres de propriétés par une personne se réclamant  sur la base d’une convention de vente en date de 1980, propriétaire d’un domaine de quatre hectares cinq ares dix neuf centiares (04ha 05a 19ca), elles appellent le Chef de l’Etat à la rescousse face au dispositif à tout broyer sur leur passage. Elles souhaitent d’entrée la bienvenue au nouveau garde des sceaux Yvon Détchénou  nommé en remplacement de Séverin Quenum pour redorer encore plus les blasons de  la justice.  Ce qui fonde leurs préoccupations objet de doléances en direction du Président Patrice Talon,  c’est ce qui se passe quotidiennement à leurs yeux  et  assimilables à des brimades   face auxquelles  elles restent  impuissantes. En effet, selon le récit des faits, en dépit d’un jugement contradictoire (Arrêt n°091/CH-PD/22 du 22 Décembre 2022)  publiquement prononcé en premier ressort qui leur est favorable;  elles sont sommées de déguerpir des parcelles  qu’elles occupent ou non. Avec le soutien des personnes d’un certain gabarit (gros bras),  on informe que des murs sont de jour comme de nuit érigés comme pour effacer complètement leurs traces. Ceux qui appellent  respectueusement à l’intervention du Président de la  République  à la suite du message à l’endroit du Président de la Cour spéciale des affaires foncières  laissent comprendre qu’ils avaient reçu en 2021 une signification pour déguerpir. Ils se sont mis ensemble  pour faire opposition à la décision à cet effet et ont pu réussir au Tribunal avec le concours de leurs conseils, à rétracter dans son entièreté le jugement n°001/1CDPF/18 du 20 juillet 2018 qui octroyait à leur vis-à-vis l’exercice de droit de propriété. Malgré l’acte de rétraction, il a été constaté que des propriétaires dont les parcelles sont en litige ne figureraient plus dans la liste et pour ceux qui y figureraient, des erreurs ou confusions d’état des lieux, de parcelles, ont été faites de part et d’autre. En d’autres termes, des parcelles qui ne faisaient pas objet de litige seraient répertoriées dans la liste de celles litigieuses et certaines litigieuses auraient disparu de la liste des litiges. On ajoute que celui  dont le domaine est rétracté aurait saisi le Tribunal afin de prendre les levées et faire le bornage des parties qui lui seraient restées après rétractation alors que selon la décision du jugement contradictoire n°091/CH-PD/22 du 22 Décembre 2022, il serait interdit d’accès corps et bien ainsi que tous occupants de son chef sur le domaine querellé. « À titre d’exemple il y a eu une tierce opposition sur des parcelles T, U et V. Et curieusement dans le jugement, à cette même personne a été attribuée une parcelle O qui au départ, ne faisait point partie du litige. D’autres acquéreurs qui ont participé au procès par surprise, n’auraient aussi plus retrouvé leurs parcelles dans le jugement. Autrement, il y a eu carrément consciemment ou inconsciemment omission de plus de quarante parcelles. Le premier jugement de 2018 a été faut-il le rappeler, purement et simplement rétracté, ce qui veut dire que les tiers opposants doivent bénéficier entièrement de la jouissance de leurs parcelles querellées.  L’omission consciemment ou inconsciemment a permis que le soi disant propriétaire de tout le domaine de 4 ha qui serait situé dans un quartier dénommé Togbin  Dénou Houta, un quartier n’ayant jamais existé dans l’arrondissement de Godomey de se retourner sur un domaine à Togbin Daho, domaine ne lui appartenant pas (plus 40 parcelles d’autrui)  et s’autoriser ainsi le service des badauds pour sortir de force les occupants de leurs parcelles  afin d’ériger des clôtures, des infrastructures même nuitamment », détaille un acquéreur de parcelle  dans le cas. Face à tout ce qui précède,  le  Collectif des acquéreurs a saisi le Procureur sans encore de suite à sa requête. Pendant ce temps, les travaux se poursuivent sur le domaine avec le concours de « gros bras » mis à contribution pour maitriser ceux qui opposeront  des résistances. Et c’est pour amener  au respect des dispositions que les acquéreurs  de parcelles à la suite du message en direction  du Président de la Cour spéciale des affaires foncières, lancent un appel à l’endroit du Chef de l’Etat à l’effet de faire stopper ce qui se joue contre leurs intérêts. Misant sur le sens d’écoute et la rigueur  du Président de la République intransigeant sur les questions  en rapport avec la mafia foncière, ils attendent  du Numéro 1  des Béninois des instructions pour le réexamen pourquoi pas du dossier afin de cerner le bien-fondé de leurs dénonciations. Ils restent convaincus qu’appelé à la rescousse, le Chef de l’Etat sortira l’artillerie pour faire dire le droit de la manière convenable.

*Dynamisme Info : Edition du 24 Avril 2023*

1188 cybercriminels déjà interpellés : Le défi de faire tripler la moisson

La moisson dans le cadre de la lutte contre la cybercriminalité est reluisante et pour faire enrayer définitivement le fléau, il y a lieu d’aller à davantage d’efforts pour traquer ceux qui échappent encore au dispositif mis en place.  1188 cybercriminels déjà interpellés, cela ne peut que rassurer sur la détermination des autorités à décourager les jeunes dans la pratique forcés à la reconversion pour continuer à survivre. Cependant, beaucoup souhaitent  que sur la base des informations, la justice travaille à démanteler les réseaux  non encore inquiétés  et qui s’autorisent de dévaliser leurs vis-à-vis. Le défi de faire tripler la moisson obtenue ;  c’est ce à quoi les populations appellent les autorités pour faire déparasiter tout le pays du phénomène de l’arnaque.  En effet, dressant ce vendredi 21 avril 2023 au cours d’une émission spéciale sur la cybercriminalité au Bénin,  le point  de ce qui est fait, le Procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et de la cybercriminalité (Criet), Mario Mètonou a laissé entendre que la moisson obtenue prend en compte  ceux déjà condamnés et ceux en attente de procès. « A la date d’aujourd’hui au moment où je vous parle, nous avons 1188 détenus dans les prisons pour des faits de cybercriminalité au Bénin. Je parle à la fois de ceux qui ont été condamnés et ceux qui sont en attente de procès. Mais globalement, nous avons 1188 détenus dans les prisons du Bénin pour des faits de cybercriminalité. Au cours de l’année judiciaire 2020-2021, nous avons eu 360 condamnations pour des questions de cybercriminalité. L’année judiciaire 2021-2022, nous avons eu 451 et à la date d’aujourd’hui, au cours de cette année judiciaire qui est encore en cours, nous sommes à 263 condamnées actuellement. C’est dire que nous n’avons jamais baissé la pression et que nous faisons ce qu’il faut pour que la cybercriminalité ne soit plus un modèle économique qu’on brandit à la jeunesse pour lui faire croire qu’il y a moyen de se développer, de s’enrichir, de vivre de cette cybercriminalité », a-t-il fait savoir.
Un engagement à faire suivre d’actes pour faire grimper les performances  enregistrées.

*Dynamisme  Info : Edition du 24 Avril 2023

Soutenance de thèse sous la direction du Prof Julien Koffi Gbaguidi: Sulpice Oscar Gbaguidi désormais Docteur en Sciences du Langage et de la Communication

Le célèbre Journaliste-chroniqueur  Sulpice Oscar Gbaguidi  défend  brillamment sa thèse de Doctorat en Sciences du Langage et de la Communication.  Ce lundi 17 avril 2023, à l’École Doctorale Pluridisciplinaire (Espaces, Cultures et Développement) de l’Université d’Abomey-Calavi),  il a présenté face à un jury composé d’éminents professeurs, le travail,  fruit de ses efforts, pour décrocher la mention Très Honorable consacrant son entrée dans le cercle des Docteurs. C’est sous le thème : « La communication politique au Bénin de 2006 à 2021: Etude comparative des stratégies, des  signes sémiotiques et de leurs impacts. Cas des présidents Boni Yayi et Patrice Talon » que l’impétrant a planché. Et face à un jury composé de Tossou Okry Pascal, Professeur titulaire Bénin (Président) ; Julien K. Gbaguidi, Professeur titulaire Bénin
(Rapporteur et Directeur de thèse) ; Bada Dominique Médard, Professeur titulaire Bénin ;  Aboa Abia Alain Laurent, Professeur titulaire Côte d’ivoire ; Kantchoa Laré, Professeur titulaire Togo (Examinateurs), sa thèse a été acceptée avec la mention Très honorable à l’unanimité des membres. Occasion pour féliciter et souhaiter la bienvenue au nouveau Docteur qui a bénéficié du couronnement digne de son rang. 

*Dynamisme Info : Edition du 24 Avril 2023

Limogeage ou non de Séverin Quenum : Talon parle, l’opinion toujours insatisfaite

Depuis le dévoilement par un média de la nouvelle en rapport avec le prétendu limogeage de Séverin Quenum, beaucoup attendaient le gouvernement sur le sujet pour se convaincre ou non de l’éjection du ministre de la justice.  Abordant la question à la suite du Secrétaire général adjoint et porte-parole, le Chef de l’Etat laisse entier le suspens pour ne fondamentalement pas situer les uns et les autres sur ce qui a pu se passer. Brandissant l’absence d’acte pour renseigner sur un remaniement ministériel,  il laisse comprendre que le garde des sceaux annoncé démis, reste toujours membre du gouvernement et une décision contraire peut changer le coup des choses. « Je ne pense pas que l’opinion ait reçu un communiqué quelconque ou la copie d’un décret ayant procédé à un remaniement ministériel. Donc, je ne peux vous répondre au-delà de ce qui est formel. A l’heure où je vous parle, Monsieur Quenum est toujours garde des sceaux, ministre de la justice. Ça peut changer demain, ça put changer  ce soir.  Mais pour le moment, il est garde des sceaux », fait-il savoir comme pour siffler la fin des polémiques. Une réaction de la personnalité la mieux indiquée qui ne convainc pas la majorité des Béninois à la recherche de la vérité et donc de la bonne information. Ils laissent entendre que l’intervention du Président de la République n’a pas contribué à satisfaire les curiosités mais au contraire à enfler les polémiques. Convaincus qu’il s’est forcément passé quelque chose, ils avancent que le gouvernement entretient un mystère autour de la sortie  ou non de l’intéressé de l’exécutif  en optant pour le service minimum  pour les informations en la matière. D’où le média qui  a rendu publique en premier la nouvelle, détient-il son information ? Pourquoi une fixation sur la personne de Séverin Quenum et pas sur celle d’un autre membre du gouvernement ? Pourquoi avoir attendu plusieurs heures après avant de réagir ?  Que cherche-t-on à cacher au peuple dans ce dossier ? Des interrogations fusent de toute part pour chercher à en savoir au besoin sur la sorte de communication organisée autour de la personne de Séverin Quenum depuis la journée du mercredi dernier. On n’occulte pas que le concerné ait laissé sa démission  et que cela ne soit pas accepté par qui de droit. Cette possibilité n’est pas à ignorer dans les pistes pour la vérité.
  

*Dynamisme Info : Edition du 17 Avril 2023

Nouvelle révision de la Constitution évoquée par Vlavonou : Vaut mieux ranger cette initiative au profit d’autres priorités

Dans son discours d’investiture le jeudi dernier, le Président de l’Assemblée nationale a évoqué la possibilité d’une révision constitutionnelle durant la mandature dite de transition. Il appelle en quelque sorte ses collègues à se tenir prêts pour amender en son temps le projet bien  entendu après la relecture de la loi fondamentale de 2019 au cœur de grandes polémiques.  Une invite  diversement appréciée  pour se poser de questions sur l’opportunité ou non  de la révision de la constitution surtout en ce moment où les priorités pour le bien et le mieux-être collectif ne manquent pas.  Et à plus d’un déjà de demander au Numéro 1 des députés de ranger cette initiative  pour d’autres urgences. On parle par exemple du consensus autour de la proposition de loi d’amnistie pour acter la libération des détenus dits politiques et le retour des exilés. On fait observer qu’une action dans ce sens apportera beaucoup à  la paix et à l’unité  nationale pour leur raffermissement. Beaucoup trouvent malvenue une idée de révision constitutionnelle qui ne laisse pas pour autant de garanties en dépit  de la parole donnée. Raison de plus pour  appeler à ranger cette initiative  pour le moment pas essentielle. 

 
*Dynamisme Info : Edition du 17 Avril 2023*

Recours à des compétences extérieures pour la gouvernance sous la rupture : Une option qui n’est pas prête à être conjuguée au passé

Aussi longtemps que le besoin se fera sentir, le Bénin fera recours à des compétences extérieures pour faire face aux questions de développement. En conférence de presse conjointement avec son homologue Rwandais, le Chef de l’Etat n’a pas caché son intention de continuer à s’illustrer de la sorte pour répondre à des besoins spécifiques dans des domaines. ’’Le Bénin n’a plus de complexe et nous allons chercher les compétences partout où elles se trouvent pour développer le pays’’, a laissé entendre Patrice Talon  qui martèle que son gouvernement cherchera des compétences à l’étranger pour des domaines spécifiques qui nécessitent beaucoup plus d’expertise. Une précision qui atteste que l’option de recourir à des compétences extérieures fortement critiquée n’est pas prête à être conjuguée au passé.

*Dynamisme Info : Edition du 17 Avril 2023*

Grandes annonces dans son discours d’investiture : Les Béninois comme des Saints Thomas attendent Vlavonou à l’acte

Investi pour un autre mandat à la tête de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou a annoncé ses grands chantiers pour  la législature dite de transition. Il ambitionne diriger avec une certaine équité le Parlement tout en faisant place pour l’accomplissement de leurs missions aux députés de toutes les obédiences.  Celui qui appelle ses collègues à se mettre consciencieusement à la tâche dans l’intérêt du peuple, rêve d’une mandature bien gérée où les intérêts du peuple seront évoqués.  Une sorte d’engagement à mieux faire en tout cas par rapport à la mandature précédente sur laquelle beaucoup nourrissent des réserves.  En effet, se rappelant de sa posture lors de la législature passée caractérisée par une allégeance sans limite au pouvoir de la rupture, beaucoup doutent fort que Louis Vlavonou respecte à la lettre les engagements pris. Face à l’intransigeance de l’opposition, plus d’un veulent savoir si l’occasion se présentait s’il laissera l’opposition traduire en actes ses intentions forcément pas en phase avec  les orientations du gouvernement. Que fera Louis Vlavonou  en de pareilles circonstances ? , se demande la plupart qui préfère pour le moment la posture de Saint thomas attendant la concrétisation  des chantiers annoncés. 

*Dynamisme Info : Edition du 17 Avril 2023