Arrestation de Gabriel Laurex Ajavon au Togo : Un signal en direction des exilés ayant souvent pour destination ce pays

Gabriel Laurex Ajavon, frère de Sébastien Ajavon a été interpellé au Togo et placé en détention préventive dans un dossier d’achat de coton graines. Sur requête du Bénin,  l’ancien  candidat à la présidentielle a été arrêté pour répondre des accusations mises à sa charge. Un signal en direction des personnes recherchées par la justice béninoise et  fréquentant le Togo. Désormais, elles savent qu’elles ne sont pas en sécurité  avec la possibilité à tout moment de mettre la main sur eux pour leur comparution devant la justice. En tout cas, sur la base de la collaboration entre Etats,  beaucoup estiment que tout est possible et appellent à la grande prudence les contradicteurs du régime de Patrice Talon mis en cause dans tel ou tel dossier  et ayant souvent pour destination le Togo. Ceux-ci doivent redoubler de vigilance pour ne pas dormir surtout sur leurs lauriers faisant confiance à tel ou à tel. Ils doivent garder à l’esprit qu’ils peuvent être capturés et remis à la justice pour des procédures conséquentes. Agissant suivant des instructions, les autorités togolaises peuvent décider de leur interpellation.  Ils devront être donc toujours sur le qui-vive pour ne pas penser qu’ils sont à l’abri des poursuites par leur refuge au Togo.

*Dynamisme  Info : Edition du 25 Mai 2023*

Récurrents cas d’accidents sur le tronçon Godomey-Pahou: Le CQ Benjamin Hounhalidé propose la présence de policiers à chaque carrefour

Les accidents souvent mortels de la circulation se multiplient sur le tronçon Godomey-Pahou.  Assistant aux scènes qui endeuillent presqu’au quotidien des familles, le Chef quartier de Cocotomey-centre lance un appel pour une prise de conscience générale en vue de faire stopper la série des décès en cascade. L’élu local se désole d’abord de la pagaille érigée en règle sur cet axe où des usagers s’autorisent tout et  mettent en danger des vies. Il attire les attentions sur des cas répétitifs de violation du code de la route occasionnant  des dégâts. Selon les dires de Benjamin Hounhalidé,  si le port de casque par exemple est obligatoire en ce sens qu’il protège le motocycliste, il n’est pas rare de rencontrer sur cette voie, des jeunes qui ne mettent leur caque qu’à  la vue des policiers. Il fustige cet état de choses qui met à mal les efforts consentis çà et là de même que l’imprudence dit-il,  des conducteurs de minibus, bus et gros porteurs dans des excès de vitesse pour tout gâter sur leur passage. « Ce qui se passe sur le tronçon Godomey-Pahou laisse à désirer. Je me demande pourquoi les gens sont si pressés et comment ils font les visites techniques de leurs véhicules.  Servant toujours comme motif qu’ils n’ont pas de frein ou que le frein a lâché, ils tuent leurs semblables n’importe comment sur la voie », se désole-t-il pour demander  par la suite aux forces de l’ordre de prendre leurs responsabilités face à l’incivisme  qui prend d’ampleur sur ce tronçon. 
«En tant qu’autorité,  je demanderais aux policiers de revoir un peu leurs copies parce que l’incivisme prend le dessus sur cette voie. Personne ne veut céder le passage et finalement personne ne bouge. Le samedi passé  seulement, entre  PK14  et Cococodji, il y a eu trois cas d’accidents mortels. Et les tokpa-tokpa restent en tête en termes de dégâts causés ».
Pour Benjamin Hounhalidé, la présence des policiers à chaque carrefour comme c’est le cas à Cotonou, contribuera à réduire  les cas d’accidents sur le tronçon Godomey-Pahou.
« Il faut la présence des policiers sur cette voie comme à Cotonou. Il faut qu’ils soient présents pratiquement à tous les carrefours.  Leur simple présence dissuade. Si les gens savent qu’arrivés à tels endroits, il y a des policiers, ils seront  obligés d’aller doucement  surtout les motocyclistes qui dépassent le kilométrage à l’heure indiqué », suggère-t-il invitant la hiérarchie policière à déployer des éléments sur ce tronçon. 
« On n’arrête  plus.  Tout le monde fait ce qu’il veut. A Aglouza-carrefour, il n’y a pas de feux tricolores, ni  de policiers et la pagaille est totale. Il faut que cela change », conclut-il.   

*Dynamisme  Info : Edition du 25 Mai 2023*

Refus d’extrader Gabriel Laurex Ajavon vers le Bénin : Le Togo dans des leçons de respect des droits de l’homme

L’homme d’affaires Gabriel Laurex Ajavon a été interpellé au Togo puis mis sous mandat de dépôt à la prison civile de Lomé.  Poursuivi pour « escroquerie » dans un dossier d’achat de coton graines, son arrestation fait suite à la plainte d’un homme d’affaires burkinabè qui lui réclame 5250 tonnes de coton graines commandées et non livrées ; commande pour laquelle il aurait perçu de l’argent. Et présenté au Procureur ce mardi 23 mai, il est placé en détention provisoire en attendant l’examen du dossier.  Entre temps, ses avocats ont réussi après un long débat à obtenir la décision de ne pas le remettre à la police béninoise qui souhaite son extradition. Également de nationalité togolaise, l’homme d’affaires Gabriel Laurex Ajavon bénéficie de cette sorte de privilège pour être gardé au Togo. Une posture objet d’interprétations dans tous les sens pour approuver dans l’ensemble la position du Togo de ne pas livrer au Bénin  l’un de ses fils. Commentant le fait, certains vont jusqu’à dire que par son refus, le Togo donne des leçons de respect des droits de l’homme au Bénin qui pourrait faire flanquer une dizaine voire une vingtaine d’années au prévenu rien que par sa comparution devant la Criet.

*Dynamisme  Info : Edition du 25 Mai 2023*

Limogeage du ministre des affaires étrangères : Aurélien Agbénonci était depuis comme sur la sellette

Depuis le retrait de ses cahiers de charges du volet coopération, tout orientait vers la sortie du gouvernement de Aurelien Agbénonci qui se contentait du département des affaires étrangères. C’est fait désormais ; l’intéressé est limogé de l’exécutif par celui qui l’a responsabilisé pour servir à ses côtés. Une information relayée sur les réseaux sociaux sans doute confirmée bientôt par un acte officiel a suffi pour se convaincre  de l’effectivité du départ de Aurelien Agbénonci. Le nom de l’Ambassadrice du Bénin près le Nigeria, Paulette Marcelline Adjovi épouse Yèkpè est déjà évoqué comme celle retenue pour le remplacer à la tête du ministère des affaires étrangères. Dans la foulée, une rencontre placée sous la coordination du Chef de l’Etat est envisagée avec tous les ambassadeurs du Bénin à l’étranger pour échanger sur des sujets. Une série d’actes qui attestent que le limogeage de Aurelien Agbénonci loin d’être un fait surprenant, était depuis cuisiné. De sources bien renseignées, l’ex membre du gouvernement  ne bénéficierait  plus de la confiance comme aux premières heures de son nomination par le Chef de l’Etat.  La fermeture d’ambassades à travers le monde et la réorganisation  de son ministère seraient les points  de malentendus. Et pour des questions de malcompréhension ou des  performances non atteintes,  l’intéressé a été sorti du gouvernement pour  peut-être d’autres  destinations.  Mais avant, beaucoup s’impatientent de connaître les raisons officielles de ce retrait total de confiance à Aurelien Agbénonci. Pour amener à faire leur opinion, ils réclament toute la vérité sur ce qui se passe et mettant de la mauvaise manière au devant de la scène Aurelien Agbénonci. Allant  un peu plus loin, d’autres appellent  carrément à un audit pour fouiller la gestion du ministre concerné ;  ce qui a été fait donc durant son passage à la tête du département des affaires étrangères. Qu’est ce qui a été  fait du patrimoine des ambassades fermées ? La révision de la carte diplomatique  a rapporté quoi au Bénin ? Plus d’un suggèrent un audit pour aider à comprendre tout ce qui s’est passé et les décisions prétendument prises au bénéfice du développement et de la visibilité du  Bénin à l’étranger.

*Dynamisme Info : Edition du 25 Mai 2023*

Désignation des nouveaux membres de la Cour constitutionnelle: Un processus conduit en catimini ?

Les nouveaux membres de la Cour constitutionnelle, 7ème  mandature (2023-2028), sont connus. Au nombre de sept dont quatre nommés par le bureau de l’Assemblée nationale et trois par le Président de la République pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois, ils seront installés le 6 juin prochain. Mais pour le moment, ce qui semble préoccuper est la façon dont le processus de leur désignation a été conduit pour déboucher sur les choix par le bureau du Parlement et le Chef de l’Etat de trois magistrats ayant une expérience de quinze années au moins ; de deux juristes de haut niveau, professeurs ou praticiens du droit, ayant une expérience de quinze années et de deux personnalités de grande réputation professionnelle. D’habitude, communiqués  et suivis par le public,  c’est pratiquement sur les réseaux sociaux que l’opinion a été informée  cette fois des choix opérés.  Tout a été maintenu secret jusqu’à la divulgation des identités  des citoyens concernés. On ne sait donc quand l’Assemblée nationale a fait parvenir sa copie et le Chef de l’Etat la sienne pour constituer la liste des membres qui siégeront au sein de cette prestigieuse institution.  Tout ce que l’on sait, c’est que le processus a été conduit loin de tout regard surtout de celui extérieur donnant moins à supputer sur les personnes retenues. Un fait déploré par plus d’un qui souhaitent que les choses soient corrigées à l’avenir pour communiquer autour d’un tel processus afin de permettre à tout le monde de suivre et d’avoir un regard sur ce qui se fait.

*Dynamisme Info : Edition du 25 Mai 2023

Probable fusion de la Coalition 2021 avec MPL : Les réflexions amorcées

Il n’y a pas encore eu fusion de la coalition 2021 avec MPL. Même si cela est envisagé en vue de renforcer l’assise de la formation politique présidée par Expérience Tébé, les réflexions sont en cours pour faire sécuriser les engagements de part et d’autre et mettre la jeunesse au cœur des grandes décisions.  C’est l’essentiel à retenir des clarifications apportées par le Numéro 1 de la Coalition 2021 suite aux informations distillées faisant état de l’absorption déjà par le  Mpl du mouvement dont il a la charge.
Pour Moussiliou Djaboutouboutou,  il n’a jamais été question depuis sa création en 2020 pour la Coalition 2021 de se précipiter pour aller  à un acte au nom en l’occurrence des jeunes. 
Reconnaissant la proximité d’ailleurs depuis les législatives avec le Mpl par le positionnement de plusieurs de ses membres comme candidats même en tête de liste, il  fait savoir que des réflexions sont amorcées pour une collaboration entre son mouvement et ce regroupement de l’opposition. « Au nom de notre idéologie  et des ambitions que nous portons pour notre pays,  nous  ne sommes  jamais précipités pour aller à un décision. Nous n’avons pas un club électoral  et c’est ce qui fait la différence entre nous et certainement d’autres mouvements politiques de jeunes en quête de subsistance. Aujourd’hui, notre capacité, notre dynamisme et  notre leadership font notre stabilité malgré les migrations de certains mouvements vers les grands partis notamment de la mouvance », laissera-t-il entendre.
« Le pouvoir politique s’arrache. L’option qui s’offre à nous aujourd’hui  parce que nous savons la force que nous avons et  notre capacité,  c’est de faire avec un parti que nous allons aider à grandir davantage. Avec le parti Rlc,  nous avons eu à faire une adhésion circonstancielle assortie d’un protocole d’accord juste pour les législatives dernières ;  lequel protocole a pris fin même avant les élections. Ce n’était pas une fusion », poursuit-il.
Énumérant en quelque sorte les raisons du rapprochement envisagé avec le Mpl, Moussiliou Djaboutouboutou, soulignera que ce qui est en vue est souhaité par les militants de la Coalition 2021 soucieux de voir la jeunesse du Mouvement jouer les rôles de premier plan pour relever des défis  sur le champ politique. « Beaucoup de gens  véritablement sans objectif, affluent vers les  grands partis notamment de la mouvance. Nos militants ont demandé de continuer avec cette formation politique tout en nous assurant du respect des clauses.  C’est dans ce contexte que nous sommes entrain de préparer une collaboration aux fins de mettre la jeunesse au cœur des grandes résolutions », conclut-il. 

*Dynamisme  Info*

Sollicitations pour les élections présidentielles de 2026 : Dans un « Atalakou » à OB, des jeunes font déjà tourner la page en cours

Alors que les présidentielles de 2026 sont encore loin et ne devraient pas  en tant que tel préoccuper, des jeunes visiblement dans le business politique  sont déjà dans des suscitations de candidatures.  Celui sur qui ils disent porter leur choix au regard des qualités qui sont les siennes, a nom Olivier Boko. Regroupés au sein du « Réseau Olivier Boko pour la continuité de la dynamique en cours », ils supplient à travers une déclaration, l’opérateur économique à se porter candidat pour 2026. « Le Président de la République, son excellence Patrice Talon a entamé en 2021 son deuxième et dernier mandat constitutionnel à la tête de notre pays. C’est dans cette perspective que nous jeunes  étant soucieux  de notre avenir et après avoir analysé et observé les qualités d’un homme de loin dans sa discrétion, qui a la crainte de Dieu, l’amour du prochain,  la compassion et qui fait preuve de générosité, avions décidé de mettre en place un réseau pour susciter la candidature de notre cher papa Mr Olivier Boko pour les élections de 2026.  Ce sont les jeunes béninois qui ont décidé après une longue analyse que Mr Olivier Boko de toutes ces qualités dont il fait preuve, de susciter sa candidature pour les élections présidentielles de 2026.  Mr Olivier Boko, le devoir vous appelle,  la nation a besoin de vous,  de votre compétence et de votre savoir-faire.  Nous vous supplions en tant que jeunes du Bénin d’accepter l’appel du peuple », laissent-ils entendre pour appeler Olivier Boko à donner une suite favorable à leur requête par sa candidature  pour les présidentielles à venir. Impatients de le voir aux affaires, ces jeunes qui se disent admiratifs de la gouvernance en place, tournent la page Patrice Talon en faisant déjà captiver les attentions sur Olivier Boko. Agissant pour se faire voir ou dans un deal politique,  ils ne se préoccupent  même pas des conditions d’acceptation de la candidature de l’homme d’affaires, si elle venait à  être effective. Sous la coupole de quel regroupement politique l’opérateur économique  s’il le désire,  soumettra sa candidature aux Béninois ? Une interrogation qui reste sans réponse dans le rang des jeunes en question qui ne travaillent qu’à envoyer des mots doux à l’endroit de Olivier Boko. Donnant en quelque sorte l’impression d’avoir déjà tout obtenu du pouvoir de Patrice Talon, ils font tourner les regards sur  Olivier Boko pour le relais dans la gouvernance. Eux qui devraient  accompagner et soutenir jusqu’au bout les actions du Chef de l’Etat et attendre ses orientations,  s’occupent à ventiler les qualités de Olivier Boko qu’ils trouvent à même de faire le job à la tête du pays. Une attitude qui montre à quel point ils sont pressés de voir le Président Patrice Talon  finir son mandat pour céder place à Olivier Boko objet de critiques au sein de l’opinion où l’on relève l’aspect précoce de l’initiative des jeunes concernés. Dans  les commentaires,  des internautes demandent  aux membres du réseau constitué d’aller s’occuper autrement pour se faire suivre du grand nombre. Car fait-on savoir, face aux difficultés qui jalonnent le quotidien des Béninois,  tout sauf les déclarations à l’allure de suscitations  de candidatures  est approuvé.

*Dynamisme  Info : Edition du 22 Mai 2023*

Actions concertées contre le terrorisme : Ce qu’ambitionne le Dgpr Soumaïla Yaya

Aux côtés des militaires, les agents de la Police Républicaine sont déterminés à mener la lutte contre le terrorisme. L’assurance est donnée par le Dgpr qui  lors d’une tournée à Banikoara au lendemain des attaques terroristes des 1er  et 02 mai 2023,, a situé sur ce qui urge pour permettre à ses éléments  d’être efficaces face aux djihadistes. « Pour faire face aux djihadistes, il ne faut pas avoir une police bâton en main. Il faut avoir une vraie police. Une police solide, aguerrie, une police qui peut participer à cette lutte. Pour participer à cette lutte, ce n’est pas avec des bâtons, c’est avec des armes, c’est avec une bonne formation, c’est avec un bon état d’esprit »,  laisse entendre Soumaïla Yaya  qui partage l’engagement de ses éléments à ne laisser aucune place aux djihadistes.  « Défendre la position du Bénin, c’est se défendre soi-même. Ils ont besoin de se défendre parce que s’ils n’acceptent pas de défendre leur position, c’est qu’ils  sont candidats à la mort. Mais, aucun d’entre eux n’est là pour être candidat à la mort. Donc, ils doivent donner le meilleur d’eux-mêmes », fait savoir le Numéro 1 des flics  qui précise que la lutte contre le terrorisme est une affaire de tous  et pas seulement des militaires.  Pour Soumaïla Yaya, les agents de la Police Républicaine sont conscients de la situation et pour être à la hauteur de la mission, il faut qu’ils soient bien outillés  en vue de l’efficacité de la collaboration dans ce sens entre policiers et militaires.

*Dynamisme Info : Edition du 22 Mai 2023

Récurrents cas d’accidents sur les axes routiers : Voilà des situations qui exigent d’assises pour s’y pencher

Que faire face aux accidents de la circulation devenus récurrents? C’est la problématique à laquelle il y a lieu de  réfléchir pour des solutions en vue de limiter la série des décès en cascade sur les axes routiers. Une rencontre  entre les  acteurs de la chaîne de transport et les décideurs  s’impose pour situer les responsabilités et éveiller les consciences face au drame qui se joue presqu’au quotidien sur les axes routiers. Selon la forme qu’ils  leur plairont de donner à l’initiative, les autorités saisiront l’occasion pour  recueillir les apports et propositions à l’effet de conjuguer au passé les accidents de la circulation souvent meurtriers. Il s’agira de convoquer dans une même salle toutes les parties prenantes pour  explorer ensemble des solutions dans le souci de faire stopper les tristes faits enregistrés depuis un certain temps sur les axes routiers.  Sans doute, la concertation devra servir de canal pour dire les quatre vérités et placer les représentants des conducteurs et transporteurs face à leurs responsabilités pour qu’ils assurent le relais au niveau des chauffeurs qui transforment une fois au volant, la voie en un espace de démonstration de force. Le gouvernement devra  penser à la chose et projeter déjà une réunion pour préparer lesdites assises. En plus de relever d’une nécessité, il s’agit d’une urgence à laquelle il faudra faire face pour des alternatives en vue de protéger des vies.

*Dynamisme  Info : Edition du 22 Mai 2023*

Soutien de dignitaires à la libération des prisonniers dits politiques : La preuve que le patriarche Soglo mène une lutte pertinente

En provenance de Kétou, d’Abomey et régions, des dignitaires, sages et notables sont allés soutenir l’ancien Chef de l’Etat  Nicéphore Soglo dans son combat pour la libération des détenus dits politiques. Venus échanger avec le patriarche à son domicile à Cotonou  le mercredi 17 mai dernier, ils ont  relevé pour saluer ses efforts pour la libération de tous les prisonniers politiques au Bénin en l’occurrence Reckya Madougou et Joël Aïvo.  Conduits par Dah Azon et sa majesté Koutchika, les visiteurs  de circonstance  sont allés remonter le moral de l’ancien Président de la République. « Nous sommes fiers des actions du Président Soglo en faveur de la paix et de l’unité nationale » a déclaré sa majesté Koutchika à sa sortie d’audience. Il s’agit d’encourager toutes les initiatives entrant dans le cadre de la décrispation de la tension politique actuelle au Bénin et dans ce sens le dignitaire n’a pas manqué de faire allusion au bilan du premier Président de l’ère du renouveau démocratique lors de son passage à la tête du pays entre 1990 et 1996 en tant que premier ministre de transition puis Président de la République. Une époque qui  dit-il, a permis au Bénin de sortir du marasme économique et de la crise politique pour amorcer son véritable développement.  Sous cet angle,  le Président Soglo a été longuement félicité par les dignitaires pour ses initiatives visant à faire baisser la crise politique ces dernières années. Les dignitaires ont expliqué comment ils ont suivi toutes les démarches, toutes les déclarations du patriarche dans le cadre de la libération des détenus dits  politiques et le retour au pays des nombreux compatriotes en exil pour des mobiles politiques.  Ils ont loué la sérénité dont fait  preuve l’ancien Chef de l’État en dépit des épreuves personnellement subies notamment après l’exil de son fils aîné alors maire de la ville de Cotonou, puis la tentative d’assassinat de son autre fils sans oublier le décès de son épouse. « Des péripéties  qui n’ont pas émoussé son attachement aux valeurs qui fondent la nation béninoise après la Conférence nationale des forces vives de février 1990 », rappellent les visiteurs qui promettent  à l’issue des entretiens, d’accompagner cet élan de solidarité envers les prisonniers politiques à travers des actions concertées auprès d’autres autorités traditionnelles voire des populations afin de faire évoluer la situation en faveur de la concorde nationale. Ils apportent ainsi la preuve rien que par leur déplacement au domicile de Nicéphore Soglo que le patriarche mène une lutte pertinente à soutenir par  tous pour des résolutions conséquentes.

*Dynamisme Info : Edition du 22 Mai 2023*